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6 juin 2016 1 06 /06 /juin /2016 19:40
20160606 Retour sur le mouvement social

Ce soir nous revenons sur le mouvement contre la loi travail et notre implication dans ce lui ci à travers l'action du comite de lutte à Reims.

Puis avec l'interview de Sébastien secrétaire de la CGT Cheminots nous ferons le point sur la lutte des cheminots à l'occasion des négociations entre la SNCF et les syndicats pour l'élaboration de leur convention collective.

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5 juin 2016 7 05 /06 /juin /2016 07:50

A l’appel du syndicat FO, que la CFDT a rejoint dans le mouvement, une grève touche le magasin Carrefour Romanette de Laon.

Ce sont surtout des raisons plus locales qui ont motivé ce mouvement, notamment, selon FO, les «pertes d’emplois enregistrées depuis 2013, l’effectif étant passé de 221 salariés, cette année-là, à 199 personnes aujourd’hui», mais aussi le «climat délétère qui entraîne une démotivation du personnel».

La direction de Carrefour indique que le magasin «a recruté 4 CDI en 2015 et 2 CDI en 2016» et qu’elle est «attentive aux conditions de travail» de ses salariés.

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 21:05

Ainsi, après des années passées à refuser d'accorder la moindre augmentation aux enseignant-e-s, le gouvernement se déclare prêt à lâcher un milliard d'euros à leur intention (enfin, un milliard sur quatre ans, c'est-à-dire à peine plus que le rattrapage du pouvoir d'achat perdu ces dernières années, et le tout à partir de... 2017 bien sûr !).

Après des années à réduire le budget de la recherche, le gouvernement annonce qu'il revoit à la baisse les nouvelles coupes qu'il projetait.

Après des années à s'acharner contre les cheminots et leur statut, le gouvernement tente de déminer le conflit à la SNCF en «imposant» à sa direction, selon la presse, des concessions sur la future organisation de leur travail (cette nouvelle n'est néanmoins pour l'heure que de l'enfumage, puisque la revendication des cheminots grévistes est non seulement que le décret socle fixant les règles relatives à la durée du travail et la convention collective en négociation soient au même niveau que la réglementation actuelle, pour éviter le dumping social, mais aussi que la loi travail soit retirée).

Et, de même, après l’annonce par les syndicats de pilotes d’une grève unitaire à Air France au début de l’Euro, il ne tardera sans doute guère à leur faire quelques promesses…

Mais pourquoi tant de «largesses» ou de «compréhension» soudaines ?

Certes pas parce que Hollande et sa clique ont brusquement découvert les vertus d'un socialisme dont ils n'ont revendiqué, un temps, l'étiquette que pour mieux en fouler aux pieds les principes et objectifs. Et pas seulement parce que la présidentielle approche. C'est aussi et avant tout parce que le mouvement en cours, dans la rue et ailleurs, a établi un certain rapport de forces avec le pouvoir que celui-ci opère ces reculs dans sa politique d'austérité.

Alors, loin de relâcher la mobilisation, renforçons-la pour contraindre le gouvernement et le patronat à céder complètement et durablement. Car ne nous leurrons pas : sans un rapport de forces conséquent pour maintenir la pression sur eux, les «conquêtes» sociales sont toujours fragiles. D’autant que l’on ne peut compter sur les centrales syndicales, dont la «stratégie» dépend toujours de leurs intérêts particuliers – depuis deux mois, elles ont suivi la dynamique sociale contraintes et forcées par la peur de la voir leur échapper, et à présent elles n’appellent plus qu’à une nouvelle journée nationale (c’est-à-dire parisienne) dans deux semaines, quand il s’agirait d’amplifier le blocage des raffineries, la grève dans les transports et les autres actions menées.

Si un rapport de force un peu moins défavorable aux salariés, chômeurs et précaires d'en bas (le prolétariat !) doit s’instaurer, il y a un axe important à développer, c'est que naisse le désir de se battre dans les petites entreprises, celles où règne le paternalisme, la peur et où se syndiquer est difficile. Relever la tête en somme... et dans cette perspective, les comités et assemblées peuvent tenter des choses par une solidarité, chose que les grosses structures syndicales font peu. Et n'oublions pas que ce genre d'entreprise c'est la majorité de la classe ouvrière.

Soyons toutes et tous, plus que jamais, déterminés, unis et lucides sur les enjeux de la lutte pour exprimer – par tous les moyens et partout où c'est possible – notre refus de la loi travail comme du système d'exploitation qui lui sert de fondement. En 2006, la lutte de la jeunesse scolarisée contre le contrat première embauche (CPE) a été victorieuse parce que les autres générations l'ont accompagnée afin que son avenir ne soit pas plus difficile encore que leur propre vie ne l'a été. Aujourd'hui, pour qu'un rapport de forces un peu moins défavorable aux salarié-e-s, chômeur-se-s et précaires puisse se développer, il faut que naisse le désir de se battre dans les petites entreprises, celles où travaille la majorité de la classe ouvrière mais où règnent le paternalisme, la peur, et où il est difficile de se syndiquer. Comités et assemblées de lutte ont là également un rôle à jouer, pour affirmer une solidarité en actes. Multiplions donc les initiatives locales sans attendre la manifestation du 14 juin à Paris.

Enterrons la loi El Khomri… et le capitalisme avec !

Ne lâchons rien !

OCL, le 3 juin 2016

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3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 10:46

Un mouvement de grève à l’appel de la CGT et de FO a touché jeudi, et jusqu’à ce vendredi 6 h, l’usine Saipol de Nogent-sur-Seine.

Une trentaine de salariés, sur les 90 que compte le site, ont débrayé alors que se tenait un comité central d’entreprise à Paris, au siège du groupe Avril, auquel appartient Saipol.

Des négociations sont en effet en cours dans le cadre d’un plan social d’entreprise (PSE) qui touche 29 personnes sur l’ensemble des sites du groupe, dont une à Nogent.

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2 juin 2016 4 02 /06 /juin /2016 16:06
Le mouvement social ce jour

La lutte contre la loi Travail se poursuit, encore et toujours.

Dans les Ardennes, dès 5 heures ce matin, une bonne soixantaine de personnes ont investi le giratoire de Chooz, qui relie la départementale 8051 à la centrale nucléaire. Drapeaux de la CGT, barbecue installé au milieu de la route et rubalise ne laissent pas le moindre doute : l’objectif est bien de bloquer l’accès au CNPE. Pas une voiture ne filtre et la file de voitures progresse petit à petit. La plupart des automobilistes finissent par rebrousser chemin ou prendre leur courage à deux mains, se garer sur le bas-côté et terminer la route à pied jusqu’à leur lieu de travail. Le barrage a été levé bers 15 h 30.

Dans la Marne, des membres du syndicat CGT ont empêché tous les camions d’accéder à la zone de La Veuve mais également d’en sortir.

Dans l’Aube, environ une trentaine de syndicalistes CGT ont bloqué le site du Medef à Troyes vers 14 h 30. Des pneus de camions et de tracteurs ont été enflammés devant le portail empêchant l’accès des véhicules au site. Le portail électrique du site a été endommagé et l’électricité coupée. Une opération péage gratuit a eu lieu à Saint Thibault sur l’A5. L'hôtel des impots de Troyes a été privé d'électricité a été privé d'élecricité. 200 personnes o,t manifesté à Troyes.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 12:57

Ce ne sont pas moins de 88 salariés qui pourraient devoir quitter le site de Reims de Valeo d’ici deux ans. Depuis quelques semaines déjà, le représentant syndical de Force ouvrière craignait pour les emplois de près de 70 personnes. La menace s’est précisée hier : Valeo s’apprêterait mettre en place un dispositif de «départs volontaires».

Ce mercredi 1er juin, un comité d’entreprise prendra place pour informer les quelque 460 employés rémois de Valeo. Ce sera également l’occasion de présenter un plan de réorganisation.

Les syndicats dénoncent le jeu de «communication» qui serait mené par la direction. En présentant les départs comme fondés sur la base du volontariat, un plan de sauvegarde de l’emploi est évité. Pour le secrétaire de la section Force ouvrière, «la direction a une stratégie de communication autour de ces renvois, qui camoufle la réalité, essayant de faire oublier qu’il s’agit de licenciements secs». Certains postes seraient plus particulièrement visés par les départs volontaires. «Des postes visés ne sont occupés que par une personne, donc le système du volontariat est un mensonge».

Sur les 88 emplois sur la sellette, 39 concernent des ouvriers, 18 des cadres et des ingénieurs et 28 des départs à la retraite qui ne seraient pas remplacés. Pour motiver la libération des postes, Valeo miserait sur une prime «très peu élevée».

Selon les informations du délégué syndical, ces départs sont motivés par une logique de délocalisation. Pour assurer sa compétitivité, l’entreprise se délocalise progressivement vers des sites en Pologne, où la main-d’œuvre coûte moins cher. «Valeo se porte très bien, de même que le marché».

Du côté du service communication de Valeo, «nous démentons l’existence d’un projet de licenciements. C’est faux». Tout en ajoutant que plus d’informations pourront être données à la suite du comité d’aujourd’hui.

FO émet des réserves quant à une réaction des employés. Lorsque la question de la grève est évoquée, il répond que «peu de salariés seront volontaires, tout du moins, pas dans la foulée».

Les différentes mesures pourraient débuter au cours du dernier trimestre de l’année.

Valeo Reims employait encore plus de 1 000 salariés en 2006 avant la suppression de 294 postes dont 233 pour les personnels de production et 61 pour les structures.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:34
Grève de 4 heures jeudi à la centrale de Nogent

Suite à l’assemblée de mardi, il a été voté que les salariés du CNPE restent mobilisés contre la loi travail et seront dans l'action le jeudi 2 juin prochain. Les modalités retenues sont un appel à la grève de 4h ce jeudi après-midi. Diverses actions locales et départementales seront organisées.

Il n’y a pas d'appel à la baisse de puissance sur les unités de production de prévu.

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 11:28
Grève à l'Eréa de Châlons-en-Champagne

Depuis plusieurs mois, l'ambiance est morose au sein de l'équipe enseignante de l'Établissement régional d'enseignement adapté de Châlons-en-Champagne (Eréa). Les professeurs s'inquiètent pour l'avenir de cette structure qui accueille des élèves de 12 à 18 ans en grande difficulté scolaire et familiale. Des ados qui sont suivis au plus près par une équipe éducative adaptée. En classe, mais aussi après les cours, le soir et la nuit. Sur la centaine d'élèves que compte l'Eréa marnais, environ 70 y restent la semaine, en internat éducatif.
Ce sont ces postes de professeurs des écoles éducateurs en internat qui sont menacés. Progressivement, leurs missions sont en train d'être revues, laissant craindre une disparition de leur métier. A terme, ils pourraient être remplacés par des assistants d'éducation. "Des surveillants, précaires, qui ne sont pas formés pour être face à ces élèves à besoins particuliers. Nos jeunes ont besoin de stabilité, de repères. Nous mettons en place pour eux des activités éducatives et pédagogiques qui participent à leur réussite scolaire".

Une dizaine d'enseignants de l'Erea châlonnais, soit un tiers des effectifs, sont donc en grève ce mercredi 1er juin pour protester contre cette réforme. Plusieurs d'entre eux iront rejoindre la manifestation nationale prévue ce midi à Paris à l'appel de plusieurs syndicats. Une délégation devrait être reçue par la ministre de l'Education Nationale. Dans certaines académies, comme Grenoble ou Dijon, ce remplacement la nuit de professeurs des écoles par des assistants d'éducation a déjà été mis en place.

Les professeurs des Eréa réclament également le versement de l'ISAE, une indemnité (de suivi d'accompagnement des élèves) que touchent les professeurs des écoles, mais pas ceux des établissements adaptés. Début mai, le gouvernement annonçait que cette indemnité allait passer à la rentrée de 400 à 1 200 euros. Une somme non négligeable pour les enseignants en Eréa qui dénoncent "une injustice".

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30 mai 2016 1 30 /05 /mai /2016 10:46
Le chômage baisse en Grand Est

En région Grand Est, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 302 490. Ce nombre diminue de 0,5 % (- 1 550) par rapport à la fin mars 2016 (- 1,2 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 75 560. Ce nombre augmente de 0,4 % (+ 310) par rapport à la fin mars 2016 (- 1,6 % sur un an), ce qui en fait le mauvais élève de la région.

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A varie de - 2,5 % à + 1,9 % en avril 2016 par rapport à fin mars : Ardennes (- 2,8 %), soit 16 5800 chômeurs, Aube (+ 1,9 %), soit 20 400 chômeurs, Marne (+ 1,6 %), soit 30 050 chômeurs, Haute-Marne (- 1,0 %), soit 8 850 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue de 0,5 % pour les hommes (- 2,0 % sur un an) et de 0,4 % pour les femmes (- 0,1 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il diminue de 0,1 % pour les hommes et 0,8 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 0,5 % pour les hommes et de 0,4 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus diminue de 0,9 % pour les hommes et 0,2 % pour les femmes.

En région Grand Est, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 455 870. Ce nombre diminue de 0,9 % (- 4 240) par rapport à la fin mars 2016 (+ 0,4 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 115 760. Ce nombre diminue de 0,2 % (- 670) par rapport à la fin mars 2016 (+ 0,4 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C varie de - 1,6 % à - 0,1% en avril 2016 par rapport à fin mars : Ardennes (- 1,6 %), soit 24 660 chômeurs, Aube (- 0,1 %), soit 29 880 chômeurs, Marne (- 0,2 %), soit 47 5200 chômeurs, Haute-Marne (- 1,0 %), soit 13 700 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégories A, B, C diminue de 0,9 % pour les hommes (+ 3,4 % sur un an) et de 0,2 % pour les femmes (+ 5,8 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il diminue de 0,5 % pour les hommes et 0,4 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans de diminue de 0,9 % pour les hommes et de 0,6 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus diminue de 0,6 % pour les hommes et 0,3 % pour les femmes.

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 15:30
Fin du blocage de la centrale de Nogent

Lors de l’assemblée des salariés qui a eu lieu en début d’après-midi vendredi, les agents EDF en grève depuis mercredi soir ont décidé de lever le blocage en place, depuis jeudi matin, sur l’accès principal de la centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine, ainsi que celui au niveau de l’accès route de Liours.

La tranche 2 qui tournait à 350 MW au lieu de 1 300 pendant le mouvement va pouvoir progressivement revenir à son niveau habituel.

La tranche 1, en phase de redémarrage et dont la charge ne pouvait être baissée pour des raisons de sûreté, tourne à présent à 100% depuis jeudi soir et a été reconnectée au réseau électrique national vendredi à 8h.

Les agents engagés dans le mouvement décideront de la suite à donner à leur action lors d’une nouvelle assemblée générale des salariés mardi midi.

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 15:29

Après quatre jours de débrayage, à l’initiative de la CGT, le mouvement social a pris fin à l’usine NPL (fabrication de pièces automobiles) de Gespunsart. Le conflit portait sur les négociations salariales. Un accord a finalement été trouvé alors que les grévistes (une grosse vingtaine, sur des effectifs de 140) avaient commencé, ce samedi matin, à bloquer l’usine en empêchant les camions d’entrer.

À partir du 1er juin, la direction appliquera une hausse générale des salaires à hauteur de 1%, assortie d’augmentations individuelles représentant 0,2% du montant global de l’enveloppe (les cégétistes étaient opposés aux augmentations individuelles, mais leur pourcentage a finalement été revu à la baisse par la direction).

L’accord permettra de revenir au calme alors des tensions de plus en plus fortes opposaient les salariés grévistes à ceux qui avaient décidé de continuer à travailler.

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26 mai 2016 4 26 /05 /mai /2016 22:01
Merci patron

Même si c'est gratuit, une caisse de solidarité avec les cheminots en lutte sera mise en place.

La CGT cheminot tiendra un barbecue de solidarité.

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