7 septembre 2026
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Dans l’émission de ce jour, nous vous diffusons la présentation de l’ouvrage “les assoiffeurs” à la Librairie Utopia le 28 mai 2026 avec les interventions de Nicolas Celnik et Charlène Descollonges.
Charlène Descollonges est ingénieure hydrologue. Elle a cofondé l’association Pour une hydrologie régénérative, qui vise à régénérer les cycles de l’eau à l’échelle des territoires pour améliorer leur résilience face aux sécheresses, aux inondations et à l’érosion.
Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline, un déluge de grenades s’abat sur les manifestants. Plusieurs personnes restent à terre. Deux tombent dans le coma. Marqués par cet épisode, Fabien Benoit et Nicolas Celnik se lancent dans une vaste investigation et découvrent que les mégabassines ne sont que l’arbre qui cache la forêt.
Cet ouvrage entend mettre à jour les stratégies et plans pensés par ces entreprises pour accroître encore leur emprise en faisant appel au solutionnisme technologique, qui nous enserre collectivement et nous empêche d’enclencher une véritable discussion politique et démocratique sur le partage de l’eau. Du lobbying en faveur des mégabassines aux efforts des grands acteurs du numérique pour masquer leur consommation d’eau, en passant par les manœuvres des producteurs de PFAS pour vendre des solutions dépolluantes.
Ils livrent ici les résultats de leur enquête, menée sur plus de deux ans, sur ces entreprises qui ont fait main basse sur l’eau, ces «assoiffeurs» qui ont privatisé ce bien commun et prévoient désormais de tirer profit de la pénurie qui s’annonce, avec le soutien de l’État.
22 juin 2026
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En octobre 2025 paraissait chez Service Compris Nord c’est noir écrit par Tomjo. Tomjo, troublion du Nord, écologiste et anti-industriel, nous conte l’étonnante et véridique histoire de la betterave à sucre, de la pizza machine et de la batterie électrique. De quoi vérifier sur place que l’énergie électrique, n’importe sa source, n’est ni «durable», ni décarbonée, et que la prétendue Giga-Transition ne poursuit en fait que la politique de la terre brûlée par d’autres moyens technologiques. Deux siècles d’industrie mortifère ayant remplacé les mines, les tissages et les aciéries, entre Lille et Dunkerque, par de nouvelles calamités. Comme si les gens du Nord étaient voués à la malédiction d’un pays empoisonné par les rejets des usines ; autant qu’ils le sont par les travaux durs, stupides et malsains qu’ils sont trop contents d’accepter, afin de produire et consommer la «bouffe ordure» (junk food) dont on les gave.
Réalisée à partir de Trou noir sur Radio Libertaire
17 novembre 2025
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Comment faisons-nous pour que ces mines n'ouvrent pas ? Pour construire des mouvements locaux autonomes et forts en relation avec les collectifs de par le monde et ne pas rester entre militants, mais en gardant tout de même un discours net (sur les usages des métaux, transition, réarmement, etc.), le tout sans se faire bouffer par les modes d'organisation des sociaux-démocrates et autres associations environnementales légalistes ?
Où l’on parle aussi des luttes contre le photovoltaïque.
10 novembre 2025
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Ce soir, nous diffusons la 1ère partie du débat qui a eu lieu cet été aux Rencontres Libertaires du Quercy concernant l’extractivisme.
En France, des collectifs se lèvent contre l’extraction des matières considérées comme essentielles pour la transition écologique. Comme d’autres le font dans d’autres parties du monde, que ce soit en Europe, en Amérique du Sud, en Amérique du Nord ou en Afrique.
Dans un premier temps, un état des lieux des mines fermées ou en fonctionnement en France, puis les projets d’ouvertures, en particuliers des mines de lithium.
25 août 2025
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08:09
Le 13 juin 2025, au siège de la Société Française des Architectes à Paris, se tenait une Conférence de presse : “Et les quartiers d’aujourd’hui ?” en réaction à l’initiative de l’état dénommée Quartiers de demain et avec différents intervenantes et intervenants (collectifs nationaux et locaux, architectes, urbanistes) pour discuter des sujets du logement et de l’habitat. À la suite de la présentation du programme “Quartiers de demain”, le collectif Stop Démolition a écrit une lettre ouverte au président de la République. Nous entendrons dans cette heure d’émission, différentes interventions qui ont rythmé cette conférence de presse.
3 février 2025
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En début d’émission, nous nous rendons en Seine-et-Marne, car ce 9 janvier 2025, se tenait l’audience sur le fond au tribunal administratif de Melun concernant le recours déposé le 17 mai 2024 par la Régie Eau de Paris contre l’arrêté préfectoral autorisant deux nouveaux forages pétroliers sur le site de Bridge Energies de Nonville en Seine-et-Marne (77).
Dans la seconde partie d’émission, nous allons poursuivre sur les questions environnementales. La crise sanitaire est-elle la conséquence du capitalocène ? Le capital fossile est-il responsable des catastrophes en cours ? Faut-il un communisme de guerre pour échapper au pire ? Le géographe suédois Andreas Malm, que nous allons entendre, tente d’apporter des réponses à ces questionnements, en expliquant en quoi la crise sanitaire est aussi une crise politique et une crise du capitalisme. Il était alors l’invité en août 2021 du site d’information Le média. Entretien que nous allons entendre.
20 janvier 2025
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19:02
Aujourd’hui, dans cette émission, nous revenons sur l’actualité en Martinique. Dans un premier temps, vous pourrez écouter l’émission faite par le Canard réfractaire que nous saluons et dans un deuxième temps, vous écouterez le reportage que nous avons réalisé en nous rendant à la manifestation Parisienne du 11 janvier à la gare Montparnasse en soutien à la lutte contre la vie chère et pour demander la libération du «R», de Rodrigue Petitot, président du Rpprac, le Rassemblement Pour la Protection du Peuple et des Ressources Afro-Caribéennes.
2 avril 2024
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Nous revenons une fois encore avec Serge sur la manifestation de Sainte Soline. Nous parlerons également du week-end de mobilisation organisé a Melle à l'occasion des un an de cet événement.
20 septembre 2023
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18:12
Aujourd’hui, il va être question de la gestion de l’eau. Alors que les sécheresses s’étendent, que l’eau devient de plus en plus précieuse et que son accaparent par une minorité se fait de plus en plus prégnante, les luttes pour sa préservation se multiplient.
Il en ressort l’extrême importance d’internationaliser les luttes et de les fédérer, de continuer de se soulever pour défendre l’Eau comme Commun (et non pas comme une marchandise), respecter un partage juste des droits d’usages sur les biens communs (terre, eau), de développer des systèmes de coopération (et non de domination et de compétition).
Dans le cadre de la mobilisation internationale contre les méga-bassines, le vendredi 24 mars 2023, se tenait a Melle dans les Deux-Sèvres, une table ronde intitulée “Regards intercontinentaux sur les luttes paysannes pour les terres et les enjeux liées à l’eau”.
Nous entendrons les interventions de : Morgan Ody, paysanne en Bretagne et coordinatrice générale de la Via Campesina, Marie-Pierre Répécaud, paysanne en Isère et secrétaire nationale de la Confédération Paysanne chargée du dossier Eau, Massa Koné, paysan au Mali et porte-parole de la Convergence Malienne contre l’Accaparement des Terres (CMAT) et de la Convergence Globale des Luttes pour la Terre et l’Eau en Afrique de l’Ouest (CGLTE-AO).
24 juin 2017
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Plusieurs associations (ACCUS, ADULT et CDIU) appellent les usagers du TER Vallée de la Marne à débuter une grève de présentation des titres de transport du lundi 26 juin au vendredi 30 juin. C’est à cette date que ces associations rencontreront la SNCF et le Conseil Régional. Les usagers de la ligne seront en règle et en possession d’un titre valide mais refuseront de le montrer au contrôleur.
«Vous, usagers vivez un cauchemar depuis plus de 3 semaines : Incidents majeurs (arbres sur les voies, feux aux abords des voies, trains en panne) engendrant des retards conséquents. Vous souffrez également des suppressions de train, des mises en place tardives des locomotives, d’une prise en charge en situation perturbée et d’informations voyageurs chaotiques voire inexistantes…»
Ces associations réclament auprès de la SNCF et du Conseil Régional, en plus d’un service de qualité sur la ligne, «une indemnisation rapide et conséquente» ainsi que «des mesures fortes et immédiates pour que des enseignements soient tirés de ce que l’on vit actuellement notamment en termes de prises en charge voyageurs et communications au regard du prix de l’abonnement sur notre ligne (TGV, BUS, TAXIS)».
27 janvier 2017
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Fermeture sèche ou réduction des heures d’ouverture, pas moins de 13 bureaux de poste à Reims et dans sa périphérie seront impactés en 2017.
La mise en place sera progressive, mais le projet de réorganisation – ou mise en place d’une plateforme de services postaux – fait déjà grincer des dents. Pas moins de 13 bureaux de poste à Reims (Châtillons, Gambetta, Jaurès, Europe), ainsi qu’en périphérie (Fismes, Gueux, Jonchery-sur-Vesle, Muizon, Saint-Brice-Courcelles ou encore Villedommange) sont à ce jour menacés par des fermetures ou des diminutions des horaires d’ouverture.
Au total, ce sont près de 101 heures d’ouverture en moins et l’équivalent de 10 postes de travail supprimés. Après avoir déserté nos campagnes et les zones rurales, La Poste s’attaque désormais aux zones urbaines. Le Grand Reims, hors secteur Cormontreuil déjà réorganisé en 2016, entre en phase de réorganisation pour une application de son nouveau fonctionnement au 2 mai 2017.
Il est ainsi question de fermer Jaurès, pour le remplacer par des relais postes urbains (tenus par des commerçants).
Le but principal de cette politique est la suppression d’emplois de guichetiers en prétextant des réductions d’ouverture et des fermetures de bureaux, ainsi que de transformer le réseau des bureaux de poste en réseau d’agences bancaires où seule la profitabilité commerciale sera le critère d’existence d’un bureau, toute référence au service public ayant disparu…
Published by lechatnoir51
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dans
Social
Aménagement du territoire
27 janvier 2017
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10:04
L’hôpital de Chauny, son bloc opératoire, occupé à la fois par des hospitaliers et par des praticiens libéraux. Ce schéma voulu par la direction de l’établissement de l’époque et par celle de l’agence régionale de l’hospitalisation, anciennement Agence Régionale de Santé (ARS), est toujours en place aujourd’hui. Les praticiens de la clinique du Cèdre, rachetée par l’hôpital de Chauny, exploitent toujours aujourd’hui une partie des locaux du bloc opératoire du centre hospitalier. Et réalisent plus de la moitié de l’activité chirurgicale de l’établissement.
Les praticiens de la clinique du Cèdre, rachetée par l’hôpital de Chauny, exploitent toujours aujourd’hui une partie des locaux du bloc opératoire du centre hospitalier. Ces praticiens sont donc payés par le Trésor Public. Enfin, ils l’étaient. Jusque novembre 2016. Depuis la loi Bachelot, ces contrats, pour embaucher des praticiens libéraux dans un hôpital ont changé. Il a été proposé à ces praticiens de créer un Groupement de Coopération Sanitaire, une société qui permet à des praticiens libéraux d’intervenir dans un hôpital. L’ARS s’est penché sur les statuts et ne les a pas validés parce qu’une nouvelle ordonnance en date du 12 janvier est venu modifier encore les textes constitutifs des Groupements de Coopérations sanitaires.
Dans un courrier adressé au maire de Chauny, 10 d’entre eux indiquent que «Nous vous informons que si les honoraires n’étaient pas réglés avant le 10 février, nous cesserons notre activité à Chauny, à partir du 26 février et irons travailler dans d’autres établissements».
Le directeur du centre hospitalier a rencontré hier les responsables de l’ARS, qui pourrait, si l’on en croit ses propos réquisitionner le Trésor Public. L’objectif : débloquer les fonds un peu plus rapidement et dans l’attente de la création de cette société qui permettrait aux praticiens libéraux d’exercer à l’hôpital en étant en règle.
La direction de l’hôpital peut-elle se passer d’eux ? Difficile dans un secteur sinistré. On appelle cela la désertification médicale.