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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 10:22
RTT : Retourne Tout de suite Travailler

La direction du Centre Hospitalier Universitaire de Reims a décidé de supprimer 18 jour de RTT dans un des secteurs d'activité.

Ce projet était soumis au vote lors du Comité Technique d’Établissement mercredi;

A l'avenir, c'est l'ensemble des services qui pourraient être touchés.

Trouvé sur Facebook :

Pour info, hier midi, grosse mobilisation concernant la suppression des RTT pour un service plus particulièrement, Et peut être d'autre a suivre !!??!! . La Salle pôl Bouin envahie par environ, je pense, entre 400 et 500 personnes. La direction ne pensait pas que l'on réunirait autant de personnel ou "public" comme le dit si bien notre DRH. Je pense que nous avons tapé un grand coup. Nous vous tiendrons informés ulterieurement des suites de ce dossier et des décisions prises par notre direction!!!!!.

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30 avril 2016 6 30 /04 /avril /2016 10:11

Le tribunal de commerce de Sedan a ordonné jeudi après-midi la prolongation pour six mois de la période d’observation de l’entreprise de transports Michaux. Cette prolongation a été rendue possible par l’absence de nouvelle dette depuis le gel des créances. Pour l’instant, la société sedanaise est «viable».

Afin de poursuivre son activité, l’entreprise sedanaise ne devrait pas échapper à une restructuration impliquant un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Et elle devrait fermer son site de Reims.

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 17:39

Rassemblement matinal devant la plateforme de préparation et de distribution du courrier de Reims. Des salariés de La Poste étaient réunis pour montrer leur hostilité à la fermeture du site Colis Poste de Reims le 30 juin prochain. Ils regrettent cette annonce alors que la circulation des colis est en augmentation.

Le mouvement doit durer 24h. 70 % du personnel est en grève. Ces salariés sont en désaccord avec la mise en place de nouveaux horaires de travail. Actuellement, ils sont en poste de 6h à 13h, mais sur leur nouveau lieu de travail, ils devront être présents de 13h30 à 20h30. Selon le syndicat Sud, ces nouveaux rythmes s'accompagneront d'une perte de pouvoir d'achat (retrait de certaines primes). La menace d'un durcissement du mouvement plane.

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 10:18

Ils sont en grève depuis deux jours. Une partie des salariés de l’une des plus vieilles entreprises de la région rémoise, la Maison Fossier, a cessé le travail. Jamais, semble-t-il, dans l’histoire de la Maison Fossier, les salariés ne s’étaient mis en grève.

En cause, selon les représentants du personnel, une prime d’intéressement qui a été supprimée.

Plus d’une cinquantaine de personnes ont débrayé et manifestent sur leur lieu de travail, devant l’unité de fabrication et d’emballage de Fossier.

L’usine n’est pas complètement à l’arrêt mais les lignes de fabrication et d’emballage tourneraient au ralenti.

La Maison Fossier emploie une centaine de salariés sur l’agglomération rémoise.

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27 avril 2016 3 27 /04 /avril /2016 10:15
Baisse du chômage en mars

Avec 304 440 demandeurs d’emplois de catégorie A dans la région Grand Est, ce nombre est en baisse de 1,7 % (- 1 320 personnes) sur un mois et de 0,3 % sur un an.

Avec 75 440 demandeurs d’emplois de catégorie A en Champagne Ardenne, ce nombre est en baisse de 0,9 % (- 2 000 personnes) sur un mois et de 2,6 % sur un an. Par départements : Ardennes : 17 070 demandeurs (- 30 personnes, soit – 0,2 % sur un mois et – 1,7 % sur un an) ; Aube : 20 020 demandeurs (- 480 personnes, soit – 2,2 % sur un mois et – 0,7 % sur un an) ; Marne : 29 590 demandeurs (- 630 personnes, soit – 2,1 % sur un mois et – 1,7 % sur un an) ; Haute Marne : 8 760 demandeurs (- 200 personnes, soit – 2,6 % sur un mois et – 2,3 % sur un an).

Avec 460 110 demandeurs d’emplois de catégories A, B, C dans la région Grand Est, ce nombre est en baisse de 0,1 % (- 340 personnes) sur un mois et en hausse de 2,1 % sur un an.

Avec 116 430 demandeurs d’emplois de catégories A, B, C en Champagne Ardenne, ce nombre est en baisse de 0,2 % (- 290 personnes) sur un mois et en hausse de 1,5 % sur un an. Par départements : Ardennes : 25 0750 demandeurs (+ 90 personnes, soit + 0,4 % sur un mois et + 0,5 % sur un an) ; Aube : 29 910 demandeurs (- 40 personnes, soit – 0,1 % sur un mois et + 2,4 % sur un an) ; Marne : 47 630 demandeurs (- 250 personnes, soit – 0,5 % sur un mois et + 1,2 % sur un an) ; Haute Marne : 13 840 demandeurs (- 80 personnes, soit – 0,6 % sur un mois et – 0,1 % sur un an).

Ces chiffres traduisent une plus grande précarisation du travail (passage de catégorie A en catégories A, B, C). L’annonce d’entrées en formation n’est toujours pas effective et n’a donc aucun effet sur les bons résultats, bien qu’inférieurs à ceux de la France métropolitaine.

Quelles que soient les catégories, la baisse du chômage est plus importante pour les femmes que pour les hommes. Ce sont toujours les moins de 25 ans qui bénéficient le plus de cette baisse. 47,7 % des chômeurs-ses le sont depuis plus d’un an.

Le défaut d’actualisation représente 41,3 % des sorties et les radiations administratives 9,6 %.

Depuis le passage à la grande région, le nombre de bénéficiaires du RSA n’apparaît plus.

 

Le nombre de demandeurs d'emploi dans l'Aisne tenus de rechercher un emploi et sans activité (catégorie A) est reparti à la baisse en mars. Il s'établit à 36 797 personne, un nombre en baisse de - 2,7 % sur un mois (soit – 1 020 personnes), de - 2,1 % sur trois mois, et de - 1,0 % sur un an.

Le nombre de demandeurs d'emploi axonais tenus de rechercher un emploi et ayant exercé ou non une activité dans le mois (catégorie ABC qui est la plus représentative de la situation de l'emploi) s'établit à 55 146 fin mars 2016. Ce nombre baisse de - 0,6 % sur un mois (soit - 334 personnes), de - 2,0 % sur trois mois, et progresse de + 0,3 % sur un an.

Baisse du chômage en mars
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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 09:58

«On nous a informés qu’au titre de l’année 2015, nous n’aurions ni intéressement, ce à quoi on s’attendait, ni participation, ce qui l’est moins. La direction nous a proposé une prime de compensation de 150 euros sur nos salaires d’avril. Normalement, nous touchons en moyenne 2 000 €. De qui se moque-t-on ! Le groupe a fait 46 millions d’euros de bénéfice l’an passé».

Du 14 au 20 avril 2016, les salariés des 10 sites du cimentier Calcia, filiale du groupe Italcementi, dont celui de Couvrot, se sont mis en grève pour obtenir une prime d’intéressement de 1 500 €. «Nous exprimons aussi notre ras-le-bol de nos conditions de travail». Le protocole de fin de grève prévoit une prime de 750 €, le paiement des jours de grève et d'autres ponts sur les conditions de travail.

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26 avril 2016 2 26 /04 /avril /2016 09:57

Coup dur pour la Maison de l’Emploi. Le 18 avril, la structure a appris, de la bouche du préfet, que la subvention de l’État passerait, cette année, de 216 757 euros à seulement 80 000, soit une baisse de 63 %. Sur un budget total de 550 000 euros, autant dire que cette diminution pourrait avoir de graves conséquences, notamment sur le maintien actuel des six salariés. Un courrier a été envoyé à Myriam El Khomri, ministre du travail, de l’emploi et de la formation professionnelle pour que l’État revienne sur sa décision qui met en péril l’avenir même de la Maison de l’Emploi.

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 10:57

Les trois équipes de production de l’entreprise Anodel à Hirson étaient en grève ce matin, au début de la journée à 5 heures et jusqu’à 9h30. La production était complètement à l’arrêt.

Dans cette entreprise de traitement d’aluminium, deux salariés étaient menacés d’être mis à pied pendant 15 jours à titre conservatoire et un autre avait eu une lettre d’avertissement.

Les grévistes ont obtenu l’annulation de ces sanctions.

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23 avril 2016 6 23 /04 /avril /2016 16:54

Cette fois, c’est dans la rue ! Le syndicat CGT des hospitaliers de Soissons organise une manifestation mardi 26 avril à partir de 14 h 30 et appelle le personnel et les usagers du centre hospitalier à participer à cette marche. Un préavis a été déposé à la direction ce mardi.

Le cortège partira de l’hôpital pour rejoindre la mairie de Soissons, puis la sous-préfecture avant de se diriger vers la maison de retraite du centre des Éclaircies.

En septembre dernier, la mobilisation s’était organisée devant l’entrée de l’établissement sans aller jusqu’à la manifestation sur la voie publique. Les syndicats dénoncent une souffrance au travail qui génère une augmentation des arrêts, des burn-outs, des dépressions et des départs qui déstabilise les effectifs et les plannings.

Si l’on ne devait citer qu’un exemple, celui des urgences qui enregistrent chaque année 40 000 passages permettra à chacun d’apprécier la situation. Dans un contexte d’effectifs déjà très tendu, le départ supplémentaire d’un médecin urgentiste a généré une nouvelle situation de crise.

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22 avril 2016 5 22 /04 /avril /2016 11:23
L'ISF 2014 dans le Grand Est

En 2014, il y avait 5 733 redevables de l’ISF dans les villes de plus de 20 000 habitants dans la région Grand Est, selon le Ministère de l’économie et des finances (2 698 en Alsace, 1 373 en Champagne Ardenne, 1 662 en Lorraine). Ils sont 180 195 en France, dont 107 117 en Ile-de-France (61 685 à Paris et 24 320 en Hauts-de-Seine).

Il n’y a aucun redevable dans la Meuse, 54 en Haute-Marne (il y en avait 0 en 2013, Chaumont n’est plus dans la liste depuis 2011).

Par nombre de redevables, Strasbourg arrive largement en tête (1 697), devant Reims (759) et Nancy (631).

Par patrimoine moyen, c’est Saint-Dizier qui arrive en tête (3 474 382 €), devant Strasbourg (3 092 175 €) et Epinal (2 922 839 €)

Par impôt moyen, Epinal arrive en tête (14 186 €), devant Strasbourg (13 167 €) et Troyes (12 961 €)

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 15:40

Hier, des débrayages ont eu lieu, en fin de matinée, entre midi et deux et pendant la nuit, chez Vetrotech, à Condren, une usine de fabrication de verre anti-feu, filiale du groupe Saint-Gobain, qui emploie 52 personnes en CDI, deux personnes en CDD et 9 en intérim en ce moment. Les salariés ont ainsi marqué leur mécontentement à l’égard des négociations salariales annuelles en cours. Des négociations qui ont lieu tous les ans et qui permettent aux salariés de revaloriser leurs salaires, primes et avantage, en accord avec la direction.

Cette année encore, à l’appel de la CGT, une partie des salariés ont fait grève pour refuser la position de la direction. Une première réunion avec celle-ci a eu lieu lundi, en présence des deux représentants du personnel CFE CGC et CGT, réunion pendant laquelle la CGT a demandé notamment une augmentation générale des salaires de 1 % avec un plancher de 30 euros pour les salaires les plus faibles, alors que la direction propose 0.3 % ; une revalorisation des primes d’ancienneté et de vacances, une augmentation du temps d’habillage et de déshabillage, une revalorisation de la prime de polyvalence et la mise en place d’un groupe de travail sur la polycompétence, ainsi qu’une requalification des CDD en CDI, ainsi que des intérimaires de longue durée.

Hier après-midi, lors d’une seconde réunion, la direction aurait consenti à une revalorisation de la prime ancienneté et vacances à 4.75 euros. Une troisième réunion aura lieu le 3 mai. Aujourd’hui, une assemblée générale doit déterminer si le débrayage à l’appel de la CGT se poursuit ou non.

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 18:35

Après plusieurs semaines de recherches, aucun repreneur n’a été retenu pour sauver l’entreprise de Beautor spécialisée dans l’électrozingage qui compte 208 salariés. Dans un communiqué, NLMK Coating annonce «qu’aucune offre viable en ce qui concerne le maintien de l’activité n’a été reçue à ce jour».

Réunis en comité d’entreprise ce mercredi matin, les représentants du personnel et la direction ont signé un accord collectif portant sur le plan de sauvegarde de l’emploi. Dans son communiqué la société assure que l’accord trouvé «prévoit notamment des opportunités de reclassement et des compensations financières».

La direction indique aussi rester «à l’écoute de potentiels repreneurs, mais faute d’offre ferme à ce jour, la procédure de fermeture va pour le moment se poursuivre».

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