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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:26

L’intersyndicale de l’EPSMD de Prémontré – qui regroupe les syndicats de médecins et des personnels – a, ce jeudi, distribué des tracts à l’entrée de l’établissement afin d’appeler à la «mobilisation générale» pour une journée d’action qui aura lieu le jeudi 13 novembre.

Alors que l’Agence régionale de santé (ARS) a demandé à la direction de mettre en œuvre un plan qui prévoit 1 million d’euros d’économies par an, sur trois années, le personnel s’inquiète des conséquences sur le fonctionnement, notamment en ce qui concerne les moyens humains. L’intersyndicale entend ainsi dire «stop à la casse organisée» de l’hôpital.

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 17:45

Alors que le centre hospitalier de Chauny connaît d’importantes difficultés financières, l’ARS a décidé de placer l’établissement sous administration provisoire. Une mesure annoncée ce mardi lors du conseil de surveillance.

En cinq ans, l’hôpital de Chauny a connu quatre plans de retour à l’équilibre budgétaire. Malgré tout, fin 2013, il affichait encore un «déficit cumulé de plus de 11 millions d’euros», selon l’Agence régionale de santé, de Picardie.

Des difficultés financières auxquelles s’ajoutent des tensions au sein même de l’établissement. Depuis plusieurs mois, syndicats et représentants du personnel tirent la sonnette d’alarme sur les conditions de travail.

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 10:09

La situation semblait apaisée. En janvier dernier, lors de ses vœux, la directrice de l’établissement public de santé mentale départemental (EPSMD) voulait croire à une issue possible de la crise après un an de contestation de la réorganisation en marche. Un espoir porté par l’acceptation par l’agence régionale de santé (ARS) d’un plan de retour à l’équilibre budgétaire (PREB). Elle avait même injecté 2,5 millions d’euros. Les syndicats, eux, réservaient leur position.

Or, huit mois après, la contestation sociale gronde toujours. Les différents corps de métiers de l’hôpital font même front commun. «Nous, on est quand même assez pessimistes sur l’avenir».

Le personnel hospitalier dans son ensemble s’inquiète « devant la souffrance croissante des patients » et la dégradation des conditions dans lesquelles ils sont accueillis. Et pour tous, aucune solution miracle ne viendra : Le Syndicat des psychiatres des hôpitaux (SPH), la CGT, SUD et l’UNSA réclament «le dégel de tous les postes» dans un communiqué commun.

Le personnel, pour le moment, tente d’actionner les leviers à sa disposition et la grève n’est pas encore à l’ordre du jour. Toutefois, l’UNSA ne cache pas envisager un « blocage dur » de l’EPSMD si personne ne les entend.

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 09:27

Mercredi, le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne s’est prononcé en faveur du PSE du mois de juin chez Electrolux Revin, validé par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte). FO a fait appel de la décision et l’affaire sera jugée une nouvelle fois par la cour administrative d’appel de Nancy dans un délai de trois mois.

Les directions d’Electrolux et de Selni étaient dans le même temps au tribunal de commerce de Compiègne (Oise), lequel a été saisi pour trouver un accord de conciliation. Accord qui doit matérialiser la transition de SAI (nouvelle dénomination d’Electrolux Revin) vers Selni (projet de réindustrialisation, solidité du business plan, pérennité du projet, travaux déjà effectués par les cabinets d'experts Syndex et KPMG, expertise économique,...). Une cinquantaine de salariés ont fait le déplacement pour soutenir leurs représentants. Un élu de chaque syndicat (FO, CGT, CFDT, CFE-CGC) y était également convié. Le tribunal de commerce de Compiègne devait rendre hier sa décision.

Lors de cette audience, les représentants des salariés ont appris que la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (Direccte) devait valider ou non le PSE dans la journée.

Au retour de Compiègne, la cinquantaine de salariés ont fait un détour par Châlons-en-Champagne. Les représentants ont été reçus par l’adjointe du directeur général de la Direccte. «Nous avons appris la signature de la Direccte. Les documents ont été ratifiés sans prendre en compte les irrégularités notamment : la signature de l’élu CGT et le délai de trois jours pour convoquer le comité d’entreprise, qui n’a pas été respecté comme le fixe la loi. La Direccte doit, en théorie, défendre l’intérêt général».  

En effet, selon un mail de FO, un CE extraordinaire a été convoqué à 10h10 pour 11h00 le 27 octobre, la Direccte menaçant d’invalider l'accord collectif du PSE SAI du 01 octobre, le délégué syndical CGT n'ayant été désigné que le 13/10/14 par son UD. Suite à cela, la direction a organisé une nouvelle signature ce jour même, jusqu'à obtenir celle du DS CGT à son domicile par la DRH, accompagné d'un huissier (le DS CGT est en arrêt maladie depuis le 01/10/14).

Les délégués syndicaux Force ouvrière dénoncent une signature anticipée du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) par le délégué CGC-CFE. Selon eux, l’homme était à Paris en formation au moment de la signature du PSE dans l’après-midi du lundi 27 octobre, PSE validé par la Direccte le mercredi 29 octobre. Si ce fait est avéré, il pourrait entraîner son invalidation par la Direccte et probablement retarder le passage à Selni (le repreneur) prévu au 1er novembre, ce en attendant la décision du tribunal de Charleville-Mézières le 5 novembre.

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 09:18

Les salariés de l'entreprise Caldic Est, spécialisée dans le secteur du commerce de gros de produits chimiques, ont entamé un mouvement social depuis hier mercredi 29/10. Ils manifestent devant leur entreprise à Reims, pour dénoncer des licenciements.

Une réunion devait avoir lieu en fin de journée hier jeudi, entre représentants du personnel et dirigeants de Caldic Est afin de décider des indemnités de départ.

9 salariés sont licenciés sur 27 que compte au total l'entreprise implantée sur deux sites, Dijon et Reims.

L'entreprise de Reims compte 20 salariés, et Dijon, 7 salariés.

Licenciements chez Caldic
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 09:24

«Depuis février, il nous fait des acomptes, mais on est payé rapidement. Mais pour septembre, on n’a toujours rien vu venir, c’est pas possible, on a nos factures à payer, nous !».

Hier, les 12 salariés de de Vilpion BTP à Marle, anciennement Vigneron, ont débrayé et bloqué le véhicule professionnel de leur patron devant l’entrepôt. L'un d'eux; accompagné d’une représentante CGT d’Hirson, a escorté le patron de cette PME jusqu’à la banque.

Acceptant de reprendre le chemin du travail ce jour, les employés se réservent le droit de reconduire le débrayage si les fonds n’ont pas été touchés ce soir. «Le chèque était bon, donc ça devrait aller, mais on préfère attendre. De toute façon, le problème va se reproduire pour la paie d’octobre. Il a dit qu’il allait vendre des camions pour nous payer, mais s’il n’y a pas d’acheteur ?»

Déjà, le personnel envisage de porter l’affaire devant les prud’hommes tout en plaidant pour la mise en redressement de leur entreprise : «On n’a aucune idée de l’état des comptes, il ne nous dit rien».

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 08:50

Il y a environ un mois, les dirigeants de l’entreprise Nicoletta-Fantoni, société spécialisée dans la peinture et l’isolation des bâtiments, ont fait part de la nécessité d’une réduction de la masse salariale en raison d’un contexte économique défavorable. Six personnes pâtiraient de cette mesure, dont certaines cumulant vingt à trente années d’ancienneté. «Six salariés vont quitter l’entreprise. Quatre sont des départs volontaires, deux sont des licenciements subis. Une septième personne est concernée pour cause de maladie. Après cela, il ne restera plus que douze employés sur le site vitryat».

Fantoni est racheté par Nicoletta en décembre 2008. A l’époque, la société possède 7 sites et emploie 200 salariés, dont 50 à Vitry-le-François. Ce site était menacé de fermeture avant son rachat par le groupe Nicoletta

Nicoletta, qui employait 512 salariés en région Lorraine dans les années 70, doit déposer le bilan en 1984. Entre 2005 et 2006,  Nicoletta rachète les sociétés Cycolor, BDA, Ugo, Rougeaux à Longuyon, Nicklaus à Sarreguemines, Décorapeint à Jarville. En 2007, le groupe réalise 50% de son CA en peinture industrielle et 50% en bâtiment. Il s'ouvre le marché de la peinture marine en allant jusqu'à Boulogne-sur-Mer et en reprenant la société Siriès. Son implantation au Luxembourg avec le rachat de Zorn capote. Lorsqu’il reprend Fantoni, Nicoletta n’emploie que 150 salariés, et voit son effectif passer à 350 salariés. Il possède alors douze sites : Boulogne, Dunkerque, Paris, Reims, Vitry, Epernay, Chalons en Champagne, Nancy, Vittel, Belfort, Metz et Diellingen (Allemagne). Début 2009, le PDG déclare : «Nous sommes à présent deuxième du secteur sur le grand quart nord-est. L'objectif est d'être dans les dix plus grosses entreprises du secteur en France à la fin de ma présidence le 31décembre 2026». Aujourd’hui Nicoletta c’est un groupe polyvalent composé de 11 entreprises spécialisées dans la peinture industrielle, la peinture bâtiment & décoration, la rénovation des façades, la rénovation des sols et l’aménagement plâtrerie (cloison, faux plafond,…) implantées en Lorraine, Champagne-Ardenne, Nord-Pas-de-Calais, Ile-de France, Alsace et Franche-Comté.

Les licenciements à Vitry-le-François seront effectifs le dimanche 2 novembre. Parmi les concernés, certains se seraient déjà mis à la recherche d’un nouvel emploi ou d’un cursus pour y parvenir en se rapprochant des organismes d’insertion professionnelle ; démarche pas toujours évidente pour les seniors qui voyaient s’approcher l’âge de la retraite. «La plupart des collègues en ont un peu marre de la mauvaise ambiance liée à la situation. Les dernières mesures de ce type remontent à environ trois ans».

Actuellement, le montant exact des indemnités ne serait pas encore connu des intéressés. «Les primes de départ ne sont toujours pas fixées. On n’a aucune information à ce sujet».

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 12:36

L’entreprise qui emploie le plus grand nombre de salariés dans la région Champagne-Ardenne, sera comme l’an dernier à l’arrêt du 27 au 31 octobre, pour écouler les stocks.

«Nous gérons nos stocks au plus fin volume de production. Il s’agit d’une mesure pour ajuster notre production et ainsi éviter de grandes pertes pouvant avoir des incidences sur l’activité globale de l’entreprise.» Les usines du groupe sont quasiment toutes à l’arrêt et donc tous les salariés au chômage partiel. Tous les sites en Europe sont concernés.

Pendant cette semaine 44, les salariés resteront à leurs domiciles pendant les trois premiers jours. Ils correspondent à des jours chômés. Puis, le jeudi et le vendredi passeront en jours de congés annuels imposés, fixés sur voie d’accord avec les syndicats.

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 21:21

Fin septembre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 72 494 en Champagne-Ardenne. Ce nombre diminue de 3,7 % par rapport à la fin août 2014 (- 2 790). Sur un an, il est en baisse de 3,5 %.

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en septembre 2014 par rapport à fin août 2014 entre - 7,2 % et - 0,1 % : Ardennes (- 21, - 0,1 %), Aube (- 571, - 2,7 %), Marne (- 2 168, - 7,2 %), Haute-Marne (- 90, - 1,0 %).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 111 858, fin septembre 2014. Ce nombre croît de 0,9 % (+ 959) au mois de septembre. Sur un an, il croît de 4,5%.

S'agissant de la catégorie A, B, C par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en septembre 2014 par rapport à fin août 2014 entre + 0,3 % et + 1,5 % : Ardennes (+ 355, + 1,5 %), Aube (+ 351, + 1,3 %), Marne (+ 146,  + 0,3 %), Haute-Marne (+ 107, + 0,8 %).

Pour le département de l’Aisne, en catégorie A, le nombre d'inscrits baisse de 2,6 % en septembre, soit un recul de 3,1 % en un an (36 201 personnes). Mais, lorsque l'on se penche sur les données des catégories A, B et C, les indicateurs sont dirigés à la hausse : + 0,5 % en septembre, soit + 3,1 % pour les douze derniers mois (54 097 inscrits).

Une fois encore, les vendanges faussent les statistiques pour les 5 départements  en catégorie A : une baisse allant de – 7,2 % à – 1,0 %, alors que pour la France, on est à + 0,6 %. Si le chômage baisse en catégorie A, il grimpe en catégories A, B et C, celles qui sont le marqueur de la demande d'emploi selon les autorités...

En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue en septembre 2014 de 5,3 % pour les hommes (- 3,6 % sur un an) et diminue de 1,9 % pour les femmes (- 3,3 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 5,0 % en septembre (- 12,9 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 4,3 % (- 4,3 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus diminue de 1,3 % (+ 6,6 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 1,1 % en septembre (+ 5,5 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,6 % (+ 3,4 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 1,2 % en septembre (- 0,2 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,7 % (+ 3,8 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 1,2 % (+ 10,1 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 9,7 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an augmente de 0,5 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C diminuent au cours des trois derniers mois de 0,4 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (- 0,5 %), fins de mission d'intérim (- 0,4 %), licenciements économiques (- 26,1 %), autres licenciements (+ 1,5 %), démissions (- 4,9 %), premières entrées (- 11,4 %), reprises d'activité (+ 4,3 %) et autres motifs (+ 2,0 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 1,2 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (- 4,1 %), entrées en stage (- 3,6 %), arrêts de recherche (+ 11,7 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 1,0 %), radiations administratives (+ 13,4 %) et autres cas (- 5,1 %)

Au mois de septembre 2014, le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 17 441 (soit 25,4 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes).

Au mois de septembre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 23 065 (soit 20,4 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 597 au mois de septembre 2014 (soit 19,5 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 294 (soit 19,1 % des sorties en catégorie A, B, C, données brutes)

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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 17:18

Le tribunal de commerce de Troyes a prononcé cet après-midi la liquidation judiciaire du groupe industriel Simpa.

360 salariés basés en majorité à Vendeuvre, mais également à Torcy-le-Grand, sont concernés par un licenciement avec la cessation d’activité de l’entreprise.

Les sous-traitants qui travaillaient avec l'entreprise Simpa sont directement touchés comme les transports Adnot à Vendeuvre-sur-Barse.

Cependant, l'offre de reprise partielle d'Escao portée par 5 cadres de Simpa serait acceptée et sauverait ainsi 70 emplois à Lusigny-sur-Barse.

Réunis hier matin en assemblée générale, les salariés savaient que l’offre de reprise du fonds d’investissement Quantum s’était «désintégrée», faute de garanties suffisantes.

La direction du groupe leur avait demandé de ne pas venir travailler jusqu’à vendredi. Sur le site de la filiale de Torcy-le-Grand (société Arbat), un cadenas a même été posé sur la porte d’accès à l’entreprise pour empêcher les salariés d’entrer : «En demandant aux salariés de rester chez eux, la direction veut ainsi couper l’herbe sous le pied à la mise en place d’un rapport de force. Les salariés ont pourtant toujours été exemplaires. Ils ont travaillé jusqu’au bout la semaine dernière pour envoyer des commandes. Pour tout ça, ils mériteraient qu’on casse tout. Nous n’incitons cependant pas à la violence. Ce n’est pas quand on se retrouve au chômage qu’il faut en plus se prendre une procédure judiciaire sur le dos».

«Nous pensons que le plan Quantum a écarté d’autres projets de reprise. C’était le plan de Chaussat (le dirigeant du groupe). L’administrateur judiciaire l’a suivi. Cela a été tout pour Quantum et, en fin de compte, on s’est fait balader. D’autres groupes avaient manifesté leur intérêt, peut-être qu’ils auraient pu déposer une offre de reprise».

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 17:04

Le groupe Simpa se dirige tout droit vers une cessation d’activité. Cet après-midi, le tribunal de commerce de Troyes a entendu une nouvelle fois les différentes parties. Le fonds d’investissement allemand Quantum Capital Partners, seul repreneur, n’a toujours pas apporté les garanties financières exigées. Son «offre» de reprise n’est plus jugée «crédible» par plusieurs acteurs du dossier, les représentants des salariés en tête.

Seul bémol à ce triste constat, l’offre de reprise déposée par les cadres d’Escao, filiale du groupe basée à Lusigny-sur-Barse, a été bien reçue par le tribunal. Une soixantaine de personnes pourraient ainsi conserver leur emploi. En revanche, l’issue s’annonce plus sombre pour les 360 salariés aubois des sites de Vendeuvre-sur-Barse et Torcy-le-Grand.

Le tribunal de commerce devrait rendre sa décision officielle jeudi.

Une assemblée générale des salariés doit se tenir à Vendeuvre mercredi matin.

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 10:26

Depuis la démission de la gérante, les 5 employés d’une société d’ambulances située à Saint-Michel ne savent pas de quoi leur avenir sera fait.

Mardi et mercredi matin, ils ont trouvé porte close. «On nous a mis dehors, on nous a demandé de prendre nos affaires, que ce n’était pas la peine de revenir. Sans aucune explication. On a peur, on n’a pas de papier qui prouve quoi que ce soit, on ne peut pas chercher de travail ailleurs».

Vont-ils être licenciés, vont-ils être payés à la fin du mois, sur quelle période ? Ils restent sans réponse.

Une procédure est engagée. Un administrateur judiciaire pourrait être nommé prochainement pour procéder à la liquidation judiciaire ou désigner un repreneur.

Autre point de discorde : les salariés sont en conflit depuis longtemps avec la gérante et reprochent notamment des irrégularités salariales.

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