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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 11:01

Mardi 5 avril, une vingtaine de chauffeurs de DHL ont bloqué l’accès au site de Combs-la-Ville, en Seine-et-Marne, à la veille de la réunion de concertation convoquée après l’alerte sociale lancée par la CFDT, la CGT et FO.

En fin de soirée, ils ont également bloqué les dépôts DHL de Saint-Germain-lès-Arpajon et Villabé, dans l’Essonne.

Hier matin, une quinzaine de salariés du dépôt de Nogent-sur-Seine, chauffeurs et logisticiens, ont organisé un débrayage en signe de solidarité.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 15:01

La suppression de la prime de participation n’est pas passée du côté des salariés du site de Donchery de Vynex, qui fournit de la petite quincaillerie à la grande distribution et aux magasins de bricolage. En cause, «un déménagement trop coûteux», selon le PDG. En effet, l’entreprise s’est installée à Donchery en janvier 2015. Les difficultés «de la grande distribution», et ses répercutions sur l’activité de Vynex seraient également en cause.

Sur le site, 85 salariés travaillent. Ils étaient une quarantaine à manifester devant les locaux.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 14:59

«Le site de Nogent-sur-Seine fermera le 30 novembre 2016 et celui de Beautiran, près de Bordeaux, le 30 mai 2016». 120 personnes sont touchées par l'annonce de la fermeture des 2 sites DHL. La société nogentaise comprend 30 conducteurs et 58 employés de la logistique, sans compter les intérimaires et les autres entreprises, notamment celles qui viennent livrer marchandises qui seront ensuite acheminées par DHL à la grande distribution.

Une vingtaine de chauffeurs de l’entreprise DHL venus de Nogent-sur-Seine, Beautiran, Arles, et de la région parisienne bloquent le site de Combs-la-Ville. Les grévistes veulent négocier le rachat de leurs acquis et des indemnités complémentaires dans le cadre du PSE, notamment pour les chauffeurs qui ne seraient pas reclassés.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 14:58

Lundi matin, à partir de 5 heures, les 185 salariés d’AstraZeneca, une entreprise pharmaceutique située dans la zone Farman de Reims, se sont mis en grève. Un mouvement reconduit ce mardi.

Le site rémois de l’une des plus grandes firmes pharmaceutiques au monde fermera bien, mais «pas avant 2018». Ne reste plus qu’à négocier des conditions de départ optimales.

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5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 14:56

Avec 55 millions de dette, le groupe Cauval Industries, fabricant de meubles, qui compte 22 sociétés filiales dont 4 à Bar-sur-Aube et 1 500 salariés en France, avait été placé en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Meaux le 29 février dernier. Trois entreprises de Bar-sur-Aube avaient été placés en redressement judiciaire pour six mois renouvelables, tandis que la quatrième, il s’agit de Cipal, était liquidée. Les 460 salariés de Bar-sur-Aube avaient pourtant cru à une sortie de crise avec l'annonce, fin janvier, de l'entrée du portugais Aquinos dans le capital du groupe. Mais l’accord avait été remis en cause.

La bataille pour s’adjuger Cauval a commencé. Hier lundi, date butoir pour déposer les offres de reprise devant le tribunal de commerce de Meaux, les repreneurs intéressés ont été forcés de se dévoiler. Au total, une dizaine d’offres ont été déposées pour reprendre le groupe en redressement judiciaire qui emploie 460 salariés à Bar-sur-Aube.

Sans surprise, les principaux acteurs du secteur du meuble sont sur les rangs. Parmi eux, Aquinos (fabricant de canapés portugais), Steinhoff (sud-africain possédant Conforama, peut-être bientôt Darty), Cofel (marques Bultex, Epeda, Merinos), Hilding Anders (géant suédois du marché présent en France via la marque André Renault) sont montés sur le ring.

 

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3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 16:57

La découverte a fait l'effet d'une bombe chez les représentants du personnel. D'après nos informations, dans ce document, la direction du groupe pharmaceutique évoque un plan de fermeture du site d'ici 2018.
La société conditionne et livre des médicaments. Le site de Reims compte 185 salariés. Des salariés dont l'emploi serait aujourd'hui menacé. C'est pourquoi dès lundi 4 avril à 5h du matin, ils cesseront le travail.
Le personnel exige des explications de la part de leur direction. Il demande également un engagement écrit pour garantir le maintien de leurs postes au moins pendant 3 ans.

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 12:50
Premier bilan des manifestations contre la loi travail

Cela faisait longtemps qu’on avait vu autant de manifestant-e-s sous les parapluies à Reims ! Malgré la pluie, 3 à 4 000 personnes dans la rue ce matin. Toujours aussi peu d’étudiant-e-s, des lycéen-ne-s. Très peu d’enseignants (faible mobilisation de la FSU), environ 200 FO… Donc très majoritairement CGT et une bonne représentation de Sud. Beaucoup de cheminots, d’employés de la Citura. Contrairement au 9 mars, la fonction publique (hospitalière et teritoriale) était dans la rue. A noter la présence de l’UNSA transports et de militant-e-s de la CFDT (sans drapeaux ni banderoles). La manif s’est terminée par un barbecue de la CGT et les sandwichs des cheminots devant l’hôtel de ville.

700 manifestant-e-s à Epernay, ce qui est pas mal, 250 à Vitry-le-François, une soixantaine à Montmirail, plusieurs centaines à Châlons-en-Champagne.

A Charleville-Mézières, 800 personnes se sont retrouvées place Ducale.

A Troyes, entre 1 200 et 1 500 personnes étaient dans la rue A noter une mobilisation de lycéen-ne-s à Sainte-Savine ce matin. 200 manifestant-e-s à Bar-sur-Aube

200 manifestant-e-s à Laon, 300 à Hirson (dont beaucoup de lycéen-e-s)

En Haute-Marne, les manifestations étaient tardives

A noter des débrayages dans d’une heure dans de nombreuses entreprises, dont Godin à Guise

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 12:39
Mouvement de grève chez William Saurin

Le syndicat CGT de William Saurin a appelé à la grève, ce jeudi à Pouilly-sur-Serre Les salariés de l’entreprise agroalimentaire s’inquiètent des conséquences de la loi El Khomri si elle venait à être appliquée en l’état. Les salariés étaient appelés à respecter 1h30 de grève en début ou en fin de service. D’après les représentants syndicaux, le mouvement est suivi à 60 %

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 12:32
Grève à la Scapest à Recy

Pour renégocier leurs salaires, 90 des 102 salariés se relayent devant le nouvel entrepôt de la Scapest (Société Anonyme Coopérative Approvisionnement Paris Est) à Recy depuis jeudi dernier.

Le centre de stockage Scapest (E.Leclerc) est entièrement automatisé. C'est là où les palettes et colis sont pris en charge par des robots. La capacité de stockage de cette installation est équivalente à 25 terrains de football. C'est l'un des centres logistiques des plus modernes de France et presque unique en Europe. L'entrepôt, spécialisé dans la réception et l'expédition de produits secs répond à l'augmentation du nombre d'hypermarchés de la marque dans l'Est de la France. Ilapprovisionne 97 points de livraison sur onze départements.

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:19

À l’appel des syndicats CGT et FO, des salariés sont en grève, ce mercredi, à l’usine Crown de Laon.

Ils dénoncent les «pratiques de management» mises en œuvre par leur groupe, notamment depuis l’arrivée d’un nouveau cadre il y a une quinzaine de jours.

Cette usine de la métallurgie fabrique des couvercles de boîtes de conserve et emploie 239 salariés.

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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 16:09

Une fois de plus, le PS au pouvoir, c’est-à-dire au service du Capital, veut nous imposer ce que la Droite n’osait pas encore : devenir de la chair à patron, corvéables à merci, flexibles et disciplinés.

Une nouvelle fois, l'heure est venue de défendre de ce que nos prédécesseurs et nous-mêmes avons conquis ou réussi à sauvegarder par des luttes afin que soient imposées des limites à l’exploitation capitaliste et que nos existences ne se résument pas à une insupportable guerre de chacun contre tous pour la survie quotidienne.

Mais rappelons-nous que les mouvements sociaux menés ces dernières années se sont pratiquement tous soldés par des défaites et ont contribué à décourager nombre de travailleuses-eurs, de chômeurs-es et d’étudiant-e-s.

Les raisons de ces défaites nous les connaissons et il ne faudrait pas revivre aujourd’hui les journées de grèves isolées, espacées dans le temps, même avec des manifs monstres. Pour en finir maintenant avec la “loi Travail” du gouvernement PS, du Medef et de la CFDT, il va falloir aller plus loin, beaucoup plus loin et taper plus fort que lors du mouvement contre la “réforme” des retraites en 2010.

Nous savons que rien ne peut arrêter un mouvement social s’il est impulsé et porté par la grande masse des travailleurs, chômeurs, jeunes scolarisés en colère, unis et déterminés en dehors des logiques de boutiques et d’appareils quels qu’ils soient.

Il n’est pas de sauveurs suprêmes

Nous sommes à la veille des élections présidentielles et législatives de 2017. Nous nous en moquons car nous n’avons rien de bon à en attendre ; pour le mouvement social actuel qui tend à prendre de l’ampleur, ces évènements visant à renouveler le personnel politicien ne sont pas des échéances ! Nous ne sommes pas dupes, certains, bien visibles pour l’occasion, veulent utiliser ce mouvement pour grappiller quelques dixièmes de pourcentages au 1er tour des présidentielles. C’est petit, minable, mais c’est là leur éternel espoir de faire exister le Parti-guide et dirigeant de la future révolution ! D’autres, et c’est plus grave, voudraient déjà canaliser le mouvement vers l’impasse politicienne d’un hypothétique gouvernement de gauche dite alternative avec à sa tête un certain Mélanchon. Il n’y a rien à espérer de ce côté ! Il suffit de voir comment leurs amis de SYRIZA (qui veut dire “coalition de la gauche radicale”) en Grèce se sont est couché en moins de 6 mois devant les injonctions du FMI et des instances dirigeantes du capitalisme européen. Aujourd’hui en Grèce, c’est ce gouvernement de gauche “radicale” ou “alternative” qui applique l’austérité (fermetures d’hôpitaux, baisse des salaires et des pensions, licenciements, développement des emplois précaires…) qu’hier il disait combattre. En France, aujourd’hui plus qu’hier, il n’y a rien à espérer de ces soi-disant «débouchés politiques» qui ont toujours trahi et désarmé les hommes et des femmes qui luttaient à la base contre la bourgeoisie et le capitalisme.

Que faire ?

L’heure est à l’action et à la coordination de celles et ceux qui ont compris que c’est uniquement par la lutte que nous pouvons gagner. Une lutte prolongée et suffisamment puissante pour faire plier le gouvernement et les patrons. Une lutte décidée et prise en charge par ceux qui la mènent. De multiples initiatives ont été et sont prises sur Internet par l’intermédiaire des réseaux sociaux (en particulier l’initiative «#NuitDebout» – www.convergence-des-luttes.org) qui veut mettre en place les conditions qui nous permettent de nous réunir le 31 mars après la manif, pour discuter de l’après, des initiatives à prendre pour reprendre confiance dans notre force, poursuivre notre lutte et finalement décider du monde que nous voulons construire. Mais toute initiative doit trouver son prolongement sur les lieux de travail, les lieux de vie, dans les universités et les lycées, dans les quartiers et dans la rue que nous devons occuper massivement. Aujourd’hui, des cheminots nous font signe en débutant une grève reconductible qui peut nous montrer le chemin du blocage de l’économie capitaliste.

Alors, on y va, aujourd’hui et après, unis, déterminés et offensifs !

Ils veulent que nous ne soyons rien, montrons que nous sommes tout !

Organisation Communiste Libertaire

 

Retrouvez nous tous les lundis de 19 h à 20 h sur Radio Primitive 92,4 MHz dans l’émission L’Egrégore,

dans Courant alternatif

et sur le web : http://lechatnoir51.fr et http://ocliberaire.lautre.net

OCL c/o Egrégore, BP 81213, 51058 Reims cedex

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 10:16
Manifestation des travailleurs sociaux à Troyes

Environ 80 personnes ont manifesté devant les grilles du conseil départemental ce mardi matin, à partir de 10 h.

Des salariés de la Sauvegarde de l’enfance, et plus précisément de son centre éducatif et d’insertion professionnelle (CEIP), dénoncent la décision du Département, de ne plus financer son activité à partir de la rentrée prochaine (retrait de 900 000 euros de subvention). Dix-huit emplois sont menacés et 75 jeunes concernés.

Une délégation de cinq personnes était attendue en fin de matinée à la préfecture, pour évoquer le sujet.

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