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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 09:52

«On a des confirmations sur les gares concernées. Mais ils ne veulent pas nous donner de détails...»

Ces «confirmations» concernent des «évolutions de vente» sur différentes gares, notamment La Fère, Bohain-en-Vermandois ou encore Anizy-Pinon, soit «une vingtaine» Et pour les syndicalistes CGT, pas de doute, les «expérimentations» menées conduiront à «la fermeture de guichets le week-end, voire la fermeture définitive de certaines gares». Ils en veulent pour preuve ce qui se passe actuellement à La Fère. «Une personne, qui s’est fait opérer des dents, devait être remplacée. Elle ne l’a pas été».

Pour la CGT, la question se pose en termes de «sécurité». Réduire l’amplitude horaire d’ouverture des guichets va conduire à moins de présence en gare. Et donc moins de surveillance. Citant toujours l’exemple de La Fère, elle signale que de nombreux lycéens y prennent le train. Et traversent les voies… «Et on ne peut pas laisser les gens devant un automate. Il y a des personnes qui ne savent pas l’utiliser ou qui n’ont pas de carte bancaire».

Enfin, la question du technicentre ternois n’est pas réglée. «Ils continuent à faire appel à l’intérim». Pour 14 départs à la retraite, le site n’a enregistré que deux embauches.

Deux «réorganisations» sont en cours au sein de la SNCF. La première est nationale et un appel a été lancé pour un mouvement de grève le 22 mai prochain. La seconde vient de la convention signée avec la Région. La Région, en 2013, a donné «170 millions d’euros pour faire rouler les trains». Sur la question d’éventuelles fermetures, la gare de Saint-Erme est tout de même évoquée pour d’ici la fin de l’année.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 09:45

Mardi matin, les 98 ouvriers de l’entreprise Sum Tech à Charleville-Mézières faisaient grève et une partie d’entre eux était réunie dans la cour commune à l’entreprise qui les sous-traite, Ardenn Equipment, filiales du groupe Amiquar.

La grève a commencé lundi. Leurs revendications : une hausse des salaires plus importante que les 1,35 % d’augmentation globale proposée lors des négociations annuelles obligatoires (NAO).

«Ce qui a déclenché la grève c’est que des heures supplémentaires ont été imposées. On a appelé les personnes pendant leurs vacances pour leur dire. C’est un manque de respect. Comme c’est les Ardennes, les patrons croient qu’ils ont plus de droit. Si on ne fait rien maintenant, ce sera pire après».

«Le bureau d’étude et une partie des commerciaux d’Ardenn equipment ont également fait grève lundi».

La grève devait se poursuivre ce matin.

Les ouvriers de Sum Tech en grève
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9 mai 2014 5 09 /05 /mai /2014 14:52

Les salariés de la branche production sont en grève depuis le 27 mars dernier.

Ils réclament l'harmonisation des salaires entre les deux établissements de la société situés à Reims et Tours-sur-Marne, ainsi qu'un supplément d'intéressement de 1 500 euros.

Ce matin, ils ont installé un piquet de grève devant Pommery

Piquet de grève devant Vranken-Pommery
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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 07:56

La Maison de l'Emploi et de la Formation (MEF) est une agence locale qui regroupe les différents services publics de l’emploi et des associations d’insertion. Elle se différencie de la Mission Locale par ses attibutions.

Clap de fin à la maison de l’emploi

Un nouveau président est nommé à la MEF de Château-Thierry en avril 2013 pour tenter de redresser les finances de l’établissement qui à l’époque employait neuf salariés dont deux directeurs pour un budget de 450 000 euros.

L’objectif était de ramener les comptes à l’équilibre afin de pouvoir fusionner la structure avec la mission locale. La MEF n’avait pas de fonds propres, le budget était monté avec des partenaires financiers (État, région et communautés de communes) dont la participation était disproportionnée par rapport au budget global.

Le budget 2013 a été ramené à 250 000 euros, la maison de l’emploi n’emploie plus que deux salariés et le dernier directeur a quitté ses fonctions en octobre. Les comptes sont au vert et le président peut annoncer que la fusion avec la mission locale se fera en 2014 après validation en conseil d’administration.

Début 2014, il est annoncé que la Mission locale et ses quinze salariés ont absorbé la MEF et ses trois salariés. «La fusion était demandée par l’État. Les missions sont complémentaires : d’une part un observatoire local de l’emploi et de l’autre une structure rôdée au retour à l’emploi. Elle ne pouvait se mettre en place qu’après avoir équilibré la situation financière des deux entités. De plus, tous les emplois sont conservés». Mais…

Les subventions de l’État prévues à hauteur de 53 000 euros n’arrivent pas. Pire, il pourrait être réclamé à la MEF le remboursement d’une partie des subventions touchées en 2013 pour non-respect du cahier des charges. Le commissaire aux comptes lance une procédure d’alerte, la structure est en situation de liquidation judiciaire. «Dans cette situation, la fusion mettrait à terme la mission locale en péril. D’autant plus que les subventions de l’État vont cesser définitivement en 2015».

Le 6 mai 2014, après une assemblée générale ordinaire et au cours d’une assemblée extraordinaire,le président de la MEF a demandé et fait voter la cessation d’activités et la recherche d’une mise en place d’une liquidation à l’amiable.

La maison de l’emploi et de la formation fermera sans doute ses portes avant l’été après sept ans d’existence. Un seul des deux salariés sera repris à la mission locale.

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30 avril 2014 3 30 /04 /avril /2014 09:15

Le tribunal de commerce a décidé de placer la société Sotrapp en liquidation judiciaire.

Les problèmes avaient en effet commencé après la vente, par son fondateur, de l’entreprise basée à La Chapelle-Saint-Luc, à la société Europe Pavage, basée en région parisienne. Depuis le changement de direction, les 8 employés n’avaient plus de travail et n’avaient surtout reçu aucun salaire depuis prs de quatre mois. Une carence qui pourrait exposer le dirigeant à des poursuites ultérieures.

Cette décision va ainsi permettre au liquidateur désigné par le tribunal, de mettre en jeu l’AGS (régime de garantie des salaires) afin de régler les sommes dues aux salariés mais aussi de lancer les procédures de licenciements économiques, qui leur permettra de bénéficier des droits au chômage. Ils ont également engagé des poursuites auprès du tribunal des prud’hommes qui se prononcera vendredi 2 mai.

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:05

Les personnels de greffe sont en colère. Venus des tribunaux de Charleville-Mézières, Reims et Châlons-en-Champagne, des fonctionnaires ont manifesté, ce mardi matin, de 10 à 12 heures, devant la cour d’appel de la ville des sacres. Au total, ils étaient une quarantaine.

En début d’après-midi, vers 13 heures, ils ont organisé un second rassemblement sur les marches du tribunal de grande instance. Ils ont été rejoints par certains fonctionnaires du TGI, qui ont profité de leur pause-déjeuner pour soutenir leurs collègues grévistes.

Depuis le mois de mars, la grogne monte chez les personnels de greffe. En cause ? Le projet de loi Justice du XXIe siècle qui prévoit de leur «attribuer de nouvelles tâches, sans revalorisation salariale».

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29 avril 2014 2 29 /04 /avril /2014 16:01

Le tribunal de commerce de Sedan vient de prononcer pour la troisième fois la prolongation du placement en redressement judiciaire de Tecsom, le fabricant de moquette de Glaire.

De nouveaux éléments, concernant notamment la vente des bâtiments de l’entreprise, ont été versés en dernière minute au dossier de G Groupe X. Cette holding française, associée au Chinois Kaïli carpet est candidate à la reprise de Tecsom. Son offre doit toutefois être soumise en comité d’entreprise conformément à la loi.

Le tribunal de commerce étudiera à nouveau le dossier le 22 mai.

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28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 12:01

«A aucun moment en ma qualité d’administrateur judiciaire de la société Recam Sonofadex, je n’ai donné mon accord ni même été prévenu de ces agissements. S’il est exact qu’un important Plan de sauvegarde de l’emploi est en cours, les licenciements économiques qui vont en découler n’ont pas été encore autorisés à ce jour par Monsieur le juge-commissaire, si bien qu’aucune notification n’a pu être adressée par mes soins, précise l’administrateur judiciaire. J’ai tenu, depuis ma désignation le 14 mars dernier, près de quatre comités d’entreprise pour une durée totale de plus de dix heures avec les élus, ce n’est pas pour perdre ma crédibilité en cautionnant ce type d’actions, au mieux, maladroites, au pire, irresponsables. Cette action d’envoyer un camion pour rapatrier les stocks et vider les locaux, privant ainsi les salariés de leur outil de travail, est de la seule initiative du dirigeant et je l’invite à présenter ses excuses aux intéressés et en assumer les éventuelles conséquences sur un plan personnel».

Qu’en est-il de la situation de la société Recam Sonofadex ? «Elle a mis en œuvre une indispensable restructuration qui passe malheureusement par la fermeture, à terme, de plusieurs magasins pour lesquels nous n’avons pu trouver de repreneur dans le cadre du premier appel d’offres effectué fin mars, déplore Julien Zetaloui. Ces fermetures vont entraîner des licenciements économiques urgents, inévitables et indispensables. Je n’ai pas, pour l’heure, la liste des noms des personnes concernées. À mon niveau, seuls les postes concernés par points de vente sont connus à ce jour. La société étant en redressement judiciaire, les indemnités de licenciement économique seront limitées à celles prévues par la loi et, le cas échéant, par la convention collective. Ces indemnités seront, dans un premier temps, avancées par le fonds de garantie des salaires (AGS) dans la mesure où la société n’a pas les ressources suffisantes pour y faire face, compte tenu de sa situation».

Dans notre région, le LCA de Laon, dont le chiffre d’affaires a aussi fondu à la suite de ruptures d’approvisionnement, pourrait être concerné par une fermeture, même s’il n’a pas été fermé manu militari comme celui de Châlons-en-Champagne.

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26 avril 2014 6 26 /04 /avril /2014 08:18

Fin mars 2014, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 72 831 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 1,0 % par rapport à la fin février 2014 (+ 690). Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 108 871, fin mars 2014. Ce nombre croît de 0,7 % (+ 704) au mois de mars. Si l’on ajoute les catégories D et E (sans actes positifs de recherche d’emploi), on arrive à 125 324 demandeurs d’emploi.

Par départements, cela donne : Ardennes : 16 540 demandeurs en catégorie A (+ 132, + 0,8 %), 23 738 en catégories A, B, C (+ 34, + 0,1 %) ; Aube : 18 420 demandeurs en catégorie A (+ 150, + 0,8 %), 26 708 en catégories A, B, C (+ 48, + 0,2 %) ; Marne : 29 408 demandeurs en catégorie A (+ 293, + 1,0 %), 45 423 en catégories A, B, C (+ 606, + 1,4 %) ; Haute Marne : 8 463 demandeurs en catégorie A (+ 115, + 1,4 %), 13 102 en catégories A, B, C (+ 16, + 0,1 %)

En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente en mars 2014 de 1,5 % pour les hommes (+ 2,2 % sur un an) et augmente de 0,3 % pour les femmes (+ 3,7 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 0,4 % en mars (- 4,9 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 0,9 % (+ 2,2 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 2,1 % (+ 11,7 % sur un an). Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégories A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 1,2 % en mars (+ 3,7 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,1 % (+ 3,1 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans augmente de 0,2 % en mars (- 3,0 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,6 % (+ 2,7 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 1,2 % (+ 10,9 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 10,6 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an diminue de 1,7 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégories A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 1,3 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (- 5,4 %), fins de mission d'intérim (+ 14,9 %), licenciements économiques (+ 7,9 %), autres licenciements (- 2,2 %), démissions (- 7,9 %), premières entrées (+ 9,7 %), reprises d'activité (+ 1,0 %) et autres motifs (+ 3,3 %).

Parallèlement, les sorties de catégories A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 0,9 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (- 8,1 %), entrées en stage (- 10,4 %), arrêts de recherche (+ 4,9 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 2,9 %), radiations administratives (+ 3,2 %) et autres cas (+ 19,6 %). Les cessations d'inscription pour défaut d'actualisation représentent 42 % des sorties et les radiations administratives 11,8 % des sorties…

Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de Solidarité Active (RSA) est de 18 371 (soit 24,9 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes). Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 21 957 (soit 20,1 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégories A, B, C, données brutes). Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 047 au mois de mars 2014 (soit 22,0 % des entrées en catégories A, B, C, données brutes). Les sorties de Pôle emploi en catégorie A, B, C des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 099 (soit 21,4 % des sorties en catégories A, B, C, données brutes).

Les offres d'emploi collectées par Pôle emploi diminuent, au cours des trois derniers mois de 25,1 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution est variable selon les types d'offres : les offres d'emplois non durables (moins de 6 mois : - 31,5 %) et les offres d'emplois durables (6 mois ou plus : - 11,1 %).

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 08:09

Si le travail a repris chez les LVMH, du côté de Vranken-Pommery, le conflit risque de s’éterniser jusqu’à la fin du mois de mai et le retour des salariés en congés. La réunion du 24 avril 2014 après-midi a révélé le maintien d’un blocage majeur : le versement d’un supplément d’intéressement. «La direction appliquera l’augmentation de salaires de 1 % et nous avons obtenu des avancées significatives pour l’harmonisation des salaires. Mais si nous arrêtons là, les ouvriers de Reims reprendront le travail sans avoir rien obtenu».

De ce fait, pour ne pas désolidariser les deux sites, la grève de sept quarts d’heure par jour est maintenue. La CGT a déjà fait savoir que les ouvriers des autres maisons (Moët et Veuve Clicquot) se montreraient solidaires de leur mouvement en se rendant sur le site de Reims le cas échéant.

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 08:07

Fin de grève pour 1100 salariés de la branche Champagne de LVMH (Moët et Chandon, Mercier, Veuve Clicquot, Ruinart, Krug). En grève partielle depuis le 7 avril, et totale depuis mardi dernier les syndicats ont obtenu 1% d'augmentation salariale et 0,5% dans le cadre du protocole de fin de conflit.

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24 avril 2014 4 24 /04 /avril /2014 08:58

Après neuf semaines d'occupation, avec la menace d'incendier leur usine pour obtenir de meilleures primes extra-légales, les 58 ex-salariés du sous-traitant automobile Bosal-le-Rapide, à Beine-Nauroy, dans la Marne, ont abandonné leur action et quitté les lieux hier mercredi, après avoir reçu leur solde de tout-compte.

La direction du groupe refuse de parler avec nous, rester ici ne sert plus à rien, on ne va pas s'épuiser à occuper 24 heures sur 24 le site ni risquer la prison en mettant le feu. Tout ça se règlera aux Prud'hommes".

les salariés entendent réclamer 75 000 euros par personne devant les Prud'hommes pour licenciement abusif et préjudice moral. Par ailleurs, le comité d'entreprise qui dénonce une faillite frauduleuse a porté plainte contre le groupe néerlandais Bosal auprès du procureur de la République à Reims.

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