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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 12:17

Le syndicat CFDT Santé-Sociaux est monté au créneau, hier, pour dénoncer une situation qu'il estime délétère au sein de la maison de retraite de Méry-sur-Seine. Sur la sellette, l'ancien directeur qui a été nommé début juillet à la tête de l'hôpital de Bar-sur-Aube.

Pour le syndicat CFDT, celui qui dirigeait l'établissement depuis 2008, aurait non seulement enfreint certaines règles de la législation du travail mais aurait aussi tenu des propos déplacés et grossiers tout en sanctionnant de manière infondée certains salariés, et en particulier des adhérents CFDT.

«Notre syndicat a donc décidé d'envoyer un courrier dénonçant la situation, avec copie à l'Agence régionale de santé. Dans la quinzaine qui a suivi, la direction a sanctionné deux adhérents CFDT : une infirmière s'est vu notifier deux blâmes et un agent d'entretien a été suspendu puis exclu de ses fonctions sur des accusations infondées».

Accusé d'abus de confiance et de vol de matériel, l'agent d'entretien a été sanctionné par trois mois de mise à pied dont deux avec sursis, et un mois sans salaire.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 12:02

Près de 200 salariés du centre d'appel 3 Média à Pont-Sainte-Marie ont débrayé jeudi en même temps que leurs collègues du Havre.

Les salariés du site maripontain, chargés de clientèle, superviseurs, employés de la planification, se sont rassemblés sur le parking afin d'exprimer «leur ras le casque». «Ce mouvement de grève acte un ras-le-bol général». Les griefs sont multiples. L'entreprise compte ainsi un nouveau directeur actuellement en vacances alors que certains salariés, ayant droit à des congés d'été, n'ont pas eu à ce jour l'accord pour pouvoir les prendre.

Ce mouvement fait suite aussi à l'échec de négociations organisées il y a quelques semaines. Direction et personnel n'avaient pas réussi se mettre d'accord sur plusieurs thèmes notamment les journées enfants malades, les pauses rémunérées, le treizième mois, les Tickets Restaurants, la mutuelle, les augmentations de salaire…

Les salariés et les syndicats CGT, CFDT demandent la réouverture des négociations en envisageant de déposer un préavis de grève dans un avenir assez proche.

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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 11:37

Sur le papier, la formation baptisée «Préparation à la qualification des femmes», menée par Retravailler Picardie était alléchante. Pendant six mois, les participantes partagent leur temps entre les cours, à raison de 32 heures par semaine, où on leur propose surtout de la remise à niveau en français et en mathématiques, et les stages en entreprise, soit 35 heures hebdomadaires.

«Les stages ne sont pas rémunérés, il faut le prendre comme une expérience, un plus à mettre plus tard sur le CV». En revanche, le temps passé en formation, lui, devait être payé et c'est en partie ce qui motivait les participantes. La plupart touchent en effet le RSA et l'une d'elles est sans ressources.

«Là encore, ça ne change rien à notre situation actuelle. Et franchement, dans ce cas, je ne serais pas venue, j'aurais cherché du travail. Actuellement, entre les cours et les stages, il nous est impossible de travailler à côté et si on décide d'arrêter, on ne sera pas payées pour les trois mois que nous avons faits, si un jour on est payées, car ce sera considéré comme un abandon».

Pour Retrailler Picardie, «La rémunération n'a rien à voir avec l'organisme de formation. La Direction du travail doit nous donner un numéro d'agrément pour débloquer les fonds mais ne l'a pas encore fait, c'est ça qui coince et pensez bien que si nous pouvions les dépanner, nous l'aurions fait. À l'heure actuelle, je suis incapable de vous dire quand elles seront payées car le souci ne vient pas de nous».

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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 15:33

Lors d'une audience spéciale, le tribunal de commerce de Sedan a arrêté le plan de cession de la société nouvelle Nicolle à  Nouzinville et fait droit à l'offre de reprise au profit de la société holding Groupe Ardennes CN (Commandes numériques) qu'il dirige.

Comme la fonderie Rollinger il y a quelques mois, l'entreprise nouzonnaise sort donc à son tour de Master Group.

Dans l'affaire, huit salariés seront maintenus en activité mais cinq font l'objet d'un licenciement pour motif économique.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 10:05

Les Pavillons Hervé, installés à Troyes, ont été placés hier en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Troyes. L’entreprise emploie encore sept salariés. Elle aurait accumulé les difficultés liées à la fois à des chantiers compliqués et à la conjoncture. Des pavillons étaient encore en cours de construction. En toute logique, leur achèvement devrait être pris en charge par l’assurance du pavilloneur.

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 09:54

L'entreprise Monier, une tuilerie avec 90 salariés à Signy-l'Abbaye, travaillerait «à seulement 40 % de son rendement optimal» alors que le rythme maximal de production sur le site aurait déjà dû être atteint en 2001.

Conséquences directes de cette situation délicate due à une chute globale (10 à 15 %) du marché de la toiture en France : une série de mesures prises par la direction lors du dernier comité d'établissement. A savoir : le passage de quatre à trois équipes de production à partir du 28 août et donc une rupture de contrat pour une dizaine d'intérimaires. En plus, un allongement de l'arrêt d'été a été entériné au mois d'août. Le personnel sera, en effet, contraint à quatre semaines de repos au lieu de trois.

L'implantation de cette unité à tout de même nécessité de sérieuses aides financières, proches de 100 000 euros par salariés embauchés. D'où une certaine vigilance envers l'avenir d'une entreprise qui, pour le moment, avait par contre pleinement rempli ses objectifs au niveau des embauches.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 17:09

Il a exercé un recours devant le conseil de prud'hommes contre la société Aisne Automation, basée au sud de Francilly-Selency, qui ne lui a jamais fait signer de contrat de travail alors qu'il a travaillé pendant un an là-bas. Son avocat a réclamé 17 000 € de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse.

En février 2011, Ludovic se fait embaucher par la société Aisne Automation comme monteur-mécanicien. Le «hic», c'est qu'il est «recruté verbalement». Chaque mois, il reçoit néanmoins des fiches de paye. En décembre 2011, le plaignant reçoit une mauvaise nouvelle et se fait licencier pour «faute grave, avec mise à pied conservatoire».

Le tribunal rendra son délibéré le 8 octobre.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 16:59

Le tribunal de grande instance de Troyes a finalement validé hier le plan de redressement présenté par l’Association d’aide à domicile en milieu rural (ADMR) de l’Aube. Le plan de redressement avec apurement du passif sur 24 mois avait reçu l’avis favorable du mandataire, de l’administrateur judiciaire et des créanciers.

Avec cette décision, le réseau d’aide à domicile en milieu rural voit enfin le bout du tunnel. Le réseau, à travers ses 32 associations, emploie plus de six cents salariés dans le département.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 09:28

Pendant trente et un ans, les enseignants du cours Jean-Jacques Rousseau, un établissement rémois d'enseignement secondaire et supérieur privé hors contrat, créé en 1974, n'avaient pas été déclarés dans les formes. Ils n'avaient donc pu être licenciés dans les formes et n'avaient pu obtenir d'indemnités.

Pour la majorité, ces enseignants avaient perdu leurs droits à la retraite, au chômage… pour la simple et bonne raison qu'ils n'étaient pas déclarés.

Hier après en avoir délibéré, le tribunal l'a condamné à 20 000 euros d'amende et a renvoyé l'affaire sur intérêts civils au 8 novembre. La substitut du procureur, avait requis 40 000 euros d'amende dont 20 000 avec sursis. À noter qu'en parallèle, l'affaire est toujours pendante devant le conseil des prud'hommes de Reims, où les 25 plaignants réclament à l'ancienne direction un total de 13 millions d'euros.

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 09:23

Les employés des deux sites de production de Vranken-Pommery ont simultanément observé un mouvement de grève hier à Tours-sur-Marne, et à Reims. Un simple avant-goût d'un mouvement social qui promet de se durcir à la fin du mois d'août, préviennent déjà les syndicats, soit juste avant la vendange.

En cause, notamment, le montant de la prime d'intéressement «qui a chuté de 2 700 € à 300 €», pour l'année 2011. Depuis le 1er janvier 2011, le personnel de Pommery et celui de Vranken font désormais partie d'une même structure de location-gérance. L'ensemble des accords d'entreprise ont été renégociés, permettant aux ex-salariés Vranken de bénéficier des mêmes avantages salariaux que ceux de Pommery.

Pour l'heure, la négociation ne semble plus être à l'ordre du jour. L'idée qu'un mouvement de grève puisse s'installer juste avant la vendange peut-elle faire changer les choses ? C'est bien ainsi en tout cas que les syndicats comptent se faire entendre.

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 09:25

Dans une association, où est la frontière entre un bénévole et un salarié ? Dans une entreprise, c'est simple : tout le monde est salarié ou travailleur indépendant. Dans une association, la frontière est floue.

Sauf pour l'Urssaf qui a plusieurs définitions très précises et qui, le cas échéant, ne va pas hésiter à requalifier les statuts des uns et des autres. Dans le viseur de l'Urssaf : tous les remboursements de frais qui ne seraient pas justifiés et qui atteignent parfois des sommes rondelettes. Les remboursements de frais doivent tous être justifiés, sinon, pour l'Urssaf, il s'agit de «travail illégal». Concernant les cadeaux, la règle est claire aussi : 60 € maximum par an et par bénévole.

L'autre ambiguïté dans les associations concerne les travailleurs indépendants et, notamment, les auto-entrepreneurs. Un auto-entrepreneur qui interviendrait régulièrement, répondrait à des horaires fixes, serait évidemment… un salarié.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 13:16

Devanlay, après une année 2011 où ses résultats ont progressé de 20 %, devrait progresser cette année encore de 15 %. En interne, il est en train de révolutionner son management avec des programmes de formations ambitieux. Et le directeur industriel de Devanlay, l'a confirmé vendredi soir, 2013 verra la fin de la rémunération au rendement. «On va prendre le temps de réfléchir, d'échanger aussi avec les partenaires sociaux, mais ce sera mis en place début 2013. Le système actuel n'est plus adapté à votre travail»,  espèrant pouvoir ainsi «clarifier les objectifs» mais aussi «sécuriser les revenus à la fin du mois». L'objectif global étant de revenir au niveau de productivité historique de Devanlay.

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