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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:01

Les salariés de l'entreprise se sont mis en grève pour une durée illimitée, réclamant la reprise des négociations avec la direction, notamment sur les conditions de départ.

L'usine avait annoncé la mise en place d'un Plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) il y a deux semaines, qui implique la suppression de seize postes, dont quatre administratifs et douze en production.

«Ils se conforment au cadre légal et ne vont pas plus loin, c'est vraiment un PSE au rabais, comme disait l'expert». Celui-ci fait notamment allusion à la prime supra-légale, qui n'était pas prévue au début du PSE et qui s'élève à un mois de salaire. Ce qui est insuffisant d'après lui.

«Ils nous l'ont fait à l'envers», peste un membre du comité d'entreprise, qui évoque une baisse de 250 € sur les primes de vacances, annoncées il y a un mois. «Ils ont financé une partie du PSE sur notre baisse de salaire».

Les dirigeants auraient néanmoins accepté de passer de 16 à 13 licenciements. «C'est à peu près sûr… à une personne près». Parmi ces treize départs, sept seraient volontaires et six des «licenciements secs».

L'entreprise aurait reçu le nouveau crédit d'impôt, qui s'élèverait à 168 000 € sur le site de Gauchy.

La direction a prévu d'acter le PSE lors d'une réunion programmée le 2 mai. Il faut s'attendre à voir encore des palettes flamber et des manifestants défiler d'ici là.

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 17:23

Nouveau coup dur pour la Vallée de la Meuse : la direction de Godart, deuxième employeur privé de Fumay (100 salariés), a annoncé vendredi soir sa volonté de fermer l'usine d'ici la fin de l'année.

Cet équipementier automobile est spécialisé dans la fabrication de pièces pour les transports de fluides.

L'équipementier automobile, propriété du groupe japonais WTX Automobile Group, qui compte deux autres usines à Roubaix, paierait ses mauvais résultats à répétition et ses pertes d'exploitation.

La production pourrait être transférée à Roubaix ou... en Slovaquie.

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 09:23

Tous les salariés de Brico-dépôt, à Prix-lès-Mézières, ont repris le travail, hier matin, après avoir levé le piquet de grève, vendredi soir.

Dans l'après-midi, à 16 h 30, le responsable régional, Didier Barbero, est finalement venu à la rencontre des grévistes. Au terme d'une heure et demi de discussion, à 18 h 30, le piquet de grève a été levé.

Selon le délégué syndical, la direction a été «à l'écoute et attentive aux revendications du personnel». Si aucune décision n'a été formellement prise, il a été demandé au responsable du site, en attendant une solution définitive, de se mettre en congés payés.

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 10:35

«Cette initiative ne se fait pas à l'encontre de la société Brico-dépôt ou du groupe Kingfisher mais uniquement contre le directeur du dépôt de Prix-lès-Mézières. Nos revendications ne portent pas sur les salaires, le fonctionnement de l'entreprise… uniquement contre la dictature que nous impose cette personne». Le tract distribué aux clients hier, dès l'ouverture du magasin Brico-dépôt à Prix-lès-Mézières, sur le parking, par une cinquantaine de salariés soutenus par la CGT est sans équivoque.

«Ambiance déplorable, conditions de travail et de sécurité intolérables, accidents et arrêts de travail», le tract dénonce des problèmes de gestion mettant en péril la sécurité des salariés et des clients. Trop de stock en réserve, retard dans l'achat du film de protection et de chaussures de sécurité, faute de budget. «Et à côté de ça, le directeur refait faire son bureau et la salle de pause».

Outre des mauvaises conditions de travail, les salariés se plaignent de devoir reporter leurs vacances à des dates imposées.

L'accident qui s'est produit récemment a été «l'élément déclencheur». Une porte de garage a failli écraser un enfant.

Vendredi après-midi, le responsable régional des ressources humaines s'est rendu sur place ; en revanche la direction régionale qui avait annoncé sa venue n'a finalement pas bougé.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 11:12

Mercredi soir et jeudi soir, 2 chauffeurs de bus ont été caillasés au même endroit à Château-Thierry.

Le premier avait provoqué la grogne des chauffeurs du réseau de transports urbain. Le second a provoqué l'arrêt de la circulation des bus.

Les chauffeurs ont exercé leur droit de retrait. Aucun bus ne circule encore aujourd'hui sur le réseau Fabio.

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26 avril 2013 5 26 /04 /avril /2013 10:03

Depuis lundi, en effet, le site est totalement bloqué. Les treize chauffeurs qui travaillent dans cette branche spécialisée dans le traitement des déchets médicaux (hospitaliers et vétérinaires) sont rassemblés devant les portes de leur usine, à Saint-Brice-Courcelles. Si pour l'heure, la société de traitement a fait appel à d'autres chauffeurs pour acheminer les déchets, les chauffeurs semblent déterminés à «lutter pour conserver leurs acquis».

Lors d'un comité d'entreprise, en date du 21 mars dernier, la direction a décidé de supprimer une prime quotidienne équivalente à 7 euros, attribuée depuis des années pour récompenser la disponibilité de ces employés qui s'occupent des déchets hospitaliers. C'est cette perte de salaire qui a initié le mouvement de débrayage.

Une rencontre a eu lieu hier après-midi entre les deux parties. Pour la sortie de crise, il faudra très sûrement attendre le début de semaine prochaine.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:34

Le barème de salaires tripartite en vigueur depuis le 1er janvier 2012 vient d'être revalorisé de + 1,5 %, rétroactivement à effet du 1er janvier 2013, par accord tripartite. La Commission tripartite du Champagne regroupe trois délégations représentatives de tous les employeurs dont l'entreprise exerce, à titre principal, une activité de champagnisation et/ou de commercialisation de vins de Champagne dans l'aire d'AOC Champagne, des cinq syndicats représentatifs des salariés du régime vinicole général et cinq syndicats représentatifs des salariés du régime viticole agricole MSA.

Les partenaires sociaux sont convenus de réexaminer le barème de salaires tripartite début 2014. Une réunion de concertation serait toutefois convoquée courant juillet si la moyenne au 30 juin de l'indice des prix Insee (hors tabac) des douze derniers mois était supérieure de 1,8 % par rapport à la moyenne de la même période de l'année précédente.

Cet accord prévoit par ailleurs : l'attribution d'une journée supplémentaire de congé à partir de 35 ans d'ancienneté dans la maison, soit 37 jours au total ; la création d'un échelon supplémentaire de la prime d'évolution de carrière et d'ancienneté. Cet échelon est calculé au taux de 8 % pour les ouvriers et employés de plus de 40 ans d'ancienneté dans la maison.

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:22

Samedi, les anciens salariés d'Impress ont enfin reçu un chèque indemnisant leur licenciement à Laon.

Bien sûr cet argent (entre 6 à 24 mois de salaire) va faire du bien. Au-delà du chèque cependant, les anciens salariés d'Impress savourent la décision de la cour d'appel d'Amiens. «Aujourd'hui, c'est sûr. Notre usine n'aurait pas dû fermer. Et ce n'est pas à cause de nous si on a perdu notre travail, mais en raison de principes purement financiers».

Cela a généré des situations difficiles, voire dramatiques. Il y a eu des divorces, des dépressions, un suicide… Derrière les chiffres, ce sont bien de personnes dont il s'agit. «Certains, une minorité, ont retrouvé un vrai travail. D'autres ont pris ce qu'on leur donnait, où font de l'intérim. Le plus dur, c'est pour les plus de 50 ans, ils ne retrouveront jamais rien. Ils attendent la retraite».

Quelques 150 personnes sont enfin indemnisées après une longue procédure. «Aujourd'hui ce qui compte, c'est la reconnaissance du fait que le motif économique invoqué n'était pas valable et que l'entreprise a manqué à ses obligations de reclassement» A priori, la décision est définitive. Depuis hier, le propriétaire, l'Irlandais Ardagh glass, ne peut plus se pourvoir en cassation.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:30

CNC-avril-2013.jpgLe conflit social, c'est de l'histoire désormais ancienne chez le cartonnier C.N.C, firme implantée dans la cité des sacres sur deux sites.

Le mouvement de grève était venu accompagner la phase de négociations annuelles obligatoires. En effet, une majorité de salariés réclamaient une revalorisation de leurs salaires à hauteur de 4 %, une prime annuelle de 350 euros ainsi que la conservation d'une couverture sociale.

Dans un premier temps, la direction, surprise par l'ampleur du mouvement et l'arrêt quasiment total de la production, avait quelque peu tergiversé. Avant de revenir vers les représentants des salariés pour trouver une piste de sortie. En fin de semaine passée, les deux parties sont finalement tombées d'accord.

Les salaires seront finalement abondés de 1,7 % et la couverture sociale actuelle conservée. Quant au montant de la prime de production réclamée, son montant est resté confidentiel.

Le travail a repris normalement une fois cette série d'accord conclue.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:19

Une partie du personnel de Medicita, filiale de Sita-Dectra, est en grève depuis ce matin sur le site de Saint-Brice-Courcelles.

La direction a en effet décidé de supprimer une prime quotidienne de 7 euros, attribuée depuis des années pour récompenser la disponibilité de ces employés qui s'occupent des déchets hospitaliers.

Les discussions avec la direction sont pour l'instant dans l'impasse.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 20:07

Le tribunal de commerce de Meaux est allé dans le sens des requérants, à savoir la ville de Bar-sur-Aube et la communauté de communes qui souhaitent racheter une partie des actifs (les machines) des quatre sociétés de Cauval, le tout pour une valeur de 100 000 €.

Le 25 mars, lors d'une audience au tribunal de commerce de Meaux, le ministère public avait refusé que, par dérogation exceptionnelle, les deux fabricants de canapé du groupe (Atmosphères Interiors, dans l'Aube, et Confort et Systèmes, dans l'Aveyron) puissent être repris au sein même de la holding avec des effectifs réduits.

En l'absence d'autres offres de reprise, la liquidation des deux entreprises devait être prononcée formellement le 8 avril.

Le groupe Cauval, numéro un français du meuble, qui possède les marques de matelas Simmons, Dunlopillo, Treca, Pirelli, a dégagé un chiffre d'affaires de 420 millions d'euros en 2012, en baisse de 12% en raison notamment des difficultés de l'activité canapés.

"Nous allons consulter le ministère du Redressement productif et le conseil régional pour finaliser financièrement et juridiquement ce projet qui sauverait nos emplois" a déclaré le Maire de Bar-sur-Aube.

En début d'après midi, près de 300 personnes --principalement des salariés d'Atmosphères Interiors-- étaient rassemblées devant la sous-préfecture de Bar-sur-Aube où se tenait une réunion entre les autorités préfectorales, les élus et le vice-président de Cauval Industries.

La communauté de communes va pouvoir racheter une partie des actifs de quatre sociétés de Cauval, dont Atmosphères Interiors, pour 100 000 € et conclure un contrat de location-vente d'une durée de trois ans. Le loyer annuel sera de 35 000 €, et Cauval pourra redevenir propriétaire des actifs pour la somme de 10 000 € au terme du contrat.

En contrepartie, le vice-PDG de Cauval s'est engagé à déposer une caution de 115 000 € et à maintenir les emplois pendant trois ans sur le site de Bar-sur-Aube qui sera devenu un établissement secondaire de la société Diva, installée près de Roanne.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 15:05

Le tribunal de commerce de Meaux examinait vendredi les offres de rachat des divers acteurs pour les sociétés de Cauval.

Les juges commissaires et le procureur ont étudié les différents dossiers.

Pour rappel, la Ville et la communauté de communes se sont associées pour racheter une partie des actifs de quatre sociétés - Atmospheres Interiors et OC Management à Bar-sur-Aube, Confort et Systemes à Sévérac-le-Château (Aveyron) et Valmont. Le tout pour une valeur de 100 000€, répartis à parts égales entre les deux entités. Ce montage doit permettre de maintenir 100 emplois au total sur le site de Bar-sur-Aube. Celui-ci est appelé à devenir un établissement secondaire de la société Diva et continuera donc la fabrication de canapés pour les clients actuels d'Atmospheres Interiors. Le site de Bar-sur-Aube recevrait en plus l'activité auparavant dédiée au site de Séverac-le-Château, toujours des canapés mais d'une gamme supérieure. Le vice-Pdg de Cauval s'est engagé à maintenir les emplois pendant trois ans.

Le président du tribunal de commerce de Meaux a mis en délibéré sa décision à lundi.

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