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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 17:51

Fin juillet 2012, dans le département de la Marne, 25 588 personnes sont inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Ce nombre diminue de 1,4 % par rapport à fin juin 2012 ( - 373). Sur un an, il est en augmentation de 8.1%.

Dans les Ardennes sur la même période, le nombre de chômeurs augmente de 1.4%, soit 15 373 ardennais. Sur un an, il est en augmentation de 11,2 %.

Au niveau régional (Champagne-Ardenne) le nombre de chômeurs reste stable (64 387) par rapport à juin (- 7). En un an, l'augmentation s'élève à plus 9.5% dans la région.

Par département, le nombre de chômeurs varie de - 1,4 % à + 2,9 % en juillet 2012 par rapport à fin juin : Ardennes (+ 1,4 %), Aube (- 0,4 %), Marne (- 1,4 %), Haute-Marne (+ 2,9 %).

Dans l’Aisne, le nombre de chômeurs s'élève à 33 498 inscrits, soit une hausse de + 0,3% comparé au mois dernier, et une hausse de + 10,1% par rapport à juillet 2011.

En Picardie, l’évolution mensuelle est de + 0,7% pour une augmentation de + 10,7% ces douze derniers mois.

Selon les chiffres publiés lundi par le ministère du Travail et Pôle emploi, le nombre de demandeurs de catégorie A, qui n'exercent aucune activité, a augmenté de 1,4% le mois dernier en France métropolitaine pour s'inscrire à 2 987 100, son niveau le plus élevé depuis juin 1999. Sur un an, il affiche une hausse de 8,5%.

En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi s'est accru de 1,3% (+ 58.300) en juillet par rapport à juin et de 7,9% sur un an pour atteindre 4 453 800.

En incluant les départements d'outre-mer, le nombre de demandeurs d'emploi en catégories A, B et C atteignait 4 733 000 fin juillet.

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:52

Selon une étude menée en juin et publiée cette semaine, 58% des salariés Européens emmènent un peu de travail dans leur valise, ils sont près de 51% en France, devancés par les Italiens et les Irlandais, plus studieux avec 75%. Du côté des Espagnols, 66% déclarent travailler pendant leurs vacances et/ou temps libre, 45% pour les Allemands et Britanniques et les 43% pour les Suédois. Près de la moitié des Européens (47%) déclarent que leurs employeurs attendent d'eux qu'ils restent joignables.

Parmi les raisons avancés pour ces acharnés du travail : la charge de travail qui ne sera pas fait s'ils ne s'en occupent pas (25%), le sens des responsabilités même en dehors du bureau (35%), les imprévus qu'il faut gérer (31,5%). Près de 24% des personnes interrogées disent également apprécier travailler.

Les Français décrochent la palme du temps consacré en moyenne par jour à leur travail pendant leurs congés : deux heures. Ils planchent plus que leurs voisins européens où la moyenne s'établit à 83 minutes (98 minutes pour les Italiens, contre 88 en Irlande).

Les Français ne sont pas particulièrement récompensés : plus d'un tiers (35%) déclarent ne recevoir aucune compensation (41% en moyenne au niveau européen).

Ah, travail, quad tu nous tiens ...

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:39

Le ministre du "Redressement productif" Arnaud Montebourg a appelé dimanche, sur BFM TV, les syndicats de PSA Peugeot Citroën à la "responsabilité économique" pour ne pas "affaiblir" le constructeur.

Alors que le gros des salariés retrouve cette semaine les usines sur fond d'inquiétude après l'annonce de 8 000 suppressions de postes et la fin de la production à Aulnay en 2014, les syndicats doivent avoir en tête de "trouver des solutions" pour "construire l'avenir". "Il est important de défendre les salariés qui risquent de perdre leur travail et de reformater, renégocier et diminuer le plan social". En même temps, selon le ministre, les syndicats doivent penser à "tous ceux qui restent", les "100 000 salariés qui restent à Peugeot".

"Affaiblir Peugeot, ne pas l'aider si elle en a besoin, c'est risquer la descente aux enfers pour ceux qui restent", a-t-il déclaré, ajoutant que "faire la guerre ne paraît pas le bon terme". "J'appelle à la responsabilité des actionnaires. J'appelle à la responsabilité des syndicats".

Le plan de restructuration (plan de sauvegarde de l'emploi à Aulnay et Rennes, plan de départs volontaires pour les effectifs hors production), est momentanément suspendu en attendant les conclusions de l'expertise votée en comité central d'entreprise, qui seront connues, selon PSA, le 15 octobre.

Entre "Redressement productif" et guerre de classe, Montebourg a fait son choix ! Mais qui avait encore des illusions ? 

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 09:29

Alors que 8 000 suppressions de postes ont été annoncées au sein du groupe, la rentrée chez PSA Charleville devrait être «calme, studieuse, mais avec beaucoup d'interrogations», si l'on en croit le président de la métallurgie CFE-CGC des Ardennes et membre du CCE de PSA.

«Le dernier CCE a vu un plan de restructuration de départs volontaires pour les effectifs des structures hors production, suspendu par la mise en place d'un cabinet d'expertise dont les conclusions devraient être connues à la mi-octobre».

Quant aux 98 suppressions de postes annoncées en juillet à Charleville, sous forme de départs volontaires, elles se sont transformées en une «contribution» de 133 après le dernier CE extraordinaire du 26 juillet. Qui ajoute que, selon le directeur de la fonderie, ce chiffre pourrait même être dépassé.

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 07:33

Ardennes ForgeLe courrier rédigé, fin juillet, par le député PS Christophe Léonard et le vice-président (DVD) du conseil général Pierre Cordier, cosigné par de nombreux autres élus, à l'adresse du président de l' AGS (caisse de garantie des salaires) pour que l'organisme renonce à exiger le remboursement de quelque 560 000 euros répartis entre environ quarante personnes (la cour d'appel ayant fixé des indemnités moins fortes que le conseil des prud'hommes en première instance quant aux licenciements jugés sans cause réelle et sérieuse et ayant rejeté la notion de travail dissimulé), n'a pas convaincu celui-ci...

Dans sa réponse, le président oppose une fin de non-recevoir et rappelle que les salariés et la cour d'appel (saisie en référé) n'avaient pas jugés utiles, en 2010, de placer les indemnités allouées par les prud'hommes sur un compte bloqué (en attendant le résultat de l'appel interjeté sur le fond).

Dès lors, la seule concession est une promesse d'étudier la possibilité de remboursements échelonnés pour les ex-salariés en difficulté et d'examiner, «avec compréhension et humanité», les modalités... Comme ce fut cas, il y a deux ans, pour les anciens de Socaus et Artis.

Certains anciens métallos nouzonnais doivent rembourser jusqu'à plus de 10 000 euros. Or, plus de la moitié de ces ouvriers n'a pas retrouvé d'emploi pérenne. Beaucoup en sont réduits aux minimas sociaux.

Le courrier envoyé parallèlement au Premier ministre Jean-Marc Ayrault est toujours sans réponse.

A l'heure où Greg Willis, l'ex-patron de Thomé-Génot, condamné à cinq ans de prison ferme, a refait surface aux Etats-Unis, une partie de ses anciennes victimes ne bénéficie pas de la même quiétude...

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22 août 2012 3 22 /08 /août /2012 09:39

La laiterie Pomly à Rozet-Saint-Albin, détenue par une filiale du groupe Andros, est menacée de fermeture. Le sort des 93 salariés de cette usine fabriquant, notamment, les yaourts Mamie Nova, sera officiellement scellé à la rentrée.

Cette semaine, les élus CGT de l'entreprise, implantée à Rozet-Saint-Albin, ont envoyé une lettre ouverte aux actionnaires du groupe Andros, afin de demander des comptes aux propriétaires du site.

Les représentants du personnel rappellent qu'une certification très particulière (IFC BRC 6) a été obtenue grâce aux efforts des salariés et que «les compétences des salariés ont été utilisées pendant près de dix ans… Et maintenant ? On se débarrasse d'eux comme des mouchoirs usagés».

Enfin, la CGT déplore que «de belles promesses aient été faites depuis notre reprise par le groupe Andros, ainsi que le directeur de la branche lait, qui nous a affirmé, au mois de novembre qu'il n'y avait aucun souci à se faire pour le site de Rozet-Saint-Albin».

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 10:01

Artis, Thomé-Génot, Lenoir-et-Mernier… Liste non exhaustive (hélas) de sociétés ardennaises liquidées pour cause de crise économique (certes) mais aussi et surtout parce que dirigées par des chefs d'entreprises ayant commis des «indélicatesses» diverses et variées (abus de biens sociaux, faillite frauduleuse…) considérées comme des délits et ayant donc fait l'objet de procédures pénales. Dans les différents cas cités, ces «patrons voyous» selon la formule d'usage, ces «délinquants en col blanc» (selon une autre formule courante) ont été condamnés par les tribunaux correctionnels.

Pourtant, les ex-salariés (qui ont parfois pourtant eux-mêmes initié la procédure pénale) n'ont pas été «reçus» dans leur constitution de partie civile.En effet, la justice (le code ou la jurisprudence) considère les anciens salariés comme victimes de préjudices «indirects» (des délits ayant entraîné la liquidation). Ce sont les entreprises et leurs mandataires qui sont considérés comme victimes «directes». Du coup, la constitution de partie civile rejetée, pas de dommages et intérêts, même symboliques. Sachant, il faut bien le préciser, qu'outre les actions pénales, il y a généralement des procédures devant les prud'hommes, où cette fois les ex-salariés sont entendus et indemnisés.

Pour combler ce «vide juridique», l'association des anciens de Lenoir-et-Mernier, à Bogny, a interpellé le nouveau député PS de la Vallée de la Meuse, afin de travailler sur ce qui pourrait être une proposition de loi. Ce qui demande évidemment quelque temps mais voilà un sujet sur lequel les Ardennais pourront peut-être se prévaloir un jour d'avoir fiat avancer le droit.

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17 août 2012 5 17 /08 /août /2012 09:52

Depuis le 1er août, trois agents d'accueil et un assistant financier de la Mission locale pointent au chômage. Les licenciements s'expliquent en partie pour un raison : les caisses sont vides. «Le budget 2012 laisse apparaître un déficit prévisionnel de 91 000 euros».

Le «trou» a pour cause des retards de versement. La structure associative dépend en effet entièrement des financements publics. Par exemple, les fonds européens, près de 420 000 euros, tardent à venir. En outre, les arrêts maladie ont coûté 41 000 euros (sur deux ans) à la structure. Le non-versement de la cotisation (21 600 euros environ) de la communauté de communes de l'Ourcq et du Clignon qui a préféré en faire profiter la Maison de l'emploi et de la formation (MEF) en grande difficulté elle aussi.

L'assèchement des ressources financières est une chose. Néanmoins, ces suppressions de postes sont également un moyen de «se débarrasser de salariés gênants». Parmi les quatre personnes concernées, l'une est reconnue travailleuse handicapée, une autre est une jeune maman, qui se trouve en congé maladie après son congé maternité.

D'autre part, les discussions laissent entendre que l'ambiance interne n'est pas au beau fixe au sein de la structure de 20 salariés. «Parmi les salariées licenciées, certaines ont été approchées par d'autres collègues qui leur recommandaient de partir».

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 10:28

Sodimédical-copie-112 000 €. C'est la somme qu'ont dû dépenser les salariés de Sodimédical pour espérer que soit appliquée la dernière décision de justice rendue en leur faveur.

La chambre sociale de la cour d'appel de Reims a prononcé, le 11 juillet, l'obligation pour le groupe Lohmann et Rauscher Allemagne de verser neuf mois de salaires impayés aux cinquante-deux employés de Plancy-l'Abbaye et de leur redonner du travail. Des pénalités ont été prévues par jour de retard et par salarié.
Mais le groupe a refusé la notification de la cour d'appel, parce qu'elle n'avait pas été rédigée en allemand. Et il était dans son droit. Les «Sodi» ont alors décidé de prendre les choses en main, de faire traduire l'arrêt de la cour et de le faire parvenir au groupe Lohmann et Rauscher par voie d'huissier. D'après l'avocat, la notification en allemand serait donc partie le 1er août. Mais difficile de savoir si elle a été touchée par la maison mère.

En principe, les pénalités prévues par la cour d'appel sont applicables huit jours après la notification. Mais l'avocat craint qu'une nouvelle procédure ne doive être engagée. «Si le groupe allemand pousse le vice jusqu'à une exécution forcée de la décision rendue à Reims, il nous faudra obtenir un "exequatur" en Allemagne». En d'autres termes, un relais outre-Rhin pour obliger Lohmann et Rauscher à appliquer la décision française.

Auquel cas, il faudra trouver un avocat et un huissier allemands. Ce qui entraînera encore de nombreux frais et un délai d'attente d'au moins trois mois. «Dans trois mois, vous vous rendez compte ? On aura fini d'étrangler les salariés... »

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16 août 2012 4 16 /08 /août /2012 09:24

L'Aisne comptait au premier trimestre 92 112 emplois salariés et un taux de chômage de 14,1 % contre 12,1 % pour la Somme et 9,8 % pour l'Oise.

Au niveau régional, dans l'industrie, les pertes d'emplois salariés se poursuivent avec -1,3 %. L'Oise et la Somme sont les plus touchés.

Dans la construction, après la stabilisation constatée fin 2011, les effectifs diminuent de nouveau au cours du premier trimestre (- 0,6 %) alors que la tendance nationale dans ce secteur est à la croissance (+ 0,4 %). Le solde d'emploi positif isarien ne suffit pas à compenser les pertes enregistrées dans la Somme et surtout dans l'Aisne.

A contrario, après trois trimestres consécutifs de baisse marquée, les effectifs intérimaires picards croissent de nouveau (+ 2,3 %). Cette augmentation est limitée à l'Oise (300 emplois) et à la Somme (150 emplois), alors que l'Aisne reste stable.

Dans les services hors intérim, l'évolution de l'emploi ralentit avec + 0,4 % après - 0,7 %, mais reste orientée à la hausse. Elle est même en Picardie plus favorable que celle enregistrée en France métropolitaine, qui se maintient depuis deux trimestres à + 0,2 %. La Picardie affiche un gain de près de 500 emplois dans ce secteur, dont hélas la quasi-totalité dans l'Oise.

Le commerce picard renoue, lui, avec la croissance + 0,3 % après deux trimestres de stabilité. Les effectifs de ce secteur sont en hausse dans l'Oise et l'Aisne, tandis qu'ils diminuent dans la Somme.

Si l'Oise résiste bien, les évolutions de l'emploi sont donc négatives dans deux des trois départements picards. La Somme perd des effectifs pour le troisième trimestre consécutif à un rythme plus marqué qu'au trimestre précédent, - 0,4 % après - 0,1 %.

Sur les quatre derniers trimestres l'emploi Axonais a enregistré des pertes à un rythme néanmoins plus faible depuis les deux derniers - 0,2 %.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 10:04

Une entreprise comme une passoire : Transcom. Une passoire à emplois. L'entreprise implantée en zone franche urbaine à Soissons, avec force aides publiques, au printemps 2006, devait rapidement monter en puissance pour atteindre les 300 emplois. Il y en a aujourd'hui 80. Parmi les salariés qui s'accrochent encore, parce qu'ils n'ont pas été licenciés ou parce qu'ils n'ont pas trouvé ailleurs, ils étaient 95% des agents présents, hier, à débrayer et à participer à une assemblée générale provoquée par l'intersyndicale CGT, FO, CFDT et CFTC.

Un an après l'implantation de cette entreprise, le personnel évoquait déjà des inquiétudes quant au durcissement des conditions de travail et du managment. Régulièrement, ils ont manifesté, les postes tombant inexorablement comme des gouttes d'eau dans des petits trous : ils étaient 252 en 2007, 197 en 2008, 175 en 2009, 80 aujourd'hui.

Ces 80 là viennent d'apprendre qu'ils passent à l'essoreuse : «La direction a décidé la suppression des primes transvalue et vacances. Dans cette affaire, c'est une fois de plus les salariés qui font les frais avec une perte franche de plus de 750 euros à l'année».

Pour la plupart de ces salariés qui ne touchent que le Smic, c'est un coup dur, mais ce n'est pas le seul : «La direction a décidé de façon unilatérale qu'à compter du 1er septembre, l'ensemble des agents de Transcom sera annualisé». Ceux qui n'avaient pas encore signé n'auront plus le choix.

Les syndicats et les salariés acceptent d'autant moins que la masse salariale soit l'unique variable d'ajustement face aux difficultés de l'entreprise, que le dialogue social ne cesse de se tendre.

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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 09:59

Le tribunal de commerce de Lisieux a ordonné, la prolongation de la période d'observation pour le groupe de fabrication de contreplaqué Plysorol, en redressement judiciaire depuis le 7 juin. Le tribunal a nommé un administrateur judiciaire chargé de lancer l'offre de cession. Plysorol cherche donc un repreneur pour poursuivre l'activité.

Certains salariés de Plysorol accusaient ouvertement Ghassan Bitar d'avoir repris Plysorol en 2010, uniquement pour mettre la main sur les droits forestiers que possède l'entreprise au Gabon. Des droits qui portent sur 600 000 hectares et qui a «une énorme valeur, bien supérieure à l'argent versé par Bitar pour reprendre l'entreprise».

Le 6 septembre prochain, le tribunal de commerce de Lisieux se réunira à nouveau pour examiner l'avancement du dossier. Durant ce laps de temps, l'actionnaire devra finaliser son plan de continuation qui prévoit la fermeture des sites de Lisieux (70 salariés) et de Fontenay-le-Comte (112 salariés) et le regroupement de l'activité sur l'usine de Magenta. Le tribunal étudiera également la possibilité d'un plan de cession à un repreneur pour cette entreprise passée en 2010 dans le giron de Ghassan Bitar, actionnaire majoritaire libanais du groupe John Bitar.

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