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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 15:41

pompiers-laon-20130606.jpgEnviron 90 sapeurs-pompiers professionnels venus de tout le département manifestent actuellement devant la direction départementale d'incendie et de secours (Sdis) à Laon.

Ils dénoncent l'application de la réforme de la filière qui avait déjà provoqué des mouvements de grogne en 2010 et 2011.

Des représentants de l'intersyndicale, composée de la CGT et de la fédération autonome, doivent être reçus cet après midi par le directeur du Sdis.

Les manifestants craignent "un retour en arrière" concernant l'avancement de carrière.

Selon les délégués syndicaux, certains gradés pourraient perdre une certain nombre de leurs attributions sur le terrain si la réforme est appliquée.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 11:41

«Aux Charmilles», 11 salariés, en liquidation
L’ancien «Pat-à-Pain» du mail des Charmilles, devenu «Aux Charmilles», a été placé en liquidation judiciaire. Cet établissement de restauration rapide avait connu un douloureux redressement judiciaire en 2010 à la suite d’un long conflit avec son franchiseur. Il en était sorti en concluant un plan de continuation qu’il ne peut plus honorer.
Le tribunal n’avait donc d’autres solutions que de prononcer la liquidation judiciaire de la société QSP qui l’exploite. Une décision assortie toutefois d’une période de continuation jusqu’en septembre prochain, ce qui laisse le temps à d’éventuels repreneurs de se manifester. «Aux Charmilles» emploie toujours 11 salariés.

LTS Bâtiment, 6 salariés, en plan de redressement
LTS Bâtiment, une société spécialisée dans l’isolation basée à Saint-Flavy, est sortie hier matin de son redressement judiciaire par le haut. Son plan de redressement, qui prévoit un paiement du passif sur dix ans, a été validé par le tribunal.

JSA Confection, 9 salariés, en liquidation
JSA Confection n’aura pas réussi à redresser la barre. L’atelier de confection de La Chapelle-Saint-Luc avait pour lui son savoir-faire et ses clients fidèles. Mais les commandes, trop irrégulières dans l’année, avaient déjà provoqué des difficultés de trésorerie que l’entreprise n’a pas pu résoudre. Le tribunal a donc converti le redressement judiciaire en liquidation.

Halasol, 16 salariés, en redressement
Spécialiste des revêtements de sols, et notamment des sols souples, Halasol a été placée hier en redressement judiciaire. Cette société de Verrières, a été victime d’un décalage de gros chantier, ce qui a provoqué des tensions sur sa trésorerie. Son carnet de commandes bien garni devrait lui permettre de redresser la barre.

Atel, 7 salariés, en redressement
Atel, une agence de communication troyenne, a été placée hier matin en redressement judiciaire. Me Cardon, administrateur provisoire suite à la maladie du gérant, a été nommé administrateur.

Royal Moto toujours dans les temps
Royal Moto France, le distributeur d’articles de moto et de vélo de Saint-Thibault, a passé hier un nouvel examen de passage. «On continue!».
L’arrivée des nouveaux Quadro, le scooter révolutionnaire à quatre roues, est toujours prévue pour septembre. La société compte sur sa commercialisation pour se relancer. En attendant, elle enregistre déjà de beaux succès avec le Quadro à trois roues, qui vient de bénéficier d’une nouvelle motorisation.

Le Golf de l’Ermitage fixé le 18 juin
La société du Golf de l’Ermitage sera fixée le 18 juin sur son sort. Le cas de la société, placée en redressement judiciaire depuis le 8 janvier, a été examiné hier en chambre du conseil, en présence d’un repreneur. Le tribunal a mis sa décision en délibéré jusqu’au 18 juin.
 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 14:49

guise-maagencia-20130603.jpgSixième jour de grève pour les salariés de l'uisine Magencia à Guise, qui occupent le trottoir à l'entrée du site. "80 à 90% des salariés sont en grève, et la production est totalement stoppée"

Les salariés dénoncent un nouveau système de primes qui pourrait faire perdre "près de 1 000 € par an, soit presque un mois de salaire en moins pour ceux qui sont proches du SMIC. La dernière grève remonte à deux ans et n'avait duré que deux jours. On réclamait une revalorisation des salaires et on avait eu gain de cause. Là, on a déjà accepté cette année un gel des salaires, donc on ne lâchera pas. En l'absence d'avancées de la part de la direction, on envisagera des actions plus dures".

Le mouvement a été reconduit pour demain mercredi.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 12:33

Premontre-20130530.jpgNon l'hôpital de Prémontré n'est pas malade. «Il n'y a pas de problèmes financiers. En 2012, le budget est équilibré. On a eu un excédentaire sur la masse salariale d'un peu plus de 131 800 €, somme reversée sur un poste d'investissement. C'est ainsi que l'on crée une situation artificielle».

«La direction veut modifier nos conditions de travail, seul moyen pour débloquer les fonds nécessaires afin de terminer la troisième tranche de travaux entamés en 2007». 8 millions d'euros sont nécessaires pour mettre aux normes deux unités de soins de l'hôpital. Au cœur des frictions, «la modification de nos plages horaires de travail et la suppression de RTT et de repos compensateurs».

A l'appel de la CGT, ils étaient près de 150 à s'être regroupés dans la cour d'honneur de l'hôpital. «Toutes ces personnes - infirmiers, personnel de la santé, membres des ateliers, ambulanciers, chauffeurs ainsi que personnel de bureau - sont là pour sauvegarder nos 35 heures, poursuit le représentant syndical. Demain, on nous demande de travailler plus pour le même salaire».

Jeudi, le durcissement du mouvement a été décidé, «ça pourrait même conduire à la grève illimitée. Les modalités ne sont pas encore décidées».

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 17:36

Pole EmploiEn mars, le chômage avait augmenté dans l'Aube de 1,2 %, soit 200 demandeurs d'emploi de plus. En avril, il progresse encore de 0,9 %, soit 156 chômeurs de plus.

Fin avril, 17 364 personnes étaient ainsi inscrites en catégories A dans l'Aube. Certes, la progression du chômage aubois est la même que celle constatée en région. Et elle est même légèrement inférieure que celle constatée au niveau national (+1,2 %).

Sur l'année, le nombre de chômeurs de catégorie A atteint des sommets : il grimpe de 16,3 % dans l'Aube, une croissance plus forte qu'en Champagne-Ardenne (+15,8 %) et plus forte qu'au niveau national (+12,5 %). Aux deux extrémités de la pyramide des âges, les jeunes de moins de 25 ans (+20,8 %) et les plus de 50 ans (+17,5 %) sont de loin les publics aubois les plus touchés par cette inexorable montée du chômage.

Et cette montée du chômage touche malheureusement au-delà des seuls chômeurs de catégorie A. Si l'on prend en compte l'ensemble des chômeurs de catégories A, B et C, la situation est encore plus sombre : fin avril, l'Aube comptait 25 383 demandeurs d'emploi, un nombre en progression de 0,9 % sur le mois et de 14 % en glissement annuel. Si l'on analyse plus en détail les chiffres, on s'aperçoit que 39,7 % de ces 25 383 chômeurs sont inscrits depuis plus d'un an, signe que le chômage s'installe aussi dans la durée.

Enfin, autre indicateur également dans le rouge, celui des offres d'emploi collectées par Pôle Emploi. Leur volume a non seulement fondu (- 4,6 % en glissement trimestriel) mais leur qualité s'est également nettement détériorée : sur les 1211 offres collectées en avril, seulement 349 concernaient des emplois durables de six mois ou plus.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:58

Pole EmploiEn Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi s'établit à 71 476, fin avril 2013 , soit + 0,9 % (+ 665) par rapport à la fin mars 2013 (+ 15,8 % sur un an). Par département, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A varie de + 0,4 % à + 1,3 % en avril 2013 par rapport à fin mars : Ardennes (+ 0,5 %), Aube (+ 0,9 %), Marne (+ 1,3 %), Haute-Marne (+ 0,4 %).

Dans le département des Ardennes, 16 579 personnes sont ainsi inscrites à Pôle emploi en catégorie A. Ce nombre est en augmentation de 13,2 % sur un an.

Dans la Marne, 29 024 personnes sont inscrites à Pôle emploi. Ce nombre augmente  de 17,3% sur un an.

En Picardie, à fin avril 2013, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A s’établit à 110 900. Cela correspond à une hausse de +1,3% par rapport au mois dernier (+1 402 personnes). L’évolution annuelle quant à elle, enregistre une hausse de +11,1%.

Le département de l’Aisne compte ainsi 35 847 demandeurs d’emploi, soit une hausse de +1,1% comparé au mois dernier, et une hausse de +8,6% par rapport à avril 2012. 

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 16:45

Deux anciens salariés des Taxis Vasseur qui réclamaient 150 000 euros à la compagnie de taxis saint-quentinoise viennent d'être déboutés de leur demande, lundi, par le tribunal des prud'hommes de Saint-Quentin.

Leurs reproches portaient sur le non-paiement, pendant cinq ans, de ce qu'ils considéraient être des heures supplémentaires. Seulement si leur contrat de travail prévoyait une durée journalière de 6 h 30 de travail effectif, il imposait également une amplitude de mise à disposition du véhicule de 12 heures. La différence étant justifiée par les temps de pause et de repas.

Cette mise à disposition du salarié n'a pas été considérée par le tribunal comme devant être rémunéré en tant qu'heures supplémentaires.

Quatre autres anciens chauffeurs de taxis de l'entreprise - qui, eux, ont signé un protocole d'accord transactionnel avec leur ex-employeur - réclament pour les mêmes raisons 250 000 euros à la compagnie Vasseur.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 11:32

Il a beau avoir des diplômes en serrurerie-métallerie, impossible de trouver un emploi dans sa branche. Depuis six ans maintenant, il multiplie les contrats auprès d'agences de travail temporaire, dans l'Aisne, la Marne et même la région parisienne. «Je fais des missions comme cariste et préparateur de commandes».
Il découvre chaque jour un peu plus la précarité de sa situation. «En tant qu'intérimaire, on est la roue de secours parfaite», il pointe le «chantage à l'emploi» dont les intérimaires sont l'objet : «On se tait ou…»

Les raisons de ne pas se taire sont, selon lui, pourtant nombreuses. «On nous promet des missions de trois mois qui n'arrivent pas, ou alors on nous fait venir pour nous faire repartir au bout de trois heures». Il relève aussi les astuces trouvées par certaines entreprises pour ne pas être obligées de se mettre en conformité avec le code du travail. «Normalement, après 18 mois passés dans une même entreprise en intérim, on peut être embauché. À Reims, par exemple, j'ai travaillé dans une entreprise où j'étais sur le même poste mais où ça changeait sur le contrat de travail». Il évoque encore les «grosses incohérences sur les fiches de paie», dont une - presque surréaliste - reçue avec le chiffre «0» dans la case «net à payer»…

Plus anecdotique, mais pas moins révélateur, l'attribution de tickets restaurants est prévue dans le contrat, avec une participation de 50 % à la charge de l'intérimaire qui est directement retirée du salaire. «Le problème, c'est qu'il faut réclamer sans cesse pour récupérer ces tickets restaurants».

En février 2013, le nombre d'intérimaires en équivalents-emplois à temps plein s'établissait à 575 200 en France, un chiffre en hausse de 2,5 % sur un mois mais en baisse de 8,3 % sur un an.

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 10:01

Le 24 mai 2012, l'entreprise Mondial Mateflex, située sur la zone industrielle de Crancey, une société spécialisée dans la fabrication de matelas, décidait de se séparer d'une partie de ses quarante-quatre salariés au motif d'une importante baisse de production liée à la perte de son principal client, la société But.

La CFDT, chargée de la défense le 25 juin prochain devant la barre des prud'hommes de Troyes de sept des neuf salariés licenciés, fait remarquer que «Alors que la direction vient de licencier neuf salariés, suite au départ de But, on s'aperçoit que les 35 heures ne suffisent pas pour assurer la fabrication des matelas et des sommiers, la direction utilisant alors les heures supplémentaires pour répondre aux besoins de la production». L'obligation de reclassement incombant à l'employeur n'aurait été pas respectée «rendant donc les licenciements dénués de cause réelle et sérieuse».

«En aucune manière cette situation ne permet d'engager des licenciements, tout du moins de la manière avec laquelle ils ont été décidés il y a un an à l'encontre de ces neuf salariés».

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 14:11

Le 25 janvier dernier, c'est par un simple coup de téléphone de leur direction belge que les 162 salariés Châlonnais de l'usine de papiers peints Grandeco (ex-Grantil) apprenaient que leur site était en cessation de paiement, et de ce fait placé en dépôt de bilan.

Jeudi 7 février était une journée cruciale pour les salariés châlonnais : après un comité d'entreprise, le sort de l'entreprise avait été examiné à huis-clos par le tribunal de commerce de Châlons-en-champagne. Le tribunal avait décidé de prolonger la période d'activité jusqu'au 21 février, le temps pour d'éventuels repreneurs de se faire connaître.

En avril, la commission permanente du Conseil régional avait octroyé la somme de 220 000 euros au projet de Scop monté par des salariés pour sauver leur usine châlonnaise. Cette somme, était bloquée sur un compte jusqu'au lancement effectif de la structure et devait permettre d'alimenter les fonds propres de l'entreprise. Elle devait aussi servir d'apport éventuel pour les banques. La Région espèrait aussi que cette somme serve d'effet de levier auprès d'éventuels autres partenaires financiers.

Vendredi 12 avril, les salariés avaient présenté leur projet de reprise de l'usine sous la forme de Scop aux curateurs belges de Grandeco en charge de l'administration des actifs de l'entreprise. Ils avaient également fait une offre de rachat dont ils ne souhaitaient pas communiquer le montant. Si l'activité avait repris en mai, 68 salariés - sur les 162 que comptait initialement le site châlonnais - auraient participé au lancement de cette Scop. Un chiffre qui pouvait passer à 84 salariés dans les deux ans.

Le projet de Scop porté par les salariés à échoué. Aucun accord n'a été trouvé avec les propriétaires Belges. L'entreprise de papier-peint va définitivement fermer. Les 162 salariés seront sans emploi.

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 12:27

La dizaine de salariés en grève depuis mardi, adécidé ce soir de reprendre le travail lundi matin. Tous dénoncent un chantage de la direction  qui ne voulait pas entrer en négociations avant l'arrêt de la grève. Le représentant CGT regrette ce soir le manque de solidarité de la cinquantaine d'employés du site. "C'est en se battant ensemble que nous arriverons à quelque chose".

Lundi après-midi une première réunion sur l'accord de réactivité est prévue, mais pour l'heure les 0,2% d'augmentation de salaire annoncés par la direction ne sont pas acquis...

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 09:46

Les enseignants du collège Gérard-Philipe étaient mobilisés contre le projet de suppression des neuf postes d'assistants pédagogiques. Du personnel jugé indispensable dans ce collège classé Éclair (ex-ambition réussite).

Les «AP» sont présents dans les classes pour aider les élèves en difficulté, sur l'aide aux devoirs et lors des sorties.

La décision de supprimer les assistants pédagogiques dans l'académie d'Amiens - ils sont plus de 200, soit 126 en équivalent temps plein - avait été annoncée le 11 avril. Cela s'inscrit dans la volonté de Bercy de faire des économies de fonctionnement dans tous les domaines.

Compte tenu de la protestation un peu partout en Picardie, le recteur a annoncé, mardi, aux chefs d'établissement rassemblés à Amiens, que les deux tiers des AP seraient conservés dans les établissements Éclair. Le tiers restant se verra proposer des solutions, comme les emplois d'avenir.

Reste à savoir si cela s'avérera suffisant pour le corps enseignant.

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