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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:19

Nous sommes plusieurs collectifs, associations et personnes qui militent, habitent ou travaillent dans le 20ème arrondissement. Nous développons au quotidien des actions de solidarité et nous nous organisons pour se réapproprier les biens et les espaces publics. Ce que nous faisons, vous l’avez peut-être déjà vu, ou vous en avez peut être entendu parler : une cantine populaire, un soutien aux mal-logés et aux sans-papiers rue des Pyrénées, une redistribution de nourriture et de vêtements à Ménilmontant, des luttes pour l’accès à l’avortement et aux droits des femmes devant l’hôpital Tenon , des concerts dans la rue pour l’accès à une culture populaire aux amandiers, de l’entraide scolaire sur des bases d’émancipation à Couronnes, de l’antiracisme de quartier, ou de l’autodéfense populaire un peu partout. Notre objectif n’est pas de se limiter à faire de l’animation de quartier, mais de contribuer au quotidien à lutter contre le système capitaliste qui implique l’exploitation des travailleurs et des chômeurs, dans des conditions encore pire pour les femmes et les immigrés. Nous organisons ce CONCERT/MANIFESTATION pour se rencontrer. La réappropriation de notre culture populaire au même titre que celle de la rue est un moyen pour parler de nos idées et échanger avec celles et ceux qui vivent et travaillent dans le quartier de tout ce qu’on pourrait faire ensemble. Dans cet esprit la manif ira à la rencontre de différent lieu de luttes passées et présentes.

20140602 Le 20ème prend la rue

Et aussi un suivi sur les luttes de postiers, la lutte des salariés de Tecsom dans les Ardennes.

Et enfin, la DGSI, c'est quoi ?

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 22:35

Les menaces d’une partie des salariés de Tecom de bloquer les voies ferrées ont porté leurs fruits. Le sous-préfet de Sedan vient de s’engager à ne pas homologuer lundi le plan de sauvegarde de l’emploi, pour permettre la poursuite des discussions. Rappelons que lundi l'inspection du travail devait prendre sa décision concernant le PSE.

Des négociations auront lieu avec l’inspection du travail dans la foulée. En échange, les salariés présents dans l’enceinte de l’usine ont accepté de refermer le grillage donnant sur la ligne de TVG, de libérer l’accès à l’usine Tarkett et de ne plus faire de feu pour ne plus incommoder le voisinage. En revanche, ils maintiennent leur piquet de grève devant l’usine.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 15:05

La CGT maintient son préavis de grève pour lundi à la grande agglo Charleville-Sedan. Vendredi, la réunion avec la direction a déçu le syndicat.

Dès lundi, déchetteries, transports et plusieurs autres services gérés par la grande agglo sont susceptibles d’être paralysés par la grève.

La CGT voit comme un mépris que ni le président de la grande agglo, ni un vice-président, ni aucun autre élu ne se soit déplacé pour assister à la réunion. «Il y avait le directeur adjoint des services, mais ce n’est pas lui qui prend des décisions. Ce sont les élus. Les agents voulaient des réponses par rapport aux orientations politiques».

Le flou total existe «à peu près dans tous les services de la grande agglo». Et cette situation engendre un véritable mal-être. Le personnel des déchetteries est le plus remonté car, en effet, il craint la fermeture de certains sites dans le Pays sedanais.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:53

Les syndicats s’en inquiétaient déjà en octobre dernier. Le spectre d’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) planait depuis de longs mois sur le site mouzonnais de l’équipementier automobile Faurecia. Depuis le début des négociations, plus rien ne filtrait.

C’est maintenant chose faite. En début de semaine dernière, vingt employés de l’usine ont appris leur licenciement. Quatorze autres doivent suivre au mois de septembre. Un plan qui s’explique par un manque de départs volontaires - une vingtaine l’année dernière - pour atteindre l’objectif de 54 postes supprimés.

«On ne peut pas se réjouir de suppressions d’emplois. Mais par rapport à ce qui était prévu, les représentants syndicaux ont obtenu des avancées».

Ce PSE fait suite à une baisse d’activité sur la section formage de l’usine, avec notamment la perte de projets importants sur des véhicules du constructeur Renault. Il préfigure également une transformation industrielle du site, avec l’arrivée d’une nouvelle ligne de fabrication.

Selon le député de la circonscription, «L’entreprise avait fait connaître le lancement de la procédure il y a déjà plusieurs mois concernant la section formage. On nous avait alors présenté un projet de fabrication de masse lourde (matériau d’insonorisation) en indiquant que cela consoliderait l’activité». L’installation de cette nouvelle ligne de production devrait intervenir avant la fin de l’année et représenter un investissement de près de deux millions d’euros.

C’est avant tout la méthode qui choque. «C’est toujours du côté des ouvriers que l’on recherche la variable d’ajustement», s’indigne le conseiller général. «À un moment où l’entreprise emploie de nombreux intérimaires et où l’usine tourne le week-end, il y a une véritable incompréhension. On m’a rapporté des cas d’employés ayant des comptes épargne temps bien remplis, et que l’on aurait probablement pu accompagner vers la retraite dans de meilleures conditions » estime pour sa part le député.

Autre question qui préoccupe le député et le conseiller général, la façon dont les licenciements auraient été mis en œuvre, sans ménagement.

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:47

Réunis dans l’atelier par leur directeur, les salariés du site castel (ex-Westfalia) ont appris que leur unité de production serait transférée en Hollande.

«Le carnet de commandes est plein, en 2013 nous avons fait un chiffre d’affaires de 6,4 millions d’euros. Des rumeurs couraient depuis que GEA a racheté Royal de Boer en Hollande, il y a deux ans, mais nous ne nous attendions pas à une telle annonce».

Pourquoi ? Quand ? Quel est l’avenir des trente salariés ? Le directeur de GEA farm technologies, une des quatre filiales de GEA installée sur le site de Château-Thierry, n’a donné aucune autre information aux salariés réunis dans leur atelier de production.

«Il n’y a pas de communication, sans nos questions insistantes nous n’aurions rien su».

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:37

Depuis ce samedi matin, une partie des salariés de l'usine Tecsom de Glaire ont bloqué la route menant à l'usine Tarkett, située à côté. Le but est d'empêcher les camions de ravitailler l'entreprise. 

Les Tecsom passent à la vitesse supérieure, face à ce qu’ils considèrent comme une absence de réponse des pouvoirs publics. Ils menacent actuellement de mettre des palettes et des bonbonnes de gaz sur la voie ferrée du TGV Est qui passent derrière leur usine.

Les gendarmes de la compagnie de Sedan viennent de prendre position sur la voie ferrée que les manifestants de Tecsom envisagent de bloquer. Les forces de l’ordre attendent des renforts de la compagnie de Charleville.

Une nouvelle manière pour les salariés en grève d'attirer l'attention des pouvoirs publics. FO et la CGT réclament 50 000 euros de primes supralégales pour chacun des 53 salariés qui vont être licenciés.

Tecsom : nouvelles actions
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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 14:35

C'est une première dans la région, le tribunal des prud'hommes de Chaumont a reconnu un préjudice d'anxiété et de bouleversement pour une centaine de plaignants victimes de l'amiante, parmi eux, d'anciens salariés de Mc Cormick. Ils recevront chacun 10 000 euros.

 

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30 mai 2014 5 30 /05 /mai /2014 21:18

Le feu continue d’avaler les palettes entassées dans la cour de l’usine. Les salariés grévistes n’entendent pas lever le camp avant d’avoir obtenu satisfaction. Ils réclament une prime supralégale de 50 000 euros pour chacun des 53 employés licenciés suite à la reprise de l’entreprise par G Groupe X, validée mardi par le tribunal de commerce.

«On a planté les tentes, on a même un frigo. On est là pour rester. L’usine ne redémarrera pas tant qu’on n’aura pas eu ce qu’on demande». Avec les moyens du bord, les ex-Tecsom (l’entreprise s’appelle désormais SAS Manufacture française des Ardennes) ont installé de quoi tenir le coup. Un barnum fait de vieilles palettes et de chutes de moquette fait office de quartier général, dans lequel ils se relaient pour maintenir une présence. Une quinzaine d’ouvriers la journée, une dizaine la nuit.

Une véritable logistique n’a pas tardé à se mettre en place. Familles et amis apportent de quoi manger. Des salariés de l’usine Tarkett, installée à quelques mètres de là, et d’autres entreprises locales se sont également mobilisés pour fournir de la nourriture ainsi qu’un soutien financier. Même quelques particuliers sont venus manifester leur solidarité aux grévistes.

Face à l’absence de réponse des pouvoirs publics, ils ont décidé de durcir leur mouvement et menacent de faire exploser le réservoir de gaz situé dans la cour de l’usine.

Selon une source proche du dossier, la Fondation Sommer et l’ancien PDG de Tecsom aujourd’hui actionnaire du fabricant de moquette de Glaire, auraient été à l’origine de la reprise de l’entreprise par G Groupe X.

Tecsom : menace de faire exploser un réservoir de gaz
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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 18:58

100 à 150 employés de l’hôpital, tous corps de métiers confondus, tiennent un piquet de grève depuis ce mercredi matin, à l’appel du syndicat majoritaire CGT. Ils demandent une augmentation des salaires qui sont gelés depuis 2007 malgré l’inflation.

Leur autre principale revendication concerne les remplacements, actuellement effectués par un groupe de suppléants au sein de l’établissement depuis un an. Ce qui induit une dégradation des conditions de travail et de la prise en charge des patients selon les syndicats.

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 17:41

Fin avril 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 73 319 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 0,7 % par rapport à la fin mars 2014 (+ 488). Sur un an, il est en hausse de 2,9 %.

Par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en avril 2014 par rapport à fin mars 2014 entre + 0,4 % et + 1,4 % : Ardennes (+ 0,8 %, + 134), Aube (+ 0,7 %, + 121), Marne (+ 0,4 %, + 117), Haute-Marne (+ 1,4 %, + 116).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 109 741, fin avril 2014. Ce nombre croît de 0,8 % (+ 870) au mois d'avril. Sur un an, il croît de 3,2%.

Par département, le nombre de demandeurs d'emploi varie en avril 2014 par rapport à fin mars 2014 entre + 0,5 % et + 1,4 % : Ardennes (+ 0,5 %, + 127), Aube (+ 0,6 %, + 148), Marne (+ 0,9 %, + 416), Haute-Marne (+ 1,4 %, + 179).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente en avril 2014 de 0,9 % pour les hommes (+ 2,7 % sur un an) et augmente de 0,4 % pour les femmes (+ 3,1 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans augmente de 0,7 % en avril (- 4,6 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 0,7 % (+ 2,2 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,4 % (+ 11,2 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 1,0 % en avril (+ 3,8 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,6 % (+ 2,6 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 1,2 % en avril (- 2,7 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,8 % (+ 2,6 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 0,6 % (+ 10,2 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 10,5 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an diminue de 1,9 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 5,5 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (- 2,7 %), fins de mission d'intérim (+ 34,6 %), licenciements économiques (+ 41,4 %), autres licenciements (- 4,6 %), démissions (+ 1,0 %), premières entrées (- 0,4 %), reprises d'activité (+ 7,7 %) et autres motifs (+ 8,2 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C restent stables en au cours des trois derniers mois de 0,0 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (- 5,7 %), entrées en stage (- 7,1 %), arrêts de recherche (+ 2,1 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 4,5 %), radiations administratives (+ 0,7 %) et autres cas (+ 0,4 %).

Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 18 300 (soit 25,5 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes). Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 22 081 (soit 20,4 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 076 (soit 23,0 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 017 (soit 21,0 % des sorties en catégorie A, B, C, données brutes).

Les offres d'emploi collectées par Pôle emploi diminuent en Champagne-Ardenne, au cours des trois derniers mois de 2,2 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution est variable selon les types d'offres : les offres d'emplois non durables (moins de 6 mois : - 0,3 %) et les offres d'emplois durables (6 mois ou plus : - 5,4 %).

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 10:01

Mardi en début d’après-midi, répondant à un mot d’ordre intersyndical national pour les centres d’appels, les salariés d’Euro CRM à Chauny, ont débrayé afin de crier leurs revendications concernant tant les conditions de travail que les salaires – «condamnation au SMIC pour toute la carrière !»

L’entreprise Euro CRM installée à Chauny depuis 8 ans regroupe aujourd’hui sur deux plateaux 250 salariés qui travaillent principalement pour trois grosses opérations (produits à vendre aux particuliers par téléphone).

«Pour les horaires décalés, on finit à 20 heures mais il n’y a pas vraiment de revendication, tandis que pour les délais de prévenance, on peut vraiment changer les choses. On nous prévient à 19h20 qu’on ne travaillera pas le lendemain, suite à une modulation de travail en annualisation. On veut avoir des plannings faits à l’avance, au minimum à 48 heures !»

Le travail dans l’urgence et la carence maladie à 3 jours arrivent ensuite dans les points soulevant la colère : «Le travail dans l’urgence, c’est que chacun de nous peut changer d’opération à n’importe quel moment avec formation et pratique dans l’heure, voire dans les 10 minutes. On passe ainsi de la vente d’un produit d’énergie à un produit loisir…»

La carence maladie à trois jours représente une perte de salaire de 180 euros par semaine.

Dénonciation d’une recherche «à tout prix» des gains de productivité, cadences infernales «sans jamais pouvoir souffler…» L’intersyndicale réclame en premier lieu une augmentation immédiate de 100 euros, avec entre autres adaptations «le rétablissement de la temporisation de 10 secondes entre chaque appel» et la renégociation d’un accord formation.

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28 mai 2014 3 28 /05 /mai /2014 09:56

Très tôt ce mercredi matin, une poignée de grévistes de chez Electrolux se sont rendus à Chooz, près de Givet. Pendant un peu plus d’une heure, ils ont mis en place un barrage filtrant et distribué des tracts.

Vers 9 h 30, un nouveau meeting a réuni les ouvriers dans la cour de l’usine Electrolux. L’Intersyndicale a rappelé la situation : soit le plan est accepté tel qu’il est avec une prime de cession de 5 000 € pour chacun des 186 employés qui vont rester à l’usine, soit cette proposition est rejetée au risque de voir l’entreprise fermée.

En fin de matinée, l’Intersyndicale a distribué aux employés une synthèse qui reprend les conditions de l’accord dans le but d’organiser par la suite un référendum.

Quelques salariés d'Electrolux se sont postés à proximité d'un magasin d'électroménager dans la zone commerciale Reims-Thillois. Ils ont distribué des tracts aux automobilistes et appelé au boycott des produits de leur marque.

Nouveau jour de grève chez Electrolux
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