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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 18:08

Les anciens laminoirs de Beautor, créés en 1911, vivent peut-être leurs dernières heures. NLMK, le propriétaire de l’usine, n’a pas trouvé de repreneur.

Ils étaient 1 600 ouvriers en 1968. Deux fois moins en 1977. 209 aujourd’hui.

Arcelor, l’Italien Duferco en 2003 et finalement NLMK le Russe se sont succédés dans cette enceinte historique. NLMK, celui-là même qui l’année dernière faisait part de sa décision de céder le site beautorois.

La direction Europe présente hier mercredi dans l’Aisne à l’occasion d’un comité d’entreprise extraordinaire a décidé d’enclencher le dispositif prévu par la loi Florange. Pour résumer, continuer dans la recherche d’un acheteur, même pour une reprise partielle de l’activité, mais engager sans tarder un plan de sauvegarde de l’emploi qui concerna tous les salariés. Direction et syndicalistes se rencontrent à nouveau sur le site ce jeudi.

Date butoir : le 20 avril.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:53
Des manifestant-e-s pour la première pierre de la clinique de Bezannes

La naissance de la future clinique de Bezannes, 47 000 m2, 400 lits, pour un coût de 135 millions d'euros, restera dans les annales du groupe Courlancy. C’est aujourd'hui le plus grand chantier dans le domaine de la santé en France.

Jamais première pierre n’aura été autant perturbée. Elle a été posée, ce jeudi, sous les huées d’une centaine de salarié-e-s de plusieurs cliniques rémoises du groupe.

Au départ, ils n’étaient pas invités à la cérémonie. Ils ont tout bonnement forcé puis contourné les barrières tout en empêchant les invités d’entrer.

Venus protester contre leurs "horaires et bas salaires", ils dénoncent "une dégradation de leurs conditions de travail".

Les salariés des cliniques ont peur de perdre leurs acquis sociaux.

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 20:59

Dans l’agenda du groupe Courlancy cette semaine. Il y a un préavis de grève déposé à partir de dimanche soir par les salariés des Bleuets et de Saint-André, deux établissements rémois du groupe. Ceux de la clinique Courlancy n’en ont pas déposé pour l’instant.

«Les propositions que fait la direction dans le cadre de nos négociations annuelles sont inacceptables. Elle veut nous supprimer 5 jours fériés et ajouter une semaine de congé pour compenser. Elle veut aussi nous faire travailler 36 heures payées 35. Leur objectif est d’annualiser notre temps de travail». Et si les salariés refusent, la direction ne s’embarrasse pas de formules : «Elle promet un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi). Ce qui signifie des départs. Nous menacer ainsi, ce n’est pas une façon de faire». Il y a toutefois quelques compensations prévues : «Il nous est proposé une prime d’intéressement sur les économies réalisées et une prime d’assiduité de 200 euros». Le compte n’y est toutefois pas : «Au final, nous sommes perdants. On perd entre 35 et 40 heures rémunérées par an».

Représentants des syndicats et de la direction sont en réunion pour négocier. Même si le mouvement de grève est déjà lancé, les salariés continuent à travailler en attendant le résultat de cette réunion.

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 11:10

Fuite des patients, baisse d’activité, crise financière, déficit d’image… Le centre hospitalier Auban-Moët n’affiche pas une forme olympique. Un plan d’action est en cours pour redresser la barre. Il sera présenté aux instances de l’établissement et à l’ARS début février.

L’hôpital d’Épernay vit des heures difficiles. C’est écrit noir sur blanc dans l’un des audits commandé par l’établissement et réalisé par le cabinet EY. Dès les premières lignes, pas d’équivoque, la situation est qualifiée «d’inquiétante, elle appelle un rétablissement urgent indispensable».

Même écho alarmiste de trois représentants syndicaux (CGT-UNSA-CFDT) qui avaient initié un mouvement de grève courant décembre dernier pour manifester contre le troisième PRE, plan de retour à l’équilibre et ses conséquences : «L’hôpital se trouve dans une situation financière catastrophique».

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15 janvier 2016 5 15 /01 /janvier /2016 11:08

Cette semaine, le ton est monté chez les pompiers professionnels des Ardennes. Deux syndicats, le SNSPP/PATS (FO) et la CGT dénonçaient la mauvaise gestion du président du Sdis.

«Le management du Sdis des Ardennes est devenu déplorable depuis quelques mois». Ils parlent notamment d’une pression morale de la part de l’encadrement supérieur. «Il nous paraît intolérable que de tels agissements restent impunis».

Ce vendredi matin, alors que la cérémonie des vœux aux pompiers devait se dérouler à partir de 11 heures à la salle des fêtes de Prix-lès-Mézières, une cinquantaine de syndiqués CGT ont décidé de bloquer l’accès à cette salle. La cérémonie a été annulée.

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14 janvier 2016 4 14 /01 /janvier /2016 10:50

La chambre sociale de Reims a rejeté ce mercredi le recours en révision déposé par les 47 anciens employés de l'ancienne fonderie de Nouzonville.

C'est un chèque qui va leur faire mal au coeur. Ce 13 janvier, la justice a décidé que les salariés vont chacun devoir redonner la moitié environ de leurs indemnités à leur ancien employeur, malgré la condamnation de leur PDG pour travail dissimulé et escroquerie. Des sommes que ces 47 personnes doivent rembourser sous peine d'amende. Ils avaient pourtant touché ces compensations financières en 2008, suite à une décision des prud'hommes. Mais en appel la justice avait estimé que le motif du travail dissimulé n'était pas valable.

Selon l'ancien délégué du personnel, les trois-quarts des employés d'Ardennes Forge se seraient retrouvés au chômage suite à la fermeture de l'entreprise. Les Anciens Ateliers Thomé-Génot, fondés durant le Second Empire, avaient déposé le bilan en 2006, marquant profondément l'histoire sociale de la vallée de la Meuse. La tentative de reprise d'activité initiée par un ancien cadre, sous le nom d'Ardennes Forge, n'avait duré que quelques mois malgré les aides publiques.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 20:45

Une réunion s’est tenue ce lundi après-midi dans les bureaux du magasin de l’enseigne Lidl de Sainte-Ménehould.

Le directeur régional est venu en personne annoncer la prochaine fermeture aux six employés. Des solutions de reclassement du personnel vont être étudiées afin d’éviter de trop lourds préjudices.

L’activité devrait cesser dans quelques semaines.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 20:33

Contre toute attente, les anciens patrons de BSL ont été relaxés par le tribunal de Soissons.

Poursuivis pour détournement de fonds, ces Italiens avaient utilisé des fonds de l’entreprise basée à Billy-sur-Aisne après son rachat par leur groupe international. Ils ont expliqué qu’ils voulaient sauver la holding.

Le procureur de la République avait requis 60 000 € et 75 000 € et au moins douze mois de prison avec sursis pour chacun des prévenus.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 11:36

Un préavis de grève illimité a été lancé par l’intersyndicale (CFDT, Unsa et FO) chez Keolis Sud Lorraine à partir d’aujourd’hui.

Ce préavis fait suite aux NAO (négociations annuelles obligatoires) qui n’ont rien donné concernant les augmentations de salaires. «On préférerait que ça se passe mieux plutôt que d’embêter ainsi les gens. Mais le pouvoir d’achat des agents est faible. On touche à peine le Smic après 20 ans d’ancienneté et la direction ne nous propose que 0,2 % d’augmentation en brut, c’est-à-dire rien ! Quand les résultats de l’audit comptable demandé par les syndicats ont été connus, et surtout les sommes faramineuses versées aux cadres, ce sont les salariés eux-mêmes qui ont demandé qu’il y ait une grève. Je pense qu’elle sera bien suivie, même si l’on se passerait bien de perdre une journée de salaire».

Le directeur de Keolis Sud Lorraine affirme qu’il ne pouvait pas proposer d’augmentation de salaire plus importante. «Notre société a été en déficit jusqu’en 2013. On est sorti du rouge depuis 2014, mais la situation est encore fragile. Nous avons proposé une augmentation de 0,6 % et la mise en place d’une mutuelle pour toute la famille. La direction n’a pas à rougir de la rémunération des agents de conduite qui ont également de nombreux avantages». Il ajoute également que sa société agit dans le cadre d’une délégation de services publics (transports) pour des collectivités publiques qui ont, elles aussi, connu une sérieuse baisse budgétaire. «On se doit de rester compétitif».

Keolis est un groupe public franco-québécois du secteur des transports de voyageurs, opérateur de bus, de métros et de tramways. Il exploite également des réseaux de cars, de vélos en location, de parkings, de navettes maritimes, de funiculaires, de trolleybus et de services aéroportuaires. La société, basée à Paris, est détenue majoritairement par la SNCF. La Caisse de dépôt et placement du Québec détient aussi des actions de propriété. Keolis fait partie de SNCF Mobilités.

Ce mouvement social ne vise que les lignes de cars gérées par cette compagnie Keolis : la ligne régulière du conseil départemental Troyes – Bar-sur-Aube – Laferté-sur-Aube, une partie des transports scolaires sur les secteurs de Brienne-le-Château, Vendeuvre-sur-Barse et Bar-sur-Aube, la ligne TER Troyes-Romilly (autocar), la ligne TER Troyes-Chaumont (autocar) et la ligne TER Vendeuvre – Bar-sur-Aube – Ville-sous-la-Ferté (autocar).

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24 décembre 2015 4 24 /12 /décembre /2015 23:51
Le chômage a diminué en Champagne Ardenne

Le chômage a diminué par rapport à la fin du mois d'octobre dans la région avec 785 demandeurs d'emploi de catégorie A en moins, portant le chiffre total à 76 128 en Champagne-Ardenne. Par rapport au mois d'octobre 2015, on observe une diminution de 1 %. Sur un an, il est en hausse de 0,1 %.

Par départements, on observe une augmentation dans les Ardennes de 0,1 % (+ 20 demandeurs d’emploi) soit 17 115 personnes inscrites à Pôle emploi, une baisse dans les autres départements : dans l’Aube, avec 20 019 personnes inscrites, - 2,1 % (- 423 demandeurs d'emplois) , dans la Marne, - 0,4 % (- 122 demandeurs d'emplois) avec 30 336 personnes inscrites et dans la Haute-Marne, - 2,9% (- 260 demandeurs d'emplois) avec 8 658 personnes inscrites.

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 116 554. Ce nombre diminue de 0,2 % (soit - 178). Sur un an, il croît de 3,2 %.

Par départements, on observe une augmentation dans les Ardennes de 0,3 % (+ 82 demandeurs d’emploi) soit 25 071 personnes inscrites à Pôle emploi, et + 0,2 % (+ 114 demandeurs d'emplois) avec, dans la Marne, avec 48 169 personnes inscrites, une baisse dans les autres départements : dans l’Aube, - 0,8 % (- 238 demandeurs d'emplois) avec 29 557 personnes inscrites, et dans la Haute-Marne, - 1,0% (- 136 demandeurs d'emplois) avec 13 757 personnes inscrites.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue de - 1,6 % pour les hommes (- 0,5 % sur un an) et diminue de 0,4 % pour les femmes (+ 0,7 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 2,5 % en novembre (- 9,0 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 0,8 % ( + 0,5 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus diminue de 0,6 % ( + 5,4 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes diminue de 0,3 % en novembre ( + 2,8 % en un an) et le nombre de femmes reste stable (+ 3,7 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans diminue de 1,5 % en novembre (- 4,5 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans reste stable (+ 3,9 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 0,2 % (+ 7,2 % sur un an).

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22 décembre 2015 2 22 /12 /décembre /2015 13:08

Les syndicats (CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, UNSA) ont été réunis jeudi 17 décembre à la demande de la direction de l’usine de production d’Albéa (emballages de produits cosmétiques, du parfum et des soins bucco-dentaires, 560 salariés) de Sainte-Ménehould. Face à une baisse de 15 % de la production cette année, les responsables ont, entre autres, proposé aux salariés de travailler plus (2 heures par semaine en plus) pour un salaire équivalent et ont demandé une plus grande flexibilité.

Des propositions jugées inacceptables par l’intersyndicale qui a déclenché un mouvement de grève jeudi 17 décembre. Il devait durer jusqu’au 23 décembre, date à laquelle l’usine fermera ses portes pour les congés de fin d’année. Selon les responsables syndicaux, la grève était suivie par 90 % du personnel. «On s’est battu pour obtenir des acquis et on veut les garder. Si on accepte les propositions de la direction, on revient 15 ans en arrière».

Les responsables de l’usine argonnnaise ont convoqué hier lundi l’intersyndicale pour lui signifier qu’ils mettaient un terme «aux discussions sur le temps de travail». «La direction nous a demandés ce lundi de retirer notre préavis de grève, ce que nous avons accepté. C’est une victoire que nous avons pu obtenir grâce à la mobilisation des salariés». «Malgré tout, nous resterons vigilants pour la suite».

Le travail a repris.

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21 décembre 2015 1 21 /12 /décembre /2015 11:14

Plus de 90 % du personnel soit une bonne quarantaine d’agents de la direction de l’entreprise et du développement du territoire, rattachés à la banque postale ont fait grève la semaine dernière.

Le premier motif de cette grogne est l’inégalité de rémunération des salariés, qui ont la même ancienneté et obtenu les mêmes promotions. «L’écart peut aller jusqu’à 270 euros par mois».

Ils protestent également le non-respect des accords concernant la rémunération bancaire variable des conseillers commerciaux.

Ensuite, ils dénoncent le manque de dialogue avec la direction.

Enfin, ils s’élèvent contre la dégradation des conditions de travail. « Il manque du personnel. Treize personnes sont parties en un an et demi et aucune n’a été remplacée».

Le mouvement de grève est local, et ne fait pas suite à un appel national.

Le préavis de grève a été déposé pour une durée illimitée.

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