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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 21:20

D'après l'Usine Nouvelle, le plan social au sein de la SAS Fonderies Collignon à Deville a été acté. L'entreprise a procédé à 44 suppressions de postes (27 départs volontaires et 17 licenciements). L’effectif n'est plus que de 115 CDI contre 225 employés en 2008.

Début avril, le tribunal de commerce de Sedan avait ordonné le renouvellement de la période d'observation de la fonderie Collignon jusqu'en juillet.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 13:07

Arrêt de la production ! Vendredi dernier, une partie des salariés du fabricant de canapé baralbin sont restés chez eux. Un mauvais signe pour une société qui sort de liquidation et qui inquiète légitimement les salariés de l'établissement secondaire de Diva (ex Atmospheres interiors).

Deux éléments expliquent cette situation. Tout d'abord, des difficultés d'approvisionnement en matières premières et le retard dans le démarrage de la nouvelle activité de fabrication de produits moyen et haut de gamme (auparavant effectuée à Sévérac-le-Château, sur un autre site du groupe Cauval Industries).

Lors d'un comité d'entreprise fin mai, le lancement de la production des canapés (auparavant fabriqués par Confort et Systèmes) était évoqué en semaine 23, soit la semaine dernière. Mais à ce jour les machines ne sont toujours pas arrivées à Bar-sur-Aube.

Les élus de la communauté de communes et de Bar-sur-Aube s'étaient engagés à racheter divers actifs de quatre sociétés du groupe Cauval placées en liquidation judiciaire pour ensuite les louer avec option d'achat. «Initialement cela devait se dérouler sur 3 ans. Mais le code du commerce prévoit un délai minimum de 5 ans dans ce type de situation».

Les élus devraient donc se réunir jeudi 20 juin pour délibérer définitivement sur ce dossier. Quant au paiement des 100 000 €, il interviendra «une fois que toutes les machines seront rapatriées».

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:17

Le Tribunal de commerce de Lisieux vient de statuer sur une première partie du dossier Plysorol, la partie immobilière et foncière.

Il s'est prononcé pour la reprise des locaux de Plysorol de Magenta. Dans la liquidation du groupe Plysorol, usine de contreplaqué, les terrains restent disponibles pour le repreneur.

Jeudi prochain, un deuxième délibéré concernera les équipements et les stocks. Si la suite de la cession des matériels a lieu dans la foulée de cette première décision, l'usine pourra enfin reprendre son activité de production.

Le repreneur, «Leroy Industries», s'est engagé à reprendre un effectif de soixante salariés, essentiellement des anciens salariés Plysorol.

L'usine de contreplaqué et panneaux de particules dont l'histoire récente a été particulièrement douloureuse, pourrait rouvrir et redémarrer dans les mois qui viennent.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:09

Plusieurs salariés de l'enseigne Brico-Dépôt du pont de Witry ont passé plusieurs heures à distribuer des tracts aux deux entrées de leur société. La première des préoccupations de ces salariés est la dégradation des conditions de travail depuis l'ouverture d'une autre enseigne, située, elle à Val-de-Murigny. «Avant l'ouverture de ce nouveau magasin, nous étions près de 90 au Pont-de-Witry, aujourd'hui les effectifs sont tombés à une soixantaine de salariés puisque la direction a basculé une partie de nos effectifs sur ce nouveau magasin. Depuis on rame».

Des cadences «plus tendues» depuis trois mois et cette ouverture d'une autre enseigne dans la cité des sacres, mais ce n'est pas tout pour une partie des personnels puisque ces derniers dénoncent aussi des dégradations de la sécurité des clients et des employés.

Ce que réclame une partie des salariés du magasin, ce sont des recrutements. «Tous les jours ou presque, les salariés prennent des risques, mais font aussi prendre des risques aux clients lors des périodes de chargement sur le parking. C'est pourquoi nous réclamons aussi des recrutements supplémentaires afin d'éviter au maximum les incidents. On réclame simplement de revenir aux effectifs qui existaient avant l'ouverture de l'autre magasin rémois».

En marge de ces revendications, ils réclament également une augmentation de 150 euros nets pour les plus bas salaires. Une demande couplée avec «un ajustement des coefficients».

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:06

La société SAS photo Serge Nicaise n'est plus. La liquidation judiciaire de cette enseigne, véritable institution châlonnaise dans le domaine de la photographie a été prononcée jeudi après-midi par le tribunal de commerce.

Cette liquidation porte sur l'ensemble des trois magasins de l'enseigne Nicaise. Deux situées à Châlons. Une troisième est implantée à Epernay.

La société Nicaise avait été placée en redressement judiciaire le jeudi 2 mai. Aucune solution n'a pu être trouvée au 6 juin, date de la décision définitive du tribunal.

La décision du tribunal laisse neuf employés sur le carreau qui devront s'inscrire à Pôle emploi.

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 09:42

guise maagencia 20130603Le dialogue est rompu. Après une semaine de grève chez Majencia, les 80 % de salariés à l'arrêt ne veulent «rien lâcher».

Les grévistes dénoncent l'annulation d'anciens accords syndicaux incluant un nouveau système de primes qui pourrait, selon les partenaires sociaux, faire perdre près d'un millier d'euros par an à chaque salarié. Problème : la dénonciation de ces accords par l'entreprise remonte à septembre 2012. Difficile donc d'expliquer que la mobilisation n'éclate que maintenant.

«il n'y a pas moyen de discuter. La DRH nous a dit qu'elle restait sur ses positions et souhaitait nous voir pour nous expliquer la conjoncture…».  En l'absence de communication constructive, la grève était reconduite hier, et semblait s'inscrire dans la durée. «Il s'agit d'une grève illimitée, on vote chaque jour la reconduction du lendemain. Pour l'instant, on se cantonne à occuper le trottoir devant l'usine, mais si ça devait durer, on envisagera des actions plus dures».

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 10:06

«On nous a dit qu'il y aurait un plan de sauvegarde de l'emploi. On nous a dit qu'on perdait de l'argent et que le groupe ne voulait pas payer pour nous et depuis plus rien !».

L'usine emploie toujours 67 personnes. Toutes ou presque ont débrayé hier pour manifester leur inquiétude, sur leur emploi d'abord, et même à plus long terme sur l'avenir du site.

Ces deux dernières années, déjà, deux vagues de licenciements de neuf personnes ont déjà eu lieu. Dans cette usine qui fabrique des intercalaires pour ce grand groupe de matériel bureautique (Elba fait partie du groupe Hamelin qui compte aussi les marques Oxford ou Canson), l'activité est ralentie depuis plusieurs mois.

Selon les élus du comité d'entreprise, une partie de la production a déjà été délocalisée en Turquie.

L'inquiétude est d'autant plus forte que l'usine compte beaucoup d'anciens, beaucoup de salariés comptant plusieurs dizaines d'années d'ancienneté et qui, à la cinquantaine, s'imaginent mal changer de vie.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 09:51

Pas moins d'une soixantaine de salariés disposant de CDD, dont la durée était comprise entre deux et quatre ans, ne se verront pas renouveler leurs contrats. Toutes les catégories de personnels sont touchées, les catégories C plus particulièrement, celles qui sont le moins diplômées.

«On nous annoncé il y a quelques semaines le chiffre de vingt-quatre suppressions de postes. Aujourd'hui nous en sommes à une soixantaine, on ne sait pas où va s'arrêter la saignée des agents non-titulaires de l'Urca (Université de Reims Champagne-Ardenne). Ces agents, l'Urca a su les trouver pour leur faire accomplir des tâches et exécuter des missions nécessaires au bon fonctionnement de l'établissement. Et aujourd'hui, on s'en débarrasserait ?».

Pourquoi ce non-renouvellement des contrats dès la rentrée prochaine ? La direction de l'université de Reims s'appuie sur une loi du 12 mars 2012, également appelée loi Sauvadet. Un texte relatif à «l'accès à la titularisation et à la valorisation des acquis professionnels». Ce texte de loi, adoptée en seconde lecture par le Sénat le 20 février a plusieurs objectifs. Il s’agit de «lutter contre la précarité dans la fonction publique», de mieux «encadrer des cas de recours aux agents contractuels», de faire «évoluer les dispositions relatives à l’égalité professionnelle homme/femme».
Sur le campus du Moulin de la Housse où 233 personnels sont des contractuels. Quatre-vingt-quatre sont en droit d’être «cédéisables». Et ce nouveau dispositif permettait ces titularisations. Mais la question soulevée par les représentants syndicaux est «Qui ne pourra pas être titularisé»? Réponse: les agents employés pour faire face à un besoin lié à un accroissement temporaire ou saisonnier d’activité, dans la mesure où ils ne rempliront pas les conditions de durée, leurs contrats ne pouvant être reconduits au-delà de deux ans.

En clair, les premiers visés seront les contrats courts qui sont recrutés par l’Urca lors des périodes d’inscriptions ou à l’issue des concours, les fameux «vacataires temporaires».

«On se dirige tout simplement vers une externalisation de certains services. Les locaux de pharmacie font d'ores et déjà appel à des sociétés de nettoyage et d'entretien extérieur. Jusqu'où va-on aller sur notre campus ?»

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 09:39

Pompiers-Aisne-20130606.jpgLes sapeurs pompiers étaient une centaine, hier matin, devant les locaux flambant neufs du Sdis (service départemental d'incendie et de secours), à former un piquet de grève pour se faire entendre de leur hiérarchie.

Les pompiers voulaient montrer leur détermination et attirer l'attention sur la réforme de leur filière qui entraînerait une perte de leur pouvoir d'achat.

Ces pompiers de terrain refusent «d'être sacrifiés pour des prétextes budgétaires». Selon les représentants syndicaux, ils ont déjà perdu 50 % d'heures supplémentaires et ils ne veulent plus subir de régressions financières.

Les pompiers estiment également qu'il faudra prendre en compte la décision de la Cour européenne qui a rappelé à l'ordre la France sur leur temps de travail. Un temps de travail qu'ils jugent «néfaste à la sécurité des pompiers et des victimes secourues». Les pompiers craignent aussi d'être confrontés à une perte de fonction alors qu'ils ont suivi des formations. Ils réclament des nominations de sapeurs à des grades supérieurs.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 09:32

Alors que leurs collègues de Nexans avaient réussi à gravir la première marche en faisant reconnaître la non-conformité de leur plan de licenciement, les 53 anciens employés de l'entreprise Essex (sur les 124 qui ont perdu leur emploi) ont appris que leur demande était rejetée. Le conseil des prud'hommes de Laon en a ainsi décidé.

Après cette déconvenue, il reste aux salariés la possibilité de faire appel. Une alternative que chacun va étudier et notamment leur avocat qui attend les conclusions du conseil des prud'hommes afin de prendre une décision.

L'appel semble donc inévitable avec l'espoir pour les ex-Essex d'obtenir gain de cause.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:04

La menace d'une fermeture définitive du site n'est plus sur toutes les lèvres. Mais le souvenir du plan de départs volontaires au cours duquel une centaine de salariés ont quitté l'usine Visteon de Charleville début 2013, lui, reste dans les mémoires.

Plus de six mois après la prise de contrôle opérationnel par le groupe coréen Halla climate control, les syndicalistes s'inquiètent de l'avenir du site carolo, spécialisé dans la fabrication de systèmes de climatisation, sans tomber dans le catastrophisme. Ces derniers espèrent obtenir des réponses ce vendredi, lors de la venue sur le site du numéro deux de Halla et du directeur européen.

Visteon a acheté près de 70 % des actions de Halla Climate control, mais lui a laissé le contrôle opérationnel de certaines filières, notamment celle de la climatisation.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 15:54

Une quinzaine d'hommes sur le carreau avec la liquidation d'Aisne Iso, quasiment autant chez Serprodis pour les mêmes raisons, sept licenciements chez Noralu pour survivre à la crise… Cette fois, c'est au tour des salariés de D-Fer à Urcel de craindre un licenciement.

L'entreprise, qui a déjà connu des difficultés il y a quelques années, est de nouveau placée en redressement judiciaire. La décision est tombée le 12 avril dernier. Sur un effectif de 43 personnes, 23 licenciements sont envisagés. L'entreprise D-Fer existe depuis 1997. Elle a employé jusqu'à 53 personnes. Dix personnes avaient déjà été licenciées lors de la première procédure de redressement judiciaire.

Le premier plan de redressement avait été établi sur dix ans et était basé sur un retour d'activité plus rapide. Selon l'administrateur judiciaire, l'activité de démolition n'est pas rentable, mais l'activité désamiantage le serait.

Deux entrepreneurs seraient susceptibles de faire une offre de reprise. Une audience est d'ailleurs prévue demain au tribunal de commerce concernant la réorganisation de l'entreprise afin de déterminer s'il est possible de maintenir l'activité en vue d'une cession.

Pour l'activité de démolition, 23 salariés sont visés par la procédure sur un effectif de 43 personnes. Les entretiens préalables se sont tenus il y a une dizaine de jours. Les licenciements pourront intervenir dès que le juge-commissaire donnera son accord. Le dernier mois de salaire a été payé avec un peu de retard. Tout devrait être réglé puisque l'AGS (régime de garantie des salaires) a pris le relais.

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