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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 09:53

Le piquet de grève, entamé hier, se poursuit devant l'entrée de l'usine Tecsom, à Glaire. Les syndicats FO et CGT réclament toujours 50 000 euros de primes supralégales de licenciement, pour les 53 salariés non repris par G Groupe X.

Ils ont reçu, dans la nuit de mardi à mercredi, la visite du sous préfet de Sedan.

«On va mettre la pression sur les pouvoirs publics. On ne bougera pas tant qu’on n’aura pas eu les 50 000 euros de prime supralégale pour chaque personne licenciée».

Ce mercredi matin, le nouveau directeur de l'usine est arrivé sur le site vers 8 heures. Des discussions sont en cours entre la CFDT, qui ne prend pas part au mouvement de grève, et la nouvelle direction.

Le piquet de grève chez Tecsom
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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 16:11

Le ton est clairement monté d'un ton chez Electrolux. En grève depuis vendredi, les salariés de l'usine de Revin (Ardennes) ont manifesté leur mécontentement ce mardi matin à Charleville-Mézières. Ils bloquaient ainsi la circulation sur la pénétrante et distribuaient des tracts aux abords des hypermarchés de Charleville-Mézières. Une manière d'alerter la population mais aussi d'appeler au boycott des produits de la marque.

Alors qu'un comité central d'entreprise est prévu aujourd'hui au siège du groupe à Senlis (Oise), l'intersyndicale tente toujours de négocier une prime de cession pour les 186 salariés dans le cadre du plan de sauvegarde de l'emploi. Pour l'heure, il est toujours question d'une reprise du site ardennais par l'entreprise Selni.

L’Intersyndicale a rencontré hier la direction d’Electrolux dans le bureau du préfet. Ils en sont sortis vers 21h30 sans avoir trouvé d’accord sur la prime de cession.

Selon, les syndicalistes, la direction a accepté de maintenir le fonds de garantie jusqu’en 2020, au lieu de 2019, et propose une prime de 5 000€ pour chacun des 186 salariés qui vont rester sur le site.

La situation se tend chez Electrolux
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27 mai 2014 2 27 /05 /mai /2014 16:09

Après une première audience jeudi dernier, le tribunal de commerce de Sedan a finalement annoncé ce mardi sa décision dans le dossier Tecsom.

L'entreprise de Glaire (Ardennes) sera bien reprise par la holding "G Groupe X" de Christophe Février. L'offre de celui qui a déjà repris l'entreprise Plysorol à Magenta (Marne) prévoit le maintien de 67 emplois sur 180. 

Peu après que l'offre de reprise de G Groupe X a été validée par le tribunal de commerce de Sedan, le représentant du gérant a invité les salariés présents à venir discuter avec lui. Une proposition suivie, même si les échanges ont été plutôt vifs. 

"A partir de maintenant, nous sommes les nouveaux propriétaires. J'ai l'argent, la priorité est de redémarrer l'outil de travail, mais ne me demandez pas la luneOn n'est quand même pas responsable des conneries qui ont été faites par le passé. S'il y en a qui n'ont pas envie de travailler avec nous, ils peuvent partir, ça fera de la place pour les autres". 

L'un des employés a déclaré suite à ce discours : "c'est folklorique, de tout façon depuis le début c'est folklorique".

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 19:49

Mardi, les salariés des centres d’appel de toute la France sont appelés à débrayer de 14 h à 15 h à l’appel de cinq organisations syndicales (CGT, CFDT, CFTC, FO et Sud).

Ce débrayage d’une heure devrait en réalité en durer deux dans l’agglomération troyenne, où trois centres sont installés : Euro-CRM à Troyes même, 3média et Sitel à Pont-Sainte-Marie.

Dénonçant la dégradation du pouvoir d’achat et des conditions de travail dans les centres d’appels prestataires, les syndicats font front commun à l’issue de négociations annuelles obligatoires, décevantes pour la majorité d’entre eux. Ils réclament, en particulier, une augmentation immédiate de 100 €, l’instauration d’une pause rémunérée de 5 minutes par heure travaillée, le rétablissement d’une temporisation «10 secondes entre chaque appel», un accord formation renégocié ainsi que l’ouverture d’une négociation de branche sur la prévoyance.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 19:43

Réunis en comité d’entreprise, les syndicats FO et la CGC ont voté contre le plan de reprise de Tecsom par G Groupe X lors du comité d’entreprise qui s’est tenu ce matin. La CFDT, syndicat majoritaire, a choisi de s’abstenir.

Comme FO, La CFDT a néanmoins donné un avis défavorable concernant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) : «Nous n’avons pas eu obtenu l’accord de l’administrateur judiciaire sur les départs volontaires et nous n’avons reçu aucune garantie sur la pérennité des emplois conservés dans le cadre du PSE ».

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 19:23

Prétendant réunifier le système ferroviaire, tout en maintenant le statut des cheminots, Frédéric Cuvillier, alors ministre délégué aux transports, avait présenté un projet de loi portant réforme du système ferroviaire, en conseil des ministres, le 16 octobre 2013.

Depuis, les présidents de la SNCF et de RFF se font les VRP de ce projet cousu sur mesure pour préparer la généralisation de la Concurrence et l’ouverture au marché. Mais pendant qu’ils tentent de rassurer les cheminots, ils poursuivent les politiques dévastatrices menées ces dernières années en poussant la réforme avant la réforme.

Ce projet s’inscrit dans la poursuite des choix politiques qui ont conduit à l’éclatement de la SNCF pour créer RFF en 1997, la privatisation du transport ferroviaire de marchandises depuis 2003, l’émiettement de l’entreprise par activités, les profondes réorganisations/restructurations, les suppressions massives d’emplois. Tout ce qui génère les dysfonctionnements dans la production ferroviaire au quotidien, impactant tous les services, tous les métiers, impactant la qualité de transport des voyageurs et des marchandises.

Ils étaient plus de 20 000 cheminots dans la rue à Paris le 22 mai 2014

Interview de Sébastien, cheminot CGT rémois

Un suivi sur la lutte des postiers du 92 et les nouvelles victoires pour les ex-grévistes du Novotel Les Halles (grève d'octobre-novembre 2011), et des Campanile § Première classe de Pont de Suresnes (mars et avril 2012).

20140526 Réforme de la SNCF & Luttes
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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 08:20

Les prud’hommes de Saint-Quentin l’avaient débouté en avril 2013. L’ancien délégué syndical FO du laboratoire Carpentier a prolongé son combat jusqu’à la cour d’appel. En février 2014, la cour s’est penchée sur son dossier et a contredit les conseillers saint-quentinois. Oui, écrit la juridiction, l’employeur a procédé «à un harcèlement au long cours, sur plusieurs années». Un harcèlement moral à l’origine de son inaptitude au travail, déclaré comme tel par la médecine du travail en décembre 2011.

C’est lui, qui, en 2010, avait dénoncé son employeur qui importerait des prothèses de Chine. Il s’était basé sur une baisse substantielle des commandes de la part des dentistes, clients pour la fabrication des prothèses dentaires.

Depuis son licenciement pour inaptitude au travail, le délégué syndical n’a pas retrouvé d’emploi.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 08:18

Les salariés du fabricant de moquette de Glaire sont actuellement réunis en comité d’entreprise autour de l’administrateur judiciaire et du représentant du personnel.

Le CE devra rendre son avis sur deux points : l’offre de reprise et le plan de sauvegarde de l’emploi proposés par G Groupe X. Pour rappel, le seul candidat à la reprise de Tecsom propose d’injecter 3,450 millions d’euros dans l’entreprise dès la première année. 63 emplois seraient préservés sur les 120 que compte Tecsom.

Le comité d’entreprise a jusqu’à cet après-midi 16 heures pour faire connaître son avis au tribunal de commerce de Sedan. Le tribunal rendra en suite son jugement demain à midi.

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26 mai 2014 1 26 /05 /mai /2014 08:15

Les ouvriers d’Electrolux à Revin sont toujours aussi déterminés. Aucun d’entre eux n’a repris le travail ce lundi matin, poursuivant ainsi le mouvement qui a débuté vendredi après-midi. Réunis dans la cour de l’usine, les ouvriers ont allumé un grand feu.

Ce mouvement fait suite au blocage des négociations entre l’Intersyndicale et la direction d’Electrolux au sujet du PSE (plan de sauvegarde de l’emploi). Aucun accord n’a été trouvé pour le moment, notamment au sujet de la prime de cession.

La grève se poursuit chez Electrolux
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25 mai 2014 7 25 /05 /mai /2014 09:29

Le 24 mai 2012, l’entreprise Mondiale Mateflex, située sur la zone industrielle de Crancey, une société spécialisée dans la fabrication de matelas, décidait de se séparer de neuf de ses quarante-quatre salariés au motif d’une importante baisse de production liée à la perte de son principal client, la société But.

Une analyse contestée à l’époque par la CFDT et les salariés eux-mêmes, convaincus que la masse de travail n’avait pas connu de baisse significative. «Alors que la direction de l’entreprise vient de licencier les neuf salariés, on s’aperçoit que les 35 heures ne suffisent pas pour assurer la fabrication des matelas et des sommiers, la direction utilisant alors des heures supplémentaires pour répondre aux besoins de la production. L’utilisation de salariés intérimaires pour combler l’absence des salariés est bien la preuve d’une certaine forme d’irrégularité».

Une crainte partagée par l’inspection du travail qui, lors d’une visite impromptue organisée en février 2013, constatait que sept intérimaires avaient été embauchées pour remédier à l’absence du personnel licencié et à l’accroissement temporaire de l’activité industrielle.

Qui plus est, l’obligation de reclassement incombant à l’employeur n’aurait pas été respectée, «rendant donc les licenciements dénués de cause réelle et sérieuse».

S’appuyant sur le rapport de l’inspection du travail, le tribunal des prud’hommes de Troyes a donné raison aux salariés, estimant que les licenciements économiques n’étaient pas justifiés au niveau du groupe industriel auquel appartient l’entreprise de Crancey. Une décision dénoncée par l’entreprise qui a décidé de faire appel.

L’affaire est loin d’être réglée. Les indemnités n’ont toujours pas été versées au titre de l’exécution provisoire. «Des indemnités qui correspondent en gros à neuf mois de salaire».

La procédure d’appel est souvent longue. «Il faut compter au moins un an supplémentaire et c’est encore une attente interminable pour les salariés». Les anciens salariés de Mateflex n’en ont pas encore fini avec la justice.

Âgés pour la plupart de plus de 50 ans, les salariés licenciés en mai 2012 n’ont toujours pas retrouvé de travail. Les indemnités de chômage ont été revues sérieusement à la baisse et pour la plupart d’entre eux, l’avenir n’a rien de radieux. «Il nous a été proposé aucun emploi depuis deux ans et nous sommes confrontés à d’importantes difficultés financières, Nous sommes dans l’expectative en sachant au fond de nous-mêmes que le plus dur reste sans doute à venir».

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 13:51

L'Agence régionale de santé avait incité l’hôpital de Chaumont à prendre des mesures afin de mettre à niveau son unité de réanimation avant juin 2014. L’hôpital chaumontais, dans un contexte budgétaire difficile, n’est pas parvenu à attirer de nouveaux praticiens.

Face à cette nouvelle dégradation et sans perspective d’amélioration, le service a donc été fermé jusqu’à la fin du mois de juin.

Manif pour sauver l'hôpital de Chaumont

Ce samedi matin, 500 personnes ont manifesté devant l’hôtel de ville pour "sauver l'hôpital" de la ville.
Les manifestants redoutent à terme la disparition de l'établissement qui emploie 800 personnes.

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 13:44

Environ 65 % des agents de La Poste nogentaise étaient en grève hier.

«Deux tiers des factrices et facteurs concernés par la distribution des plis électoraux pour les élections européennes sont en grèveIls ont voulu ainsi marquer leur profond désaccord avec leur direction au sujet de la rémunération du traitement de ces plis électoraux. Jusqu’à la dernière élection présidentielle, ce travail supplémentaire réclamé aux agents était rémunéré au nombre de plis et selon le poids. Une compensation non négligeable, selon les tournées, de plusieurs dizaines d’euros».

La grève est reconduite aujourd’hui mais la direction régionale de La Poste assure que «des organisations seront mises en place pour que 100 % des plis soient distribués dans les délais».

Les «organisations» mises en place par La Poste sont en fait «un processus de désignation». «Les agents fonctionnaires qui se voient remettre en main propre un formulaire de désignation doivent venir travailler». Trois agents grévistes et deux agents non grévistes étaient concernés par ce dispositif hier en fin d’après-midi : «C’est une mesure extrême et un échec de La Poste qui n’a pas su faire marcher le dialogue social».

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