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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:11

En 2014, les vendanges ont eu lieu en septembre et non en octobre comme en 2013, compte tenu des conditions climatiques. Cette activité saisonnière très importante en région et notamment dans les deux départements de la Marne et de l’Aube et aussi l'Aisne a impliqué en septembre un mouvement de demandeurs d’emploi important de la catégorie A (demandeurs d’emploi sans activité réduit e) vers les catégories B et C (demandeurs d’emploi exerçant de l’activité réduite). De plus cette année, un phénomène supplémentaire, l’avancée de la campagne betteravière débutée mi-septembre avec en moyenne 15 jours d’avance, a impacté aussi les données de septembre 2014 à la baisse.

De ce fait, après un impact à la baisse en septembre en catégorie A, ces phénomènes ont donc un impact temporaire à la hausse sur la demande d’emploi de catégorie A et à la baisse sur celles des catégories B et C (demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite) en octobre. Ainsi, les évolutions (mensuelles et annuelles) de la catégorie A, et des catégories B et C ne peuvent être considérées de manière indépendante. En revanche, l’évolution de la catégorie ABC permet de mesurer l’évolution globale de la demande d’emploi en région et par département.

Fin octobre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 76 007 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 4,8 % par rapport à la fin septembre 2014 (+ 3 513). Sur un an, il est en hausse de 15,5 %. Celui de catégorie A, B, C s'établit à 112 601, fin octobre 2014. Ce nombre croît de 0,7 % (+ 743) au mois d'octobre. Sur un an, il croît de 4,7%.

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en octobre 2014 par rapport à fin septembre 2014 entre + 0,7 % et + 7,9 % : Ardennes (+ 123, + 0,7 %), Aube (+ 909, + 4,9 %), Marne (+ 2 221, + 7,9 %), Haute-Marne (+ 260, + 3,0 %).

S'agissant de la catégorie A, B, C, il varie en octobre 2014 par rapport à fin septembre 2014 entre + 0,4 % et + 1,1 % : Ardennes (+ 87, + 0,4 %), Aube (+ 312, + 0,8 %), Marne (+ 292, + 0,6 %), Haute-Marne (+ 152, + 1,1 %).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente en octobre 2014 de 6,3 % pour les hommes (+ 18,4 % sur un an) et augmente de 3,2 % pour les femmes (+ 12,4 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans augmente de 7,5 % en octobre (+ 14,4 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 4,9 % (+ 15,1 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 2,8 % (+ 17,3 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 0,5 % en octobre (+ 5,8 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,9 % (+ 3,7 % sur un an). Celui de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 0,2 % en octobre (0,0 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,8 % (+ 4,3 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 0,7 % (+ 9,9 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 9,3 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an augmente de 1,2 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 1,4 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (+ 4,4 %), fins de mission d'intérim (+ 11,2 %), licenciements économiques (- 6,8 %), autres licenciements (- 2,2 %), démissions (- 9,6 %), premières entrées (- 4,4 %), reprises d'activité (+ 0,3 %) et autres motifs (+ 1,6 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 0,2 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (- 5,6 %), entrées en stage (+ 4,8 %), arrêts de recherche (+ 8,2 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 1,9 %), radiations administratives (- 1,9 %) et autres cas (- 6,7 %).

Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 19 200 (soit 24,9 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes). Au mois d'octobre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 23 205 (soit 20,4 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes). Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 244 au mois d'octobre 2014 (soit 19,0 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 213 (soit 20,9 % des sorties en catégorie A, B, C, données brutes).

Fin octobre 2014, le département de l’Aisne compte 37 223 demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi, soit une augmentation de + 2,8 % comparé au mois dernier, et une hausse annuelle de + 5,1 %. La Picardie connaît des hausses mensuelles et annuelles inférieures (respectivement + 1,1 % et + 2,9 %).

En catégorie ABC, le nombre de demandeurs d’emploi dans le département s’établit à 54 271, soit un accroissement mensuel de + 0,3 % (+ 2,9 % annuellement). La Picardie enregistre la même évolution annuelle, et une hausse mensuelle deux fois plus élevée.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 12:43

La semaine dernière, profs et élèves se mettaient en grève contre le projet de la DASEN de regrouper tous les élèves de seconde générale de Châlons-en-Champagne sur un même établissement et de spécialiser les 3 lycées.

http://www.lechatnoir51.fr/2014/11/blocage-du-lycee-pierre-bayen.html

Alors qu'une nouvelle manifestation était prévue cet après-midi, on vient d'apprendre que ce ce projet qui visait à réorganiser les 3 lycées publics de la ville à la rentrée 2015 a été abandonné.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 12:34

La Direction du travail (Direccte) a refusé d'homologuer le 14 novembre 2014 le plan social présenté par la direction de Petitjean, un plan social qui prévoit 192 suppressions de postes, soit 129 licenciements. De nombreux points ont été mis en cause par la Direction du travail : la direction de l'entreprise dryate devra donc revoir sa copie dans les semaines à venir.

C’est une bonne nouvelle pour le comité d'entreprise alors que le tribunal de grande instance de Troyes s'est déclaré incompétent pour juger de «la cause économique réelle et sérieuse» du plan social.

Le comité d'entreprise vient de peaufiner un «plan B», alternative au plan social. Ce «plan B» a été présenté aux dirigeants, à la direction du travail, au commissaire du redressement productif et aux 420 salariés du fabricant de mâts d'éclairage ce jour.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:17

L’annonce a été faite en Comité central d’entreprise, au siège du constructeur à Paris. Direction et syndicats étaient chargés de finaliser leur «nouveau contrat social» et de préciser le prochain Dispositif d’adéquation des emplois et des compétences (DAEC).

Au total, 1 500 salariés quitteront PSA, qui embauchera dans le même temps 2 000 apprentis pour des contrats en alternance de 24 mois (on ignore combien dans les Ardennes).

Au niveau local, selon le syndicat Force ouvrière (majoritaire à la fonderie), 44 salariés partiront en 2015 en congé senior.

«Au bout du compte, même si les départs se font dans la douceur, à la fin 2015, on sera encore 68 de moins. On sera sous la barre des 1 700, contre 3 000 il y a dix ans…».

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:55

«On n’arrive pas pour licencier, La clinique de Vitry a toujours un avenir au sein du groupe». C’est ce qu’assurait le PDG de Courlancy, en janvier 2011, au moment de l’acquisition du petit établissement vitryat (19 lits à l’époque) par le géant rémois de la santé privé (1 100 lits). Au moment du rachat de la clinique de La Renaissance, Courlancy annonçait l’intervention de nombreux médecins du groupe à Vitry et la couverture de nouvelles spécialités comme la chirurgie de l’épaule ou l’orthopédie.

En février 2013, l’établissement subissait une réorganisation qui avait inquiété le personnel, y compris des médecins. Courlancy avait décidé de procéder à des opérations seulement deux jours par semaine. Six postes sur 18 avaient été supprimés, et les agents concernés avaient été déployés dans d’autres cliniques du groupe.

Aujourd’hui, tandis qu’il construit, à Bezannes, une nouvelle clinique à 140 millions d’euros, Courlancy décide d’abandonner la réalisation d’opérations chirurgicales sur son site vitryat.

Le 31 décembre, le bâtiment de la rue du Bac deviendra un simple «centre de consultation», annonce le PDG, confirmant un bruit qui court depuis déjà un certain temps. Les patients pourront venir voir des spécialistes sur place, mais seront opérés à Châlons-en-Champagne ou à Saint-Dizier, où Courlancy est propriétaire les cliniques Priollet et François-Ier.

«On n’avait pas assez d’activité. Cela n’avait plus de sens de garder cette clinique. Environ 900 actes étaient réalisés chaque année à la clinique de la Renaissance alors qu’il en faudrait au moins 2 500. Elle aurait dû fermer depuis des années ! Avec la baisse des tarifs, il faut mutualiser, préconise le chef d’entreprise. Les médecins connaissent la situation, ils ne peuvent pas trouver ça anormal».

À ce jour, le PDG estime que deux jours d’opération par semaine est un créneau «insuffisant pour faire vivre la clinique».

Actuellement, La Renaissance ne compte plus que neuf salariés. Le PDG affirme qu’une «solution personnalisée» leur sera proposée pour intégrer, là encore, une autre clinique du groupe.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:29

Après l’armée, les fonctionnaires régionaux. Châlons vient de subir un nouveau coup de massue. La nouvelle entité régionale qui unit la Champagne-Ardenne à la Lorraine et l’Alsace n’aura pas Châlons pour capitale régionale. Une réalité actée sans consultation. De facto, Strasbourg a été désignée ville préfecture de la future région. Pour faire avaler la pilule aux Alsaciens qui souhaitaient rester seuls, il a été inscrit dans le texte de loi le nom de la ville préfecture, Strasbourg donc. Un passage en force que seule notre région subit. Pour les autres entités, comme le veut la procédure la plus courante, l’État livrera le nom par décret après consultations.

En lui imposant la fin du statut de capitale régionale, c’est un millier de fonctionnaires qui quitteront la ville pour 2016. Si ce n’est pas plus. Qui dit préfecture de région, dit à ses côtés les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement, des affaires culturelles, de la jeunesse et des sports, des entreprises de la concurrence du travail et de l’emploi et la liste est encore longue. Selon nos sources, les directions de ces services sont dans l’obligation de se trouver auprès du préfet de région. Et il reste difficile d’imaginer une direction éloignée de ses agents de quelque 300 km.

Beaucoup savent qu’ils ne resteront pas à Châlons si Strasbourg devient ville préfecture. Si le conseil régional, lui, n’est pas obligé de siéger dans la ville préfecture, il reste délicat d’installer un conseil régional éloigné de la préfecture de région. Comble de l’histoire : les travaux en cours d’achèvement à l’hôtel de région pour un budget à 8 M€. Ils ont pour finalité de mutualiser les dépenses en réunissant plusieurs directions régionales. Un chantier qui pourrait bien ne servir à rien si le conseil constitutionnel ne revient pas sur le nom de la ville préfecture de la nouvelle entité régionale. On pourra parler alors d’un beau gâchis.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:19

La CGT cheminot tire la sonnette d’alarme : la baisse du volume de la maintenance des TGV aurait des conséquences directes sur l’emploi des cheminots romillons. En effet, en février 2014, la SNCF a fait le choix de confier la rénovation d’une partie des rames TGV à l’usine PSA La Janais, au sud de Rennes, dans le cadre de la réindustrialisation du site.

Un transfert d’activité entraînant inévitablement une baisse de la charge de travail pour les technicentres SNCF chargés habituellement de cette maintenance et dont fait partie celui de Romilly-sur-Seine. «C’est dans le cadre de la mise en place de la réforme ferroviaire avec ouverture à la concurrence de la maintenance. Cela donne le droit à la SNCF de donner le travail à tout le monde. Ils ont donné quinze TGV à PSA à l’essai. Maintenant, on est à 80 rames sur trois ans. Cela représente une charge de travail réduite de trente-cinq personnes».

Une baisse d’activité qui se traduirait par des départs en retraite non remplacés, des mutations, des cheminots envoyés ponctuellement dans d’autres technicentres en fonction de la demande.

«Si c’était du surplus, ça ne me gênerait pas. Mais on a donné une partie du boulot TGV à PSA. On prend de l’argent public pour le donner à une société privée, surtout qu’à PSA, ça ne les gêne pas de produire leurs voitures à l’étranger. Pour les Thalys, c’est en cours de négociation. Si on n’a pas la charge des Thalys, à ce jour, rien n’est prévu en remplacement. Et là, en 2016, on serait à 200 emplois concernés». La réponse concernant les Thalys devrait intervenir en janvier : «Trente-cinq, on arrive à les absorber, mais 200 ? Est-ce qu’on va rester à 350 à Romilly ?»

Environ six cents personnes travaillent aujourd’hui au technicentre et ces inquiétudes quant à la baisse d’activité obligent la CGT à se demander si la SNCF veut vraiment maintenir le site romillon. «S’ils ont le Thalys, ils l’ont. Mais s’ils ne l’ont pas, la direction n’a rien à leur proposer. Avec d’autres mutations, le site de Romilly sera-t-il pérennisé ?»

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 21:21

Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne vient de donner raison aux salariés protégés de Sodimédical en annulant l’autorisation de les licencier délivrée par l’inspecteur du travail.

Dans toute entreprise, les salariés protégés, à savoir les représentants du personnel, ne peuvent être licenciés qu’après autorisation de l’inspecteur du travail. Une décision que l’on peut contester devant le tribunal administratif. C’est ce qu’ont fait les six salariés protégés de Sodimédical après que leur licenciement a été autorisé le 29 octobre 2012, soit un peu plus d’un mois après la liquidation judiciaire de l’entreprise de conditionnement de kits chirurgicaux par le tribunal de commerce.

Pour le tribunal administratif, le liquidateur judiciaire n’a pas suffisamment cherché à reclasser les salariés dans le groupe Lohmann & Rauscher, dont Sodimédical était une filiale à 100 %. Et comme un clin d’œil à ce qui a été le cœur de cette affaire extraordinaire, le tribunal pointe que «le groupe disposait de structures à l’étranger, notamment en République tchèque et en Chine». Et pour cause, il s’agit des ateliers qu’il a ouverts dans ces pays à faible coût de main-d’œuvre peu avant de fermer l’usine de Plancy-l’Abbaye.

En pratique, la décision n’aura qu’une portée indemnitaire car si le licenciement est annulé, Sodimédical n’a plus d’activité. Leur avocat a néanmoins demandé la réintégration des salariés au groupe Lohmann & Rauscher. «Ils m’ont répondu qu’ils ne comprenaient pas l’objet de mon courrier».

«C’est de bon augure pour les prud’hommes». L’affaire Sodimédical devrait être examinée par le conseil des prud’hommes le 15 décembre prochain. Elle concernera, cette fois, la trentaine de salariés qui poursuivent le combat (les autres ont signé un accord avec le groupe L&R). Le conseil devra se prononcer lui aussi sur le plan social du liquidateur. Les indemnités, s’il y en a, seront versées soit par les fonds de garantie des salaires, soit par le groupe Lohmann & Rauscher s’il est finalement reconnu co-employeur des salariés de Sodimédical.

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 17:54

Les personnels du Lycée Pierre Bayen s’opposent au projet de réorganisation du bassin de formation de Châlons présenté le 18 novembre. Ce projet doit répartir les formations générales et technologiques, l’enseignement professionnel demeurant inchangé, sur les trois lycées de la ville.

Projet prévu pour la rentrée 2015 

Il consiste en la création d'une plateforme de secondes, réunissant tous les élèves de secondes générales et technologiques au lycée Bayen.
Toutes les classes de 2nde du bassin de formation seraient regroupées dans ce même lycée, devenu «Plate-forme 2nde», qui garderait en outre les classes de série littéraire.
Le lycée Oemichen deviendrait un pôle scientifique, technologique et industriel, en regroupant les Premières et Terminales de série S et ST2D.
Le lycée Talon deviendrait un pôle ES, STMG, ST2S.
Selon le Rectorat de l'Académie de Reims, chaque lycée offrirait un cursus général complet et serait pleinement identifié comme pôle d’excellence :
- Pôle scientifique et technologique industriel au lycée Etienne Oehmichen
- Pôle littéraire et plate-forme seconde au lycée Pierre Bayen (avec Arts du cirque)
- Pôle sciences économiques et sociales, Santé Social et Technologique Tertiaire au lycée Jean Talon.

Réaction du président du Conseil régional

"En matière d'éducation, comme pour tout ce qui concerne notre territoire, rien ne peut se faire sans concertation avec tous : élus, chefs d'établissements, parents et enseignants.

Le Conseil régional ne peut accepter ce projet proposé par l’inspectrice d’académie, directrice départementale des services de l’éducation nationale de la Marne".

Une manifestation de lycéens est prévue demain matin, vendredi 21, à Châlons.

 

Blocage du Lycée Pierre Bayen
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 13:14

Pour les salariés d’Arbat à Torcy-le-Grand et de Simpa à Vendeuvre, il va falloir tourner une page de leur histoire professionnelle, trouver les ressources pour rebondir et éviter le piège du chômage de longue durée.

Hier matin, une quarantaine de salariés de Simpa avait rendez-vous au Pôle emploi de Vendeuvre pour une réunion de présentation du Contrat de sécurisation professionnelle (CSP). Le responsable de ce dispositif à Pôle emploi, et des membres de la cellule d’appui, leur ont présenté les atouts de ce contrat.

«Les salariés vont conserver 80 % de leur salaire brut et bénéficieront d’un accompagnement personnalisé et d’un accès facilité à la formation. Ensuite, avec eux, nous travaillons sur leur mobilité professionnelle et géographique. S’ils ne souhaitent pas déménager, on va travailler sur leur qualification pour qu’elle soit adaptée aux besoins des entreprises d’aujourd’hui et de demain. Si les personnes sont prêtes à déménager, elles pourront plus facilement conserver leur métier. Dans le cadre du CSP, on peut proposer des formations de quelques semaines pour développer de nouvelles compétences ou des formations de reconversion de plusieurs mois. Six mois après la fin du CSP, 30 % des personnes sont toujours inscrites à Pôle emploi. Ce qui veut dire que 70 % ont repris le chemin de l’emploi. Ce n’est qu’une moyenne. Nous espérons arriver à un bon taux de réussite mais pour cela l’implication est déterminante».

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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 12:01

Dix-sept salariés des transports Rousseau, situés à Poix-Terron, ont bloqué leur entreprise ce mardi pour protester contre la perte d'emploi d'une quinzaine d'entre eux. La société a déposé son bilan a la fin du mois d'octobre.

Les transports Rousseau comptaient 28 salariés auparavant. Onze d'entre eux ont été repris, ou vont l'être, par une société parallèle, la Team Rousseau, gérée par le fils de l'ancien propriétaire.

Dix-sept hommes restent donc sur le carreau et réclament le paiement de leurs salaires d'octobre et de novembre. Ils accusent aussi le patron de mettre à disposition de son fils le matériel de l'entreprise.

Le tribunal de commerce de Sedan doit se prononcer le 4 décembre pour une éventuelle liquidation judiciaire.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 10:31

Jeudi, les cinquante employés d’Air Liquide Welding de Châlons-en-Champagne  qui s’apprêtent à perdre leur travail d’ici quelques semaines se sont rendus au siège social.

Une fois sur les lieux, ils ont fait savoir leur mécontentement en brûlant quelques palettes. Une initiative pas vraiment du goût de la direction. «On nous a parqués à l’extérieur, sans avoir accès aux toilettes. Des bâtiments, les gens nous regardaient comme des animaux». Après plusieurs tentatives pour entrer, les Châlonnais essayent par l’arrière de la bâtisse, où attendaient le service de sécurité et certains cadres d’Air Liquide Welding.

Malgré ces incidents, une réunion s’est bien tenue entre les dirigeants et les représentants syndicaux. Au cœur des réclamations de ces derniers, l’indemnité de fermeture d’entreprise a fait figure de nerf de la guerre. Sans véritable avancée.

«La réunion du comité central d’entreprise est fixée au jeudi 20 novembre». Un rendez-vous déterminant, précisant un peu plus la fin d’Air Liquide à Châlons.

«Un repreneur potentiel du site se montre très intéressé en ce moment».

Air Liquide Welding : rendez-vous tendu au siège social
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