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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 10:36

Le dossier d'Aisne Iso a été traité lundi au tribunal de commerce à 18 heures «en dix minutes environ», en présence du mandataire, du repreneur, de son avocat et de deux des salariés, représentants du personnel.

«Ce qu'on nous dit, c'est que les 1,3 million d'euros de travaux déjà signés pour cette année ne se retrouvent pas dans les documents de l'entreprise. Il n'y a pas de factures correspondantes. Pourtant, c'était de ça qu'on nous parlait sans cesse pour dire que la société était viable. En fait, il n'y aurait la trace que de 400 000 euros de commandes».

La situation extrêmement claire si l'on s'en tient aux éléments présentés aux juges par le mandataire judiciaire devient confuse dès que l'on recense les opérations qui ont précédé la création d'Aisne Iso. Il ne serait pas étonnant que le dossier Aisne Iso soit décortiqué par le parquet afin notamment d'examiner les faits qui ont conduit à la liquidation.

«Le repreneur a été lavé de tous soupçons. Nous, nous commençons à recevoir des lettres recommandées des banques, des assurances et des mutuelles. Mais on nous a dit que l'on devrait obtenir nos papiers d'ici quinze jours. On verra en fonction de ça s'il faut continuer à se battre aux prud'hommes».

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 13:38

Il y a trois semaines, sept salariés de Noralu à  Bruyères-et-Montbérault ont trouvé une mauvaise surprise dans leur boîte aux lettres : un courrier annonçant leur licenciement économique.

La direction de l'entreprise de menuiserie métallique a décidé de se séparer de 25 % de ses effectifs. Tous les postes sont touchés : secrétaire, dessinateur ou poseur. Motif de ces licenciements : les difficultés de trésorerie que rencontre Noralu.

Pour la direction, ces licenciements devraient permettre d'assurer la pérennité de Noralu «face à la récession».

En attendant leurs multiples rendez-vous avec le Pôle emploi, les licenciés accusent le coup.

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 13:13

Le centre de rééducation fonctionnelle à Saint-Parres-aux-Tertres qui compte aujourd'hui une trentaine de salariés a ouvert en 2002.

En 2011, le syndicat CFDT alerte par courrier l'inspection du travail et l'agence régionale de santé. Sans véritablement d'écho. Six mois plus tard, il récidive et adresse de nouveaux courriers. L'inspection du travail effectue un contrôle de l'établissement. Mais l'heure n'est pas davantage à l'apaisement selon la CFDT qui évoque à la suite de ce contrôle «des mises au placard, des licenciements pour faute grave ou lourde et des démissions».

À nouveau le syndicat se fait le porte-parole des salariés. À ses côtés se sont joints cette fois des patients venus apporter leur témoignage et soutenir ceux qui ont aujourd'hui quitté Asclépiade sans parvenir à tourner la page. Aux destinataires traditionnels, la CFDT a également adressé son courrier à la médecine du travail et à la Carsat (Caisse d'assurance retraite et de santé au travail).

Il a par ailleurs transmis une information au procureur de la République sous la forme d'un dossier contenant une dizaine de témoignages de personnes dont le licenciement est en cours ou qui ne sont plus dans l'entreprise. «Ce sont des témoignages pour lesquels les gens ont accepté de donner leur nom, ce qui ne s'était jamais produit avant». Le dossier a été également transmis à l'inspectrice générale de la direction du travail qui recevra la CFDT le 22 mai prochain.

Le syndicat évoque depuis le début de l'année trois salariés que la médecine du travail a déclaré inaptes au travail au sein de l'établissement. «Un quatrième dossier est en instance et trois inaptitudes ont été déclarées en 2012 pour les dossiers dont on a connaissance». En quatre mois, la CFDT a été saisie de cinq dossiers pour licenciement.

Selon l'avocate du directeur, dix des onze salariés ont été déboutés dans les procédures prud'homales engagées précédemment pour licenciement sans cause réelle ni sérieuse. Trois nouveaux dossiers doivent passer en conciliation aux prud'hommes la semaine prochaine. Elle évoque également la condamnation d'un salarié par la cour d'appel de Reims pour faute lourde. «Il y a eu des salariés condamnés au dépens, ce qui est extrêmement rare aux prudh'ommes».

Le directeur indique que des plaintes au pénal vont être déposées.

En tous les cas, il ne fait pas bon d'être salarié dans ce centre. «On ne travaille pas pour mourir au travail».

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4 mai 2013 6 04 /05 /mai /2013 13:00

Suite aux réunions avec la direction, les salariés, actuellement en grève, ont obtenu une baisse du nombre de licenciements, passant de seize à douze départs, volontaires compris.

La prime supra-légale a aussi été revue à la hausse. Au départ accordée à 1 500 €, elle est passée à 5 000 €.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:40

La justice prud'homale a des secrets que les salariés d'Aisne Iso, la PME du bâtiment en perdition à Bruyères-et-Montbérault, ignorent.

Alors hier ? Pas grand-chose, si ce n'est l'absence d'un quelconque responsable de l'entreprise moribonde. Pas de représentant légal, pas d'avocat, aucun mandataire à l'audience. Audience de référé pour être exact, donc très encadrée, faite juste pour réclamer à la partie adverse des documents, en aucun cas des arriérés de salaires, bref tout ce que les manœuvres ignoraient.

Une fois écartés les dossiers de ceux qui n'avaient pas payé leur timbre (la loi accorde le droit de se défendre moyennant le paiement d'un timbre fiscal de 35 euros), le conseil n'a pu qu'inviter les présents «à mieux se pourvoir». En somme, à choisir la bonne procédure pour formuler les bonnes demandes.

Les salariés ont appris que sans salaires mais non officiellement licenciés, ils ne pouvaient réclamer de quelconque attestation. Ce d'autant moins qu'Aisne Iso a été placée en redressement judiciaire et que sa possible liquidation sera examinée, lundi après-midi, par les juges du tribunal de commerce de Saint-Quentin.

Fin mai, les Aisne Iso devraient enfin pouvoir s'inscrire à Pôle emploi.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:32

«Les quatorze salariés vont être licenciés, l'association dissoute et chacun ne pourra que repostuler au nouveau pôle que veut créer la Ville…».

Sur proposition du maire de Pont-Sainte-Marie, les élus ont décidé de résilier la convention d'objectif et de financement qui lie la municipalité au centre social. À la fin du mois de juin, la Ville sera gestionnaire et décideuse.

«Cinq personnes nous ont déjà écrit et seront reprises. Les autres n'ont pas encore fait signe. Pour le bon déroulement des activités et l'équilibre des enfants, il est préférable que des animateurs et les vacataires de vacances conservent leur poste».  Au moins neuf postes doivent être créés au sein du nouveau pôle.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:27

Début mars, la société Nogentaise de blanchisserie déposait le bilan. Le tribunal de commerce lui avait accordé alors le bénéfice du redressement judiciaire et une période d'observation de six mois pour trouver une solution à ses difficultés.

Le tribunal de commerce a revu hier la société Nogentaise de blanchisserie pour faire le point sur sa situation. Il a maintenu sa période d'observation jusqu'au 5 septembre. Soulagement pour ses 43 salariés, elle n'est pas menacée dans l'immédiat d'une mise en liquidation.

Mais les craintes exprimées dès le mois de mars se sont confirmées. L'entreprise a besoin impérativement de trouver un repreneur. Pour faciliter son rachat, l'administrateur judiciaire a mis en vente la société Nogentaise de blanchisserie. Il lui reste maintenant quatre mois pour en trouver un.

En attendant, l'entreprise va poursuivre son activité avec son effectif actuel, soit 43 salariés.

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3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 09:22

Soixante-six licenciements secs, 25 départs volontaires et autant de lettres de licenciements. La casse sociale est au rendez-vous même si la poursuite d'activité et les reclassements dans le groupe Cauval doivent permettre de maintenir 110 emplois à Bar-sur-Aube sur les 201 menacés.

À l'usine, les salariés reclassés et ceux qui ont perdu leur emploi se sont croisés en début de semaine. Une situation pas toujours simple.

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 18:55

«A la bourse comme au turbin, seule l’action paye»

Nous vous invitons à rencontrer des grévistes de Psa, à venir discuter avec eux, le lundi 6 mai 2o13 :

Ÿ- à partir de 14h30, au Centre social autogéré «L’Ecluse» (4, rue de la Cerisaie - Reims. - 03.51.85.52.07.),

Ÿ- de 19h00 à 20h00, en direct dans «L’Egrégore» (Radio Primitive - 92.4 MHz fm),

Ÿ - vers 21hoo, de nouveau à «L’Ecluse» pour un concert de soutien.


Tract rencontre PSA

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:36

Une nouvelle fois, les salariés de la coopérative Villers-Fruits se sont mobilisés pour accueillir, à leur manière, les producteurs venus dissoudre officiellement Villers-Fruits, hier matin, en assemblée générale extraordinaire.

Les délégués du personnel faisaient remarquer que cette colère des trente et un salariés était une première dans l'histoire de cette coopérative vieille de cinquante ans.

«Les salariés sont les grands perdants dans tout ça, toutes ces histoires de reclassement, je n'y crois pas, pour certains d'entre nous peut-être mais pas tous. En revanche, les producteurs s'en sortiront toujours».

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:29

Spécialisée dans la transformation de tubes métalliques (cintrage, façonnage, soudure, brasage et assemblage) et notamment de composants permettant la circulation des fluides dans l'environnement moteur (eau, huile, gaz d'échappement), le sous-traitant automobile qui avait déjà connu deux alertes au niveau social en 2009 (27 licenciements) et 2011 (neuf autres suppressions d'emploi) paie, là, de plein fouet les difficultés du secteur automobile et une importante chute de commandes.

Godart travaillait en grande partie pour Toyota, Renault et Mercedes. Et à 50 % à l'export.

Il semble qu'à l'occasion de la cessation future d'activité, une trentaine de postes pourraient être proposées aux salariés fumaciens enclins à accepter une mutation professionnelle à Roubaix ou l'activité de Gaodart sera reconcentrée.

Avant même que les procédures légales et notamment l'ouverture d'un plan de sauvegarde pour l'emploi soient engagées, deux entreprises étrangères - une indienne, l'autre helvétique - auraient déjà visité les locaux de Godart à Fumay. Elles seraient en piste et en concurrence pour investir l'endroit en passe d'être abandonné. Dossier à suivre…

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:18

L'une des boutiques les plus emblématiques du centre fe Charleville connaît d'importantes difficultés. Sa maison mère, la SA Ducher, basée à Verdun, qui compte cinq magasins en plus de celui-ci, a été placée en redressement judiciaire le 19 avril par le tribunal de commerce de Bar-le-Duc (Meuse). Le groupe appartient lui-même à DCG, basé à Wissous en région parisienne, qui possédait auparavant des dizaines de boutiques Madison Nuggets.

La SA Ducher, qui compte 86 salariés à Verdun, Nancy, Bar-le-Duc, Thionville et Charleville (vingt salariés), sera désormais assistée d'un administrateur judiciaire.
La décision a été révélée au personnel de la librairie Rimbaud mercredi. Dans les allées de la librairie Rimbaud, on sent l'inquiétude poindre. Certains soufflent que des postes risquent de «sauter».

À court terme, le groupe entend apurer la dette auprès de son fournisseur, puis préciser l'ampleur de la restructuration à venir. On devrait en savoir plus lors d'une réunion au siège le 15 mai.

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