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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 15:30

Le tribunal de commerce a donné quatre mois à Huart-Pain pour rétablir la situation ou trouver un repreneur. Cette dernière solution a la faveur des salariés.

Le patron des deux sociétés placées en redressement en décembre (Huart-Pain - la plus importante - et la Société nouvelle Huart) s’est vu notifier par le tribunal de commerce de Sedan une prolongation de quatre mois afin, sinon de rétablir durablement l’exploitation de sa dizaine de points de vente (essentiellement sur Charleville), au moins assainir la situation et ainsi permettre la reprise de certains fonds (voire tous), ce qui n’est pas forcément gagné d’avance.

C’est bien la piste d’une cession totale ou partielle qui reste la plus probable. Sauf que perdure le poids des créances (d’ailleurs encore en cours d’évaluation, mais d’au moins un million), avec de surcroît le coût des procédures prud’homales quand les jugements tomberont. Car la confiance n’a pas été renouée entre le boulanger et la majorité de ses 45 salariés. Si les arriérés ont été versés, si les AGS (organisme qui se substitue aux employeurs défaillants) ont pris le relais, 19  employés sont en arrêt maladie, d’autres en incapacité…

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 20:21

Hopital-Laon20140204.jpgQuand on signe un CDI, en général, on est content. Pas au centre hospitalier de Laon dont une partie des agents étaient en grève mardi.

Le passage en CDI d’une cinquantaine de contractuels «n’est rien d’autre qu’une fumisterie. Nous ne sommes pas une entreprise privée. Dans la fonction hospitalière, le CDI n’est rien d’autre qu’un contrat précaire à durée indéterminée».

Ce changement de statut n’aurait d’autre but que d’éviter sans cesse de reconduire des CDD. «Ces personnes n’ont pas d’évolution de carrière, ne sont pas sur la grille indiciaire, ne bénéficient pas des primes et ont un régime de sécurité sociale et de retraite moins avantageux». La seule vraie bonne nouvelle serait la titularisation de ces agents, «comme cela se fait dans les autres hôpitaux du département. Il n’y a qu’à Laon qu’on ne titularise pas les contractuels». Ce statut serait aussi une aubaine en cas de fermeture d’un service «car ce sont des salariés jetables».

«On a l’impression que rien ne bouge tant du côté de la municipalité que de la direction ou de l’Agence régionale de santé. Faut-il que nous passions par le ministère pour que nos revendications trouvent un écho ?»

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 12:37

La décision est tombée lundi : Chapitre fermera ses portes, lundi 10 février, à 19 heures.

Pour les 24 salariés, un jour de plus ou de moins, ça n’a plus grande importance.

Il n’est ainsi pas exclu qu’un repreneur de dernière minute se manifeste, mais sans reprendre l’ensemble des salariés et en modifiant l’offre que proposait Chapitre.

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 18:43

Les inquiétudes des salariés ardennais et meusiens du groupe Hory-Chauvelin Lorraine étaient fondées. Leur PDG annonce la liquidation judiciaire des deux sites.

«Le tribunal de commerce de Bar-le-Duc n’attendra pas la fin de la période d’observation ouverte par le jugement de redressement judiciaire pour prononcer leur liquidation». Elle devrait l’être au cours de la réunion qui s’y tiendra dans l’après-midi de vendredi.

Des trois offres de reprise parvenues à l’administrateur judiciaire dans le courant du mois de décembre, deux - seulement - ont été retenues : celle du directeur du site mosellan d’Ennery, qui ne concerne que ce site, et celle de la société Lanfry appartenant au groupe belge Monument pour Paris. «Intéressé par le site de Sault-lès-Rethel, le groupe Fayat avait également déposé un dossier, mais le tribunal a estimé sa teneur non conforme. La date limite de dépôt des offres de reprise avait conséquemment été repoussée au 17 janvier, laissant le temps au repreneur de corriger sa copie. Il n’a malheureusement pas persévéré».

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:38

L’étau se resserre autour des salariés de l’entreprise Hory-Chauvelin Lorraine à Sault-les-Rethel, spécialisée dans la restauration des monuments historiques. La période d’observation, ouverte par le jugement en vue de l’établissement d’un bilan économique et social mais également de propositions tendant à la continuation ou à la cession de l’entreprise, touche à sa fin.

«Alors que les antennes d’Ennery et Paris tendraient à être reprises, celles de Belleville et Sault-lès-Rethel mettraient la clé sous la porte. Vingt et un salariés meusiens et douze salariés rethélois se retrouvaient sur le carreau. Nous en saurons plus quand le tribunal de commerce aura rendu sa décision».

Douze nouveaux demandeurs d’emploi et des chantiers probablement impactés, comme celui de Science-Po à Reims.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:07

Mory Ducros est présent à Reims (81 salariés) et Châlons-en-Champagne (43 salariés) dans la Marne, à Sedan (42 salariés) dans les Ardennes, à Eclaron (environ 50 salariés) en Haute-Marne et Morcourt dans l'Aisne (40 salariés).

Selon les dernières infos, le site d'Eclaron va fermer. Sur le site de Reims, 19 salariés seraient licenciés et 3 sur le site de Châlons. A Morcourt, il y aurait entre 40 et 50 % de suppressions d’emploi. Ce qui représente une vingtaine de postes administratifs, manutentionnaires et de chauffeurs voués à disparaître.

C'est mardi que le tribunal de commerce se prononcera sur le plan de reprise par le principal actionnaire, Arcole.

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 09:54

Le plan de réorganisation annoncé par la direction de Sandvik à Chauny, début novembre, prévoit la suppression de 31 emplois (sur un total de 39) au lieu de 33 au départ.

Actuellement en pleine négociation avec leur direction, les représentants du personnel ont formulé leur proposition concernant la prime supra légale (ou prime du licenciement).

Le délégué syndical annonce un minimum de 75 000 €. Mais, en fait, «la base de négociation est plus élevée puisqu’on demande 100000 €». D’autre part, les partenaires sociaux souhaitent obtenir 24 mois de reclassement et 80 % de leur salaire brut. «Cela nous semble acceptable puisque le groupe Sandvik est plus grand que Nexans ou Arkema».

La prochaine réunion de négociation est prévue le 4 février.

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 13:02

Environ trois ans après que les portes de l’entreprise se soient fermées, les quelque 120  ex-employés de Porcher Revin ont enfin obtenu un début de réconfort : la justice prud’homale a considéré le licenciement de 110 d’entre-eux comme «sans cause réelle et sérieuse».

Elle s’est, en revanche, déclarée incompétente pour ce qui concerne la dizaine de salariés protégés (élus du personnel), l’administration ayant, en effet, en son temps validé leur licenciement. En ce qui les concerne, un autre combat procédural va donc commencer.

Vendredi, les attendus du jugement n’étaient pas encore connus. On ignore donc le montant des indemnités et dommages fixés. Et évidemment, un appel est possible.

Par ailleurs, d’autres procédures sont encore en cours concernant l’exposition à l’amiante des anciens salariés.

A noter que moins de la moitié des anciens salariés ont retrouvé un travail pérenne.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:52

L’entreprise Doncheroise qui fabriquait des matières plastiques, principalement destinées à l’industrie automobile, avait pourtant été rachetée par l’américain PolyOne il y a plus d’un. La nouvelle était tombée comme un couperet à la fin du mois d’août : le site fermera au 31 janvier à moins qu’un repreneur ne se manifeste d’ici là.

Après plusieurs mois d’attente et pas de rachat en vue, c’est donc une page qui se tourne pour ces 56 salariés. Ce qui attriste profondément ces salariés c’est aussi de voir peu à peu les locaux se vider. De savoir également que leurs outils de travail vont être démontés puis expédiés vers d’autres sites du groupe.

Il y a quinze ans, il y avait un bassin d’emploi de 2 000 salariés à Donchery, aujourd’hui il doit être largement en dessous des 500.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:44

La librairie Chapitre, à Reims, fermera définitivement ses portes le 8 ou le 10 février.

Le juge qui a donné son avis sur le dossier n’a pas suivi les repreneurs qui souhaitaient poursuivre l’activité avec une seule partie du personnel.

La librairie est donc désormais en dépôt de bilan. Pour les 24 salariés, le cœur n’y est plus.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:35

Le syndicat Force ouvrière a invité les employés de l’hôpital à évoquer leurs conditions de travail avec le directeur.

«Physiquement et moralement, on est épuisé. Quand on a une conscience professionnelle, on est dégoûté du travail que l’on fait. Les journées où je me dis que j’ai bien fait mon travail sont de plus en plus rares».

«On rappelle les collègues lorsqu’ils sont en repos, les heures supplémentaires sont en attente et l’alternance jour-nuit pourrit la vie du personnel».

«C’est symptomatique, tout de suite, on parle de finances ! Mais si les heures supplémentaires ne sont pas payées, c’est travailler gratuitement ou, en tout cas, à crédit».

«Cela fait vingt ans que je travaille, les patients ont changé, le travail du médecin aussi. La charge de travail n’est pas comparable, nous devons prendre conscience que la santé a un coût. L’acte intellectuel n’est pas valorisé et je pense que c’est un facteur qui influence la motivation».

Enfin, depuis la démission des deux titulaires au printemps dernier, l’hôpital de Troyes n’a plus en son sein de médecins du travail.

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:21

Ce n’est pas le premier Plan de retour à l’équilibre (PRE) pris par le Centre hospitalier de Vitry-le-François afin d’essayer de résorber un déficit récurrent, établi à 2,4 millions d’euros pour l’exercice 2013. Et, ce ne sera vraisemblablement pas le dernier. La direction a remis à l’Agence régionale de la santé (ARS) le document programmatique.

Il envisage la réorganisation de son secteur administratif dans la perspective de dégager des économies. En complément, il se propose d’améliorer ses recettes par l’exploration d’un scénario de développement en synergie avec les établissements hospitaliers alentours, la médecine de ville..

L’externalisation de la blanchisserie devrait dégager une économie annuelle de 97 000 €, à quoi s’ajouteront les gains liés à la restructuration prévue de la cuisine et des services administratifs. En outre, en 2014, les services techniques devraient perdre l’équivalent de trois postes à temps plein.

La CGT et la CFDT refusent de voter le plan présenté, qui ne fait pas la part belle à l’emploi. Des suppressions de postes interviendront, étalées sur plusieurs années. Les syndicats estiment le dispositif beaucoup trop vague, tant sur les économies à faire que sur les moyens d’y parvenir.

«Ce qui est très dur à avaler, c’est de subir des restructurations depuis des années, de se serrer la ceinture toujours plus, alors que la direction ne s’accorde pas les moyens de développer l’activité de l’hôpital . C’est un plan pénalisant pour le personnel». Chiffres à l’appui, la CGT stigmatise le nombre important de contractuels à Vitry, bien au-dessus de la moyenne nationale (28 % contre 15 %), et suggère, en conséquence, un processus de titularisation, «qui aurait pu concerner, en 2013, 57 agents».

Sur le fait de supprimer la bonification d’échelon du personnel, la CFDT n'est pas contre a priori si cela permet la stagiairisation puis la titularisation des agents contractuels. Seulement, elle juge le programme présenté décevant dans son ensemble.

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