Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 16:04

grandeco- 20130212Un an déjà que Grantil a fermé ses portes dans l’incompréhension la plus totale. Le début d’une bataille où le doute n’est pas permis. Même si l’incertitude peut tapisser le quotidien, les anciens salariés de l’entreprise de papiers peints ne baissent pas les bras.

Après l’interminable attente, le planning se précise enfin pour les cent cinquante licenciés. «Nous allons passer dans les bureaux de conciliation des Prud’hommes les 11, 24 et 25 mars, ainsi que le 8 avril. Nous attaquons véritablement les propriétaires et les actionnaires de Grandeco (le groupe détenant Grantil). Nous attendons de voir si l’on peut trouver une solution, un consensus».

En somme, la question est simple : les dirigeants belges vont-ils acheter la paix sociale ? Pas si sûr selon les premiers éléments. «L’un des nôtres était le conseiller prud’homal de Grantil. Il ne pouvait être jugé au tribunal de Châlons-en-Champagne. Il a été délocalisé à Reims. Son dossier est passé en décembre. Les avocats des propriétaires ont joué l’incompréhension. Ils étaient clairement dans le déni. Cela va se passer exactement de la même manière pour nous».
L’affaire est donc loin d’être réglée : «Pour nous, il y a de forte chance que cela se solde par un échec et les dossiers vont être renvoyés en jugement. Les avocats devront alors travailler sur leurs arguments et la conclusion qu’ils vont remettre au juge». Si ce dernier estime que les plaignants ont raison, «la peine est exécutoire et l’actionnaire est obligé de payer». Payer des indemnités qui s’élèvent à plusieurs dizaines de milliers d’euros selon les cas.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:24

Le sort de Sarreguemines, l’entreprise de faïencerie toujours en redressement judiciaire, dépend des réunions avec les repreneurs potentiels et des audiences au tribunal de commerce de Châlons.

«Le plan du gérant prévoit 63 licenciements, et le deuxième, celui d’un client de Lecico, 77. Mais on préférerait qu’il n’y ait aucun licenciement ! Le fait que Lecico soit partie prenante du plan de continuation d’un côté et que FSDV, le groupe qui s’est débarrassé de la faïencerie en 2003, soutienne le plan de reprise par cession de l’autre côté, montre bien que les actionnaires passés et présents comptent faire du profit par le travail des salariés restants».

«C’est aux actionnaires de payer. Pour en premier lieu maintenir l’emploi, et permettre à tous les travailleurs licenciés de retrouver un emploi ou d’atteindre la retraite sans aucune perte de revenus».

Prochain épisode le 30 janvier lors de l’audience au tribunal de commerce de Châlons.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 18:03

La fonderie Porcher de Revin fermait ses portes au mois de mai 2011.

Les ouvriers, qui avaient moins de 50 ans au moment de la fermeture de l’entreprise, sont en fin de droit, cette année. Tandis que les derniers ayants droit pourront en bénéficier, jusqu’en 2016.

Parmi les 143 salariés, certains ont réussi leur reconversion tandis que d’autres cherchent encore du travail. «Une quarantaine a retrouvé un emploi, une trentaine est en CDI et le reste se trouve en intérim ou sous contrat à durée déterminée».

«Je trouve soit des emplois mal payés à plusieurs kilomètres de ma maison à Revin, soit des jobs où les compétences ne sont pas reconnues à leur juste valeur. Les entreprises veulent des professionnels au même prix que des jeunes débutants».

Vendredi, ils seront fixés sur la suite donnée à leur procès contre l’usine pour la présence d’amiante et sur leur recours auprès des prud’hommes. Lancés à la fermeture de l’entreprise, ces recours en justice comportaient cinq chefs d’accusation.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:48

Fin décembre 2013, le département de l’Aisne compte 36 428 demandeursPole Emploi 2 d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi, soit une progression de 87 personnes, soit + 0,2 % comparé au mois dernier, et une hausse de + 4,4 % par rapport à décembre 2012. En Picardie, l’évolution annuelle suit la même tendance, tandis qu’on enregistre une stabilité ce mois-ci.

Par ailleurs, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie ABC dans le département s’établit à 52 866, soit un accroissement de 216 personnes, soit + 0,6 % par rapport à novembre dernier, et de + 5,2 % sur un an. Si l’on croise avec les entrées et les sorties de Pôle Emploi, on ne devrait avoir qu’une augmentation de 170 personnes. Au niveau régional, la Picardie connaît une quasi stabilité ce mois (+ 0,1 %, et + 5,2 % sur un an).

Ce sont les femmes de plus de 50 ans qui ont été les plus touchées au cours de l'année, puisqu'elles ont connu une hausse de 12,7 % de leur nombre de chômeurs des catégories ABC. Et si les hommes âgés de plus de 50 ans (+10,5 %) ont eux aussi nourri cette mauvaise courbe, on note en revanche un léger recul du chômage chez les jeunes (-1,7 %), sans doute sous l'effet des contrats d'avenir.

Plus inquiétant, le nombre de chômeurs de longue durée (plus d'un an) a cru de 12 % en 2013, et fin décembre, 11 644 chômeurs des catégories ABC étaient bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA), soit 15,5 % de plus qu'il y a un an.

A l'échelle des bassins d'emploi, on ne connaît pour l'instant que les chiffres du 3e trimestre 2013. Tombés récemment, ils attestent d'une aggravation de la situation partout dans l'Aisne. Le taux de chômage a atteint 16,5 % dans le Saint-Quentinois, 16,3 % dans le Pays chaunois et 17,9 % en Thiérache. Les bassins d'emplois du sud tirent pourtant les chiffres vers le bas, avec 12,9 % à Château-Thierry et 13,7 % dans le Laonnois.

En cinq ans, le taux de chômage est passé dans l'Aisne de 10,5 à 15,1 %.

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:33

BaxiDepuis septembre 2012, date à laquelle le groupe possédant le site soissonnais a annoncé la fin programmée, les salariés ont tout fait pour tenter d’éviter à la solution ultime.

La direction du groupe a communiqué ce matin, la liste de la quarantaine de salariés qui vont recevoir leur lettre de licenciement. Une seconde vague arrivera en fin d’été, puis l’ultime cohorte en décembre prochain ou début 2015.

45 salariés vont être malgré tout «conservés» mais ils seront affectés sur le site de Villers-Cotterêts du groupe Chappee. «Outre tous les licenciements, ce que nous regrettons le plus est qu’aucun des acteurs qui devaient nous aider, n’a travaillé sur la revitalisation du site».

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 12:22

Placée en redressement judiciaire en 2010, Euro Structure à Glaire était parvenue à échapper à la liquidation.

Si depuis ce temps l’entreprise de construction de charpentes métalliques n’affiche que des résultats positifs, «C’est la première fois que nous licencions pour des raisons économiques et ce n’est pas de gaieté de cœur. Il fallait prendre une décision pour la pérennité de l’entreprise».

Huit, annonçait le syndicat Force ouvrière, ce sont finalement cinq licenciements économiques qui auront lieu. Le projet a d’ailleurs été âprement discuté avec le comité. «Au départ il était prévu sept licenciements, en concertation avec la direction nous sommes parvenus à limiter la casse».

Au chômage partiel depuis peu, cette procédure de licenciement économique devrait également permettre aux salariés restant de pouvoir retravailler à plein temps.

Deux contrats importants pourraient se concrétiser dans les prochains mois et la direction n’exclut pas de réembaucher d’ici là.

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 18:38

Ils travaillaient au centre de tri. Sa fermeture en 2009, les avait passablement échaudés. La fin annoncée du centre de l’adresse de Laon, programmée par leur direction pour juin 2016, les plonge à nouveau dans l’inquiétude.

Avec celui de Libourne, c’est le seul service qui travaille directement en direction des collectivités et des utilisateurs de fichiers. C’est un acteur important en termes d’aménagement du territoire.

«Nous sommes dix-sept et en 2016, quatorze d’entre nous auront 50 ans ou plus. La question principale, c’est de savoir ce que ces collègues vont devenir».

Les propositions de réaffectations demeurent floues, selon les salariés du service. «On nous assure d’une poursuite de l’activité vers Libourne, ce qui en passant, revient à reconnaître que notre travail demeure utile. Derrière cela, il y a cette notion de gain de productivité. On veut donc gagner en frais de fonctionnement et sans doute en masse salariale».

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 18:26

rpc 20140103Après d’ultimes négociations sur quelques points de détail, les délégués syndicaux FO et CFDT se sont finalement résignés à signer hier soir le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), présenté par la direction.

Ce PSE envisage, comme prévu, une prime supra légale de licenciement de 26 000 € par salarié, une couverture de la mutuelle pendant au moins 9 mois, ainsi que des primes pour la création d’entreprise (10 000€) et la formation (8 000 €). Pour le reclassement, les salaires seront maintenus pendant six mois (moins de 50 ans) et neuf mois (plus de 50 ans). Il est également acté que les seize jours de grève seront payés.

Ce PSE signé hier sera envoyé à la Direccte pour validation. Une fois le PSE validé par l’administration, la direction de RPC pourra alors envoyer aux 96 salariés les lettres de licenciement. Ces licenciements s’étaleront ensuite du mois de mars à la fin avril avant que l’usine ne ferme définitivement ses portes. Ce sera alors le triste épilogue d’une mort annoncée en octobre dernier par le directeur général. Un vrai coup de massue pour les ouvriers qui, en mai dernier, n’avaient pourtant pas ménagé leurs efforts pour sauver l’usine du désastre des inondations.

Si FO et la CFDT ont signé, le comité d’entreprise a, en revanche, émis un avis défavorable sur ce même PSE. Un avis logique : si le PSE propose bien une cinquantaine de postes à pourvoir, la plupart sont en trompe-l’œil. Seuls neuf salariés auraient pour l’heure postulé…

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:57

electrolux-20140128.jpgL'entrée de l'usine d'électroménager est bloquée par certains salariés d'Electrolux-Ardam de Revin qui souhaitent mettre la pression sur la direction en cette période de négociations d'augmentation de salaires...

Très remontée, l’intersyndicale estime que l’augmentation de 0,8 % des salaires obtenue la semaine dernière, ainsi qu’une prime de 300 euros, est «une insulte». Les représentants CGT-CFDT demandent une augmentation plus conséquente, de l’ordre de 1,4 %, alignée sur l’inflation. Des négociations sont actuellement en cours avec la direction.

Partager cet article
Repost0
28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 17:48

pole-emploi--2.jpgFin décembre 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 71 770 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 0,5 % par rapport à la fin novembre 2013 (+ 322). Sur un an, il est en hausse de 4,6 %.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 107 834, fin décembre 2013. Ce nombre croît de 0,6 % (+ 602) au mois de décembre. Sur un an, il croît de 5,4 %.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente en décembre 2013 de 0,1 % pour les hommes (+ 3,7 % sur un an) et augmente de 0,8 % pour les femmes (+ 5,6 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans reste stable de 0,0 % en décembre (- 1,1 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 0,5 % (+ 4,0 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,8 % (+ 11,5 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 0,4 % en décembre (+ 5,8 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,7 % (+ 5,0 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans diminue de 0,1 % en décembre (+ 0,3 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,5 % (+ 4,9 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 1,2 % (+ 11,2 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 14 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an diminue de 0,5 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C diminuent au cours des trois derniers mois de 5,8 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée ( - 3,6 %), fins de mission d'intérim (- 19,3 %), licenciements économiques (+ 23,7 %), autres licenciements (- 5,3 %), démissions (- 1,9 %), premières entrées (+ 3,5 %), reprises d'activité (+ 7,2 %) et autres motifs (- 10,5 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C diminuent au cours des trois derniers mois de 3,9 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (+ 13,0 %), entrées en stage (+ 10,6 %), arrêts de recherche (- 5,1 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (- 15,8 %), radiations administratives (+ 10,5 %) et autres cas (- 11,8 %).

Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 17 453 (soit 23,6 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 20 813 (soit 19,1 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 1 832 au mois de décembre 2013 (soit 19,8 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 1 854 (soit 21,7 % des sorties en catégorie A, B, C, données brutes)

S'agissant de la catégorie A, par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en décembre 2013 par rapport à fin novembre 2013 entre + 0,2 % et + 0,9 % : Ardennes 16 502 (+ 103, + 0,6 %), Aube 17 966 (+ 41, + 0,2 %), Marne 28 895 (+ 101, + 0,4 %), Haute-Marne 8 407 (+ 77, + 0,9 %).  

S'agissant de la catégorie A, B, C par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en décembre 2013 par rapport à fin novembre 2013 entre + 0,2 % et + 0,9 % : Ardennes 23 722 (+146, + 0,6 %), Aube 26 286 (+ 233, + 0,9 %), Marne 44 894 (+ 194, + 0,4 %), Haute-Marne 12 932 (+ 29, + 0,2 %).

Partager cet article
Repost0
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 10:19

Savelys-20140127.jpgLes salariés grognent toujours chez Savélys. Après les manifestations de jeudi et vendredi, c’est désormais dans le cadre d’un mouvement de grève national que les salariés du site de Tinqueux se sont mobilisés pour bloquer ce dernier.

«Le mot d’ordre, c’est de bloquer le site aujourd’hui. La grève s’arrêtera demain puisqu’il y a une réunion à ce sujet, mais si ce n’est pas satisfaisant nous n’hésiterons pas à nous remobiliser».

Pour rappel, les salariés réclament une revalorisation de leur salaire, à hauteur de 200 €, et protestent contre la suppression de leur indemnité de repas, remplacée récemment par des Tickets Resto.

Partager cet article
Repost0
26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 16:29

Site maintenu, mais gros impact sur l’emploi. Mory Ducros, à Reims, n’est pas épargné dans le plan de reprise amélioré présenté jeudi, en comité d’entreprise par Arcole Industries, le premier actionnaire du transporteur en difficulté. «Amélioré ? Pas pour nous, puisque nous n’avons pas vu le premier !»

«L’offre comprend 19 licenciements sur 81 salariés, c’est-à-dire un quart des effectifs ! Pour l’instant, il ne s’agit pas de départs volontaires».

En ce qui concerne le site Mory-Ducros de Châlons-en-Champagne, le plan d’Arcole Industries prévoit le départ de 3 personnes sur 43.

Un appel au calme a été lancé jusqu’au 31 janvier, date de la décision du tribunal de commerce de Pontoise (Val-d’Oise) concernant cette offre de reprise.

Partager cet article
Repost0