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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 09:53

Deux hommes qui se retranchent dans un local syndical et s'enferment pour se mettre à l'abri, ça évoque quoi ? «La grande frayeur», souffle le représentant de la section syndicale CFDT dans l'entreprise United Savam groupe Norbert Dentressangle, à Villeneuve-Saint-Germain. Une frayeur telle qu'il en a perdu connaissance et s'est écroulé sous les yeux de son collègue chauffeur routier et délégué syndical Fédération national des conducteurs routiers (FNCR). Ils ont quitté les lieux, le délégué CFDT sur un brancard direction les urgences, sous «un tonnerre d'applaudissement et des moqueries».

Comment en est-on arrivé à ce niveau de tension dans cette entreprise, mercredi, pour que l'on appelle même d'un côté comme de l'autre de la porte du local syndical, quelques minutes plus tôt, la police afin de contenir tout débordement de violence ?

C'est à la sortie du centre hospitalier qu'ils témoignent, visiblement marqués par ces attaques verbales et le climat délétère dans cette entreprise qui compte 285 personnes, dont 220 chauffeurs sur les routes. Pour eux, ils sont les victimes d'«une discrimination syndicale parce que l'on défend nos collègues routiers. Aujourd'hui, on oblige les chauffeurs à se mettre en coupure pour le chargement et le déchargement. Ils appellent ça de l'optimisation, j'appelle ça de la dissimulation d'heures. On promet aux chauffeurs une prime pour ça qu'on fait sauter pour un oui ou pour un non». Dans le cas du délégué CFDT, il y a aussi «de discrimination raciale : à plusieurs reprises, on m'a dit que j'étais un sale bougnoule et un terroriste !». Un sentiment qu'ils ressentent depuis de long mois. Ils sont minoritaires au sein du comité d'entreprise. Contre les deux hommes actuellement, des procédures sont en cours au sein de l'entreprise.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 09:46

Le 5 juin dernier, un communiqué de presse émanant de la direction de Carrard Services, un des leaders français du nettoyage, annonçait son placement en procédure de sauvegarde, près le tribunal de commerce de la cité des sacres.
Cette firme qui emploie 752 salariés en Champagne-Ardenne et dont le siège social se trouve à Reims justifiait cette procédure «en raison de la remise en cause par l'Urssaf de Strasbourg de la déduction forfaitaire spécifique».

Rappelons que la procédure de sauvegarde permet aux entreprises qui ne se trouvent pas en situation de cessation de paiement mais qui rencontrent des difficultés de poursuivre leur activité. Sauf que certains salariés de Carrard ne veulent plus se taire. «On nous prépare tout simplement un plan social déguisé. Apparemment la période d'observation prononcée par le tribunal est trop longue. Des bruits de reprise par une autre société de nettoyage courent partout. Mais on n'est informé de rien».

Très officiellement, la société Carrard doit repasser devant le tribunal de commerce le 11 octobre prochain. Pour une poursuite d'activité et le don d'un délai supplémentaire.

De plus en plus de salariés, répartis sur plusieurs départements de la région, sont inquiets. Pour le moment, il semblerait que l'avenir qui se profile préserverait les ouvriers. Pour les cadres, les lendemains s'annoncent plus compliqués.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 09:41

Neo-Security.jpgNeo Security était en situation de redressement judiciaire depuis le 18 juin ; le tribunal de commerce de Paris a, en fin de semaine passée, validé l'offre de reprise de la société par Fiducial.

Sur les 4 884 salariés que comptait l'entreprise de sécurité et de gardiennage, le repreneur n'en conservera que 3 300. Pour le site de Bétheny, qui compte soixante-quatorze salariés, la bataille de l'emploi ne fait que commencer. «On sait bien évidemment que des personnes seront touchées chez nous. Au plan national, on a réussi à conserver 300 postes de plus que ne le proposait le plan initial. Sur notre site de Bétheny, 75 % des postes seront pérennisés».

Au mois de janvier, vingt-trois personnes, des rondiers, avaient déjà quitté la société de surveillance. Pas assez rentable aux dires de la direction de Neo Security. Même en plein été, les négociations vont toutefois se poursuivre. En effet, le tribunal de commerce de Paris a permis à Neo de continuer son activité jusqu'au 1er septembre. Un mois que les représentants des personnels veulent exploiter pour trouver des pistes de reconversion pour les salariés qui feront partie de la charrette.

«Fiducial veut devenir le leader de la sécurité et de la surveillance en France. Le plan de développement qui nous a été exposé est prévu sur cinq ans. En gros, il s'agit de privilégier une forte rentabilité et de se séparer du gardiennage des sites, qui ne rapportent pas une marge suffisante». Aujourd'hui, les représentants du personnel se battent pour tenter de transférer les personnels qui ne seront pas conservés par Fiducial vers d'autres entreprises de surveillance. Les employés en contrats à durée déterminée et les CDI à l'essai seront le plus touchés.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 09:37

Créé en 1992 par le groupe Frey, basé à Cormontreuil, le groupe Mondial pêche, spécialiste de la pêche de loisirs, qui possédait une trentaine d'enseignes en France et était entré en Bourse en 2003, vient d'être mis en liquidation par le tribunal de commerce de Reims.

Soixante-quinze salariés environ, dont treize à Cormontreuil (trois dans le magasin et dix au siège), sont touchés par cette mesure qui fait suite à une longue période d'incertitude pour le groupe, qui avait été placé en procédure de sauvegarde par le tribunal de commerce de Reims en décembre 2008.

Si le tribunal a tout de même prolongé plusieurs fois la procédure de sauvegarde, il a finalement placé Mondial pêche en redressement judiciaire en novembre 2011, espérant des offres de reprise du groupe. Mais face à une diminution constante du chiffre d'affaires, la cotation du titre a été suspendue en avril 2012 et la plupart des magasins fermés en mai.

Le groupe, qui a accusé près de 5 millions d'euros de pertes entre 2006 et 2011 et vu ses ventes chuter de près de 50 % au 1er trimestre 2012, n'a pu se refaire une santé, plombé aussi par une difficulté à s'approvisionner du fait de sa mise en redressement judiciaire.

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 09:14

Près des trois quarts des salariés de la société De L'Hamaide, implantée à Bazeilles, spécialisée dans la fabrication de structures métalliques, ont entamé un mouvement de grève hier.

Les grévistes réclament 2 % d'augmentation sur leurs salaires ainsi qu'une amélioration de leur cadre de vie au sein de l'entreprise. Une première journée de grève avait eu lieu le lundi de la semaine passée, mais n'avait débouché sur aucune négociation en raison de l'absence sur le site du PDG de la société.

Hier, une nouvelle entrevue a eu lieu entre la CFDT, l'UMM (Union Mille Métaux), et la direction. Cette tentative de négociations n'a rien donné. Un rendez-vous a été donné aux représentants du personnel ce mercredi à 11 heures pour une nouvelle réunion.

Les salariés ont décidé de poursuivre leur mouvement de grève jusqu'à cette nouvelle table ronde.

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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 09:44

Le groupe Bitard, propriétaire du fabricant de contreplaqué Plysorol, qui emploie 277 personnes en France, a annoncé son intention de fermer deux sites sur trois, ceux de Fontenay-le-Comte (Vendée) et de Lisieux (Calvados), et de concentrer son activité à Magenta. Confronté à des problèmes financiers, l'ex-leader européen du contreplaqué qui emploie 95 personnes rien que sur son site marnais, avait été placé en redressement judiciaire le 7 juin dernier, 18 mois seulement après sa reprise par le groupe libanais Bitar. Depuis ce rachat, le groupe peinait à donner un nouvel essor à sa filière française, notamment sur son site de Lisieux. Seule, l'entreprise magentaise semblait pouvoir rebondir. Le tribunal de commerce de Lisieux avait prononcé le redressement judiciaire, avec une période d'observation de deux mois. Hier, lors d'un comité central d'entreprise à Paris, le groupe a donc présenté aux organisations syndicales un projet de plan de continuation qui doit, pour devenir effectif, être validé par le tribunal de commerce.

Vendredi, l'heure n'était pas aux réjouissances du côté des salariés des sites condamnés, pas plus d'ailleurs que du côté de celui de Magenta. «Il ne s'agit encore que d'un projet de plan de continuation», insistait bien hier la secrétaire du CCE du site magentais. «Pour sa mise en place, il doit être homologué et pour cela, l'actionnaire doit débourser 700 000 € dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi (PSE, ex-plan social).» Sans cette somme, pas de plan de continuation ! «On reste malgré tout très inquiet car si ce plan de continuation se met en place, cela signifie que Magenta devra reprendre les dettes laissées par les deux autres sites. Quelles seront nos capacités à rembourser ces dettes ?»

Une amorce de réponse déjà ce jeudi 26 juillet à 10 heures devant le tribunal de commerce de Lisieux.

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 11:05

Coup de massue pour les 93 salariés de la laiterie Pomly à Rozet-Saint-Albin (canton de Neuilly-Saint-Front). En milieu d'année prochaine, ce site, appartenant à une société filiale du groupe Andros, a de grandes chances de fermer ses portes.

Rien ne devrait être confirmé avant septembre prochain. Mais le projet a été annoncé très récemment aux élus du personnel du groupe Novandie qui produit notamment les yaourts Mamie Nova.

Le plan de réorganisation prévoit d'impacter deux des six sites de production. L'unique usine de la société dans l'Aisne va fermer et quelque 76 emplois devraient être supprimés aussi en Bretagne, à Marcillé-Raoul (Ille-et-Vilaine) où 168 salariés œuvrent actuellement. Pour le moment, tous les acteurs du dossier se refusent à tout commentaire. C'est pourtant un communiqué syndical qui a laissé entendre la condamnation du site.

Pour le moment, le contenu du Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) qui se profile n'est pas connu. Il devrait être dévoilé à la mi-septembre, lors d'un comité central d'entreprise exceptionnel.

Des propositions de reclassement, dans l'ensemble des sites Andros de France et de l'étranger, pourraient être émises. Pour les employés du Sud de l'Aisne, ce serait synonyme de mutation à plus de 200 km de leur lieu de travail actuel. D'autre part, des sources indiquent que des tractations sont en cours pour trouver un repreneur pour le site du canton de Neuilly-Saint-Front.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 09:51

Le mouvement de grève d'une partie des salariés de Valco a pris une tournure inattendue hier. Réunis à l'entrée du site de l'entreprise, les quelque 80 salariés mobilisés par la CGT qui avaient prévu de débrayer deux heures se sont rapidement invités à une réunion de leur direction : «Ils ne veulent pas nous recevoir. Alors on va se rendre à leur table pour demander l'ouverture de négociations. Le rapport de force, c'est ce qui fera tout».

Ils ont demandé une nouvelle fois l'ouverture d'une négociation pour une prime de pénibilité qu'ils ont fixée, en préambule à d'éventuelles discussions, à 20 euros brut par mois : «Nous avons travaillé près de 40 h 30 par semaine depuis le début de l'année. Les gens ne font que des allers et retours à l'infirmerie. Beaucoup sont épuisés, en arrêt maladie. Une prime de 20 euros, cela ne paie même pas le médecin».

«Mauvaises conditions de travail». Ces mots reviennent avec insistance dans la bouche d'une partie des salariés attachés à la production. La semaine dernière déjà, les représentants syndicaux avaenit pointé du doigt les difficultés rencontrées : «Il n'y a qu'à regarder l'aménagement administratif de la plateforme Logibar. Les agents sont entassés les uns sur les autres dans une toute petite pièce. Quant à l'état des quais de chargement, plus d'un transporteur est surpris de leur délabrement. Il y en a qui disent qu'ils ne voient cela que chez nous. L'hiver, il fait moins 15 degrés, nous sommes en plein vent […] Le travail de garnissage est tellement difficile que la direction ne trouve personne pour occuper les postes vacants».

La direction a expliqué qu'elle souhaitait bien négocier sur ce point mais a expliqué qu'elle ne céderait pas sur la prime.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 09:38

Les réputés Parquets Huot de Saint-Julien-les-Villas sortent la tête haute du redressement judiciaire.

Le tribunal de commerce de Troye a validé hier l'offre de reprise - la seule en lice - du groupe Prêt-à-partir. Concrètement, les quarante salariés de la maison-mère qui fabrique les parquets - les Ets Huot - sont repris. Quant à Huot Parquet Distribution (chargée de la commercialisation en France), elle disparaît pour se fondre au sein des Ets Huot : si quatre de ses cinq salariés sont également repris, les créanciers ne seront pas payés.

Par contre, les créanciers de la maison mère seront remboursés à travers le plan de continuation. En contrepartie de cette reprise pour quelques euros symboliques, le groupe Prêt-à-partir, via sa société Sodif, s'engage aussi à investir de façon importante pour moderniser la PME. «Nous allons reconstituer une équipe commerciale en embauchant quatre ou cinq technico-commerciaux. Nous allons aussi rénover le système de séchage du bois et investir aussi, à terme, dans une nouvelle chaîne de finition sur le site sancéen (la finition était jusqu'ici sous-traitée en Belgique). Ce qui veut dire cinq embauches minimum».

Basé près de Nancy, le groupe Prêt-à-partir compte quelque 450 autocars, 75 agences de voyages et 800 salariés pour un volume d'affaires qui avoisine les 190 millions d'euros. Depuis 2005, il s'est diversifié vers les énergies renouvelables et le bois.

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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 09:18

Ils sont une bonne quarantaine à avoir accepté en 2007 d'intégrer cette entreprise qui tenta de relancer et reprendre l'activité de Thomé-Génot, sur le site de Nouzonville. Tous des «métallos» ayant déjà été licenciés en 2006. Et tous licenciés une seconde fois, en 2008, quand l'aventure d'Ardennes Forge se solda par une liquidation…

Devant le conseil des prud'hommes, ils avaient obtenu 900 000 euros (à répartir) d'indemnités et dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse (absence de proposition de reclassement) mais aussi pour travail dissimulé.

En 2010, déjà, l'AGS avait traîné les pieds pour verser la somme (exécutoire). Saisi en référé, le premier président de la cour d'appel avait estimé qu'il n'était pas démontré que «les salariés seraient chacun dans l'impossibilité de rembourser les sommes allouées». Sous-entendu, en cas de jugement défavorable en appel. A l'époque encore, les salariés avaient refusé que soient «consignées» les sommes, c'est-à-dire qu'elles soient bloquées. «Quand on perçoit les minima sociaux, cela peut se comprendre».

Or, un jugement différent en appel, c'est bien ce qu'il est advenu le 30 mai dernier. La cour a confirmé une partie du jugement de première instance, mais a nettement revu à la baisse les dommages et intérêts. Résultat : les 47 ex-salariés ont à rembourser un indu de 560 900 euros !

Saisi par 2 conseillers généraux, le directeur de l'AGS (organisme qui se substitue aux employeurs défaillants pour régler salaires et éventuelles indemnités de licenciement)  vient d'opposer un refus à leur demande de recours amiable dans le dossier des ex-salariés d'Ardennes Forge (contrairement aux dossiers Artis et Socaux, par exemple).

Une nouvelle fois, l'AGS semble vouloir faire un exemple, et refuse une étude personnalisée pour revoir «l'ardoise» de chaque salarié. Beaucoup se trouvant dans une situation précaire. Au mieux le directeur propose de discuter les modalités de remboursement. «L'AGS entend bien obtenir un recouvrement afin de mettre un terme aux dérives de certains avocats contestant systématiquement tous les actes des mandataires judiciaires afin d'obtenir des dommages et intérêts exorbitants dont ils savent bien que seule l'AGS en assurera le règlement…»

Tandis qu'une procédure pénale (pour détournements de fonds destinés à la formation professionnelle, sous couvert du CTP) est en cours (mais semble peu progresser, malgré la mise en examen, notamment, de l'ex-PDG d'Ardennes Forge), les ex-salariés ne comptent pas baisser les bras. Toujours mobilisés, ils ont rendez-vous vendredi soir avec des élus de toutes tendances pour contre-attaquer, malgré ce qui ressemble, pour l'heure, à une fin de non-recevoir de l'AGS…

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 10:10

Plus de 92 % des salariés d'Auchan - à l'échelle nationale - sont actionnaires et «possèdent, donc un bout de carrelage ou de bureau» de l'entreprise mais aussi… des bénéfices et des dividendes.

Après l'annonce, dans le projet de loi de finances rectificatives 2012, du relèvement du taux du forfait social de 8 à 20 % par le gouvernement Ayrault, la quasi-totalité des 360 salariés d'Auchan se Saint-Quentin seraient «inquiets» puisque leurs diverses primes sont visées.

Selon la définition qu'en fait l'Urssaf, le forfait social est «une contribution à la charge de l'employeur qui concerne, sauf exceptions, les éléments de rémunération qui sont exonérés de cotisations de sécurité sociale tout en étant assujettis à la CSG».

Pour comprendre ce malaise, il faut se rappeler qu'en plus de leurs douze mois de salaire annuel, les salariés d'Auchan récupèrent «en moyenne» l'équivalent d'un mois de paie au titre de l'intéressement (qui seront donc taxés par l'Etat). «Nos quatre primes de progrès et notre participation aux bénéfices vont être impactés de 20 %». Pour un employé rémunéré à hauteur de 1 500 € par mois (soit 1 500 € d'intéressement à l'année), par exemple, la perte serait donc de 300 € par an.

Genre de problèmes que les employés des grandes surfaces Leclerc et Cora et autres  - n'ont pas puisqu'ils ne peuvent pas être actionnaires.

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 09:41

Le bâtiment est considéré comme le baromètre de l'emploi. La Confédération de l'Artisanat et des petites entreprises du bâtiment de l'Aisne constate la défaillance de nombreuses entreprises.

D'habitude, les créations compensent largement les disparitions. Depuis presque deux ans, elle constate l'effet inverse. Sur les trente derniers moyens, il y a eu cent trente entreprises de moins dans l'Aisne. Cela représente 580 emplois en moins en tenant compte des entreprises qui ont licencié du personnel.

Elle constate auss un recul du nombre d'apprentis depuis trois ans. Cela correspond à une diminution de 232 personnes entre 2009 à 2012.

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