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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 15:42

La principale offre de reprise de FagorBrandt est venue du groupe algérien Cevital, qui s’est dit prêt à reprendre 1 200 emplois sur 1 800, ce qui condamne deux usines françaises. Or l’une d’elle, située à La Roche-sur-Yon, en Vendée, et spécialisée dans les lave-linge et sèche-linge, intéresse vivement Selni. La PME de la Nièvre a proposé de reprendre 240 de ses 339 salariés. À une condition : que le principal repreneur de FagorBrandt continue de lui acheter ses moteurs. FagorBrandt était en effet un des principaux clients de Selni (13 % de son chiffre d’affaires, environ 800 000 moteurs).

Alors qu’on peine déjà à suivre la reprise d’Ardam Electrolux, et que l’usine revinoise est le théâtre de débrayages sur fond d’augmentations de salaires, l’annonce de mercredi a semé le doute. «Alors qu’on attendait une offre de reprise imminente de Selni, on n’imaginait pas que FagorBrandt s’écroulerait si vite. Du coup ça retarde notre reprise. On ignore si cette nouvelle donne va impacter Revin, mais c’est inquiétant. Selni peut très bien aller investir ailleurs».

Du côté de FagorBrandt, les syndicats ont annoncé qu’ils étaient favorables à un croisement entre les offres de Cevital et Selni, jugées complémentaires. Le tribunal rendra sa décision le 13 février.

À Revin, après avoir retardé de trois mois la date initiale de reprise, Selni doit en théorie prendre les commandes d’Ardam d’ici fin mars. L’entreprise est prête à conserver 180 salariés (sur 400). Environ 140 salariés pourraient partir en préretraite et 80 en départs volontaires ou négociés.

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 15:38

le tribunal de commerce de Reims a reporté au 10 mars sa décision concernant l'avenir de Reims Aviation Industrie (RAI) et de ses 56 salariés, faute d’offres abouties. Une date butoir dans la mesure où la trésorerie de RAI commence à s’épuiser.

Une des offres crédibles est un projet de Scop (Société coopérative et participative) porté par les salariés. Elle est adossée à la société Raydelon Général Aviation Compagnie avec le maintien de la fabrication et de la vente du F 406, préservant une quarantaine d'emplois.

Mais le projet le plus avancé serait celui de la société ASI Innovation, un bureau d'étude rémo-toulousain spécialisé dans le domaine de l'aéronautique. Mais l'offre d'un ancien de RAI, prévoit l'arrêt du F 406 et le maintien de seulement dix-neuf salariés.

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24 janvier 2014 5 24 /01 /janvier /2014 09:44

Chez Hydro-Sapa, les équipes de production étaient bien présentes hier, mais elles n'actionneront pas le matériel destiné à l'extrusion de l'aluminium. «Hier, nous nous sommes engagés à travailler mais c'est assez difficile. Aujourd'hui, en signe de protestation et parce que dans cette situation nous ne faisons que subir, nous ne travaillerons pas».

Car, c'est maintenant officiel depuis mardi, le site pinonais fermera ses portes. Dans un communiqué, les dirigeants annoncent que l'entreprise «envisage d'arrêter ses activités actuelles sur son site de Pinon et de transférer l'ensemble de ses volumes de production sur ses sites de Lucé et Châteauroux». Un comité d'entreprise extraordinaire a été réuni dans la journée pour en informer l'ensemble du personnel et répondre à leurs questions.

Un planning de réunions a ainsi été établi en attendant l'ouverture des négociations. Si la date de la fermeture est encore en suspens, les dirigeants ont toutefois fait la proposition d'une offre de reclassement. Six postes seraient à pourvoir sur le site de Châteauroux. Avec Lucé et Pinon, l'entreprise possède jusqu'ici trois sites en France.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:37

L'entreprise agroalimentaire Aromont, qui a été rachetée en 2002 par le groupe anglais Kerry, devrait fermer ses portes d'ici quelques mois. 72 salariés sont concernés par ce plan de licenciement qui vient toucher un territoire déjà en difficulté économique.

Aromont est installé sur la commune de Lislet, proche de Montcornet depuis une trentaine d'années. Les négociations liées à l'avenir des employés commenceront le 4 février prochain.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:30

Ce matin, on attendait du tribunal de commerce de Reims qu'il annonce si oui ou non il existe un repreneur pour l'entreprise marnaise Bosal le Rapide de Beine-Nauroy.

Le tribunal a confirmé l'existence d'une société américaine qui s'intéresse au fabriquant de galeries. Il a, de ce fait, octroyé un délai supplémentaire pour discuter avec ce repreneur potentiel.

Les échanges devront aboutir d'ici le 20 février.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:21

Le Codaf, qui lutte contre le travail dissimulé sur le territoire du département, intensifie ses contrôles dans l'Aisne. La tendance a été lancée en 2010.

Les contrôles sont effectués par le biais de collaborations entre différents services. Parmi eux : l’inspection du travail, l’Urssaf, la police, la gendarmerie ou encore les douanes. D’autres organismes interviennent plus ponctuellement. C’est le cas, pour le transport sanitaire, de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) et de l’Agence régionale de santé (ARS). La Dréal (direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) s’associe parfois. Les services fiscaux sont notamment intervenus pour des opérations au sein de discothèques axonaises.

La majorité des contrôles sont réalisés dans les secteurs du bâtiment et de la restauration. «Ils sont définis comme prioritaires. Certes, dénicher des fraudes dans ces secteurs est plus aisé. Mais nous ne devons pas laisser tomber les autres pans de l’économie, au prétexte que le travail au noir y est moins fréquent».

En 2013, la majorité des infractions constatées concernaient le travail dissimulé et le recours à des employés étrangers sans titre de travail. «Le travail dissimulé est une infraction matrice. Toutes les autres infractions n’en sont qu’une émanation. Si le travail au noir peut facilement être caractérisé, la situation est plus délicate pour les nouvelles fraudes qui se développent». Fausse indépendance, fausse sous-traitance… L’intégralité des cas constatés ne correspond, bien souvent, qu’à du salariat déguisé.

Sur les 70 contrôles effectués en 2013, vingt-trois de ces opérations ont débouché sur une procédure au tribunal correctionnel.

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 17:12

Les salariés d’Electrolux ne se laisseront pas faire ! Depuis la dernière grève générale, jeudi dernier, suite aux déclarations de la direction locale quant à la négociation annuelle obligatoire, hier après-midi, une grosse majorité des ouvriers ont de nouveau débrayé. Plus virulents encore que la semaine dernière, les salariés considèrent que les nouvelles décisions de leur direction sont une insulte.

Concernant le chiffre de 0,5 % d’augmentation des salaires, il a été réévalué à 0,8 %. Alors que l’intersyndicale demande une augmentation des salaires supérieure à la barre des 1,4 % d’inflation minimum. Elle demande également une prime exceptionnelle.

«On nous dit que la direction locale obéit aux décisions européennes. On veut bien croire qu’elle est muselée. Mais, Revin ne se laissera pas faire. On en a ras le bol».

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 22:00

Ce mercredi, elles sont une dizaine devant les bureaux de Pôle Emploi de Sedan. Des salariées ont été contraintes de démissionner du nouveau centre d'appels de Douzy dans lequel elles venaient d'être embauchées. Certaines auraient même eu des propositions pour le moins originales.

Dans un courrier, ces salariées dénoncent les conditions de travail, la pression exercée, ainsi qu'une surveillance permanente des employés. Dans leur combat les ex-salariés sont soutenus par la CFDT.

L'entreprise s'était installée en novembre dernier, avec à la clé la création d'une soixantaine d'emplois. Aujourd'hui, ils ne seraient plus que 35.

Une nouvelle vague de départs serait prévu dans un futur proche.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 21:48

Savelys, entreprise spécialisée dans le chauffage basée à Tinqueux, va subir un mouvement de grève, jeudi 23 janvier.

La vingtaine de techniciens de cette filiale de GDF-Suez entendent protester contre plusieurs décisions de leur direction, notamment la suppresion du panier repas. La révision des salaires est également en discussion mais pose problème. Les salariés cesseront le travail et manifesteront devant leur société, toute la journée, dès 8 h 30.

La réunion qui s’est tenue mercredi 22 janvier au niveau national entre représentants syndicaux et direction n’a pas abouti dans le sens souhaité par le personnel.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:54

Jusqu'en 2010, es VRP bénéficiaient d'un système salarial compensatoire leur permettant d'atteindre chaque mois le Smic. En septembre 2009, la société décide de dénoncer cet accord. «Würth s'est aperçu que ce système n'incitait pas les VRP à travailler».

Comme l'y autorise la convention collective régissant la profession, la société décide de passer à un système de compensation trimestriel.

Or, l'entreprise n'aurait pas informé personnellement le salarié (la lettre n'a pas pu être retrouvée par l'entreprise), ce qui constitue une obligation légale. Concrètement, sur les deux premiers mois, la rémunération pouvait dégringoler suivant les résultats du VRP.

La société opérait «diverses retenues sur salaire» pour «la participation aux frais du véhicule», «la retenue sur compte client», «les PV», «les dépassements de forfait téléphonique». Or, les signatures apposées sur les documents autorisant ces retenues ne seraient pas les siennes.

Le VRP réclame le remboursement des retenues ainsi que 20 000 € de dommages et intérêts et 20 000 € d'indemnités. De son côté l'entreprise réclame 3 000 € de dommages et intérêts et le remboursement des frais.

Le prononcé des prud'hommes de Saint-Quentin sera rendu le 3 mars. prochain.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:38

Plus d'une dizaine d'ouvriers de l'entreprise générale de bâtiment Drain à Saint-Quentin se sont mis en grève hier matin.

Ils réclament notamment une revalorisation de leurs salaires tenant compte de leurs conditions de travail, la reconnaissance de leur polyvalence et davantage de dialogue avec la direction.

L'entreprise, créée en 1956, connaît des difficultés ces dernières temps, ayant perdu 3% de son chiffre d'affaire l'année dernière.

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 10:09

rpc 20140103Alors que tout était quasiment réglé et que les salariés étaient prêts à reprendre le travail hier à 13h, la nouvelle exigence du directeur général, lors de la réunion de lundi soir, a mis finalement le feu aux poudres.

«Pour payer les heures de grève, le directeur veut que le comité d’entreprise donne un avis favorable sur le plan de sauvegarde de l’emploi - le PSE. Que les délégués syndicaux signent l’accord, c’est normal, car ils sont obligés avec la nouvelle loi d’accepter dans un certain délai. Maintenant, demander en plus au CE un avis favorable, c’est vraiment beaucoup alors que le PSE est au minimum et que la direction n’a jamais accepté nos propositions. On veut nous faire tourner en girouettes. C’est inacceptable».

Du coup, le ton est monté d’un cran hier soir. Les grévistes ont d’abord envisagé une grève de la faim. Mais devant la réaction de leur directeur qui menaçait de déposer le bilan de l’entreprise, les salariés ont dû reculer. «Si le groupe dépose le bilan, on se retrouve avec zéro. On est obligé de renoncer».

Une heure plus tard, la direction exigeait la reprise du travail aujourd’hui à 13 h. Avec la même menace du dépôt de bilan.

«On est bien pressé. On n’a plus qu’à abdiquer».

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