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24 juillet 2014 4 24 /07 /juillet /2014 16:54

Environ 150 salariés du groupe Simpa – qui compte trois sociétés : Arbat (Arcis-sur-Aube), Escao (Lusigny-sur-Barse) et Simpa (Vendeuvre-sur-Barse) – se sont réunis aujourd’hui à Vendeuvre-sur-Barse.

Suite au comité d’entreprise du groupe Arbat, les représentants syndicaux ont annoncé que le groupe allait effectuer une demande de placement en redressement judiciaire pour l’ensemble des trois sociétés. Celle-ci sera examinée mardi 29 juillet par le tribunal de commerce de Troyes et le jugement sera rendu vendredi 1er août.

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 07:49

Leader mondial des systèmes de serrurerie, Assa Abloy emploi 530 personnes sur deux sites de Sainte-Savine, dont 239 ouvriers (usine et bureaux administratifs sur le Parc du grand Troyes).

Depuis ce matin 7h, une centaine de salariés de l’usine Assa Abloy de Sainte-Savine, ex-Vachette, se relaient devant la grille du site pour dire «non» aux relocalisations. Deux chaînes d’assemblage de serrure doivent en effet quitter l’usine pour «des pays à bas-coût». 21 personnes travaillent actuellement sur ces lignes et pourraient donc être concernées, sans compter les interimaires. «On ne nous a pas parlé de départs,  mais plutôt de réorganisation».

Un comité d’entreprise extraordinaire se déroule en ce moment-même à Paris, avec les représentants de l’usine savinienne et du site Assa Abloy d’Anjou. Les salariés attendent des nouvelles de cette réunion dans la journée.

Les ex-Vachette en grève
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14 juillet 2014 1 14 /07 /juillet /2014 08:38

Les rumeurs de suppressions de postes ont laissé place à un plan détaillé de réorganisation. Pour l’établissement public de santé mentale (EPSM) de l’Aube, dont le siège est situé à Brienne-le-Château, il s’agit de réaliser une économie de près d’un million d’euros chaque année. «En 2013, nous avons enregistré un déficit de 200 000 €, notre dotation de fonctionnement de la part de l’Assurance maladie baisse de 200 000 € et nous devons également faire face à une augmentation des cotisations retraite des salariés. Au total, cela représente 980 000 €», indique le directeur.

La direction a dévoilé un plan pluriannuel d’économies pour la période 2014-2018. Les premières mesures prendront effet dès cette année avec la fermeture du centre post-cure de Romilly-sur-Seine. Cet établissement spécialisé dans les soins de réadaptation psychosociale de neuf places emploie une dizaine de personnes. Créé en 1990 pour permettre aux patients d’être soignés au plus près de chez eux, ce service avait intégré des bâtiments neufs en 2006. «Le projet initial prévoyait un service de quinze lits. Pour des questions financières, il a ouvert avec neuf lits et une équipe soignante réduite. Mais les six lits supplémentaires n’ont, finalement, jamais ouvert. On ne peut atteindre le seuil optimal de fonctionnement. Il faut en tirer les leçons ; nous avons donc pris la décision de le fermer».

Le plan prévoit de ne pas remplacer 25 départs à la retraite et mutations. Le directeur évoque un gel des postes mais, pour les syndicats, il s’agit bien de suppressions d’emplois.

Autre mesure, le regroupement des services d’urgences psychiatriques avec les urgences de l’hôpital en 2017. Les syndicats craignent qu’à terme, la spécificité de la médecine psychiatrique soit diluée dans les urgences somatiques.

Enfin, la capacité d’hospitalisation des personnes âgées et le nombre de lits en hospitalisation en psychiatrie de longue durée seront réduits pour y intégrer les lits de la moyenne durée.

«Ces restructurations et ce plan d’économie ont été décidés sans aucune concertation avec les instances représentatives du personnel. Il s’agit d’un plan d’économie purement comptable qui ne prend pas en compte la qualité des soins et de la prise en charge. Nous travaillons sur l’humain, il faut des personnes formées et motivées», indiquent FO et la CGT.

Le directeur y voit quant à lui un virage qui va dans le sens de l’histoire. «Depuis les années 50, et la découverte des neuroleptiques, la psychiatrie s’oriente vers une prise en charge qui privilégie la socialisation. Donc avec de moins en moins d’hospitalisation complète. Aujourd’hui, les 200 lits d’hospitalisation mobilisent 60 % de notre budget tandis que les 3 000 malades suivis à l’extérieur en mobilisent 40 %. Nous voulons inverser ce ratio. Je comprends que le changement puisse faire peur, mais il faut se tourner vers l’avenir».

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13 juillet 2014 7 13 /07 /juillet /2014 09:46

Un bilan d’activité 2013 du comité opérationnel départemental anti-fraude (CODAF) a été livré à Laon. Cette structure est coprésidée par le préfet et le parquet de Laon. Elle associe la gendarmerie, la police, la douane, la mutualité sociale agricole, l’agence régionale de santé… Le Comité contrôle chaque année en moyenne cent vingt sociétés employant 1 200 salariés. Elle lutte contre toutes formes de fraudes, à l’assurance maladie, aux allocations-chômage, à la Caisse primaire d’assurance maladie… Le bâtiment, la restauration, les travaux publics, le transport médicalisé sont passés au crible mais pas seulement.

«Nous nous efforçons d’intervenir dans des secteurs plus inattendus». Des contrôles ont ainsi été effectués cette année dans les salons de coiffure, les courtiers en assurance, des garages.

Une société de téléprospection, installée dans le Chaunois, va faire ainsi l’objet d’un redressement important. Elle avait demandé à ses douze salariés de démissionner pour les employer comme auto-entrepreneurs. Une façon de ne pas payer de charges sociales. Pour seulement deux employés, la somme à payer s’élève déjà à 2 400 euros. L’amende globale va donc être conséquente. Des condamnations devant le tribunal correctionnel sont aussi prononcées.

Deux restaurants, à Soissons et à Saint-Quentin ont aussi été obligés de fermer pour avoir embaucher des étrangers sans titre de travail. A l’URSSAF, le travail dissimulé coûte aussi cher, 5 000 euros au minimum. 

La mutualité sociale agricole veut récupérer 200 000 euros pour travail illégal à l’encontre de huit sociétés dans le bois et les tâches saisonnières.

Quand des délits sont constatés, avec des victimes blessées, la caisse primaire d’assurance maladie exige aussi des sommes. En 2013, celle-ci s’élève à huit millions d’euros. Les soins non dispensés ont permis de récupérer 850.000 euros. C’est dans ce domaine que les constations sont les plus loufoques : une dent a ainsi été soignée cinq fois, des soins ont été annoncés sur un membre amputé et sur une personne décédée. Un pharmacien a été contraint de fermer son officine. Un dentiste soignait des patients inexistants. Il doit s’acquitter de la somme de 700 000 euros. De quoi avoir une belle rage de dents !

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:41

Pas une remise en cause, mais un sacré coup de frein. Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a invalidé hier un avenant qui organisait concrètement le groupement de coopération sanitaire (GCS) Ardenne Nord. Les différents comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail des établissements de Sedan et Charleville-Mézières n’ont en effet pas été consultés sur ce texte avant qu’il ne soit validé par l’agence régionale de santé (ARS) en septembre 2012. Intervenant trois mois à peine après la création de cette structure, inédite dans le paysage hospitalier français, ce document fixait les principes de mutualisation des personnels et la réorganisation des locaux et des activités médicales.

En découle, par exemple, le transfert de l’activité «soins de suite et réadaptation» ainsi qu’une partie de l’activité maison de retraite des hôpitaux à Orpéa et sa filiale Clinéa. Des structures privées qui ont d’ailleurs investi la polyclinique du Parc et la clinique de Villers-Semeuse l’année dernière.

Une véritable «réorganisation de l’offre de soins entre les membres du groupement et en particulier une réorganisation des personnels de santé», qui nécessitait la consultation des instances du personnel selon le tribunal administratif.

«On ne peut pas impunément bafouer les droits des représentants du personnel. C’est une très grande victoire pour le syndicat qui ne cesse de déplorer la violation permanente de ces textes par la direction du centre hospitalier».

Néanmoins, afin d’assurer la continuité des soins, le tribunal a fait valoir que l’annulation ne prendra effet qu’en mars 2015. De quoi laisser le temps à l’ARS et aux différentes structures de revoir leur copie. Une opportunité que la CGT compte aussi saisir pour tenter de modifier l’organisation qui prévalait jusqu’alors au sein du groupement.

«Concrètement, pour les patients, ça ne changera rien. Mais pour les personnels, il y a moyen de revoir certaines choses, comme la mise à disposition des personnels publics au profit du groupement qui, lui, est privé».

Reste le cas de la Mutualité des Ardennes qui grâce à cet avenant intégrait le groupement et se voyait confier l’hospitalisation à domicile.

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 09:37

Ne pas encourager les sans-abri à manger et à voler... C'est en quelque sorte le message adressé aux clients du Monoprix de Reims.

Pour pallier les problèmes «de vol et d'insécurité, causé en grande partie par les sans domicile» installés près de l'établissement, l'enseigne demande à ses clients, sur une affiche collée près des caisses, d'éviter de leur donner de l'argent ou à manger. Au passage, le magasin précise: «Ce que nous demandons n'est pas évident mais nécessaire».

Signé de la direction, le message a été retiré mercredi matin.

Monoprix Reims : pas de mendiants chez nous
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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 21:46

La décision est tombée ce mardi matin : le tribunal administratif de Châlons a annulé l’homologation faite début mars par les services de l’État du Plan de sauvegarde de l’emploi de Bosal Le Rapide. Une première victoire pour les 58 ex-salariés du fabricant de galeries de toit de Beine-Nauroy liquidé le 25 février.

La Dirrecte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) – ou le mandataire – ont deux mois pour faire appel de cette décision.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 09:34

Tensions ces derniers jours chez l’équipementier automobile Eberspächer, à Saint-Michel. Les salariés de l’entreprise travaillant sur des lignes d’échappement ont fait grève.

«On n’a pas pu se mettre d’accord avec la direction sur l’augmentation des salaires dans le cadre des négociations annuelles obligatoires. La direction voulait nous retirer des acquis. La seule augmentation qu’elle voulait nous accorder, c’était une hausse du salaire de base de 0,9 %. »

Inacceptable pour les salariés, qui souhaitaient, eux, une augmentation des salaires de base de 5 %, ainsi qu’une prise en charge de la mutuelle à 100 %. «Il n’y a pas d’équipe au travail le week-end. On voulait toucher au minimum l’entreprise. Mais on comptait 100 % de grévistes chez le personnel productif, et 15 % de grévistes côté bureautique».

Un accord a finalement été trouvé hier : une augmentation générale des salaires, de l’ordre de 1,5 %, aurait été accordée. La mutuelle serait elle prise en charge à 80 %. «On aura également une augmentation du ticket restaurant de deux euros, ainsi qu’une hausse du tarif du panier de jour de 50 centimes : il passe de 1,50 euro à deux euros. Nos acquis sont maintenus, et en termes de salaire, la catégorie caristes passe au coefficient supérieur, de 170 à 190. La prime de froid de 150 euros, pour le personnel travaillant à l’extérieur, a été remise en place». Enfin, six embauches sont prévues dans les contrats intérimaires, pour un passage en CDI cet été.

«Au total, le résultat des négociations représente une augmentation de 3 % de la masse salariale, résume Arnaud Canut. Ce sont des négociations acceptables». L’entreprise, qui appartient à un groupe allemand, compte 250 salariés et 30 intérimaires. Ils ont repris le travail hier après-midi dans cette entreprise qui avait connu son dernier conflit en janvier 2013, à propos du licenciement d’un travailleur handicapé.

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 09:35

En décembre dernier, les syndicats du centre hospitalier pointaient de nombreux problèmes - manque de moyens humains et retour à équilibre financier difficile. Six mois après, la santé de l’établissement et de son personnel apparaît encore délicate.

«La situation est toujours aussi difficile. Il y a des services qui tournent bien, à l’image de la maternité et du pôle cœur poumon. Et il y a d’autres services qui ont du mal à remonter. Avec 850 accouchements par an, nous sommes au-delà des quotas. Avec la fermeture de la maternité de Noyon (au 1er janvier 2012), il n’y a pas de raison que celle de Chauny ferme, surtout avec l’unité kangourou (unité de pédiatrie)».

Pour autant, les conditions de travail apparaissent toujours aussi difficiles. Le taux d’absentéisme de 10 % semble avoir du mal à diminuer. Le personnel en souffrance dénoncé par Force ouvrière et par la Confédération française démocratique du travail, notamment en 2011, est encore d’actualité. «Il y a toujours de plus en plus d’arrêts maladie, en raison du non-remplacement des agents qui partent à la retraite. Du coup, il y a une charge plus forte sur ceux qui restent». Et cela malgré le coup de pouce donné en décembre dernier par l’Agence régionale de santé avec la prolongation de 40 CDD et la volonté d’apaiser et de favoriser le dialogue entre les représentants du personnel et la direction.

Du côté des moyens matériels en faveur des soins aux malades, il y a eu aussi des difficultés. Des proches de familles ou des malades eux-mêmes hospitalisés ont trouvé regrettable de devoir acheter ici des couches pour une personne âgée en cardiologie (en mars), faute d’exemplaires suffisants, ou là d’avaler des traitements rangés dans des bouchons de bouteille en plastique (fin 2013).

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 08:57

Un plan de continuation a bien été déposé par l’actuel dirigeant du groupe Ducher, visant à maintenir en activité ses librairies de Charleville, Nancy et Verdun (les trois plus rentables).

Il proposerait de maintenir tous les emplois, sur les trois sites, selon un témoin direct du dossier. Placée en redressement judiciaire en avril 2013, la librairie Rimbaud employait initialement une vingtaine de salariés. Quatre d’entre eux ont ensuite dû quitter l’entreprise.

Aucune offre de reprise n’aurait été déposée pour la librairie de Charleville-Mézières. En revanche, une offre a bien été enregistrée pour le seul site de Nancy. L’identité de l’investisseur n’a cependant pas été révélée.

Le plan de continuation sera officiellement examiné, de façon prioritaire, le 11 juillet. La librairie Rimbaud reste l’une des plus intéressantes pour la direction du groupe. Son chiffre d’affaires s’élève à deux millions d’euros. Mais le projet porté par l’actuelle direction devra être particulièrement convaincant, car le groupe Ducher reste dans une situation financière délicate.

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6 juillet 2014 7 06 /07 /juillet /2014 08:47

Depuis 2011, les anciens salariés de Nexans et Essex à Chauny, licenciés en 2008 et 2009 (315 salariés se retrouvent au chômage), dénoncent leurs licenciements et veulent que soit reconnu le préjudice d’anxiété (troubles tardifs liés à l’amiante).

Ce jeudi, ils ont obtenu une première victoire ensemble. La cour d’appel vient de reconnaître pour tous, Essex et Nexans, l’exposition à l’amiante dans le cadre de leur travail et demande une indemnisation de 8 000 € pour chaque salarié.

En revanche, elle reconnaît le licenciement abusif uniquement pour les salariés de Nexans. Les anciens salariés devraient ainsi obtenir des indemnisations de l’ordre de 50 000 à 61 000 €. Pour les ex-Essex, les juges du tribunal d’Amiens ont reconnu que leur licenciement avait été effectué en violation de l’ordre de départ. Pour cela, les salariés recevront entre 5 000 et 6 000 €.

«On a bien combattu, mais c’est certain que cette décision n’est pas satisfaisante pour les anciens d’Essex.  Notre mobilisation porte ses fruits, mais ce n’est pas encore fini.  Ce n’est que le début. Pour Essex, il faut rester mobilisé et puis il faut encore que l’État reconnaisse que le site est amianté. Nous avons déjà 70 attestations qui révèlent que des salariés ont été exposés à l’amiante, six personnes sont considérées comme malades de l’amiante. On ne va pas s’arrêter là» Il faut dire que l’indemnité de 8 000 € paraît bien maigre pour nombre d’anciens salariés qui souffrent aujourd’hui de maladies dues à l’amiante.

«J’ai l’impression que c’est une blague. Je ne comprends pas pourquoi, chez Nexans, le licenciement abusif est reconnu et non pour nous. Ils ont fermé l’usine pour faire des économies et aujourd’hui, après avoir respiré de l’amiante pendant des années, on nous laisse comme ça. Sans réponse. La justice, je n’y crois plus».

«La copie n’est pas parfaite, il pourrait y avoir un pourvoi».

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 22:18

l’unanimité, nous avons décidé de saisir la justice et mandater le cabinet Brun pour le faire".

Le plan social en cours chez Petitjean, qui prévoit le licenciement de 192 personnes, dont 70 salariés intérimaires, sera donc examiné par le tribunal de grande instance, sans doute fin août ou début septembre. «C’est la même procédure que pour Sodimédical. Il n’y a pas de cause économique réelle et sérieuse. Nous allons le démontrer. On le voit, l’actionnaire actuel veut refaire la même chose. Tout ce qui a une richesse va être sorti de Petitjean».

La nouvelle loi de «sécurisation de l’emploi» du 14 juin 2013 prévoit l’homologation des plans sociaux par l’administration. Ce qui limite le recours au juge judiciaire. «Pas pour la cause économique».

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