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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:30

Après la reconduction de la direction de l’hôpital laférois, détachée de l’établissement chaunois, le syndicat CGT s’interroge sur l’avenir du CHG.

«Comment peut-on laisser en place une direction qui a eu des difficultés de gestion et de managements importants, qui font craindre une situation financière similaire à celle de Chauny ?», questionne le syndicat. Si cette dernière est bien connue, avec un déficit de 11 millions d’euros, pour l’établissement laférois, «on n’arrive pas à savoir. Cela tient du tour de passe-passe, en disant que tout va bien ?». Une incertitude qui laisse craindre une nouvelle réorganisation d’après la représentation syndicale.

En outre, le remplacement d’un médecin «à cheval sur l’unité de soins palliatifs et sur l’établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), prévu le 1er décembre (annoncé en juillet), «n’est toujours pas effectif ».

Plus encore, «le personnel est stressé, inquiet quant à l’avenir des différents services du CHG et simplement de l’avenir de l’hôpital gérontologique». Et ce, au moment où la certification de l’EHPAD est examinée en ce moment (et pour l’hôpital en juin prochain). Des craintes qui tranchent après l’annonce en début d’année du record d’entrées en 2013 (+ 3 %) et le développement des soins palliatifs avec 10 lits. Et quid du projet pour l’établissement de soins de suite et de réadaptation (SSR) ?

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 22:28

Samedi, une trentaine des 110 facteurs de l’agglomération troyenne ont manifesté du siège de La Poste  jusqu’au centre de tri des Ecrevolles. «Ce samedi matin, 60 % des collègues sont en grève et même ceux qui travaillent aujourd’hui ne sont pas d’accord avec la réforme des tournées».

Cette réforme, mise en place le 18 novembre, fait l’unanimité contre elle. Auparavant, le facteur travaillait de 7 h 45 à 13 h 45. Il préparait lui-même sa tournée et l’effectuait dans la foulée. Le plus souvent sur des secteurs qu’il connaissait bien car, même si les tournées sont régulièrement réorganisées, il est rare qu’elles soient totalement bouleversées. «Là, ils ont tout changé. Surtout, nous ne préparons plus notre tournée. Nous commençons plus tard, nous avons une pause méridienne, et nous terminons théoriquement vers 15 h 30. Résultat, les tournées sont beaucoup plus longues. Nous passons beaucoup plus de temps dehors et, souvent, nous n’arrivons pas à terminer avant 17h30 et ces heures supplémentaires ne sont pas payées».

Malgré les alertes syndicales, la direction de La Poste n’a pas voulu revenir en arrière. D’où les grève ce samedi qui a entraîné la suppression d’une cinquantaine de tournées. «Avec la réforme, le courrier arrive déjà avec deux jours de retard chez les clients : ce n’est pas acceptable». Ils dénoncent aussi une explosion des arrêts maladie chez les facteurs. «Pourquoi y-en a-t-il autant ? Ce n’est pas normal».

Les grévistes n’ont pas été reçus hier par le directeur du courrier de Troyes. Ils ont redéposé un préavis de grève pour samedi prochain.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 13:29

Ensival-Moret, fleuron de l’industrie saint-quentinoise, fabrique des pompes, destinées à conduire des substances les plus diverses, tels des liquides lourds, visqueux, corrosifs ou encore l’eau salée, l’acide sulfurique, le pétrole et le gaz. Depuis le début des années 2000, la société a connu une expansion à l’international en allant grappiller les marchés en Amérique du Sud et en Asie, après l’installation de sa première filiale à Shanghai, en 1996. Son chiffre d’affaires s’est forcément développé, passant de 25 millions d’euros en 2000 à 170 millions en 2012.

Depuis la rentrée de septembre, l’entreprise Ensival-Moret a recours au chômage partiel. Autrement dit, la direction a invité une vingtaine de salariés à prendre des congés. «C’est un roulement dans les bureaux et l’atelier. C’est dû à une baisse dans les carnets de commandes».

Aujourd’hui, le personnel est inquiet. «Ils le vivent assez mal, nous nous posons des questions. C’est une boîte qui n’a jamais connu ça. Dans la conjoncture actuelle, personne n’est à l’abri. Le marché mondial des pompes est en difficulté».

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 13:26

Un Conseil de surveillance s’est tenu au centre hospitalier de Chauny le mardi 4 novembre 2014. A cette occasion, le Directeur général de l’ARS a informé les membres de l’instance de sa décision de placer l’établissement sous administration provisoire. Cette procédure d’exception, prévue et encadrée par le code de la santé publique, prendra effet à compter du 19 novembre 2014 pour une durée maximale d’un an. Elle implique qu’un administrateur provisoire, désigné par la ministre chargée de la santé, assure les attributions de l’actuel directeur du centre hospitalier.

La décision de l’ARS vise à préserver la continuité de la gestion de l’hôpital de Chauny, gravement compromise par des difficultés managériales, par un déficit cumulé de plus de 11 millions d’euros et par une trésorerie qui ne permet plus au centre hospitalier d’assurer son fonctionnement courant.

L’administrateur provisoire a pour principales missions : engager les premières actions de réorganisation, dont la priorité sera pour 2014 d’assurer la continuité du service et donc la maîtrise budgétaire, ainsi que de préparer l’exercice 2015 ; réorganiser le management de l’établissement et de rétablir le dialogue interne avec les acteurs du centre hospitalier, notamment les représentants du personnel, le corps médical et l’encadrement ; préparer, avec les représentants de la communauté médicale et soignante, l’avenir de l’hôpital de Chauny, en adaptant son organisation, ses activités et ses équipements aux besoins de la population, aux ressources médicales disponibles et à l’offre de soins présente au sein communauté hospitalière de territoire.

L'établissement hospitalier emploie près de 800 personnes.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:25

Après un premier chèque de 217,50 euros remis en octobre, la fédération des activités postales et télécommunication (Fapt) CGT vient de remettre un deuxième chèque aux onze grévistes laonnois sanctionnés à la suite de la grève du 19 mai.

Cette fois, le montant est moindre, il est de 106,91 euros par personne, mais «l’argent c’est important, quand on est facteur et qu’on gagne 1000 euros par mois». Le secrétaire départemental de la CGT-Fapt s’est dit satisfait, aussi, de l’élan de solidarité qui a entouré cette collecte. «Nous avons reçu des dons des autres composantes de notre syndicat, des personnels de la Poste mais aussi d’usagers qui ont témoigné ainsi de leur solidarité avec leur facteur».

En tout, ce sont près de 4 000 euros qui ont été récoltés par le syndicat et redistribués aux postiers sanctionnés. Rappelons que ces onze grévistes avaient écopé de sept jours de mise à pied pour dix d’entre eux et de quinze jours pour le onzième. Les syndicalistes entendent bien rester mobilisés. «L’action syndicale doit se poursuivre, nous considérons toujours cette sanction comme injustifiée, et les problèmes qui étaient posés ne sont pas réglé». La fédération n’exclut pas de verser un 3e chèque avant les fêtes, des dons continuent d’arriver auprès de la CGT.

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:11

En 2014, les vendanges ont eu lieu en septembre et non en octobre comme en 2013, compte tenu des conditions climatiques. Cette activité saisonnière très importante en région et notamment dans les deux départements de la Marne et de l’Aube et aussi l'Aisne a impliqué en septembre un mouvement de demandeurs d’emploi important de la catégorie A (demandeurs d’emploi sans activité réduit e) vers les catégories B et C (demandeurs d’emploi exerçant de l’activité réduite). De plus cette année, un phénomène supplémentaire, l’avancée de la campagne betteravière débutée mi-septembre avec en moyenne 15 jours d’avance, a impacté aussi les données de septembre 2014 à la baisse.

De ce fait, après un impact à la baisse en septembre en catégorie A, ces phénomènes ont donc un impact temporaire à la hausse sur la demande d’emploi de catégorie A et à la baisse sur celles des catégories B et C (demandeurs d’emploi ayant exercé une activité réduite) en octobre. Ainsi, les évolutions (mensuelles et annuelles) de la catégorie A, et des catégories B et C ne peuvent être considérées de manière indépendante. En revanche, l’évolution de la catégorie ABC permet de mesurer l’évolution globale de la demande d’emploi en région et par département.

Fin octobre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 76 007 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 4,8 % par rapport à la fin septembre 2014 (+ 3 513). Sur un an, il est en hausse de 15,5 %. Celui de catégorie A, B, C s'établit à 112 601, fin octobre 2014. Ce nombre croît de 0,7 % (+ 743) au mois d'octobre. Sur un an, il croît de 4,7%.

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en octobre 2014 par rapport à fin septembre 2014 entre + 0,7 % et + 7,9 % : Ardennes (+ 123, + 0,7 %), Aube (+ 909, + 4,9 %), Marne (+ 2 221, + 7,9 %), Haute-Marne (+ 260, + 3,0 %).

S'agissant de la catégorie A, B, C, il varie en octobre 2014 par rapport à fin septembre 2014 entre + 0,4 % et + 1,1 % : Ardennes (+ 87, + 0,4 %), Aube (+ 312, + 0,8 %), Marne (+ 292, + 0,6 %), Haute-Marne (+ 152, + 1,1 %).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente en octobre 2014 de 6,3 % pour les hommes (+ 18,4 % sur un an) et augmente de 3,2 % pour les femmes (+ 12,4 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans augmente de 7,5 % en octobre (+ 14,4 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 4,9 % (+ 15,1 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 2,8 % (+ 17,3 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 0,5 % en octobre (+ 5,8 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,9 % (+ 3,7 % sur un an). Celui de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 0,2 % en octobre (0,0 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,8 % (+ 4,3 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 0,7 % (+ 9,9 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 9,3 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an augmente de 1,2 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 1,4 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (+ 4,4 %), fins de mission d'intérim (+ 11,2 %), licenciements économiques (- 6,8 %), autres licenciements (- 2,2 %), démissions (- 9,6 %), premières entrées (- 4,4 %), reprises d'activité (+ 0,3 %) et autres motifs (+ 1,6 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 0,2 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (- 5,6 %), entrées en stage (+ 4,8 %), arrêts de recherche (+ 8,2 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 1,9 %), radiations administratives (- 1,9 %) et autres cas (- 6,7 %).

Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 19 200 (soit 24,9 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes). Au mois d'octobre 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 23 205 (soit 20,4 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes). Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 244 au mois d'octobre 2014 (soit 19,0 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 213 (soit 20,9 % des sorties en catégorie A, B, C, données brutes).

Fin octobre 2014, le département de l’Aisne compte 37 223 demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi, soit une augmentation de + 2,8 % comparé au mois dernier, et une hausse annuelle de + 5,1 %. La Picardie connaît des hausses mensuelles et annuelles inférieures (respectivement + 1,1 % et + 2,9 %).

En catégorie ABC, le nombre de demandeurs d’emploi dans le département s’établit à 54 271, soit un accroissement mensuel de + 0,3 % (+ 2,9 % annuellement). La Picardie enregistre la même évolution annuelle, et une hausse mensuelle deux fois plus élevée.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 12:43

La semaine dernière, profs et élèves se mettaient en grève contre le projet de la DASEN de regrouper tous les élèves de seconde générale de Châlons-en-Champagne sur un même établissement et de spécialiser les 3 lycées.

http://www.lechatnoir51.fr/2014/11/blocage-du-lycee-pierre-bayen.html

Alors qu'une nouvelle manifestation était prévue cet après-midi, on vient d'apprendre que ce ce projet qui visait à réorganiser les 3 lycées publics de la ville à la rentrée 2015 a été abandonné.

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 12:34

La Direction du travail (Direccte) a refusé d'homologuer le 14 novembre 2014 le plan social présenté par la direction de Petitjean, un plan social qui prévoit 192 suppressions de postes, soit 129 licenciements. De nombreux points ont été mis en cause par la Direction du travail : la direction de l'entreprise dryate devra donc revoir sa copie dans les semaines à venir.

C’est une bonne nouvelle pour le comité d'entreprise alors que le tribunal de grande instance de Troyes s'est déclaré incompétent pour juger de «la cause économique réelle et sérieuse» du plan social.

Le comité d'entreprise vient de peaufiner un «plan B», alternative au plan social. Ce «plan B» a été présenté aux dirigeants, à la direction du travail, au commissaire du redressement productif et aux 420 salariés du fabricant de mâts d'éclairage ce jour.

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 21:17

L’annonce a été faite en Comité central d’entreprise, au siège du constructeur à Paris. Direction et syndicats étaient chargés de finaliser leur «nouveau contrat social» et de préciser le prochain Dispositif d’adéquation des emplois et des compétences (DAEC).

Au total, 1 500 salariés quitteront PSA, qui embauchera dans le même temps 2 000 apprentis pour des contrats en alternance de 24 mois (on ignore combien dans les Ardennes).

Au niveau local, selon le syndicat Force ouvrière (majoritaire à la fonderie), 44 salariés partiront en 2015 en congé senior.

«Au bout du compte, même si les départs se font dans la douceur, à la fin 2015, on sera encore 68 de moins. On sera sous la barre des 1 700, contre 3 000 il y a dix ans…».

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:55

«On n’arrive pas pour licencier, La clinique de Vitry a toujours un avenir au sein du groupe». C’est ce qu’assurait le PDG de Courlancy, en janvier 2011, au moment de l’acquisition du petit établissement vitryat (19 lits à l’époque) par le géant rémois de la santé privé (1 100 lits). Au moment du rachat de la clinique de La Renaissance, Courlancy annonçait l’intervention de nombreux médecins du groupe à Vitry et la couverture de nouvelles spécialités comme la chirurgie de l’épaule ou l’orthopédie.

En février 2013, l’établissement subissait une réorganisation qui avait inquiété le personnel, y compris des médecins. Courlancy avait décidé de procéder à des opérations seulement deux jours par semaine. Six postes sur 18 avaient été supprimés, et les agents concernés avaient été déployés dans d’autres cliniques du groupe.

Aujourd’hui, tandis qu’il construit, à Bezannes, une nouvelle clinique à 140 millions d’euros, Courlancy décide d’abandonner la réalisation d’opérations chirurgicales sur son site vitryat.

Le 31 décembre, le bâtiment de la rue du Bac deviendra un simple «centre de consultation», annonce le PDG, confirmant un bruit qui court depuis déjà un certain temps. Les patients pourront venir voir des spécialistes sur place, mais seront opérés à Châlons-en-Champagne ou à Saint-Dizier, où Courlancy est propriétaire les cliniques Priollet et François-Ier.

«On n’avait pas assez d’activité. Cela n’avait plus de sens de garder cette clinique. Environ 900 actes étaient réalisés chaque année à la clinique de la Renaissance alors qu’il en faudrait au moins 2 500. Elle aurait dû fermer depuis des années ! Avec la baisse des tarifs, il faut mutualiser, préconise le chef d’entreprise. Les médecins connaissent la situation, ils ne peuvent pas trouver ça anormal».

À ce jour, le PDG estime que deux jours d’opération par semaine est un créneau «insuffisant pour faire vivre la clinique».

Actuellement, La Renaissance ne compte plus que neuf salariés. Le PDG affirme qu’une «solution personnalisée» leur sera proposée pour intégrer, là encore, une autre clinique du groupe.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:29

Après l’armée, les fonctionnaires régionaux. Châlons vient de subir un nouveau coup de massue. La nouvelle entité régionale qui unit la Champagne-Ardenne à la Lorraine et l’Alsace n’aura pas Châlons pour capitale régionale. Une réalité actée sans consultation. De facto, Strasbourg a été désignée ville préfecture de la future région. Pour faire avaler la pilule aux Alsaciens qui souhaitaient rester seuls, il a été inscrit dans le texte de loi le nom de la ville préfecture, Strasbourg donc. Un passage en force que seule notre région subit. Pour les autres entités, comme le veut la procédure la plus courante, l’État livrera le nom par décret après consultations.

En lui imposant la fin du statut de capitale régionale, c’est un millier de fonctionnaires qui quitteront la ville pour 2016. Si ce n’est pas plus. Qui dit préfecture de région, dit à ses côtés les directions régionales de l’environnement, de l’aménagement et du logement, des affaires culturelles, de la jeunesse et des sports, des entreprises de la concurrence du travail et de l’emploi et la liste est encore longue. Selon nos sources, les directions de ces services sont dans l’obligation de se trouver auprès du préfet de région. Et il reste difficile d’imaginer une direction éloignée de ses agents de quelque 300 km.

Beaucoup savent qu’ils ne resteront pas à Châlons si Strasbourg devient ville préfecture. Si le conseil régional, lui, n’est pas obligé de siéger dans la ville préfecture, il reste délicat d’installer un conseil régional éloigné de la préfecture de région. Comble de l’histoire : les travaux en cours d’achèvement à l’hôtel de région pour un budget à 8 M€. Ils ont pour finalité de mutualiser les dépenses en réunissant plusieurs directions régionales. Un chantier qui pourrait bien ne servir à rien si le conseil constitutionnel ne revient pas sur le nom de la ville préfecture de la nouvelle entité régionale. On pourra parler alors d’un beau gâchis.

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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 10:19

La CGT cheminot tire la sonnette d’alarme : la baisse du volume de la maintenance des TGV aurait des conséquences directes sur l’emploi des cheminots romillons. En effet, en février 2014, la SNCF a fait le choix de confier la rénovation d’une partie des rames TGV à l’usine PSA La Janais, au sud de Rennes, dans le cadre de la réindustrialisation du site.

Un transfert d’activité entraînant inévitablement une baisse de la charge de travail pour les technicentres SNCF chargés habituellement de cette maintenance et dont fait partie celui de Romilly-sur-Seine. «C’est dans le cadre de la mise en place de la réforme ferroviaire avec ouverture à la concurrence de la maintenance. Cela donne le droit à la SNCF de donner le travail à tout le monde. Ils ont donné quinze TGV à PSA à l’essai. Maintenant, on est à 80 rames sur trois ans. Cela représente une charge de travail réduite de trente-cinq personnes».

Une baisse d’activité qui se traduirait par des départs en retraite non remplacés, des mutations, des cheminots envoyés ponctuellement dans d’autres technicentres en fonction de la demande.

«Si c’était du surplus, ça ne me gênerait pas. Mais on a donné une partie du boulot TGV à PSA. On prend de l’argent public pour le donner à une société privée, surtout qu’à PSA, ça ne les gêne pas de produire leurs voitures à l’étranger. Pour les Thalys, c’est en cours de négociation. Si on n’a pas la charge des Thalys, à ce jour, rien n’est prévu en remplacement. Et là, en 2016, on serait à 200 emplois concernés». La réponse concernant les Thalys devrait intervenir en janvier : «Trente-cinq, on arrive à les absorber, mais 200 ? Est-ce qu’on va rester à 350 à Romilly ?»

Environ six cents personnes travaillent aujourd’hui au technicentre et ces inquiétudes quant à la baisse d’activité obligent la CGT à se demander si la SNCF veut vraiment maintenir le site romillon. «S’ils ont le Thalys, ils l’ont. Mais s’ils ne l’ont pas, la direction n’a rien à leur proposer. Avec d’autres mutations, le site de Romilly sera-t-il pérennisé ?»

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