Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
10 juin 2014 2 10 /06 /juin /2014 16:06

Le festival Furies à Châlons-en-Champagne célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Un anniversaire qui s'annonce mouvementé. Plusieurs spectacles ont d'ores et déjà été annulés en raison de la grève des intermittents du spectacle.

"Le festival est solidaire avec les artistes et techniciens du spectacle et Furies se déclare en lutte à partir d'aujourd'hui", a précisé le directeur artistique du festival.

Les intermittents présents sur le festival doivent se prononcer mardi en fin de journée sur la suite à donner au mouvement. Un point sur la programmation sera fait "au jour le jour".

Le communiqué du festival, à retrouver sur le site officiel : 

10 juin – Festival en lutte
Furies, Festival en lutte

Le Festival Furies tient à exprimer sa solidarité avec les professionnels artistes et techniciens du spectacle vivant qui dénoncent les derniers accords de l’UNEDIC.
Cet accord national interprofessionnel relatif à l’indemnisation du chômage du 22 mars 2014 signé par le MEDEF/CGPME/UPA et la CFDT/CFTC/FO, est le prolongement redouté de celui de 2003. Il n’est donc pas adapté aux pratiques d’emploi discontinu.
En solidarité avec toutes les manifestations culturelles qui se sont engagées depuis la fin du mois de mai dans un mouvement radical de contestation, Furies se déclare en lutte à partir de ce jour.
Cette décision fait suite à diverses rencontres entre les salariés permanents et intermittents de Furies et résulte de concertation avec l’ensemble des artistes et compagnies présents pour y jouer.
Le festival se met à la disposition des artistes et techniciens intermittents pour soutenir leurs actions et revendications, il assure le chantier de mise en place des représentations en préconisant certains débrayages.
L’ensemble des salariés de Furies demande solennellement à Monsieur François Rebsamen Ministre du travail de ne pas agréer cet accord du 22 mars.

Châlons en Champagne
10 juin 2014

Si vous souhaitez signer la pétition «Non à l’agrément de l’accord UNEDIC signé dans la nuit du vendredi 21 mars», rendez-vous sur ce site :
http://www.change.org/petitions/monsieur-le-ministre-du-travail-non-à-l-agrément-de-l-accord-unedic-signé-dans-la-nuit-du-vendredi-21-mars


Une surprise pour la Ministre

Mardi matin, les intermittents des Furies ont fait le déplacement dans l'Aisne pour interpeller la Ministre de la Culture Aurélie Filipetti, qui visitait le Familistère de Guise. Une trentaine d'artistes lui a réservé une surprise sous la forme d'un spectacle original : des pyramides d'hommes et de femmes totalement nus. Une manière de dénoncer le dénuement dans lequel la réforme de leur statut risque de les entraîner.

 
 
Partager cet article
Repost0
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 21:12

Une solution pour les Tecsom ?

Jeudi matin, les Tecsom ont à nouveau bloqué l’accès à l’usine Tarkett pour empêcher l’entrée des camions. Une action qui fait suite au fiasco d’hier concernant les discussions sur le plan de sauvegarde de l’emploi.

FO et la CGT réclament que la justice rouvre le dossier concernant une éventuelle fraude fiscale commise par Tarkett, alors propriétaire de Tecsom au moment de la vente d’une usine en Espagne en 2006. Selon les syndicats, le montant de la transaction, entre 14 et 19 millions d’euros, aurait transité par le Luxembourg et 4 millions auraient été détournés. Pour FO et la CGT, le recouvrement de cette somme permettrait de financer les 50 000 euros de prime supralégale réclamés pour chacun des 53 salariés sur le point d’être licenciés. Le préfet aurait transmis le dossier de fraude fiscale au procureur de la République de Sedan. Les grévistes attendent une confirmation.

 

Retour à la normale ce matin  chez Electrolux...

Un accord a été trouvé sur le site d'Electrolux.

Le groupe suédois s'est engagé auprès des syndicats, 186 emplois seront maintenus.

Toutes les revendications ont disparu des grillages de l'usine.

Partager cet article
Repost0
6 juin 2014 5 06 /06 /juin /2014 21:06

Le tribunal de commerce de Châlons-en-Champagne a tranché concernant la faïencerie de Vitry-le-François, Lecico-Sarreguemines. C’est le projet de l’actuel gérant qui a été retenu. Celui du groupe Winckelmans ayant été retiré, il y a quelques jours.

Il a fallu travailler à la levée des conditions suspensives : l’acquisition du site, la pérennisation des accords commerciaux, la disparition des créances de l’ancien actionnaire (Lecico sort de l’actionnariat de l’entreprise, mais reste un partenaire financier).

«Nous sommes malheureusement obligés de finaliser le départ de 57 personnes. Je pense à elles parce que tout le personnel a contribué à la réussite de l’offre de reprise présentée».

Partager cet article
Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 14:17

Il avait saisi le conseil de prud’hommes d’Épernay pour réclamer le versement de primes et commissions auxquelles il estimait avoir droit. Un contentieux technique, sans relief particulier, qui vient de prendre une autre tournure devant la chambre sociale de la cour d’appel de Reims.

Déclarant subir un «harcèlement moral» depuis qu’il a engagé cette procédure, un ex-salarié de la coopérative du syndicat général des vignerons (CSGV), basée à Cumières, a vu la cour reconnaître l’existence de tels faits.

Il fut embauché en 2007 par la Sarl France-Tourbe – filiale aujourd’hui dissoute de la CSGV – pour fabriquer et commercialiser des pesticides. Début 2010, il portait devant les prud’hommes le litige lié aux primes et commissions.

Depuis, les relations avec la direction générale de la CSGV «se sont progressivement détériorées. Il se présente comme victime de harcèlement : humiliations publiques, reproches injustifiés, attaques personnelles, représailles continuelles, lieu de travail inspecté… À ceci s’ajoutent des conditions physiques de travail difficiles (exposition aux produits utilisés, absence d’aération suffisante…)», mentionne le compte rendu d’un psychologue du travail daté de février 2013. 

Déboutés par les prud’hommes fin 2010, il faisait appel en ajoutant à leur demande la «résiliation judiciaire» du contrat de travail, c’est-à-dire une rupture par annulation qui produit les mêmes effets qu’un «licenciement sans cause réelle et sérieuse». Tombé en dépression, puis en arrêt maladie depuis février 2013, le salarié faisait effectivement savoir qu’il n’était plus question pour lui de travailler à la CSGV.

Si la cour d’appel l’a débouté sur la quasi-totalité de ses prétentions liées aux primes et commissions, il a en revanche obtenu gain de cause sur sa demande de résiliation judiciaire. «Monsieur X a mis en exergue des manquements suffisamment graves de la CSGV à ses obligations qui le rendent recevable à solliciter la résiliation judiciaire de son contrat de travail. Que cette demande s’avère de plus fort justifiée alors que le salarié contribue suffisamment à établir, sans que la CSGV ne prouve utilement le contraire, qu’à compter de la présente procédure, il a subi des agissements répétés de harcèlement moral susceptibles de dégrader ses conditions de travail, non sans risque d’altérer sa santé.  C’est le harcèlement ci-avant caractérisé qui a eu raison de son intérêt et de son implication pour ses fonctions, le conduisant à former une demande de résiliation seulement en cause d’appel».

Pour la CSGV, la somme à payer du fait de la résiliation est d’environ 100 000 euros. L’affaire se poursuit désormais sur un plan pénal. Une plainte a été déposée par l’ex-salarié, un procès-verbal pour «harcèlement moral» transmis fin 2013 au parquet de Châlons-en-Champagne par l’inspection du travail. L’enquête est en cours à la gendarmerie d’Épernay.

Partager cet article
Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 14:15

Dès le début de la réunion du comité d'entreprise de Tecsom ce jeudi après-midi, l'administrateur judiciaire aurait, de source syndicale, fait savoir que les revendications de la CFDT et de FO-CGT ne seront pas retenues.

FO et la CGT ont quitté la réunion. Seule la CFDT continue de négocier avec l’administrateur.

Pour rappel, le plan de sauvegarde de l'emploi doit être déposé ce jeudi après-midi à 17 heures dernier délais au bureau de la Direccte à Charleville-Mézières.

Partager cet article
Repost0
5 juin 2014 4 05 /06 /juin /2014 14:08

Les agents de service du groupe Elior (service santé) de la polyclinique Courlancy à Reims sont en grève et débrayent encore aujourd’hui. Depuis hier mercredi, ils dénoncent une surcharge d'activité.

Alors qu’il s étaient 124 il y a encore 5 ans, ils ne sont plus que 74 aujourd'hui.

Une négociation est en cours avec la direction?

Les salariés d’Elior en grève
Partager cet article
Repost0
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 15:02

Progressivement au fil de la journée d’hier, le travail a repris dans l’usine Electrolux, après cinq journées de grève. Les marques étaient encore visibles dans la cour, mais ce sont surtout dans les esprits que ce conflit va laisser des traces. Lors des différents meetings, des mots très durs et blessants ont été échangés entre les salariés d’Electrolux.

Hier matin, les membres de l’intersyndicale ont rencontré la direction pour discuter de l’organisation des élections professionnelles. Un avenant, modifiant la date de ce scrutin a été validé par les quatre organisations syndicales et la direction. Elles se dérouleront donc le 16 juin pour élire les membres titulaires du comité d’entreprise et les délégués du personnel et le 17 juin pour les membres suppléants.

La date du prochain comité central d’entreprise (CCE), qui devait initialement se dérouler le mardi 27 mai à Senlis, n’a pas encore été choisie. Il devrait avoir lieu avant la tenue des élections professionnelles. Il permettra d’entériner le plan validé par le scrutin de lundi. Ce plan prévoit le rachat de l’usine par l’entreprise Selni avec le départ de 130 personnes en préretraite et de 60 salariés dans le cadre de départs volontaires. 186 resteront travailler sur le site de Revin.

Hier l’intersyndicale était aussi en négociation avec la direction pour le paiement des heures de grève.

Partager cet article
Repost0
4 juin 2014 3 04 /06 /juin /2014 14:58

En soutien à l’un de leurs collègues, sanctionné selon eux «à tort» par la direction, l’ensemble des salariés de la branche production de l’usine Resinoplast à Reims – soit 55 personnes –, se sont mis en grève lundi. Dans les services annexes, quelques employés – sur les 125 que compte l’entreprise de chimie de «spécialités» fabriquant du PVC et des matières plastiques pour les disques vinyles et l’automobile – ont également marqué leur solidarité.

«C’était un dimanche midi. Notre collègue, qui travaille en cinq-huit, a pris son poste comme d’habitudeSon chef d’équipe, victime d’un ennui de santé, a prévenu qu’il ne pouvait pas venir. Mais le cadre d’astreinte n’a pas voulu se déplacer. Il n’y avait donc aucun encadrement pour la technique et la sécurité. Le collègue a décidé de faire valoir son droit de retrait. La direction l’a sanctionné par un avertissement. C’est une injustice».

Après plus de deux jours de grève, le conflit a trouvé une issue favorable, ce mercredi après-midi. «La direction a annoncé la neutralisation de la sanction et classé le dossier sans suite». L’ensemble des grévistes ont repris le travail dans la foulée.

Partager cet article
Repost0
3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 16:45

Celles qui travaillent habituellement au chevet des personnes malades ou fragilisées, sont sorties du placard, hier à La Fère. C’était le matin, entre 11 heures et midi et «après les toilettes et avant les repas», pour ne pas pénaliser les bénéficiaires. Une quarantaine d’aides ménagères ont ainsi débrayé pendant une heure devant le siège de la communauté de communes des villes d’Oyse. L’établissement emploie 54 aides ménagères depuis le 1er janvier 2013.

Auparavant, le syndicat intercommunal des aides ménagères (SIAM) était indépendant de l’entité intercommunale. En d’autres termes, le bureau gérait seul les affaires courantes comme la gestion financière. Une gestion saine, excédentaire à l’époque, dans le rouge aujourd’hui. Il manque en effet 202 000 euros dans les caisses du service pour rétablir l’équilibre. Un gouffre dans lequel les aides ménagères qui manifestaient hier craignent d’être aspirées. «On a un pied dans le vide. Désormais on est presque toutes en CDD alors qu’on était en CDI avant la fusion avec la CCVO. Certaines d’entre nous ont contracté des prêts, ont des emprunts sur le dos. On a peur que le service disparaisse».

L’inquiétude n’est pas sans fondement. Un trou existe bel et bien dans les caisses du service. Et ce, depuis la fusion du SIAM avec la CCVO. Une fusion imposée par le préfet. Derrière le haut fonctionnaire, l’État et sa volonté de tailler dans le «mille feuille» administratif. Localement, la fusion ne s’est pas faite dans la soie. Alors que d’autres communautés de communes se donnent du temps pour réussir cette union, la CCVO a eu, elle, deux mois pour réussir cette absorption. C’est un échec.

Le déficit se creusant au fil du temps, les aides ménagères et notamment, les délégués du personnel de la FAFPT se sont inquiétés des décisions prises «en haut lieu», entre le président de la communauté de communes et son 1er vice-président en charge des finances, du développement économique et de la communication.

Ainsi, dans le tract distribué aux passants, le délégué du personnel FAFPT, dénonçait «les commérages qui circulent (…). Nous demandons au président de les faire taire en réaffirmant le maintien du service».  Le délégué demandait également que des rencontres aient à nouveau lieu, entre la CCVO, «comme elle s’y était engagée au moment de la fusion» et l’ensemble des aides ménagères. Sur le papier, il semblerait que celles-ci aient été entendues…

Partager cet article
Repost0
2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:34

Les agents dénoncent le manque de cohérence et de lien dans les services depuis la création de la Grande Agglomération.

Les agents territoriaux de Sedan (Ardennes) ont bloqué les camions de ramassage des ordures ménagères ce matin. Ils demandent un entretien avec le président de la Grande Agglomération Charleville-Sedan.

Charleville-Sedan : grève des agents territoriaux
Partager cet article
Repost0
2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:31

Un référendum était organisé ce lundi matin dans la cour de l'usine d'Electrolux à Revin (Ardennes).

Les salariés étaient invités à se prononcer pour ou contre le plan social proposé par la direction qui prévoyait une reprise du site par le groupe Selni basé à Nevers (Nièvre).

Parmi les mesures comprises dans ce plan, des primes de cession de 5 000 euros pour chacun des 186 salariés restant en poste. 

A 58 % le personnel a voté en faveur du plan.

La reprise devrait donc être bientôt effective.

Cela étant, Force Ouvrière reste en désaccord avec cette reprise et appelle toujours à la grève en attendant les prochaines élections syndicales.

Partager cet article
Repost0
2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 19:29

Les conditions de reprise de Tecsom continuent de faire débat chez les salariés de l'entreprise de moquette basée à Glaire (Ardennes). Après un week-end sous tension, les syndicats ont obtenu une petite victoire ce lundi.

Le PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi) a en effet été suspendu par la Direction départementale du travail. Le plan social qui découle de la reprise de Tecsom par G Groupe X - actée la semaine dernière par le tribunal de commerce - prévoit le maintien de 67 emplois sur 120.
Les syndicats FO, CGT et CFDT exigent que le nouveau patron conserve davantage de personnel (90 emplois espérés) et sont toujours en désaccord avec le contenu du plan, notamment en ce qui concerne les primes supra-légales versées aux salariés licenciés.

Les discussions vont se poursuivre toute la semaine entre les syndicats et l'administrateur judiciaire. Les parties disposent de trois jours pour se mettre d'accord.

Partager cet article
Repost0