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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 11:18

Près de soixante-dix salariés du journal de petites annonces Paru Vendu ont manifesté jeudi matin dans les rues de Troyes pour crier leur colère devant la liquidation judiciaire de leur entreprise.

À La Chapelle-Saint-Luc, où se trouve l'un des centres d'appel du groupe, près de quatre-vingts personnes vont perdre leur emploi.

Si les salariés font toujours acte de présence, ils n'ont aujourd'hui plus de travail. Le téléphone est même coupé.

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 11:00

Le SNU, syndicat majoritaire à Pôle emploi, appelle les agents de Pôle emploi à se mettre en grève à partir de ce lundi 14 novembre, pour dénoncer une «dégradation des services rendus» due à un manque d'effectifs et à une insécurité croissante.

Le SNU de Champagne-Ardenne indique que 5 500 agressions sont perpétrées dans les services par an, soit «une agression toutes les 20 minutes».

L'augmentation du nombre de chômeurs (37 753 en catégories A, B et C dans la Marne au 30 septembre, + 8,7 % en un an) doit s'accompagner «d'effectifs supplémentaires accompagnés d'un passage en CDI de tous les précaires».

Ce mouvement de grève est susceptible de se poursuivre au-delà de lundi.

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12 novembre 2011 6 12 /11 /novembre /2011 10:35

Le représentant de la section Force Ouvrière de l'entreprise Raymond-Barré des Hautes-Rivières a constaté jeudi que sa voiture avait été vandalisée (les quatre pneus lacérés), alors que le véhicule était stationné sur le parking de la société.

L'intéressé a décidé de déposer plainte auprès de la gendarmerie.

Il y a quelques semaines, il avait déjà déposé une main courante pour avoir été menacé de mort.

Selon l'Union départementale FO, cela reflète un climat social tendu au sein de l'entreprise. Cet été, un inspecteur et un contrôleur du travail avaient également déposé plainte après une mésaventure comparable et des échanges aigre-doux avec les patrons de la société…

Toujours selon FO, le militant qui est le premier à avoir mis en place une section syndicale dans l'entreprise a fait en outre l'objet de deux avertissements récemment.

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 10:41

Le groupe Hébé, spécialisé dans le service à la petite enfance, et dont le siège est à Reims, a été frappé par un mouvement de grève surprise.

Cette entreprise fonctionne depuis 2008.

Si à Reims où sont installées onze micro-crèches - mais dont deux seulement étaient complètement fermées - des solutions de substitution ont généralement pu être trouvées, ça n'a pas pu être le cas à Châlons où il n'y en a qu'une.

Cette grève a été suivie par une dizaine de salariés sur un total de 48 ; elle est motivée par les retards dans le versement des salaires : «Nous recevons un chèque dans notre boîte aux lettres qui arrive parfois le 10 ou le 12 du mois,  alors que nous préférerions un virement bancaire pas plus tard que le 5».

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 10:31

Quinze mille euros. C'est le montant de la prime extralégale avec laquelle partira chaque licencié de l'entreprise de sous-traitance automobile Godart de Fumay spécialisée dans la fabrication de composants permettant la circulation des fluides (eau, huile, échappement).

Le montant de la prime extralégale a été décidé, hier, au cours d'une réunion. Cette fois, les neuf licenciés ont accepté la compensation après l'échec des négociations vendredi dernier.

Parmi les licenciés qui partent sur une base volontaire de nombreux sont des hommes âge de 40 ans à 45 ans.

Le licenciement des neuf employés volontaires sera effectif le mercredi 16 novembre.

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9 novembre 2011 3 09 /11 /novembre /2011 11:45

paruvendu 9 nov 2011Des salariés de la Comareg ont organisé une opération escargot sur la traversé urbaine. Réparti sur les trois files de l'autoroute, le cortège se déplacait entre les sorties Tinqueux - Cormontreuil, dans un sens puis dans l'autre.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 14:41

Manif-des-Bosal.jpgLes 93 salariés de l'usine Bosal le Rapide, qui travaillent pour l'industrie automobile et dont les postes seront supprimés, réclament de la transparence.

Pourquoi leurs emplois sont supprimés en France alors qu'une firme allemande appartenant au même groupe qu'eux, va, elle, créer de l'emploi.

En défilé, depuis la maison des syndicats de Reims, les 120 personnes rassemblées pour l'occasion se sont déplacées vers la sous-préfecture afin d'y être reçus en délégation.

«Ce que nous voulons aujourd'hui, c'est une discussion, un véritable échange qui permettrait de réduire au maximum les pertes d'emplois. Et il faudra aussi s'assurer que ceux qui partiront le feront dans les meilleures conditions possibles», assure le porte-parole de l'intersyndicale.

Les salariés deComareg/Hebdoprint, qui au départ étaient coorganisateurs de cette manifestation, n'étaient pas présents.

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 14:29

Pour l'instant, les salariés de Comareg/Hebdoprint vont partir avec un chèque compris entre 3 000 et 4 000 euro. Mais ils veulent plus.

«La vente par l'administrateur des terrains, mais aussi de la marque Paru Vendu et du site internet, doit être préemptée pour financer le volet social. Et puis, des projets de reprises par les salariés peuvent encore se concrétiser localement…»

Des représentants syndicaux Filpac-CGT des différents titres de GHM, qu'ils soient payants (l'union, L'Est éclair…) ou gratuits (Comareg et Hebdoprint), ont envisagé la suite des événements après la mise en liquidation judiciaire de Paru Vendu par le tribunal de commerce de Lyon jeudi dernier.

Au niveau du groupe GHM, qui compte encore 4 500 salariés, la Filpac ne veut pas s'engager sur un mouvement social. «Il n'y aura pas de grève par procuration dans les quotidiens du groupe (Paris Normandie, La Provence et Nice Matin en métropole, en plus de L'union et L'Est Eclair). Mais nous restons très attentifs au rapprochement/fusion avec le groupe belge Rossel et aux restructurations qui pourraient en découler

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 14:08

Leur avocat ne contestera pas le motif économique du licenciement en tant que tel mais s'emploiera à démontrer que l'employeur n'a pas respecté ses obligations de reclassement. Ce qui revient à priver de cause réelle et sérieuse le licenciement. Il s'est penché de près sur le plan de sauvegarde de l'emploi de la SIRC.

Selon lui, pas de doute, il est insuffisant. «Seulement 150 000 € pour 130 salariés dont 50 000 € sont consacrés au financement du maintien de la mutuelle, soit environ 900 € par salarié. Toutes les autres mesures reposent sur un financement externe à l'entreprise».

Il cherchera également à mettre en évidence la violation de l'ordre des départs. Là encore, il pense que des erreurs ont été commises et que les salariés peuvent demander réparation de leur préjudice.

Comme il ne peut plaider la réintégration dans la SIRC puisque l'entreprise qui les employait n'existe plus en tant que telle, les salariés réclameront donc des dommages et intérêts. Ces derniers ne pourront être inférieurs à 12 mois de salaires. En fonction de l'ancienneté, des considérations personnelles, les anciens salariés pourront réclamer au total jusqu'à 48 mois de salaires. Encore une fois, c'est l'organisme de garantie des salaires (AGS), un fonds abondé par les cotisations patronales, qui sera amené à payer. L'indemnisation sera plafonnée à 70 000 € desquels il faut déduire le solde de tout compte déjà perçu. Certains salariés peuvent ainsi espérer jusqu'à 50 000 €.

Par ailleurs, la Cour de cassation vient de donner raison à un ancien salarié de la SIRC qui réclamait le paiement de diverses sommes au titre des jours fériés, du 13e mois et des congés payés.

Pour obtenir le paiement des sommes dues, 113 salariés ont rendez-vous le 24 novembre prochain au conseil des prud'hommes de Troyes. La société ayant été liquidée, c'est le fonds de garantie des salaires (AGS) qui sera sollicité pour payer ces rappels de salaire qui se montent, pour certains, à plusieurs milliers d'euros. L'affaire pourrait cependant être examinée à une date ultérieure puisque l'avocat demandera le renvoi du dossier pour plaider sur une l'autre question de droit.

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 13:50

Le couperet a fini par tomber. Cruel et implacable. Les menaces de restructuration, qui planaient sur les établissements Godart depuis déjà plusieurs semaines, viennent malheureusement de se confirmer.

D'ici quelques jours, le sous-traitant automobile - spécialisé dans la fabrication de composants permettant la circulation des fluides (eau, huile, gaz d'échappement…) dans l'environnement moteur - licenciera neuf de ses cent salariés.

En 2009, déjà, 27 postes avaient dû être supprimés au sein de l'usine.

Tout juste deux ans après, donc, la saignée continue. Dans le viseur, cette fois : la main-d'œuvre dite «indirecte», à savoir celle qui n'intervient pas directement dans le processus de production. Des agents de maintenance (outillage, machine…), des développeurs de pièces, des employés du service qualité, ainsi que du personnel administratf seraient notamment concernés.

Pour ces salariés, la douloureuse échéance est fixée au 16 novembre prochain.

«On réclame au moins deux fois plus que ce qu'ils nous proposent». Du coup, une nouvelle réunion est prévue ce jeudi matin. Si elle n'aboutit pas, un mouvement de grève pourrait alors être enclenché dans la foulée.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 16:50

Au total, ce sont quelque 1 650 salariés qui vont être licenciés en France, dont quatre-vingts à La Chapelle-Saint-Luc qui accueille un centre de relation clientèle avec des postes administratifs, de chargés de relation clientèle avec les annonces pour particuliers, les offres d'emploi, la mise en page et les commerciaux. Un centre qui, au plus fort de son activité, employait cent trente personnes.
Pour exprimer leur colère, les salariés ont manifesté, hier, dans les rues de Troyes.

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 16:40

Rien ne va plus à l'Ehpad Jean Collery d'Aÿ. Une centaine d'agents de l'établissement et de membres des familles des résidents ont manifesté hier devant l'hôtel de ville d'Aÿ pour demander, ni plus ni moins, la tête de la directrice, Myriam Ngombi. Une directrice actuellement en arrêt de travail et dont le retour est prévu pour la semaine prochaine, le 10 novembre.

Ils en ont profité pour évoquer les très nombreux griefs qu'ils font à la directrice arrivée à la tête de la maison de retraite en janvier 2010. D'une façon générale, les manifestants ont évoqué un climat «délétère». Pour illustrer cela, certains agents ont comptabilisé le nombre de jours d'arrêt de travail du mois passé dans l'établissement. Dont selon eux, un «bon nombre» pour dépression : «644 jours au total», affirment ceux qui évoquent «des pressions» et du «harcèlement».

Les familles des résidents déplorent pour leur part de «mauvaises conditions d'encadrement des patients». 'Il n'y a pas assez de personnel dans l'établissement ".

Les projets supposés de la direction sont également dans le collimateur des manifestants qui affirment qu'elle veut «supprimer 45 lits et 25 agents». Des agents qui craignent aussi pour leur portefeuille puisque le «gel de leurs primes de service» aurait été demandé «pour 3 ans».

 

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