7 septembre 2026
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Dans l’émission de ce jour, nous vous diffusons la présentation de l’ouvrage “les assoiffeurs” à la Librairie Utopia le 28 mai 2026 avec les interventions de Nicolas Celnik et Charlène Descollonges.
Charlène Descollonges est ingénieure hydrologue. Elle a cofondé l’association Pour une hydrologie régénérative, qui vise à régénérer les cycles de l’eau à l’échelle des territoires pour améliorer leur résilience face aux sécheresses, aux inondations et à l’érosion.
Le 25 mars 2023, à Sainte-Soline, un déluge de grenades s’abat sur les manifestants. Plusieurs personnes restent à terre. Deux tombent dans le coma. Marqués par cet épisode, Fabien Benoit et Nicolas Celnik se lancent dans une vaste investigation et découvrent que les mégabassines ne sont que l’arbre qui cache la forêt.
Cet ouvrage entend mettre à jour les stratégies et plans pensés par ces entreprises pour accroître encore leur emprise en faisant appel au solutionnisme technologique, qui nous enserre collectivement et nous empêche d’enclencher une véritable discussion politique et démocratique sur le partage de l’eau. Du lobbying en faveur des mégabassines aux efforts des grands acteurs du numérique pour masquer leur consommation d’eau, en passant par les manœuvres des producteurs de PFAS pour vendre des solutions dépolluantes.
Ils livrent ici les résultats de leur enquête, menée sur plus de deux ans, sur ces entreprises qui ont fait main basse sur l’eau, ces «assoiffeurs» qui ont privatisé ce bien commun et prévoient désormais de tirer profit de la pénurie qui s’annonce, avec le soutien de l’État.
1 septembre 2026
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Dans les années 1970 sont nés des centres sociaux autogérés. L’expulsion par le gouvernement Meloni, en janvier dernier du centre social historique Askatasuna à Turin, avait mobilisé 50 000 manifestants, mais sonné la fin de ces expériences d’autonomie et d’auto-organisation vieille de plusieurs décennies.
Des camarades du Spazio Popolare Neruda à Turin et du collectif Prendocasa Torino, un lieu autogéré d’organisation politique ainsi qu’une maison pour plusieurs dizaines de personnes depuis plus de 10 ans, étaient présents le 30 mai dernier au squat la Kunda à Vitry-sur-Seine. C’est une des dernières expériences de centre social encore en activité en Italie. Au fil des années, de nombreuses activités gratuites et ouvertes au quartier ont vu le jour : une garderie, une permanence juridique, une école populaire d’italien, des cours dans la salle de sport, etc. Le Neruda et le collectif Prendocasa ont aussi été moteurs dans plusieurs luttes à Turin, notamment autour de l’antiracisme et du droit au logement, en organisant plusieurs mobilisations et des piquets anti-expulsions. Ils sont venus faire part de leurs réflexions.
31 août 2026
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Aujourd’hui, nous diffusons la seconde partie de l’émission Minuit Décousu et diffusée sur radio canut, intitulé : Qui terrorise qui ? Le petit théâtre de la justice d’exception sur l’affaire dite du “8 décembre 2020” en solidarité avec ses inculpé·es.
Dans cette 2ᵉ et dernière partie d’émission, nous entendrons Svink, Klo et Maé pour comprendre comment l’État utilise l’antiterrorisme pour étouffer les luttes sociales.
Le procès s’est tenu du 4 au 22 mai 2026 à la cour d’appel de Paris.
17 août 2026
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Le 8 décembre 2020 au petit matin, Klo, Svink, ainsi que sept autres personnes se font interpeller simultanément aux quatre coins de la France et sont retenus 96h dans les locaux de la DGSI. Sept d’entre eux sont ensuite inculpé·es pour “association de malfaiteurs terroristes”.
Dans cette première partie de l’émission Minuit Décousu, on écoute Klo et Svink raconter leur interpellation, leur garde à vue au 4ᵉ sous-sol de la DGSI à Levallois-Perret et l’incarcération de Svink à Fleury-Mérogis pendant 11 mois en attendant le procès. Ce, alors qu’il et elle cherchent à comprendre tant bien que mal à l’époque, les tournants et les aboutissants de ce dossier monté de toute pièce contre eux.
Cette émission a été diffusée sur les ondes de radio Canut le 19 janvier 2026
10 août 2026
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Nous vous proposons des émissions produites par l’émission Tapage et diffusée sur canal sud à Toulouse.
Vanessa Codaccioni, maîtresse de conférence à l’université Paris 8, travaille depuis 20 ans sur la justice pénale, la criminalité et la répression. Elle est venue à la librairie Terra Nova (Toulouse) présenter son dernier livre, Comment les États répriment. Une courte histoire du pouvoir de punir (Divergences, 2025). Cet ouvrage retrace l’histoire des répressions d’État – de la protection de la «chose publique» à la lutte antiterroriste, en passant par la gestion carcérale de la délinquance ordinaire – en montrant comment les cibles de la répression se multiplient, tout comme les manières de réprimer.
4 août 2026
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Mutilé par la police en 2007 lorsqu’il était lycéen, Pierre Douillard-Lefèvre mène des recherches sur la militarisation du maintien de l’ordre, la montée de l’autoritarisme et s’engage au sein de mouvements de blessés par les forces de l’ordre ou contre l’industrie des armes. Auteur des ouvrages L’arme à l’œil (Grevis, 2016) et Nous sommes en guerre (Grevis, 2021) sur la répression, puis Dissoudre (Grevis, 2024) sur les processus liberticides, il est par ailleurs chercheur en sciences sociales, auteur de travaux de sociologie urbaine, dessinateur et journaliste dans des médias indépendants et associatifs.
27 juillet 2026
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Le "réarmement" est dans tous les discours, l'économie de guerre est imposée à coups d'austérité, les Empires se militarisent, la France est le deuxième vendeur d'armes de la planète, l'anéantissement de Gaza se poursuit, le fond de l'air est kaki et les accents martiaux contaminent l'espace médiatique. Par le passé, les luttes sociales se sont levées contre le nationalisme conquérant et la guerre, contre l'uniforme et l'obéissance aux chefs, contre l'union sacrée et la militarisation du travail. "Guerre aux palais, paix aux chaumières !" : refaisons nôtre ce slogan révolutionnaire. Ce manuel antimilitariste puise dans l'expérience des réfractaires aux guerres d'hier et d'aujourd'hui, pour réarmer les résistances.
20 juillet 2026
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Le vendredi 8 mai à Saint-Nazaire c’était le coup d’envoi de la lutte antimilitariste dans l’ouest de la France. Environ un millier de personnes venues de Loire-Atlantique, de Bretagne et de Paris ont marché dans les rues de Saint-Nazaire, car c’est dans le chantier de Saint-Nazaire que doit être assemblé le porte-avions de nouvelle génération (Pang) à propulsion nucléaire, baptisé France libre, dont le coût est estimé à 12 milliards d’euros. Le 8 mai, à Saint-Nazaire, des organisations écologistes, décoloniales, des syndicats et des partis politiques, ensemble et sur un contenu clair, ont dénoncé la «marche à la guerre» portée par le gouvernement, et rappeler que cette débauche d’argent dans les armes, c’est autant d’argent qui n’ira pas dans l’éducation, la santé, la culture… La guerre ce sont toujours les pauvres qui en pâtissent, qui la font et qui en meurt pour garantir les intérêts des riches. Guerre à la guerre !
13 juillet 2026
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Le contrat première embauche (CPE) était une sorte de contrat de travail au rabais à durée indéterminée, à destination des moins de 26 ans prévu par l’article 8 de la loi appelée «pour l’égalité des chances», qui n’a finalement pas vu le jour, en raison de la très large mobilisation nationale du mouvement contre le contrat première embauche de 2006.
Au lendemain du 1ᵉʳ mai 2026, le syndicat Solidaires organisait, une journée à l’occasion des 20 ans du contrat première embauche avec des militant-e-s syndicaux, des chercheur-e-s, des témoins d’époques, rencontre qui avait lieu le samedi 2 mai 2026 au Campus Condorcet à Saint-Denis.
Deux discussions autour des modes d’organisation lors de la lutte contre le CPE et autour du détricotage du CDI via le travail précaire, gratuit, imposé aux jeunes.
Nous nous arrêterons dans l’émission de ce jour, sur le débat intitulé : Du SMIC jeune à aujourd’hui : 30 ans d’offensive contre les droits des travailleurs·euses.
Published by lechatnoir51
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Politique et social
Histoire
7 juillet 2026
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Un vent sécuritaire souffle actuellement à l'assemblée nationale. Sont visés les jeunes qui veulent faire la fête en toute liberté, les pauvres qui survivent avec le RSA, les gens du voyage, les marginaux et les militant.e.s qui viennent à l'aide des sans papiers qui verront leur ADN atterrir dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques. Si vous voulez échapper aux fichages, il va falloir aussi éviter les lecteurs automatiques de plaque d'immatriculation (LAPI). Malgré tous ses délires, il faut garder l'essentiel : la solidarité !
1 juillet 2026
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Historique, le mot trop souvent utilisé n'est pas galvaudé. La semaine dernière il n’a jamais fait aussi chaud dans ce pays. Pour étouffer le scandale, une pas vraiment subtile stratégie de communication a été déployée : le problème principal serait celui d'un manque d’équipement de climatisation. Dépolitisant la question climatique cette communication permet d'éviter le sujet principal : le capitalisme n'est pas une catastrophe naturelle.
22 juin 2026
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En octobre 2025 paraissait chez Service Compris Nord c’est noir écrit par Tomjo. Tomjo, troublion du Nord, écologiste et anti-industriel, nous conte l’étonnante et véridique histoire de la betterave à sucre, de la pizza machine et de la batterie électrique. De quoi vérifier sur place que l’énergie électrique, n’importe sa source, n’est ni «durable», ni décarbonée, et que la prétendue Giga-Transition ne poursuit en fait que la politique de la terre brûlée par d’autres moyens technologiques. Deux siècles d’industrie mortifère ayant remplacé les mines, les tissages et les aciéries, entre Lille et Dunkerque, par de nouvelles calamités. Comme si les gens du Nord étaient voués à la malédiction d’un pays empoisonné par les rejets des usines ; autant qu’ils le sont par les travaux durs, stupides et malsains qu’ils sont trop contents d’accepter, afin de produire et consommer la «bouffe ordure» (junk food) dont on les gave.
Réalisée à partir de Trou noir sur Radio Libertaire