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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 13:04

Selon la direction du groupe Courlancy, un compromis a été trouvé avec les représentants du personnel dans le cadre des négociations annuelles obligatoires (NAO). Il n’est plus question de faire travailler les salariés des cliniques 36 heures payées 35. Une nouvelle proposition d’annualisation du temps de travail des salariés aurait été approuvée par le syndicat majoritaire CFDT. «Il s’agit d’une annualisation à 1 607 heures, ce qui au final correspond aux 35 heures. Cette modalité existant dans la loi, sans augmentation du temps de travail», précise le DRH du groupe.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 21:19

Le bras de fer aura duré quatre jours. Hier soir, les salariés de l’entreprise Privé se sont réunis pour décider ou non de la poursuite de la grève, au regard de la perte de salaires.

Amers, même si encore bon nombre ont voté pour la reconduction, il a été décidé de suspendre la mobilisation. «D’autres actions sont prévues, sous d’autres formes.».

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 22:07

Depuis ce mercredi matin, 10 heures, près de 90 % du personnel de l’entreprise Privé de Châlons-en-Champagne, spécialisée dans la fabrication des silos, est en grève.

À la veille de la troisième et dernière réunion de négociations annuelles, ils veulent obtenir une revalorisation des salaires.

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 23:33

Les salariés de la Société industrielle de reliure et de cartonnage de Marigny-le-Châtel, après le versement de leur salaire de novembre, au mois de décembre, s’impatientaient de ne pas voir arriver le reste des sommes qui lui étaient dues.

Les 77 salariés non protégés ont touché leur solde de tout compte. «Mais certains n’ont pas encore leur attestation Assedic», déplore la déléguée syndicale. Les 10 ex-salariés protégés sont toujours dans l’attente.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 17:05

Débrayage de 2 heures ce vendredi en fin d’après-midi chez Euro CRM, plateforme téléphonique de Chauny (effectif d’environ 150 personnes). Il s’agissait de marquer le coup après l’annonce de la concrétisation, ce 3 février en réunion de consultation du comité d’entreprise, du licenciement de 4 personnes.

«Ce licenciement économique et collectif avait été annoncé courant décembre en information et consultation. Après la confirmation, les membres du comité d’entreprise ont donné un avis défavorable et nous avons distribué un tract aux salariés. La direction a fait un brief en deux fois aujourd’hui, à 10 h 30 et 13 heures, pour expliquer au personnel qu’il s’agit avec cette décision non pas de gagner de l’argent mais de ne pas en perdre»

Dans le groupe en débrayage devant les grilles de l’entreprise, on exprime beaucoup de colère et d’inquiétude. Colère : «En mai 2015, nous avions fait un débrayage sur le point de la suppression des jours de congé de fractionnement et la direction avait dit qu’elle devait faire des économies en stipulant que la société allait bien !» Inquiétude : «Nous ne sommes pas rassurés. Nous n’avons pas de visibilité par rapport à notre avenir, dans un contexte de marché du travail très difficile dans le Chaunois »

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1 février 2016 1 01 /02 /février /2016 20:32

«Dans les trois quarts des cas, les patrons sont à l’origine des ruptures conventionnelles», assure un conseiller du salarié CGT à Reims.

Le Vice-président du Medef de l’Aisne n’est pas aussi catégorique. «Beaucoup de salariés la demandent aussi. Je dirais que les employeurs sont à l’initiative de 60 % de ces conventions décidées d’un commun accord et qui ouvrent des droits à l’allocation-chômage.»

La rupture conventionnelle du contrat de travail ne s’est jamais aussi bien portée en France. 358 244 ont été validées l’an passé par les services de l’État, soit près de 25 000 de plus que l’année précédente. Or, 2014 avait déjà marqué un sommet. En Picardie, 6 063 contrats avaient été signés cette année-là (+ 9,8 % par rapport à 2013) alors que la Champagne-Ardenne enregistrait un bond de 11 % avec 5 675 demandes d’homologations.

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 15:23

Le bureau de poste de Cormontreuil sera en grève lundi 1er février 2016 pour réorganisation et remise en cause de 2 samedis sur 3. Un piquet de grève et un rassemblement aura lieu lundi dès 8h30.

La Poste de Reims a mis le CHS-CT de Reims au tribunal pour refus d'expertise. L'audience au TGI de Reims à lieu mercredi 3 février 2016 à 9heures.

Dans les cas, les postiers attendent votre soutien.

 

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 10:10

Une quinzaine d’enfants et d’adolescents placés sur ordre judiciaire dorment en ce moment par terre, un peu partout dans les couloirs, le salon ou la cuisine, affirment les employés de la Maison départementale et de la famille (Madef) de Charleville-Mézières. «Il y a aussi des problèmes de locaux. Pour un des groupes, il y a une douche pour vingt jeunes, Dans le groupe de des deux à six ans, les radiateurs ne fonctionnent pas bien. Il fait 10 ºC la nuit. Il y a des enfants qui saignent du nez», témoignent les employés. Les adolescents et les enfants fuguent aussi régulièrement. Les problèmes sont multiples.

Excédés une vingtaine d’employés de la Madef ont manifesté mardi. Ils souhaitent des décisions urgentes concernant l’accueil d’urgence. Actuellement, le centre est débordé par les enfants accueillis en urgence sur ordre judiciaire. Une dizaine d’enfants de trop affluent vers la structure. «Nous souhaitons une solution rapide concernant le sureffectif. On demande aussi de connaître les dates et les échéances pour la construction de la nouvelle Madef».

Les employés ont déjà manifesté pour les mêmes raisons il y a deux ans. «Depuis la dernière grève, certaines choses ont été créées telles que les pavillons extérieurs mais ce n’est pas suffisant. (…) C’est une catastrophe. Lorsque je vais travailler, je me dis que je vais essayer de maintenir un peu d’ordre. Il n’y a plus de projet éducatif. (…) On n’est plus dans la protection de l’enfance, on est dans la maltraitance».

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 20:06
Le chômage augmente dans la région en décembre

Fin décembre 2015, en Alsace Champagne-Ardenne Lorraine, le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) s'établit à 307 081. Ce nombre augmente de 0,3 % sur un mois (soit + 968 personnes), de 0,2 % sur trois mois et de 1,3 % sur un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi (catégorie A) s’établit à 17 271 dans les Ardennes (+ 156, soit + 0,9 % sur un mois et – 1,1 % sur un an), à 20 318 dans l’Aube (+ 299, soit + 1,5 % sur un mois et + 3,3 % sur un an), à 30 267 dans la Marne (- 69, soit - 0,2 % sur un mois et + 0,5 % sur un an), à 8 834 en Haute-Marne (+ 176, soit + 2,0 % sur un mois et – 0,7 % sur un an)

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A diminue de 0,3 % pour les hommes (+ 0,8 % sur trois mois et + 0,2 % sur un an) et progresse de 1,0 % pour les femmes (+ 1,3 % sur trois mois et + 2,6 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi en diminue de 0,1 % pour les moins de 25 ans (– 2,6 % sur trois mois et – 6,3 % sur un an), progresse de 0,1 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (+ 0,2 % sur trois mois et + 0,9 % sur un an) et de 1,0 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (+ 2,0 % sur trois mois et + 7,6 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d’emploi tenus de rechercher un emploi, ayant ou non exercé une activité dans le mois (catégories A, B, C), s'établit à 460 895 fin décembre 2015. Ce nombre augmente de 0,5 % sur un mois (soit + 2 318 personnes), de 0,2 % sur trois mois et de 3,8 % sur un an.

Le nombre de demandeurs d’emploi (catégorie A, B, C) s’établit à 25 274 dans les Ardennes (+ 203, soit + 0,8 % sur un mois et + 2,4 % sur un an), à 29 950 dans l’Aube (+ 297, soit + 1,3 % sur un mois et + 4,5 % sur un an), à 40 329 dans la Marne (+ 150, soit + 0,3 % sur un mois et + 3,6 % sur un an), à 13 979 en Haute-Marne (+ 222, soit + 1,6 % sur un mois et + 1,9 % sur un an)

Le nombre de demandeurs d'emploi en catégories A, B, C augmente de 0,2 % pour les hommes (– 0,2 % sur trois mois et + 3,1 % sur un an) et de 0,8 % pour les femmes (+ 0,6 % sur trois mois et + 4,5 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi augmente de 0,2 % pour les moins de 25 ans (– 2,2 % sur trois mois et – 3,0 % sur un an), de 0,4 % pour ceux âgés de 25 à 49 ans (+ 0,3 % sur trois mois et + 3,7 % sur un an et de 0,9 % pour ceux âgés de 50 ans ou plus (+ 1,4 % sur trois mois et + 8,7 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégories A, B, C depuis un an ou plus augmente de 0,5 % (+ 0,7 % sur trois mois et + 8,6 % sur un an) et celui des inscrits depuis moins d'un an augmente de 0,5 % (– 0,3 % sur trois mois et – 0,1 % sur un an).

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 14:39

Les négociations n’ont pas abouti lundi entre la direction du groupe Courlancy et les représentants du personnel.

Chacun est resté sur ses positions : d’un côté le souhait de faire travailler les salariés 36 heures payées 35 moyennant des compensations et de l’autre le refus de se voir imposer «un recul social».

Les parties n’ont pas prévu de se revoir. Il s’agissait de la dernière réunion dans le cadre des NAO (négociations annuelles obligatoires).

«Les salariés sont soulagés de cette non signature», réagit la CGT.

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23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 09:30

Air France, Goodyear, Notre Dame des Landes ...

Une justice de classe au service de l'État et du patronat

- D'un côté 2 900 suppressions de postes, de l'autre la réaction légitime des travailleurs et deux chemises déchirées.

- D'un côté 1 173 suppressions de postes, de l'autre une action ouvrière classique et deux cadres qui repartent comme ils sont venus.

- D'un côté la confiscation de terres au profit de quelques groupes capitalistes, de l'autre d’importantes manifestations de paysans, d’habitants et de nombreuses actions collectives.

Air France, Goodyear, Notre Dame des Landes : qu'ils soient salariés du service public ou du privé, de l'industrie ou des services, qu’ils soient paysans ou porteurs d’une autre façon de vivre et de travailler, c'est au prix fort que l'État et ses alliés du CAC 40 entendent leur faire payer leur résistance à l'exploitation, aux expulsions, à la confiscation de leurs moyens d'existence. La stratégie est bien rodée : les patrons appellent le Préfet qui envoie sa police. S’ensuivent les interpellations et les assignations en justice, les réquisitoires diffamants et la criminalisation de la lutte. A ce moment précis “l’Etat de droit” tombe le masque. Il se donne à voir pour ce qu’il est en réalité c’est à dire le droit de l’Etat à briser quiconque entraverait la bonne marche des affaires du patronat. Et si d’aventure la cour se révèle trop “faible” dans sa condamnation, le Parquet fait appel, et réclame la tête des rebelles. Ces manières de faire ne sont qu’un rappel à l’ordre politique. Elles cherchent à tuer l’espoir chez celles et ceux qui auraient l’envie de relever la tête dans une période ou le ras-le-bol social est profond et les réactions qu’il pourrait engendrer relativement imprévisibles. Car si les médias prennent soin de ne surtout pas en parler, de très nombreuses luttes se déroulent partout sur le territoire. Des luttes souvent isolées et encore parcellaires mais qui pour certaines durent et gagnent ! Les massacres survenus dernièrement à Paris ont offert l’opportunité à des politiciens charognards d’accroître jusqu’au délire l’arsenal sécuritaire, bien moins dans l’espoir d’attraper le terroriste que dans le but de criminaliser toute contestation sociale comme ce fut le cas dès la tenue de la “COP 21”. C’est maintenant le tour des ouvriers de Goodyear d’en faire la douloureuse expérience. Dans ce contexte, on ne peut que se demander qui seront les prochains sur la liste ?

En période d'esbroufe institutionnelle, de destruction du droit du travail, d'osmose décomplexée entre capital et pouvoir politique, d'alliance objective entre “Démocraties” et dictatures sur fond de discours guerrier, il est urgent de se solidariser avec toutes celles et tous ceux qui osent s'engager dans la seule voie possible : celle du conflit social. Si nous sommes solidaires des travailleurs d’Air France, de Goodyear et d’ailleurs, si nous le sommes également des paysans et des habitants de Notre Dame des Landes, nous savons par ailleurs que c’est le capitalisme et son cortège de désastres sociaux et écologiques qui est la seule cause des maux qui les accablent, qui nous accablent tous et toutes.

Et contrairement à ce que les politiciens de tous bords affirment, il y a bien une alternative à la barbarie qui chaque jour nous rattrape. Elle se construit et se construira uniquement par la lutte et la solidarité de classe, sur nos lieux de travail, nos lieux de vie, dans la rue et nulle part ailleurs.

Groupe anarchiste-communiste de Boulogne-sur-Mer

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 18:15
Les salariés de l'Énergie manifestent

Tous les secteurs étaient concernés : la Centrale de Nogent-sur-Seine (CNPE), le transport électrique (RTE) mais aussi la distribution d’énergie (ERDF et GRDF) par cet appel lancé au niveau national par la CGT, FO et la CFE-CGC alors que se déroule aujourd’hui, jeudi 21 janvier, un comité central d’entreprise (CCE) chez EDF SA.

Les salariés dénoncent notamment la suppression annoncée de 4 000 postes sur tout le territoire mais aussi l’ouverture du capital de RTE (Réseau de transport d’électricité) à des capitaux privés. Ils dénoncent ainsi une casse volontaire de l’outil industriel. «L’énergie est un bien vital dont on ne peut plus se passer. Or, on veut la transformer en marchandise et spéculer dessus. Et à l’arrivée, c’est le particulier qui va en faire les frais avec une augmentation de ses tarifs», explique la CGT Énergie Aube.

Ils étaient une cinquantaine à manifester devant le site RT de Creney mais le syndicat estime que près de 30 % des agents du département étaient grévistes.

Au niveau local, ils sont environ 100 agents sur le secteur «commerce» (Troyes), 80 sur le site RTE de Creney et 750 à la centrale de Nogent-sur-Seine.

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