Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:17

manif-vico-20140404.jpgUne cinquantaine de salariés de la société Vico ont débrayé ce matin. Selon les représentants de la CGT, ils représentaient environ 70 % des ouvriers et ont obversé un arrêt de la production durant trois heures.

Ils devaient ensuite déambuler dans les rues de Vic-sur-Aisne et être visibles sur la nationale 31 comme ils l’ont fait hier et comme ils doivent le faire demain.

Partager cet article
Repost0
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:16

Contrairement à ce qui est dit dans l’article précédant, sur les 112 salariés, 92 conserveront leur emploi. 20 ou 19 – le chiffre variait encore d’un interlocuteur à l’autre – feront l’objet d’un licenciement économique. «Dont deux licenciements secs et deux reclassements, les autres s’effectuent en accord avec les personnels concernés».

360 000 euros consacrés à la partie sociale (PSE, congés, primes et 13e mois).

Quant aux victimes de l’amiante, dont la maladie est officiellement liée à leur présence passée sur le site, «leur cas sera pris en charge par l’État, Phoenix ne sera pas responsable du passé».

Partager cet article
Repost0
4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 15:12

Nobel AutomotiveC’est une petite victoire pour les salariés de Nobel Plastiques. Le projet de plan social, présenté unilatéralement, par leur entreprise n’a pas été homologué par la Direccte (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi), le service de l’état qui contrôle ce type de procédure.

Présenté le 17 février dernier, le document a été retoqué par le pôle entreprise économie et emploi de cette administration. Ce dernier ne remet pas en cause le motif «économique» du plan de licenciement. Ses observations portent sur «la qualité des mesures de reclassements des salariés».

En clair, Nobel Plastiques n’a pas prévu assez d’argent pour aider les personnes qu’elle va licencier à retrouver un emploi grâce à une formation. «Le plan dépend des moyens de l’entreprise. Comme c’est une entreprise dite in bonis, ni en redressement judiciaire, ni en liquidation, on peut espérer beaucoup plus par rapport aux bases légales», précise le haut fonctionnaire, sans évoquer de chiffre.

La CGT est du même avis : «Au cours des négociations, nous avions estimé que dans le plan, tout reposait sur le Contrat de sécurisation professionnelle. On a essayé de mettre en place des mesures d’aide à la formation sous différentes formes, mais nous n’avons pas trouvé de terrain d’entente avec la direction». Ceci est pourtant primordial : «On sait que notre région est sacrifiée, que les salariés ne trouveront pas un emploi dans l’industrie, et qu’ils devront se reconvertir. Il faut redonner les moyens aux gens de devenir employables dans les plus brefs délais, c’est de la responsabilité de l’employeur».

Le plan ne contient pas non plus de mesures de mobilité, permettant par exemple la prise en charge de frais de déplacement des personnes qui engagent une recherche d’emploi dans d’autres villes.

Autre reproche fait par la Direccte, l’absence d’engagements clairs sur la recherche de reclassements à l’intérieur du groupe Nobel. «Habituellement, on organise une bourse à l’emploi. On publie les postes disponibles, et éventuellement des propositions en adéquation entre le poste recherché et celui du salarié concerné. Cela doit être balisé, là ce n’est pas fait». «La Direccte a raison de pointer cela du doigt, se félicite la CGT. Aujourd’hui, le groupe recrute et les postes ne sont pas affichés. Ils ne sont pas proposés aux salariés de Vitry. C’est un comble !»

La non-homologation du plan a été officialisée le 7 mars. Depuis, des négociations sont menées par l’unité territoriale de la Marne de la Dirrecte, «afin de donner à Nobel Plastiques, des éléments pour refaire un plan de sauvegarde de l’emploi adequat. L’entreprise est en train de travailler à quelque chose d’un peu plus correct».

Ce deuxième plan sera à nouveau présenté au comité d’entreprise et soumis à l’administration. Cela reporte de plusieurs semaines les licenciements, qui n’interviendraient pas avant le mois de juillet. Toujours ça de gagné pour les 56 salariés en sursis.

Partager cet article
Repost0
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 19:22

Deville et ses 120 emplois sont préservés à Charleville-Mézières. Le tribunal de Commerce de Sedan a confirmé la reprise de l'usine par le groupe Phoenix, spécialisée dans les poêles à bois. Placée en redressement judiciaire en 2013, la menace de fermeture planait sur l'entreprise, datant de 1846.

Les syndicats ont ainsi validé le volet social de l’offre déposée par Phoenix, qui préserve les 120 emplois existants. Il s’agissait de lever les obstacles administratifs et financiers qui risquaient de faire obstacle à une reprise de l’entreprise.

L’offre de reprise de Deville par Phoenix apparaît également porteuse d’avenir, la société sera recapitalisée et 1,4 millions d’euros seront investis dans la modernisation de l’usine.

Partager cet article
Repost0
3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 08:11

Bure.jpgL'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) estime peu probable que la demande d'autorisation pour le projet de stockage géologique des déchets radioactifs (Cigéo) à Bure (Meuse) puisse être présentée d'ici à 2015, comme le prévoyait le calendrier.

"Le dossier ne nous paraît pas dans un stade suffisamment avancé du fait des incertitudes techniques pour que l'Andra ait le temps de déposer un dossier de demande d'autorisation d'ici 2015", a déclaré mercredi un commissaire de l'ASN. Il s'exprimait lors d'une audition à l'Assemblée nationale devant la commission d'enquête sur la filière nucléaire.

Le calendrier actuel du projet Cigéo, fixé par une loi de 2006, prévoit une demande d'autorisation en 2015 de la part de l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra), en vue d'un décret d'autorisation en 2018 et une mise en service industrielle en 2025. Est également prévu entre 2015 et 2018 le vote d'une loi fixant les conditions de réversibilité du stockage.

"Il nous paraîtrait plus logique, pour la consistance du dossier de l'Andra, que le dossier de l'Andra arrive après le débat" au Parlement sur la réversibilité, soulignant que "ce qui va en sortir peut conditionner des choix techniques".

Egalement auditionné par la commission mercredi, le directeur général de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) a aussi plaidé pour que la loi sur la réversibilité précède le dépôt du dossier. "Il nous semblerait raisonnable que l'Andra soit en situation de proposer un dossier sur la base d'une contrainte législative connue et non pas venant derrière".

Sur la question des coûts du projet, qui fait débat, il a jugé qu'il "n'est pas raisonnable de connaître le montant de l'addition tout de suite. Les choix qui seront retenus en phase pilote auront une influence sur le montant de a facture".

"On s'assurera que les hypothèses qui sont prises pour évaluer ce coût soient bien cohérentes avec celles sur lesquelles ont travaille techniquement pour se prononcer d'un point de vue sûreté", a affirmé de son côté le directeur général de l'ASN.

Le rapporteur de la commission d'enquête avait rappelé que la Cour des Comptes a donné des chiffres "largement plus élevés que ceux qui étaient initialement prévus, puisqu'on est passé de 16 milliards à 35 milliards".

L'IRSN serait favorable à ce que l'on encourage "un dialogue avec les acteurs de la société" sur le projet. "Des questions sont souvent assez pertinentes", même si elles ne concernent pas directement la sûreté, comme la question des ressources géothermiques existantes sur le site.

"Le débat public (qui s'est "tenu" entre le printemps 2013 et le début 2014) a montré que l'acceptabilité (du projet Cigéo) n'allait pas de soi", a souligné le directeur de l'IRSN.

Partager cet article
Repost0
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 17:28

bosal-20140402.jpgUne réunion était organisée ce mercredi en mairie de Beine-Nauroy (Marne) mais la direction du groupe n'est pas venue.

Les salariés occupent leur usine depuis le 20 février et comptent bien continuer à se faire entendre.

L'Etat, représenté par le sous-préfet de Reims et les représentants politiques locaux étaient présents lors de cette rencontre. Ils vont faire remonter le dossier au gouvernement.

En attendant, les salariés s'impatientent et vont continuer à occuper leur usine spécialisée dans la fabrication de galeries de toit.

Partager cet article
Repost0
2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 09:06

«On est à la veille de deux échéances » Deux «réformes» sont en cours et elles menacent le nombre d’emplois dans le secteur ferroviaire.

Tout d’abord, il y a la réforme au niveau national. «C’est l’éclatement de l’entreprise actuelle en trois». La SNCF se diviserait alors en trois entreprises publiques industrielles et commerciales (EPIC) : la «maison mère» ; l’infrapôle et RFF (Réseaux ferrés de France) actuel ; le TER et les filiales pour finir.

En filigrane de ce redécoupage, la volonté de réduire la dette. Sauf que la CGT, ce qui sous-tend ces EPIC c’est la volonté de davantage de «productivité» et donc de «baisse des effectifs». Et les acquis sociaux des employés ferroviaires seraient remis en cause.

En sus de cette réforme, une convention TER 2013-2018 a été signée entre la SNCF et la Région. «La SNCF voudrait faire 38 millions d’euros de gain de productivité» sur l’ensemble de la Picardie. Et pour cela, plusieurs moyens ont été mis en œuvre, tout du moins sont testés.

Et c’est là que le bât blesse. «Depuis cette année, Laon-Hirson circule au moins une fois par mois sans contrôleur». L’idée serait d’effectuer une vérification des titres de transport avant la montée dans le train. «Il n’y aurait plus de contrôleurs roulants mais des contrôleurs d’accès». Pour la CGT, cela se ferait «au détriment de la sécurité dans les train» qui représente, à leur sens, «70 % du travail» des agents.

Autre essai qui hérisse les syndicalistes : «la réduction des amplitudes horaires» dans de nombreuses gares, voire leur fermeture complète pour certaines. «C’est la désertification des zones rurales». La Fère voit ainsi ses guichets fermés le week-end ; Laon sa semaine réduite à trois jours et le week-end également supprimé…

Enfin, il reste la question des ateliers, dont l’avenir est toujours en suspens. La menace d’une privatisation du technicentre ternois revient régulièrement. «Ce sont 60 emplois en moins cette année». Mutation ou non remplacement des départs à la retraite, l’effectif continue à se réduire. Alors que la SNCF fait appel aux intérimaires pour répondre à «une charge de travail». Soit 30 personnes par an chaque année.

Pourtant, «on a les moyens humains et techniques de faire l’entretien des rames voyageurs à Tergnier» plutôt qu’elles soient envoyées… à Paris.

Partager cet article
Repost0
31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 19:46

Jeudi dernier, une majorité d’ouvriers de la maison de champagne de Tours-sur-Marne, soutenus par la CGT, déposaient un préavis de grève.

Leurs revendications : prime d’intéressement et harmonisation salariale avec leurs homologues du site de Vranken-Pommery à Reims.

Ces derniers auront une réunion d’information ce mardi soir, afin de décider de rejoindre le mouvement ou non. Les délégués syndicaux sont, quant à eux, convoqués à la direction de l’entreprise mercredi.

L’issue de l’entretien déterminera le durcissement de la grève... ou son arrêt.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 16:28

Bosal 20140327Les ouvriers du sous-traitant automobile Bosal-le-Rapide de Beine-Nauroy (Marne) vont rencontrer sur leur site ce mercredi 2 avril, à 9h00 le sous-préfet, le conseil général et des représentants du groupe Bosal.

Les ouvriers de cette filiale du groupe néerlandais Bosal menaçent depuis jeudi d'incendier leur usine pour obtenir de meilleures primes extra-légales après la liquidation judiciaire de l'entreprise en février. Le personnel réclame une prime extra-légale de 40 000 euros par personne, alors que le groupe propose 8.000 euros par personne, contre 25 000 lors d'un précédent plan social.

Partager cet article
Repost0
29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 12:40

la posteLe 20 mars, une majorité des facteurs du centre de Chauny avait manifesté leur mécontentement en déclenchant un mouvement de grève. Ils protestaient notamment contre la suppression de l’indemnité liée à la distribution des plis électoraux. Ce jour-là, 32 tournées sur 35 n’avaient pas été assurées. La colère grondait du côté du centre de distribution de La Poste.

Une première discussion a permis aux facteurs d’obtenir gain de cause sur l’indemnité «électorale». «La direction a accepté de nous payer en heures supplémentaires. En fonction de l’importance des tournées, c’est une dizaine, voire une vingtaine d’heures».

Un autre sujet leur tenait à cœur : la transformation de la prime d’équipe annuelle en une prime individualisée. «Le principe a été accepté. Cette prime est calculée en fonction de trois critères, dont l’absentéisme. Il faut aussi ne pas avoir eu plus de quatre congés maladie pour en bénéficier dans sa totalité». Direction et représentants du personnel ont prévu de se voir en avril pour en définir toutes les modalités.

Concernant les congés payés estivaux, il y a également eu des avancées ; chaque agent devrait pouvoir poser ses trois semaines (mais peut-être pas en une seule fois).

«Nous avons globalement obtenu ce que nous voulions ; notre grève a donc été utile».

Partager cet article
Repost0
28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 16:38

Jeudi, devant le tribunal de commerce de Sedan, l’actionnaire principal de Deville, Laurent Elbaz, a fait savoir qu’il ne maintenait pas son plan de continuation, « présenté au cas où il n’y avait pas de repreneur », évoque Me Harir, qui suit le dossier.

Un retrait qui offre un boulevard au projet de reprise porté par Phoenix. Le groupe a obtenu les garanties nécessaires auprès des services publics pour ne « plus être ennuyé » – dixit son directeur général – avec le poids des contentieux liés à l’amiante, qui avait fait fuir le repreneur du dossier le mois dernier.

Sur les 111 emplois du site ardennais, l’offre prévoit le maintien de 92 personnes, 15 départs volontaires, 2 reclassements et 2  licenciements secs.

Le délibéré sera rendu le 3 avril.

Partager cet article
Repost0
27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 19:36

Nouveau rebondissement dans le dossier du fabricant de moquette Tecsom. Le groupe chinois Kaïli vient de déposer officiellement une offre de reprise en association avec le fonds d’investissement français G Groupe. D’après le syndicat Force ouvrière, cette offre serait «bien supérieure» à toutes les propositions faites jusqu’à présent.

Le tribunal de commerce de Sedan a prolongé de deux semaines le dépôt de dossiers des éventuels repreneurs de l'entreprise Tecsom. Ce délai a notamment été prononcé pour permettre au chinois Kaïli et à G Groupe de peaufiner leur offre. 

Partager cet article
Repost0