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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 20:58

La mobilisation salariale à la résidence Ehpad située rue Bichat à Châlons est en suspens depuis la manifestation du 15 avril dernier.

Les salariés de l’Ehpad qui fait partie du groupe Korian manifestaient pour de meilleures conditions de travail, une revalorisation de leur salaire, et surtout le rétablissement de leur prime de participation.

S’ils ont obtenu satisfaction sur ce dernier point, les employés châlonnais du groupe n’excluent pas une poursuite, et même un durcissement du mouvement dans les jours ou les semaines à venir. «Tout dépendra du sort de deux employés de notre Ehpad, qui sont en pleine procédure de licenciement, que nous considérons comme abusive», déclare la déléguée du personnel au sein de l’établissement.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 20:43
Le chômage continue d'augmenter

Fin mars 2015, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 76 469 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 0,6 % par rapport à la fin février 2015 (soit + 479). Sur un an, il est en hausse de 5,1 %.

Selon le département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en mars 2015 par rapport à fin février 2015 entre - 0,6 % et + 1,2 % : Ardennes (- 0,6 %), Aube (+ 1,2 %), Marne (+ 1,2 %), Haute-Marne (- 0,2 %).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C s'établit à 114 972, fin mars 2015. Ce nombre croît de 0,6 % (soit + 637) au mois de mars. Sur un an, il croît de 5,6 %.

Selon le département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en mars 2015 par rapport à fin février 2015 entre + 0,1 % et + 0,8 % : Ardennes (+ 0,1 %), Aube (+ 0,8 %), Marne (+ 0,6 %), Haute-Marne (+ 0,7 %).

En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente en mars 2015 de 1,0 % pour les hommes (+ 7,0 % sur un an) et augmente de 0,2 % pour les femmes (+ 3,0 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 0,2 % en mars (stable sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 1,0 % (+ 5,4 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,2 % (+ 8,1 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 0,8 % en mars (+ 6,7 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,3 % (+ 4,4 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 0,3 % en mars (+ 1,2 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,7 % (+ 5,9 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 0,4 % (+ 8,2 % sur un an).

En mars, selon les chiffres publiés ce lundi soir, l'augmentation est de 0,2 % dans l'Aisne pour les personnes inscrites en catégorie A à Pôle emploi. Elles sont désormais 37 181, un nombre qui a grimpé de 2,3 % en un an, soit 820 personnes en plus. Depuis des années, rien ne semble pouvoir faire sortir la courbe de cette trajectoire...

La situation n'est pas exclusive au département puisqu'en Picardie sont observées les mêmes variations ; +0,3% en mars, et +2,1% sur douze mois, avec 54 986 personnes, plus haut niveau depuis janvier 1996 et l'instauration de ces catégories d'inscrits à Pôle emploi !

En élargissant les données de l'emploi aux personnes inscrites en catégories A, B et C, même si la courbe ne s'avère aussi marquée, elle grimpe irrémédiablement. Le nombre d'inscrits dans l'Aisne s'élève à 54 986 personnes, +0,4% en un mois, mais surtout +4,5% en un an. C'est le plus haut jamais atteint depuis 1996.

La tendance relevée dans l'Aisne se retrouve au niveau de la Picardie. L'augmentation mensuelle est de 0,6%, soit +4,5% en un an. Avec 173 946 personnes, c'est un plus haut depuis 1996. Depuis mars 2008, le plus bas historique, le nombre de personnes précaires en terme d'emploi s'est envolé de près de 65% dans la région. En un septennat...

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 16:52

Les neuf salariés du Jardin de Cocagne de Menois viennent tous d’apprendre que les contrats ne seront pas reconduits et que l’association souhaite faire une pause et interrompre l’activité de maraîchage.

Le Jardin de Cocagne est un chantier d’insertion qui produit du maraîchage bio sur cinq hectares de terre, à Menois, prêtés à l’association La Porte ouverte par la Ville de Troyes.

Cette non-reconduction brutale des contrats d’insertion et, à terme, la mort annoncée du Jardin de Cocagne mettent en colère les salariés. «On était prêt à beaucoup de sacrifices car notre jardin, c’est notre fierté. On désherbait à genoux, à la main, faute de matériel. En retour de notre implication, on n’a eu que du mépris».

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22 avril 2015 3 22 /04 /avril /2015 16:51

Malaise chez les postiers. Le projet visant à réorganiser les tournées et le rythme de travail suscite bien des inquiétudes chez les facteurs. Deux tournées au lieu d’une et un courrier qui pourrait bien arriver en retard dans les boîtes aux lettres à Romilly.

Les postiers ne désarment pas. Il y a peu de temps encore, ils battaient le pavé troyen pour dire haut et fort leur mécontentement face aux projets de réorganisation touchant, dès le mois de juillet prochain, les sites de Romilly-sur-Seine mais aussi ceux de Nogent-sur-Seine et de Troyes Écrevolles.

Dans la deuxième ville du département, la mobilisation ne faiblit pas.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 19:38

Le constat est accablant. Deux ans après la fermeture mouvementée de Grantil, la moitié de l’ancien personnel cherche encore du travail. Une réalité terrible pour lr président de l’association de défense. «Sur les 123 personnes qui ont répondu, il y a 36 CDI, 6 créations d’entreprise, 2 CDD, 8 retraités, 8 en intérim et 63 en recherche active», développe-t-il. Soit plus de 50 % des anciens salariés de l’usine de papiers peints encore au chômage aujourd’hui.

Une photographie extrêmement précise rendue possible grâce à la Fiche d’évaluation des situations individuelles (FESI) mise en place par l’association. «Cela permet de noter l’ensemble des préjudices : les kilomètres en voiture pour les entretiens d’embauche, l’usage d’un véhicule, les déménagements pour un nouveau travail. En bref, tout ce qui a été provoqué par la fermeture de Grantil

Car les procédures se poursuivent pour les Châlonnais contre le licenciement abusif qu’ils dénoncent.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 19:34

Ils avaient fait grève l’été dernier contre la délocalisation de deux lignes de production de leur célèbres serrures. Depuis, le directeur du site de Sainte-Savine d’Assa-Abloy (ex VAchette) a été débarqué (en décembre), et le directeur France également en début de mois... Et l’inquiétude remonte chez les salariés.

Entre les Négociations obligatoires annuelles insatisfaisantes, la baisse de participation, la délocalisation de lignes de production programmée pour cet été.... Les délégués syndicaux ont organisé des prises de parols pour exposer la situation aux salariés. Environ 150 ont donc fait grève aujourd’hui quelques heures pour entendre les (mauvaises) nouvelles de leurs délégués.

Une sortie qui montre l’inquiétude alors que le site de Sainte-Savine a déjà perdu 100 ouvriers depuis un peu plus d’un an (départ en retraite non-remplacé). 511 salariés travaillent actuellement sur les deux sites de l’entreprises à Sainte-Savine et sur le Parc du Grand Troyes. Auquels s’ajoutent 70 intérimaires.

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 19:28

Depuis ce lundi matin, 8h30, les cabinets de radiologie de la société d'imagerie médicale de Saint-Remi de plusieurs sites rémois (130 personnes) sont en grève.

Les secrétaires et manipulateurs dénoncent une charge de travail dégradée ainsi que le non versement d'une prime d'intéressement. Ces revendications ont été déposés en main propre auprès du directeur de cette société basée rue Simon à Reims. Les services de radiologie de la clinique des Bleuets, Courlancy, Saint-André, les cabinets de Reims, Tinqueux et Epernay ne fonctionnent pas ce lundi. Seules, les urgences sont admises.

Les négociations se sont bien passées. Les revendications des salariés ont été entendues. La direction leur accorde les demandes. Le travail reprendra ce mardi.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 10:17

La venue de Guillaume Pepy à Troyes ce jeudi matin laissait présager une annonce concernant l’avenir du technicentre de la SNCF à Romilly-sur-Seine. En fin de matinée, la direction a elle-même confirmé la baisse d’activité du site lors d’une annonce au personnel.

Selon la CGT, cette situation pourrait conduire à la suppression de plusieurs centaines de postes, plus vraisemblablement entre 200 et 300. Actuellement, 550 personnes travaillent sur le site (651 en 2012).

Selon certaines sources, le nombre de technicentres (dénomination utilisée depuis février 2008 par la SNCF pour les anciens Établissement industriel de maintenance (EIM), Établissement de maintenance du matériel (EMM) et Établissement industriel de maintenance du matériel (EIMM)) en France passerait dans les prochaines années de quatorze à quatre seulement.

Il ne serait par exemple plus possible pour la future grande région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne de posséder deux technicentres comme c’est le cas actuellement. Celui de Bischheim pourrait-il survivre aux dépens de celui de Romilly ?

Guillaume Pepy vient d’annoncer qu’il veut transformer le technicentre de Romilly en pôle d’excellence dans le cadre de la modérnisation de l’outil de production. Une enveloppe de 25 millions d’euros serait prévue. Un nouvel atelier serait construit et serait spécialisé dans les pièces réparables de matériel, avec 200 personnes. Un deuxième projet concerne la création d’un centre de recyclage qui permettrait la création de 50 à 100 emplois. Ces emplois resteraient sous le statut de cheminot.

D’autres projets, portés notamment par la filiale SNCF Développement, devraient permettre de créer près de 150 emplois d’ici à 2020.

Cette année, 50 mutations ont été acceptées. 60 départs à la retraite sont prévus dans les prochaines années.

En 1874, la Compagnie de l’Est décide de créer les Grands Ateliers de Romilly. Le magasin général est mis en service en 1884. En 1887, c’est le début de l'activité. En 1937, la SNCF devient propriétaire des ateliers de Romilly. En 1945, l'effectif est de 1 827 agents. En 1972 s’effectue la fusion du Magasin et des Grands Ateliers pour devenir «L’Atelier de Romilly».

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 08:48

Pour la troisième fois en 2015, les salariés du champagne manifestent dans les rues d’Épernay.

À l’appel de la CGT, rejointe par la CFDT, ils réclament une augmentation de salaire alors que les négociations menées avec l’Union des maisons de champagne ont achoppé.

Dans le cadre des accords de branche, les syndicats négocient une revalorisation des salaires à la hauteur de celle du Smic, à savoir une augmentation de 0,8 %. Ce que refuse, pour le moment, l’Union des maisons de champagne (Umc). Les discussions étaient restées bloquées à une proposition de 0,5 %. Devant le refus des syndicats, l’Umc fait une recommandation patronale à 0,4 % à compter du 1 er  avril. Ce que n’acceptent pas les syndicats. Le bras de fer continue qui demandent toujours une base de 0,8 % d’augmentation.

La manifestation réunit environ 600 personnes.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 07:56
Mac Do, Korian médecine du travail en grève

Quatorze des dix-huit salariés prévus pour assurer le service du midi au restaurant Mac Donald’s de Vitry-le-François, avenue du Général de Gaulle, ont fait grève entre 12 heures et 13h30 hier.

Mac Do, Korian médecine du travail en grève

Les salariés de la résidence Ehpad des Catalaunes à Châlons et gérée par l’entreprise Korian, étaient en grève hier pour la journée suite à l’appel national des syndicats CGT et Sud. Ils ont reçu le soutien de leurs collègues de la résidence Samartia à Sermaize-les-Bains, qui fait aussi partie du groupe. Ils protestaient entre autre contre la suppression d’une prime de participation, alors que le bénéfice a fortement augmenté.

Les conducteurs-assistants, chargés d’amener les camions médicalisés dans les entreprises visitées par la médecine du travail, sont en conflit avec leur direction. Ils sont en grève depuis hier.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 20:23
Nouvelle action coup de poing des MoryGlobal

À Châlons-en-Champagne, les salariés du transporteur ont mené une nouvelle action coup de poing, au moment où représentants syndicaux et direction vont s’asseoir autour d’une même table ce lundi 13 avril.

«Nous ne lâcherons rien tant que nous n’avons pas eu nos primes». Les employés de MoryGlobal ont déversé plusieurs années d’archives dans les rues de la ville préfecture.

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 09:14

Les employé-e-s de l’usine Parchimy à Reims, sous-traitant avec Eugène Perma ou Petrol Hahn, ont fait grève une semaine. Il-le-s réclament une augmentation de 50 € brut, de nouvelles embauches et une meilleure organisation du travail.

L’année dernière, neuf personnes avaient été licenciées de l’usine. Depuis, il-le-s ne sont plus que cent sur le site, et quelques intérimaires le plus souvent présent-e-s à l’usine pour des contrats d’une journée. Les cadences, elles, n’ont pas diminuées, et cette année, le travail est encore moins bien organisé qu’avant…

Devant cette situation, les employé-e-s de l’usine se sont mis-es en grève. Une première fois, il y a un mois, pendant deux jours, avec les mêmes revendications qu’aujourd’hui. Après la proposition d’augmentation de 0,6 % faite par le patron, soit une augmentation de 4 à 11 euros brut par personnes, il-le-s se sont remis en grève.

Il-le-s réclament donc une augmentation de 50 € brut par personne, de nouvelles embauches pour combler le manque créé par les licenciements de l’année dernière, une réorganisation du travail qui accumule pour l’instant perte de temps et absence de communication et le paiement de la moitié des heures de grèves.

Selon la direction, l’entreprise manque d’argent pour tout cela. Une situation étonnante quand on sait que le PDG a racheté toutes les actions de l’entreprise pour en devenir seul actionnaire l’année dernière pour près de 600 000 €. Un PDG que personne n’a encore vu depuis le début de la grève...

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