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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 19:05

Le 28 novembre, les cinquante salariés du site rémois d’ING Direct, propriété du groupe ING, la deuxième banque d’épargne au monde, recevaient «par erreur, de la part d’une secrétaire de direction, un mail informant de la suppression de notre site et d’un plan social à venir».

Le document envoyé le 28 novembre aux salariés n’est rien de moins que la feuille de route à tenir jusqu’à la suppression du site. Rédigé en anglais et barré de la mention «confidential», ce texte liste notamment les conséquences possibles de l’annonce du plan social : «grève, dégradation de la relation avec les clients, démotivation des salariés» ainsi que «le climat social français». Il est également rappelé certains éléments à ceux chargés d’orchestrer ces suppressions d’emploi : «Toujours employer le conditionnel - c’est un projet.» Comment réussir son plan social sans faire de vague, en somme.

Devant les locaux d’ING Direct situés dans le quartier Clairmarais à Reims, une vingtaine de salarié-e-s était réunie pour entamer une grève qui, selon toute vraisemblance, sera reconduite. Les cinquante emplois de l’antenne rémoise d’ING Direct, née en 2007, sont aujourd’hui menacés.

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 10:32
Grève chez Freudenberg à Langres

Depuis lundi soir, près de 75 salariés sur 90 de cette entreprise de Langres ont cessé le travail. Leur principale revendication est une réévaluation de leur salaire et une révision globale de leurs conditions de travail. Selon le délégué FO (syndicat majoritaire), cette société engrange des bénéfices depuis plus de 2 ans, mais indique qu’il n’y a eu aucune répercussion sur les salaires depuis. Pour le moment, les salariés bloquent partiellement les entrées/sorties de l’usine. Néanmoins, ils laissent l’accès aux expéditions de matériel.

Une négociation avait été entamée en décembre dernier entre direction et salariés. Elle comprenait une augmentation de salaire de 1% et une prime d’augmentation individuelle de 0,8% (ce qui correspondait, toujours selon FO, à une hausse d’environ 17 euros/mois). Mais depuis, il semble que la direction se soit désengagée de ce processus.

Depuis ce lundi soir, selon FO, une nouvelle approche entre salariés et direction évoquait une réévaluation salariale de +100 euros (brut mensuel), une prime de vacances de 500 euros (contre 120 euros actuellement), une prime de performance de 150 euros/trimestre, une prime d’ancienneté de 30 euros/trimestre et enfin un dégrèvement de -10% en cas de maladie (-20% actuellement).

Freudenberg est fabricant de joints d’étanchéité et de joints élastomères dans le secteur automobile.

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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 20:53

Le 31 janvier dernier, les agents SNCF ont appris que le Centre ligne directe (CLD), une plateforme téléphonique renseignant les passagers, va être fermé avant transfert à Nancy. Une quinzaine d’agents, «majoritairement des femmes et des travailleurs en situation de handicap».

Une manifestation a eu lieu ce matin à la gare «pour faire pression». Le directeur de la gare est intervenu, pour défendre la mesure : «Il n’y aura pas de suppression de postes mais une équivalence, quinze postes seront créés sur des équipes de ligne [chargés du renseignement auprès du public dans les gares] dans le même temps». Sans préciser où ces emplois seront créés. Ce qui laisse pour le moment les agents SNCF dubitatifs : «Mais, ce n’est pas du tout le même métier. Là, y a un contact direct avec le client....». Des négociations sont en cours.

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5 février 2017 7 05 /02 /février /2017 10:34
Solidarité avec Btissame le 10 février

Btissame est éducatrice spécialisée au sein de l'association La Sauvegarde depuis 16 ans. Elue déléguée du personnel le 19 décembre 2016 et membre du CHST, elle se rend le 23 décembre à Châlons au foyer Bellevue où se trouve le Samie de la Marne. Elle veut connaître les conditions de travail du personnel. Ce qu’elle découvre l’indigne (un bureau au fond d’une cave, sans fenêtre, ni issue de secours, 4 éducateurs pour 73 jeunes, personne pour s’en occiper le soir après 18 h et le week-end…). Elle demande une réunion du CHSCT.

Le 9 janvier, Btissame exprime sa révolte après la mort de Denko sur les ondes de Radio Primitive , puis dans la presse locale. Elle participe le 11 janvier à la marche blanche organisée en souvenir de Denko.

http://audioblog.arteradio.com/post/3075363/mort_d_un_mineur_isole_a_chalons/

Btissame est convoquée le 30 janvier par son employeur pour un entretien préalable à licenciement. Que lui est-il reproché ? Pour le président de la Sauvegarde, «Elle a pris la parole en tant qu’éducatrice dans un certain nombre de blogs et sur les ondes d’une radio en discriminant l’association, en évoquant un lien entre le décès du jeune Malien et les moyens de fonctionnement de La Sauvegarde. Ce n’est pas acceptable que l’on exploite le suicide d’un jeune quand on sait tout le travail que font avec les éducateurs du Samie. Ils font le maximum». Pour Btissame, «Il n’y a eu aucun propos diffamatoire ou injurieux, ni volonté de nuire à l’employeur». Une centaine de personnes se retrouvent devant le siège social de la Sauvegarde pour la soutenir. Une mise à pied conservatoire est prononcée dans l’attente de la suite de la procédure de licenciement «pour faute grave en raison des faits qui se sont accumulés au cours des derniers jours». Un comité de soutien “Denko Sissoko Ne tournons pas la page” se met en place.

 

La Délégation unique du personnel du personnel doit donner son avis sur la demande de licenciement le vendredi 10 février. Ensuite, cette demande de licenciement sera transmise à l’inspecteur du travail. S’il donne son accord, la licenciée ne percevra aucun salaire à compter du 30 janvier. La procédure de licenciement d’une déléguée syndicale est en effet soumise à l’inspection du travail (qui peut refuser le licenciement).

A l’appel du comité de soutien “Denko Sissoko Ne tournons pas la page”, un rassemblement de soutien aura lieu à l’occasion de la réunion des représentants du personnel en vue de son licenciement

Vendredi 10 février 2017 à 9h

au siège social de la Sauvegarde 34 Grande Rue à Bezannes

 

Participons en nombre à ce rassemblement.

En pièce jointe, l’appel à solidarité

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29 janvier 2017 7 29 /01 /janvier /2017 10:46

Hier soir, tous les salariés du Buffalo Grill de Laon – sauf deux – étaient en grève. Ils dénonçaient notamment des conditions de travail qui se dégradent («Par exemple, nos plannings sont modifiés dans des délais très courts, et sans que nous en soyons informés. Quand on est dans la restauration, on sait qu’on va travailler tous les soirs et le week-end. Nous demandons à avoir au moins un week-end de repos par mois, pour profiter de notre famille : cela nous est refusé. De plus, nous venons d’apprendre que dorénavant, hormis la période estivale, nous n’aurons plus le droit de poser nos congés pendant les vacances scolaires»), du matériel défectueux comme une porte de congélateur tombée sur un employé, sans le blesser fort heureusement mais qui n’a pas été remplacée depuis, ou encore des tiroirs qui restent dans les mains des cuisiniers et des salaires qui stagnent.

 

Le service a toutefois pu être assuré puisque la direction avait fait venir des employés des restaurants de Saint-Quentin, Reims, Metz et Troyes. «Quand on est dans la galère, qu’il y a des arrêts maladie, on ne peut jamais avoir de renforts, on court partout. On a la preuve ce soir que quand il faut des bras en plus, on peut les avoir», constataient amèrement les grévistes.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 23:25

Le SAMIE créé en septembre 2015 accueille au foyer Bellevue à Châlons-en-Champagne des mineurs isolés étrangers dans un ancien foyer de travailleurs immigrés transformé en résidence sociale. Les mineurs isolés partagent ce lieu d’hébergement avec d'autres résidents adultes qui sont dans une situation sociale précaire.

 

Il y a quelques semaines, une éducatrice, déléguée du personnel de l’association la Sauvegarde, a été alertée sur les conditions d’accueil de ces mineurs mis à l’abri par le département de la Marne. Les constatations observées lors de sa visite sont effarantes :

  • Un bâtiment non sécurisé, dans un quartier difficile de Châlons-en-Champagne avec des conditions d’hygiène dégradées (blattes dans les sanitaires, moisissures dans les chambres…)
  • Mélange de mineurs en attente d’évaluation, de jeunes confiés à la protection de l’enfance, et de majeurs en grandes difficultés sociales
  • Pas d'ailes distinctes entre les mineurs isolés et les autres résidents.
  • Pas d’espace commun passé 18h.
  • Pas de véritable cadre éducatif, lié à un manque de moyen cruel (4 éducateurs pour 73 mineurs)
  • Pas de numéro pour joindre quelqu'un en cas d'urgence, notamment la nuit.
  • Absence de personnel de nuit de 18h à 9h : les jeunes peuvent sortir la nuit et faire entrer des personnes comme bon leur semble.
  • Grand sentiment d'insécurité la nuit, les jeunes se cloîtrent dans leur chambre, terrorisés par des adultes en état d’ébriété
  • Mauvais accès aux soins médicaux, manque de suivi des jeunes en difficultés sanitaires et psychologiques
  • Désengagement des éducateurs qui expliquent aux jeunes qu’ils ne sont pas décisionnaires, l’ASE étant la tutelle.
  • Intervention récurrente de la police à l’intérieur du centre pour expulser ou arrêter les jeunes en fin de prise en charge.
  • Peu de relais pour préparer les sorties vers d’autres structures, notamment d’hébergement d’urgence, en fin de prise en charge ou d'arrivée à la majorité
  • Pas de scolarisation ni de cours de Français Langue Etrangère pour les jeunes en attente d’évaluation, parfois pendant plus de 4 mois. Pendant ce temps, les délais courent.
  • Mauvais accompagnement scolaire des jeunes scolarisés, pas d’aide aux devoirs, peu de travail sur le projet d’orientation

Au lendemain de la mort de Denko Sissoko, jeune résident du foyer qui s’est défenestré par peur de la police, Ibtissam a témoigné sur les conditions indignes d’accueil des jeunes au foyer Bellevue. Quelques jours plus tard, elle recevait de sa direction une convocation à un entretien préalable et elle risque aujourd’hui un licenciement, après 16 années au service de la Sauvegarde de la Marne !

Nous, travailleurs sociaux, associations de défense des droits, syndicats ou simples citoyen.ne.s sommes révoltés par le comportement de cette association qui au lieu de remettre en cause la manière dont elle gère une mission de protection de l’enfance, préfère contraindre au silence celles et ceux qui s’indignent et cherchent à améliorer la prise en charge de ces jeunes.

C’est pourquoi nous vous invitons à un rassemblement pendant l’entretien préalable d’Ibtissam devant le siège de la Sauvegarde de la Marne pour soutenir notre collègue.

Rassemblement de soutien à Ibtissam

Lundi 30 janvier à 9h30

Devant la Sauvegarde de la Marne

34 Grande Rue, 51430 BEZANNES

Appel soutenu par : Le GISTI, Le Réseau Education Sans Frontières (RESF), Le collectif Mandela 74, Solidaire Marne (Dominique Forestier, secrétaire départemental), l’ADMIE (Association pour la Défense des Mineurs Isolés Etrangers), La Boussole 02

 

 

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 11:37
La Poste va réduire la voilure à Reims

Fermeture sèche ou réduction des heures d’ouverture, pas moins de 13 bureaux de poste à Reims et dans sa périphérie seront impactés en 2017.

La mise en place sera progressive, mais le projet de réorganisation – ou mise en place d’une plateforme de services postaux – fait déjà grincer des dents. Pas moins de 13 bureaux de poste à Reims (Châtillons, Gambetta, Jaurès, Europe), ainsi qu’en périphérie (Fismes, Gueux, Jonchery-sur-Vesle, Muizon, Saint-Brice-Courcelles ou encore Villedommange) sont à ce jour menacés par des fermetures ou des diminutions des horaires d’ouverture.

Au total, ce sont près de 101 heures d’ouverture en moins et l’équivalent de 10 postes de travail supprimés. Après avoir déserté nos campagnes et les zones rurales, La Poste s’attaque désormais aux zones urbaines. Le Grand Reims, hors secteur Cormontreuil déjà réorganisé en 2016, entre en phase de réorganisation pour une application de son nouveau fonctionnement au 2 mai 2017.

Il est ainsi question de fermer Jaurès, pour le remplacer par des relais postes urbains (tenus par des commerçants).

Le but principal de cette politique est la suppression d’emplois de guichetiers en prétextant des réductions d’ouverture et des fermetures de bureaux, ainsi que de transformer le réseau des bureaux de poste en réseau d’agences bancaires où seule la profitabilité commerciale sera le critère d’existence d’un bureau, toute référence au service public ayant disparu…

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 11:24

141 points de vente de l’enseigne La Halle aux chaussures vont fermer en France.

Trois enseignes La Halle aux chaussures vont être fermées dans l’Aube par décision du groupe. Sont concernés Bar-sur-Aube, La Chapelle-Saint-Luc et Saint-André-les-Vergers. Onze emplois (3 à Bar-sur-Aube, 4 à La Chapelle-Sait Saint-Luc ; 4 à Saint-André-les-Vergers) sont directement menacés.

Un seul magasin axonais va fermer, c’est celui de Guise.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:58

Le 15 juin 2011, cinq gangsters s’emparent d’exactement 1 625 868 € dans les locaux ardennais de la société Loomis à Villers-Semeuse. Franck est viré par la société de convoyage de fonds, laquelle a, peu de temps après, délocalisé son entrepôt à Reims.

 

Dans un courrier du 11 juillet 2011, elle écrivait que le salarié «a complètement négligé l’aspect sécuritaire», et que «l’accumulation de (ses) carences a grandement participé au succès de l’opération des malfaiteurs». L’entreprise dénonçait en particulier la somme déposée sur le «passe-charriot», «plus de dix fois supérieure» aux 114 000 euros indiqués, sur l’engin, par un simple autocollant…

 

En première instance, les prud’hommes de Charleville avaient donné raison à la Loomis, laquelle estimait que le manque de professionnalisme» de son cadre a facilité le braquage.

 

Les juges la chambre sociale de la cour d’appel de Reims ont, au contraire, démontré l’absence de preuves apportées pour justifier un licenciement disciplinaire. Au fil du jugement, la cour décline les arguments en faveur de l’ancien responsable des entrepôts de Villers et Reims. En 2010, son évaluation pointe ainsi «ses bons résultats et est vide de remarques dans la rubrique Points à améliorer». En juin 2011, le rapport d’enquête post-braquage «ne stigmatise pas la présence des fonds sur le chariot comme ayant été déterminante de la réussite du vol» (l’assurance de la Loomis n’a rien trouvé à redire sur ce point). En revanche, les enquêteurs ont mis en avant l’absence de «dispositif anti-bélier», un des rares points que la Loomis n’a justement pas reprochés à son salarié !

 

Dans un arrêt du 18 janvier 2017, la chambre sociale de la cour d’appel de Reims a donné raison à cet Ardennais aujourd’hui exilé dans le Nord, en condamnant la société à lui verser 100 000 € de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et 5 000 € au titre du préjudice moral. La société devra indemniser l’assurance chômage pour les indemnités versées (dans la limite de 6 mois).

 

Au final, c’est donc le géant mondial (21 100 employés, dont 3 600 en France), qui devra dédommager Franck. Une victoire pour son avocat. «Au-delà des importantes sommes d’argent obtenues, c’est la fin d’un long combat judiciaire qui permet de restituer à mon client son honneur professionnel. Aujourd’hui, la vérité du dossier c’est que rien ne pouvait lui être reproché».

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:54

À première vue, rien ne distingue Ladiv des autres plateformes de recrutement. L’inscription est gratuite. Les offres proposées sont répertoriées sur une carte ou classées par ancienneté. Type de contrat, description du poste, profil recherché, les exigences des employeurs sont listées. Pourtant, quand on y regarde de plus près, une information manque à l’appel, le salaire.

Sur le site créé en mai 2016, les candidats indiquent leur prétention salariale. Les autres membres du réseau peuvent enchérir en exigeant un salaire brut annuel plus bas. La vente durera plusieurs semaines. À la fin, le postulant sera fixé sur le choix de l’entreprise.

Ladiv indique proscrire le dumping social et invite les candidats à voir la recherche d’emploi comme un jeu stratégique. «Si on se voit comme un produit marketing, on aura plus de facilité à présenter sa candidature». Un principe de recrutement qui peut laisser penser que certains chômeurs bradent leur force de travail dans l’espoir de retrouver un emploi, mais qui indique surtout la tendance actuelle des patrons : augmenter les bénéfices en baissant les salaires.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:26

Une partie des salariés d’Enedis (ex-ErDF) s’est mise en grève hier, répondant à un appel national de la CGT. Ils protestent contre la baisse des moyens alloués aux activités sociales de l’entreprise.

Le comité d’entreprise de la branche énergie, industrie, électricité gaz, géré par les organisations syndicales, voit en effet sa dotation par les entreprises menacée d’une baisse de 20 %. Une baisse qui pourrait remettre en cause les activités de la structure comme les camps de vacances ou les activités culturelles proposées aux salariés.

Les négociations, qui couraient initialement jusqu’au 19 janvier, ont finalement été prolongées jusqu’au 31.

Une autre mobilisation est d’ores et déjà prévue le 31 janvier, cette fois pour réclamer une augmentation des salaires, gelés pour la première fois cette année depuis 1946.

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27 janvier 2017 5 27 /01 /janvier /2017 10:03

Les 150 anciens salariés de NMLK coating de Beautor (Laminés de Beautor) avaient rendez-vous hier devant les Prud’hommes de Laon. Tous contestent leur licenciement sans cause réelle, ni sérieuse.

Aucune conciliation ne s’est avérée possible. Ils espèrent néanmoins que tous pourront bénéficier d’une indemnisation financière à la hauteur de leur espérance. Une nouvelle audience devrait se tenir, le 20 avril, 9 heures, à la Maison des arts et Loisirs cette fois.

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