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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 14:24

Après un premier débrayage, le samedi 5 décembre, qui avait perturbé les accès à l’hypermarché Cora de Charleville une partie de la matinée, le syndicat appelle une nouvelle fois le personnel à la grève, cet après-midi de 13 h 30 à 16 heures.

Le désaccord porte sur la volonté de la direction d’ouvrir le magasin tous les dimanches matin. Projet prévoyant une rémunération majorée de 30 % et un maximum de six dimanches travaillés par an et par salarié. FO, qui rejette cette perspective, propose de passer le nombre d’ouvertures dominicales exceptionnelles de cinq aujourd’hui, à douze, sur la base du volontariat et avec le doublement du salaire.

Les rencontres successives entre syndicat et direction depuis le début du mois n’ont pas permis de trouver un terrain d’entente.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 14:15

Porté par l'essor de l'e-commerce, le marché du transport de colis est en croissance régulière, tandis que le volume du courrier traditionnel recule.

La Poste expérimente ce dimanche la livraison de colis avant Noël, sur la base du volontariat de ses salariés dans sept grandes villes, dont Reims (Paris, Lille, Bordeaux, Nice, Rennes et Lyon). Pour la première fois, La Poste a décidé de livrer des Colissimo durant la matinée (entre 9h et 12h) du dimanche 20 décembre, précédant Noël.

La rémunération des agents est celle prévue par les textes en vigueur à La Poste : un salarié (de droit privé, 50% des effectifs environ) qui assurera 3 heures de travail bénéficiera de l'équivalent de 6 heures de rémunération + 3 heures de repos supplémentaire. Un fonctionnaire (50% des effectifs environ) qui assurera 3 heures de travail bénéficiera quant à lui de 6 heures.

Selon un responsable du groupe La Poste, "Cette opération est une opération dont les enseignements seront tirés ultérieurement. Il n'y a pas à ce jour d'autre projet de livraison de Colissimo le dimanche".

Les syndicats craignent une "banalisation du travail du dimanche", y voyant un "risque, à terme, de travail supplémentaire sans salaire supplémentaire ni repos compensateur".

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 23:06

Jeudi, entre 12 et 15 heures, une vingtaine de salariées des Galeries Lafayette ont répondu à l’appel de Force Ouvrière et distribué des tracts aux nombreux passants de la rue de Vesle à Reims pour faire connaître leur situation.

Elles dénoncent des salaires et des augmentations de salaires ridicules, la réduction des effectifs, des déséquilibres dans le travail du dimanche, et une considération inégale. Seuls les vendeurs et vendeuses de Paris Haussman ont eu droit à une prime de 1 000 euros.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 10:37

Depuis février 2015, la maison mère russe de NLMK coating, spécialisée dans le laminage et l’électrozingage de tôles d’acier, a décidé de stopper les déficits de ses filiales européennes, en mettant notamment en vente l’usine beautoroise. Face à la concurrence avec les produits galvanisés, une surproduction mondiale et, depuis quelques mois, un prix en chute libre (baisse de plus de 100 euros la tonne), le marché de l’acier est en crise.

Si au printemps et en début d’été, des espoirs étaient permis à l’établissement axonais, avec cinq repreneurs potentiels, aujourd’hui seule «une société semble toujours en mesure de nous reprendre. Le nom de cette société ne nous a pas été révélé, mais les bruits laissent fortement entendre qu’il s’agirait de Mutares, spécialisée dans le rachat d’entreprises dans le but d’opérations financières», déclare un collectif de salariés qui a souhaité garder l’anonymat «par peur de représailles». Mutares doit notamment gérer le plan de sauvegarde de Pixmania (commerce électronique).

«La quasi-totalité des salariés (hormis 1 à 2 personnes) sont contraints de poser des congés pendant les deux semaines des fêtes de fin d’année, mais la direction a insisté sur le fait que personne ne doit être présent sur le site, chose inédite. Même les travaux préparés et planifiés sont reportés». Plus encore, le manque de perspectives sérieuses, «de projet industriel innovant», dans les dossiers proposés, étonne. «Comment peut-on être intéressé par la reprise d’un site comme le nôtre, sans projet industriel ?». D’après ce collectif, «il ne s’agit pas d’un rachat mais de cession avec une aide financière». Le groupe n’étant d’ailleurs «plus vraiment enclin à prendre la décision de vendre. Il a été demandé aux délégués syndicaux de se positionner sur la poursuite ou non des négociations». Même si un repreneur se fait connaître, «le site semble condamné» et surtout les 215 salariés.

Le cabinet Syndex, mandaté par le comité d’entreprise, dans le cadre du droit d’alerte, pour éplucher les comptes, a été mis à l’écart du «La direction souhaite que celui-ci ne soit plus impliqué».

Face à ces inquiétudes, la direction de NLMK Europe indique «qu’à ce jour, il n’y a pas de décision priseles négociations avec les acquéreurs se poursuivent. Toute évolution sur le dossier sera communiquée en comité d’entreprise».

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 09:59

La direction de la SNCF a expliqué hier ses intentions quant à l'avenir du Technicentre de Romilly-sur-Seine devant les 550 agents du site.

Après des mois d'études, c'est bien le parc de l'aérodrome à l'entrée de Romilly qui est actuellement privilégié pour l'implantation du futur pôle d'excellence SNCF en réparation de pièces détachées. Ces dernières semaines, un autre terrain situé près de Cycleurope avait été envisagé. La direction affirme cependant ne pas avoir encore tranché - elle doit notamment négocier l'achat de terrain avec la mairie de Romilly.

Selon les représentants de la CGT (la CFDT et l’UNSA ont quitté l’intersyndicale début décembre), la SNCF a en tout cas réenfoncé le clou en confirmant que le nouveau Pôle ne serait pas sur le site historique mais sur un site dépourvu de rails…

Concernant les emplois, pas de nouveauté : 250 départs volontaires ou mutations seront favorisés. 275 agents seraient mutés sur le pôle d'excellence. 25 cheminots resteraient sur le site historique pour faire du recyclage de rames aux côtés de 75 personnes d'une société privée.

Dans le nouveau périmètre régional, rien n'a encore été formalisé.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 12:54

Le groupe suédois Hilding Anders va fermer son usine Timbo à Lusigny-sur-Barse. Seulement cinq des trente et un salariés ont accepté leur transfert dans un autre site du groupe.

La rumeur était persistante depuis quelques semaines. C’est désormais malheureusement une réalité : l’usine Timbo, qui fabrique des sommiers de relaxation électriques à Lusigny-sur-Barse, fermera ses portes définitivement avant le printemps 2016.

L’information a été confirmée par le directeur général du groupe Hilding Anders France qui avait racheté l’entreprise auboise en 2007.

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 17:38

L’intersyndicale CGT-CFDT-UNSA de l’hôpital Auban-Moët à Épernay a lancé un mouvement de grève ce mardi 8 décembre pour protester contre le PRE, plan de retour à l’équilibre "et ses conséquences sur la prise en charge des patients, la qualité des soins et le personnel, à bout de souffle".

Une trentaine de personnes se sont retrouvées devant le bâtiment de la direction, munis de banderoles et de sifflets.

Le centre hospitalier, avec un déficit affiché de 4,5 millions d’euros pour l’année 2015, auxquels s’ajoutent des déficits cumulés de 12 millions d’euros selon l’intersyndicale, est dans une situation critique. Celle-ci estime que "cette situation financière catastrophique est due aux erreurs répétitives de gestion sur des projets stratégiques pour l’avenir de l’hôpital". Et de demander «la dissolution de l’équipe de direction», qu’elle juge "incompétente".

De son côté, la direction rétorque que cette situation est pour partie due «à l’activité insuffisante de l’établissement, le nombre de séjours hospitaliers ayant baissé». Et de préciser : «Les membres de l’équipe sont très bons, certains sont même reconnus dans la région».

Mouvement de grève à l'hôpital d'Épernay

La mobilisation ce matin dénonce le plan de retour à l'équilibre financier. Il envisage notamment la fermeture du service pharmacie, du laboratoire et la suppression de 100 à 150 emplois dont des médecins.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:44
Ouverture du dimanche : grève à Cora Villers-Semeuse

Le projet d’ouverture de l’hypermarché Cora le dimanche matin est au cœur d’un conflit entre la direction et le syndicat Force ouvrière. Vent debout contre ce projet de la direction d’étendre son ouverture aux dimanches matins, et ce tout au long de l’année, le syndicat Force ouvrière a lancé un appel à tous les employés du magasin à cesser le travail entre 9 heures et midi ce matin.

Ce projet découle, selon la direction, d’une observation de l’environnement concurrentiel du magasin. «Les deux tiers des supermarchés sont ouverts le dimanche matin dans les Ardennes». Un argument rejeté en bloc par FO : «Si l’on regarde nos concurrents directs, Carrefour a signé un accord national qui établit qu’il n’y aura pas d’ouverture le dimanche matin. Leclerc n’en parle pas non plus. C’est donc nous qui allons ouvrir la brèche».

La direction juge l’ouverture le dimanche matin «nécessaire». «Ce projet de magasin respecte la loi à 100 %. Nous cherchons juste à offrir des services supplémentaires à notre clientèle. Cela doit participer à pérenniser l’emploi». Cela ne représenterait «que six dimanches travaillés par an et par personne».

«J’ai consulté les salariés, et j’ai recueilli 200 signatures contre sur environ 380 employés. J’ai eu l’occasion d’exprimer cet avis défavorable lors des réunions consultatives du CHSCT et du comité d’établissement. Le directeur n’en a pas tenu compte», indique le délégué FO. Le syndicat base son rejet du projet sur «la préservation de la vie familiale des salariés», sur des compensations insuffisantes et sur des prévisions économiques.

Dans le projet de la direction, cette ouverture tous les dimanches matins, de 9 heures à midi, entraînerait une rémunération compensatoire de 30 % pour les heures travaillées. «Dérisoire» au regard du doublement de la rémunération et des récupérations dont bénéficient les salariés lorsqu’ils travaillent les cinq dimanches par an, comme ils le font à l’occasion des fêtes de fin d’année. «Au final, ils viendront travailler pour pas grand-chose».

«Nous continuerons donc à nous opposer à ce projet, qui conduirait notre magasin encore plus vite dans le mur», assure le syndicat.

 

Les salariés grévistes ont ralenti la circulation au rond-point de la zone commerciale, perturbant l’accès aux magasins.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 12:31

Environ 200 salariés (cadres, ouvriers, techniciens) de l’usine Mefro Wheels France, à La Chapelle-Saint-Luc ont débrayé ce mercredi matin à l’appel de l’ensemble des syndicats (CGT, FO) auxquels se sont joints les salariés indépendants. Un nouveau débrayage est prévu en début d’après-midi. C’est une première en termes de mobilisation pour l’usine de roues et jantes.

Les salariés protestent après l’annonce de la direction faite dans le cadre des négociations annuelles obligatoires de 0 % d’augmentation des salaires pour 2016.

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30 novembre 2015 1 30 /11 /novembre /2015 21:32

Salut à tous et toutes et merci d’être venus nous accueillir et partager un repas.

Nous sommes partis de Notre Dame des Landes samedi dernier avec 5 tracteurs, un triton, une cabane, une cantine mobile et 200 cyclistes de 1 à 70 ans. Nous roulons aujourd’hui depuis 7 jours. Nous sommes toujours ensemble et plus nombreux qu’au départ.

Notre tracto-vélo a été une entité à la fois soudée et riche de sa diversité à l’image du mouvement anti-aéroport.

Le convoi s’est construit avec les associations et organisations citoyennes, politiques et syndicales qui depuis de nombreuses années informent et agissent sur le plan juridique, militant ou celui de la contre-expertise. Autant d’associations et organisation qui ont assuré pas à pas l’ancrage du mouvement.

Le convoi s’est construit avec les paysans impactés de la Zone d’Aménagement Différé qui ont toujours continué à cultiver la zone menacée, malgré les menaces et pressions. Ils s’est construit avec tous les paysans de la région qui ont rejoint la lutte et participent pleinement à sa défense et aux projets agricoles.

Le convoi s’est construit avec les occupantes et occupants qui sont venus s’installer sur place à l’appel d’habitants historiques, qui ont participé pleinement sur le terrain à empêcher tous démarrages des travaux. Des occupants qui ont construit sur place des formes de vie, d’habitats, d’agricultures et d’organisation collective et partageuse, émancipées du diktat économique et des schémas dominants.

Le convoi s’est construit avec les comités et soutiens de toute la région et de plus loin encore toujours prêt à se mobiliser pour maintenir la pression contre le projet d’aéroport et à chaque fois que la zad a été menacée. Autant de comités et soutiens qui constituent le terreau populaire du mouvement.

Nous avons imaginé ce convoi dans un contexte lourd des menaces répétées du premier ministre et des pro-aéroport. Nous sommes venus à Paris pour y dénoncer une hypocrisie flagrante. D’une part, la volonté affichée en décembre, par le gouvernement, de lutter contre le réchauffement climatique. D’autre part, la menace de revenir quelques semaines plus tard pour expulser les habitants et paysans de la zad, détruire plus de 1600 ha de terres agricoles et de zones humides, ainsi que des dizaines de logis pour y construire… un nouvel aéroport.

Comme de nombreux habitant-e-s, paysan-ne-s, migrant-e-s d’autres parties du monde qui subissent déjà en première ligne les conséquences du réchauffement climatique, nous savons que notre salut ne viendra pas des échanges de marchés carbones entre lobbies industriels et gouvernements, encore moins du capitalisme vert. Nous voulons participer à une reprise en main, par les populations et mouvements de lutte, de l’avenir de la planète. Nous apportons depuis Notre Dame des Landes un double message d’espoir, celui qu’il soit possible d’arrêter ici et maintenant leurs projets nuisibles et imposés, celui qu’il soit possible ici et maintenant de tracer d’autres chemins.

Nous savions avant de partir que le gouvernement avait déjà prohibé toute les manifestations publiques prévues dans les rues de la capitale pendant la cop 21. Le lendemain de notre départ, un bataillon de gendarmes mobile a bloqué notre convoi pendant quelques heures pour lui signifier qu’il lui serait interdit de pénétrer en île de France. Le périmètre qui nous était prohibé a encore augmenté avec l’interdiction d’aller en Eure et loir en début de semaine. Nous avons pourtant continué à rouler et à avancer. Face à notre détermination sans faille les barrières se sont successivement levées.

Si les autorités ne voulaient visiblement pas de nous, ce n’était pas le cas des habitants des régions traversés, bien au contraire Les comités et soutien d’Ancenis, Angers, Le Mans, Préaux sur perche, la Flêche, Coulombs, Emancé entre autres, nous ont accueilli chaque soir à bras ouverts. Ils nous ont ouvert leurs maisons, leurs champs et leurs salles des fêtes. Toutes ces personnes qui refusent de se laisser abattre par la peur et la résignation, nous montrent à quel point le mouvement de solidarité avec la lutte de Notre dame des landes est plus vivant que jamais. Ces personnes ne nous ont pas accueilli dans un simple geste de soutien mais parce qu’elles se battent elles-mêmes localement contre la privatisation d’une forêt publique, pour que des migrants aient un toit sur la tête, contre l’emprise de l’agro-industrie et pour l’accès paysan à la terre ou encore pour maintenir, face à un nouvelle zone commerciale, un jardin collectif à périphérie d’une ville. Grâce à elles et eux, ce convoi a été un moment absolument magique. Nous les remercions infiniment et les assurons d’être prêt à revenir les soutenir à notre tour à chaque fois que ce sera nécessaire. Nous regrettons fortement de n’avoir pu nous rendre hier à saclay du fait du blocus policier.

Nous sommes cependant parvenu aujourd’hui à Versailles, aux portes de paris.

C’est le 16 novembre 2015, depuis Versailles, que le sénat et le parlement réuni ont décidé de prolonger de 3 mois l’Etat d’urgence sous lequel nous vivons aujourd’hui. C’est au titre de l’Etat d’urgence qu’il a multiplié les interdictions de manifestation, les perquisitions ou les assignations à résidence de personnes qui préparaient notre accueil à Paris. Mais ces mesures liberticides ne pourront étouffer les voix de tout ceux qui considèrent que les logiques économiques et politiques actuelles nous mènent droit dans le mur.

En 1871, Les versaillais avaient écrasé la commune de paris. Les zads sont aujourd’hui comme autant de nouvelles communes libres. Et nous affirmons ici que ces communes ne se laisseront plus expulser. Nous avons contenus les troupes policières à l’automne 2012, et avons mis en défaites les politiciens pro-aéroport. Nous les mettrons en défaite une nouvelle fois s’ils s’entêtaient à revenir dans le bocage de notre dame des landes. Il n’y aura pas d’aéroport, la zad continuera à fleurir.

C’est à l’été 1973 pendant le premier grand rassemblement de la lutte du Larzac que Bernard Lambert, figure des paysans-travailleurs a déclaré «les paysans ne seront plus jamais des versaillais». Avec les paysans venus de la zad nous sommes fiers aujourd’hui de faire résonner de nouveau ce message ici-même.

Ce banquet n’est que le point final des convois. Il se veux un appel à continuer les luttes de terrain, à Paris comme ailleurs, dans les semaines, mois et années à venir.

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 19:28
Chômage : La Marne et l'Aisne trinquent

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 76 913 en Champagne-Ardenne, fin octobre 2015. Ce nombre augmente de 0,9 % (+ 712) par rapport à la fin septembre 2015 (+ 1,4 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente de 0,8 % pour les hommes (+ 1,7 % sur un an) et augmente de 1,1 % pour les femmes (+ 1,2 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 1,3 % (- 7,2 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 1,3 % (+ 1,9 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 1,3 % (+ 6,4 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 20 467 (soit 26,2 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, données brutes).

Par département, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A varie de - 0,2 % à + 1,5 % en octobre 2015 par rapport à fin septembre : Ardennes (17 095, -34 soit - 0,2 %), Aube (20 442, + 312 soit + 1,5 %), Marne (30 458, + 337 soit + 1,1 %), Haute-Marne (8 918, + 97 soit + 1,1 %).

Le nombre des demandeurs d'emploi de catégories B et C s'établit à 39 819 fin octobre 2015. Ce nombre diminue de 2,8 % (- 1 147) au mois d'octobre (+ 8,1 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégories D et E s'établit à 17 152 en Champagne-Ardenne. En octobre 2015, le nombre de ceux inscrits en catégorie D augmente de 7,1 % et le nombre de ceux inscrits en catégorie E est en baisse de 0,1 %

Le nombre des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C s'établit à 116 732 fin octobre 2015. Ce nombre diminue de 0,4 % (- 435) au mois d'octobre (+ 3,6 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes diminue de 0,6% (+ 3,4 % sur un an) et le nombre de femmes diminue de 0,2 % (+ 3,8 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans diminue de 1,8 % (- 3,7 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans diminue de 0,1 % (+ 4,2 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus reste stable (+ 7,5 % sur un an)

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 0,1 % au mois d'octobre 2015 (+ 8,3 % sur un an) et celui des inscrits depuis moins d'un an diminue de 0,8 % (-0,3 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C varie de - 0,9% à + 0,1% en octobre 2015 par rapport à fin septembre : Ardennes (24 989, -226 soit - 0,9 %), Aube (29 791, - 139 soit - 0,5 %), Marne (48 060, - 86 soit - 0,2 %), Haute-Marne (13 892, + 16 soit + 0,1 %).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C diminuent de 2,8 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrées sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (+ 1,6 %), fins de mission d'intérim (+ 5,3 %), licenciements économiques (- 0,5 %), autres licenciements (+ 0,8 %), démissions (- 7,2 %), premières entrées (- 14,5 %), reprises d'activité (- 7,9 %) et autres cas (- 3,2 %).

Les sorties de catégorie A, B, C augmentent de 6,0 % au cours des trois derniers mois par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période est très variable : reprises d'emploi déclarées (- 7,1 %), entrées en stage (+ 19,1 %), arrêts de recherche (+ 10,3 %), cessations d'inscription pour défaut d'actualisation (+ 8,6 %), radiations administratives (+ 3,0 %) et autres cas (+ 4,6 %).

Le nombre de demandeurs inscrits en catégorie A, B, C et ayant un droit payable au RSA est de 24 839 (soit 21,0 % des demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A, B, C, données brutes).

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C des personnes ayant un droit payable au RSA sont de 2 434 au mois d'octobre 2015 (soit 21,1 % des entrées en catégorie A, B, C, données brutes). Les sorties de catégorie A, B, C des personnes ayant un droit payable au RSA sont de 2 500 (soit 21,8 % des sorties de catégorie A, B, C, données brutes).

Les offres d'emploi collectées par Pôle emploi augmentent de 33,5 % au cours des trois derniers mois en Champagne-Ardenne (+ 8,2 % en regard des mêmes trois mois de l'année précédente). Les offres d'emplois durables (six mois ou plus) augmentent de 4,8 %. Les offres d'emploi non durables (moins de 6 mois) augmentent de 61,1 %.

Dans l’Aisne, les données du chômage à fin octobre font état d’une hausse de 0,5 % pour les demandeurs de catégorie A avec 37 706 personnes inscrites (176 en plus par rapport à septembre). Sur un an, leur nombre augmente de 2 %.

À l’échelle de la Picardie, la hausse n’est que de 0,2 % en octobre mais de 3,2 % en douze mois, avec 117 555 inscrits en catégorie A.

Pour les personnes inscrites dans les catégories A, B et C, dans l’Aisne, leur nombre est stable en octobre (21 de moins qu’en septembre) mais ils sont 55 936, soit une augmentation de 3,4 % en un an.

Au niveau régional, si leur nombre baisse en octobre (- 0,2 %), il s’envole toujours de 4,5 % en douze mois, soit 179 043 personnes.

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24 novembre 2015 2 24 /11 /novembre /2015 18:05

La direction régionale de la SNCF a fait machine arrière en confirmant finalement, hier, le maintien à partir du 13 décembre de l’arrêt à Culmont-Chalindrey du train de nuit Luxembourg-Nice, les vendredis, samedis, dimanches et lundis.

«En période de vacances scolaires, ce train de nuit devrait s’arrêter aussi à Culmont tous les jours, sauf les mardis et mercredis. La direction va y réfléchir», indique la CGT.

Grâce à la grève des cheminots de Chalindrey de la semaine passée, le service sur cette ligne devrait donc être maintenu.

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