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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 17:32

Il n'y aura pas de surprise à la sortie de la salle d'audience pour les salariés du groupe SIMPA. Le placement de leur entreprise en liquidation judiciaire assure le paiement des salaires pendant deux mois. Pour la suite, rien n'est certain.

Il n'y a qu'une seule offre de reprise pour l'ensemble du groupe par un fonds d'investissement allemand. Il propose de fermer un des trois sites aubois, celui d'Arbat à Torcy-le-Grand. 28 salariés seraient licenciés. Les autres rejoindraient l'usine de Vendeuvre-sur-Barse, aux effectifs là encore réduits de moitié. En tout, 170 licenciements. Mais deux usines et 250 emplois sauvés.

Le repreneur peut encore améliorer son offre jusqu'à jeudi soir. Suffisante ou non, le tribunal en décidera mardi prochain.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:55

L’atmosphère était particulièrement tendue hier matin au tribunal de commerce de Troyes devant lequel se pressait une centaine d’ouvriers de Petitjean. Face à des comptes 2013 non certifiés par les commissaires aux comptes, et sur lesquels s’appuient pourtant le plan social et ses 192 suppressions de postes, le comité d’entreprise sollicitait la nomination d’un expert afin d’éclaircir une situation financière pour le moins confuse.

«Nous demandons la nomination d’un expert de gestion afin d’éclaircir ce qui a conduit les commissaires aux comptes de la société à refuser cette certification, ce qui est un événement extrêmement grave. Manifestement, les commissaires aux comptes n’ont pas reçu les documents qu’ils demandaient. Et on ne comprend pas ce que cache cette rétention », lâchait, en début de plaidoirie l’avocat du comité d’entreprise. Et de rappeler que le choix des actionnaires Saoudiens d’Al-Babtain de nommer deux cabinets de «coast-killers» a déjà coûté à l’entreprise plus de 1,5 M€ en moins de six mois : «Ces frais de consultants mandatés pour redresser l’entreprise représentent 50 % du résultat prévisionnel de l’exercice 2014».

Un choix incompréhensible alors que le fabricant dryat de mâts d’éclairage s’apprête à tailler à la hache dans ses effectifs : «La restructuration est une catastrophe sociale, avec la suppression de 192 postes, et une catastrophe économique puisque le projet prévoit de scinder l’entreprise en cinq entités différentes en séparant les brevets, les terrains, la galvanisation, l’export et les salariés. C’est un démantèlement. D’où l’inquiétude des salariés qui rejoint la vôtre quand votre tribunal avait rejeté, en janvier 2012, l’offre de reprise des sociétés Europole et Fontaine qui prévoyait d’établir trois structures différentes pour séparer l’immobilier, l’outil de production et les salariés. Votre tribunal avait dit qu’il n’était pas concevable de voir s’évanouir dans le temps le fruit de la compétence technologique de Petitjean».

L’avocat est par ailleurs revenu à la charge sur la situation financière : outre les comptes non certifiés, l’avocat souligne que les deux précédents directeurs financiers ont été démis de leur fonction, en moins de six mois. Et que la société n’a finalement déposé ses comptes que le 25 septembre dernier, alors que le tribunal lui avait déjà accordé un délai supplémentaire jusqu’au 31 juillet. Pour l’avocat du comité d’entreprise, plusieurs infractions pénales auraient été commises : délit d’entrave pour refus de délivrer des documents aux commissaires aux comptes, présentation non fidèle des comptes annuels, défaut de provision du plan social. «Cela justifie la nomination d’un expert».

«On veut nommer un expert afin de sanctionner un dirigeant pour ne pas avoir provisionné un plan social en cours de construction. Est-ce utile ? Cette mission d’expertise revient en réalité à analyser les motifs économiques du plan social. Et ce n’est pas le rôle du tribunal de commerce». L’avocat de la SAS Al-Babtain France dénonce «une volonté de dévoiement de la procédure. S’il y a des risques d’infractions pénales, ce n’est pas du ressort du tribunal de commerce, mais celui du tribunal de grande instance.  Je comprends que la perspective d’une restructuration n’est jamais agréable. Je comprends difficilement que l’on agite ainsi le mouchoir rouge. On demande au tribunal de prendre la place du commissaire aux comptes, de la Direccte et du ministère public. La société n’a pas refusé de communiquer des éléments aux commissaires aux comptes. Elle n’avait pas ces éléments».

Le tribunal rendra sa décision le lundi 6 octobre, le jour même où le comité d’entreprise doit rendre son avis sur le plan social.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:29

Jusqu’à présent, les chômeurs se voyaient presque poussés à épuiser la totalité de leurs droits au chômage avant de retrouver un emploi pour ne pas risquer de perdre d’indemnités. Cette situation n’aura plus cours à partir de mercredi. Signée en mai dernier, la nouvelle convention de l’Unedic, l’organisme qui gère les allocations chômage, adapte le dispositif. Selon l’Unedic, plus d’un million de personnes sont concernées par ces mesures, dont les droits rechargeables, sur les 2,2 millions de bénéficiaires d’indemnités (sur environ 5 millions de chômeurs).

Le montant des allocations et les principes de base n’évoluent pas. Les droits seront toujours ouverts après quatre mois de travail sur la base d’un jour indemnisé par jour travaillé. La volonté est d’encourager la reprise d’une activité, même de courte durée, sans faire baisser les revenus.

Jusque-là, lorsqu’un chômeur reprenait une activité, il perdait une partie de ses droits à l’assurance chômage. Désormais, ils seront rechargés à chaque période de travail. Quand un chômeur arrivera en fin de droits, Pôle emploi examinera le nombre de jours travaillés (et non indemnisés) pendant cette période de chômage et rechargera d’autant ses droits à indemnisation. Pour ce faire, il faudra avoir cumulé au moins 150 heures durant sa période d’indemnisation.

Ces heures pourront être effectuées en plusieurs périodes et via tous les types de contrat (CDI, CDD, intérim). Ce rechargement ouvrira de nouveaux droits, une allocation d’un nouveau montant pour une nouvelle durée qui sera calculée sur la base des activités reprises. Attention, tout demandeur dont l’indemnisation a été suspendue pendant plus de 3 mois d’affilée va devoir faire une demande pour obtenir la reprise du versement de ses droits. Les demandeurs ayant épuisé leur droit à indemnisation avant le 1er octobre devront remplir à nouveau les conditions d’ouverture de droits, notamment avoir travaillé au moins 4 mois au cours des 28 derniers.

Le dispositif d’activité réduite permettra désormais au chômeur qui trouve un travail à temps partiel ou un CDD de courte durée de cumuler indemnisation chômage et salaire, repoussant ainsi la fin de ses droits. Attention, le cumul des deux ne devra toutefois pas dépasser le salaire au moment de la perte d’emploi initiale. Pour les salariés avec plusieurs employeurs, l’allocation chômage tiendra désormais compte de l’ensemble des salaires perdus, pour le montant et la durée de l’indemnisation.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:26

Locomotive commerciale du centre-ville carolomacérien, la librairie Rimbaud a été placée en liquidation judiciaire avec autorisation de poursuivre son activité jusqu’au 23 décembre par le tribunal de commerce de Bar-le-Duc (Meuse).

Propriétaire de la librairie, le groupe Ducher est également liquidé après avoir vainement tenté de convaincre de la qualité de son plan de continuation.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 09:10

«C’est une semaine décisive, c’est maintenant ou jamais», ont prévenu les représentants syndicaux de Force ouvrière. Lundi matin, ils ont quitté les négociations qui se déroulent actuellement entre la direction et les syndicats au sujet du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Spontanément, « une centaine de salariés ont arrêté le travail. Une ligne sur les trois est à l’arrêt ainsi que la fabrication des cuves et des tambours. Les deux autres lignes fonctionnent avec des futurs préretraités et des intérimaires qui sont nombreux en ce moment»

En tout début d’après-midi, les représentants FO ont organisé un meeting. Une soixantaine de salariés étaient présents. «Pour les 186 salariés de la Société ardennaise industrielle (SAI), nous voulons, s’il y a des licenciements, les mêmes garanties que pour ceux qui partent en préretraite ou en départ volontaire dans le cadre du PSE».

Les anciens salariés qui sont partis on eux, touché une série de primes (départ, licenciement…). Ceux qui sont resté, réclament à leur tour une prime.

De son côté, dans l’accord de reprise, Selni s’engage à ne pas licencier avant 2021 puisqu’Electrolux promet d’acheter 1,2 million de moteurs universels par an jusqu’à cette date. «Mais que se passera-t-il si Selni revient sur son engagement, si l’entreprise est en faillite, s’il y a une baisse de production ?». Ils craignent que, si cela arrive, ils ne quittent l’entreprise qu’avec les indemnités minimums prévues par la loi, sans les mesures d’accompagnement.

Les syndicats demandent également que la prime de transfert fixée à 5 000 euros par salarié soit réévaluée et qu’elle soit modérée en fonction du nombre d’année ancienneté chez Electrolux.

Pour le moment, FO laisse la porte ouverte à de nouvelles négociations. «Nous sommes prêts à retourner à la table des négociations avec le directeur des ressources humaines Europe et le comptable Europe, mais pour le moment, il est hors de question de signer».

La signature du PSE par les syndicats et la direction est prévue mercredi lors du comité d’entreprise.

Sur le site d'Electrolux, à la veille de la signature du PSE, certains salariés continuent de manifester. Sur place, la situation est très tendue. Depuis ce mardi matin, ils alimentent un chemin constitué de palettes de bois auxquelles ils mettent le feu petit peu à petit peu. Ce chemin se termine sur une citerne de gaz propane destiné à alimenter les chariots élévateurs. Les salariés menacent de faire sauter la citerne s'ils ne retournent pas à la table des négociations.

Les Electrolux menacent de faire sauter l'usine
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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 11:35

27 avril 2010 : Lohmann & Rauscher annonce la fermeture de l’usine de conditionnement de kits chirurgicaux Sodimédical de Plancy-l’Abbaye.

18 septembre 2012 : après de nombreuses procédures, le tribunal de Troyes prononce la liquidation judiciaire.

Ce lundi 29 septembre 2014, une trentaine de salariées de Sodimédical ont à nouveau rendez-vous aux prud’hommes face à Sodimédical et L&R.

Sans salaires, ni travail, pendant plus de onze mois. Le combat des 52 ex-Sodimédical était plus qu’un conflit social dans l’Aube : un feuilleton judiciaire. Car les salariés, dont seulement cinq hommes, n’ont pas accepté la fermeture de leur usine de conditionnement de kits chirurgicaux. Pendant plus d’un an, ils sont donc venus chaque jour à l’usine de Plancy-l’Abbaye alors que le travail était déjà parti en Chine et en Europe de l’Est.

Aujourd’hui, plus de quatre ans après l’annonce de la fermeture et deux ans après leurs dernières grandes actions (notamment une visite surprise au ministère de la Justice), le feuilleton n’est toujours pas terminé. Les salariés ont rendez-vous lundi pour une énième audience aux prud’hommes. Mais certains ont déjà laissé tomber.

Ils ont en effet accepté la transaction proposée par l’entreprise. On parle d’une somme entre 14 000 et 22 000 € bruts selon les postes et l’ancienneté. «On ne peut pas leur en vouloir, certains étaient fatigués moralement de ce combat qui ne finit jamais, d’autres avaient besoin d‘argent : chacun fait en fonction de sa situation».

Difficile de savoir combien exactement se retrouveront donc ce lundi face à Sodimédical et sa maison-mère allemande Lohmann & Rauscher. Ils étaient 43 à la dernière audience en février.

Car le début du chômage et la fin du piquet de grève ont éloigné les anciens collègues. Une dizaine ont pu prendre leur retraite, les autres tentent de refaire leur vie professionnelle.

«Ils nous ont relancés, on pouvait encore prendre le chèque jusqu’en juillet, mais s’ils nous reproposent de l’argent, c’est qu’ils ont peur de devoir payer plus aux prud’hommes, je ne lâcherai pas, je veux les voir condamner… Et payer ! Pour moi, ce n’est pas en acceptant le chèque qu’on tourne la page».

«Tant mieux pour eux s’ils touchent le pactole aux prud’hommes» disent ceux qui ont abandonné le combat. Ils affirment «ne pas regretter», et «être soulagés d’être passé à autre chose».

Dernière minute ; lausience est reportée au 15 décembre.

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 08:02

Selon l'ordonnance de référé datant du 25 septembre, le tribunal d'instance de Soissons a condamné la Lyonnaise des Eaux, filiale de Suez Environnement, à indemniser la victime et les deux associations à hauteur de 8.680 euros.

La Lyonnaise des Eaux avait coupé l'eau à une mère de deux enfants entre le 28 juillet dernier et le 16 septembre pour un impayé de 646 euros.

La loi du 15 avril 2013, dont le décret d'application date du 27 février 2014, interdit désormais à un distributeur de couper l'alimentation en eau dans une résidence principale en cas d'impayé, sauf lorsque la mauvaise foi du client a pu être clairement établie.

Dans le cas de cette mère de famille, le tribunal a établi que "la Lyonnaise des Eaux n'allègue ni ne prouve aucun élément qui serait susceptible d'établir sa mauvaise foi", étant donné que cette femme a respecté l'échéancier de paiement que les deux parties avaient négocié.

Il est également "incontestable que (la victime) se trouve dans une situation économique et sociale comportant des difficultés financières particulières", précise le jugement.

Pour les associations France Libertés et Coordination Eau-Ile-de-France, ce jugement est une première depuis l'entrée en vigueur du décret, et elles affirment, dans un communiqué, avoir reçu "plus d'une centaine de témoignages de coupure d'eau".

Elles dénoncent ainsi l'action des distributeurs privés d'eau, qui "contournent, voire se jouent de la loi en vigueur"."Quand on est une multinationale et qu'on remplit une mission de service public, il faut s'intéresser à ce que signifie le service public".

La Lyonnaise des Eaux avance "des erreurs d'appréciation et des dysfonctionnements qui expliquent la durée exceptionnelle de cette coupure" et dit "regrett(er) cette situation". "Nos procédures en matière de coupure sont rigoureuses et prennent en compte la situation sociale des clients", assure l'entreprise qui affirme avoir "pris toutes les mesures pour que cette situation ne se reproduise pas".

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 07:59

Depuis le début du mois d’août, les salariés de Latfoam (branche clic-clac, BZ, banquette du groupe Mattress holding, ex Cauval) attendaient le versement d’une prime de participation allant de 900 à 1 200 €.

«Elle est finalement tombée en début de semaine et avec les intérêts», indique la CGT. Une satisfaction bien légitime pour les salariés mais qui n’apporte aucune certitude sur l’avenir de l’entreprise.

«Nous avons réalisé une très bonne année 2013, d’où cette prime de participation, mais aujourd’hui nous sommes confrontés à la fois à des difficultés d’approvisionnement, à des annulations de commandes et à un stock important» En conséquence, les salariés ne devraient pas travailler lundi.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 17:58

Fin août 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 75 284 en Champagne-Ardenne, soit une hausse de 0,3 % par rapport à la fin juillet 2014 (+ 208) contre une diminution de 0,3 % en France métropolitaine. Sur un an, il est en hausse de 5,8 %

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C s'établit à 110 899, fin août 2014, soit une  diminution de 0,3 % (- 286) au mois d'août contre une diminution de 0,1 % en France métropolitaine. Sur un an, il croît de 4,3%.

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en août 2014 par rapport à fin juillet 2014 entre - 0,6 % et + 1,8 % : Ardennes (+ 297, + 1,8 %), Aube (- 114, - 0,6 %), Marne (- 26, - 0,1 %), Haute-Marne (+ 50, + 0,6 %).

S'agissant de la catégorie A, B, C par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en août 2014 par rapport à fin juillet 2014 entre - 1,0 % et + 0,5 % : Ardennes (+ 129, + 0,5 %), Aube (- 154, - 0,6 %), Marne (- 133, - 0,3 %), Haute-Marne (- 119, - 1,0 %).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes diminue de 0,5 % en août (+ 4,8 % en un an) et le nombre de femmes reste stable de 0,0 % (+ 3,8 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 0,1 % en août (- 0,7 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans diminue de 0,5 % (+ 3,7 % sur un an) et celui des 50 ans et plus reste stable de 0,0 % (+ 10,5 % sur un an).

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 17:54

L’administrateur judiciaire a informé aujourd’hui les différents comités d’entreprise du groupe SMPA qu’il sollicitait la conversion du redressement judiciaire en liquidation judiciaire. «On nous a expliqué que cette demande vise à assurer le paiement des salaires des personnes qui travaillent dans les entreprises qui ne seront pas reprises. Les salaires seraient alors pris en charge par les AGS (fonds de garantie des salaires», indique un représentant du personnel.

Les salariés s’interrogent sur les conséquences de cette décision sur l’offre de reprise du fonds d’investissement Quantum. «Aujourd’hui on ne connaît pas le contenu exact de l’offre. 170 licenciements ? On ne sait pas avec certitude», indique un délégués syndical CGT.

Pour manifester leurs inquiétudes, les salariés d’Artbat à Torcy-le-Grand ont débrayé en dé but d’après-midi. Ils craignent une fermeture du site et une trentaine de licenciements. Trente-sept salariés pourraient rejoindre le site de Vendeuvre.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 10:06

Suite à l'agression d'un des chauffeurs de bus hier dans l'après-midi sur la commune de Tinqueux, une partie des salariés de Citura avait décidé de bloquer les dépôts des bus et des tram.

Réunis ce matin dès 5 h en assemblée générale, les employés des transports Urbains de Reims ont validé la reprise du travail.

Les représentants du CHSCT doivent rencontrer dans la journée la direction pour évoquer les problèmes de sécurité et notamment le renfort des équipes chargées de l'environnement et de la sécurité sur le réseau. Actuellement, 18 salariés sont chargés de cette mission.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 09:42

Suite à un challenge À l’eau ou un resto sur le réseau social, trois salariées ont perdu leur emploi cet été à la résidence d’Automne.

«J’ai été mise à pied le 27 juin et licenciée le 15 juillet pour faute grave». Celle qui a jeté le seau d’eau ? Virée. Celle qui filmait ? Son CDD a été rompu. «Nous n’avons rien fait de mal. Une collègue nous a dénoncées».

Erreur de jeunesse, décision abusive, l’histoire devrait trouver son épilogue au conseil des Prud’hommes. Les licenciés sont en phase de constitution de leurs dossiers.

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