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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:33

Le conseil d’État a été saisi ce jeudi d’un pourvoi du syndicat de la métallurgie ardennaise CFDT, en vue de faire inscrire la société Idéal Standard, située à Revin, dans les Ardennes, sur la liste des établissements ouvrant droit au dispositif de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (CAATA).

Une demande jusqu’ici refusée par le ministère du Travail, et rejetée par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne puis par la cour administrative d’appel de Nancy. Jusqu’en avril 2011, date de l’arrêt de sa production, la société Idéal Standard France a fabriqué des produits sanitaires en céramique émaillée pour les salles de bains et les cuisines. Comme l’a indiqué dans son arrêt la cour d’appel, «cet établissement n’avait pas pour activité principale ni la fabrication de matériaux contenant de l’amiante, ni des opérations de flocage ou de calorifugeage à l’amiante, ni encore la construction ou la réparation navale». Tels sont, en effet, les conditions à remplir pour pouvoir bénéficier de la CAATA.

Hier, le rapporteur public de la plus haute juridiction administrative du pays a eu la même lecture du droit que les magistrats lorrains. Selon lui, il ne s’agit pas de nier la présence d’amiante dans certains locaux de l’entreprise : «La maintenance des fours et des wagons implique la présence d’amiante, mais le calorifugeage n’était pas le but de la société Idéal Standard. La présence de l’amiante dans ces ateliers était une conséquence, pas un but. La loi porte sur la nature de l’activité, pas sur la présence d’amiante dans les chantiers. On peut comprendre l’insatisfaction des ouvriers concernés, mais la loi a été calibrée sur d’autres logiques».

Le rejet du pourvoi a été demandé. Décision dans les semaines à venir.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:30

En cessation de paiement, après que le Groupe Aquinos ait annulé sa participation dans le groupe Cauval, celui-ci et ses sociétés ont été placés en redressement judiciaire. Les éventuels repreneurs ont jusqu’au 4 avril pour déposer leurs offres de reprise du groupe Cauval.

Le Groupe Aquinos, l'un des principaux acteurs européens de la literie, doit déposer une offre globale de reprise de Cauval auprès du tribunal de commerce de Meaux (Seine-et-Marne) dans le cadre de l'appel d'offres engagé par les administrateurs judiciaires mandatés pour son redressement judiciaire. Les détails de l’offre sont, pour le moment, inconnus tout comme le montant actuellement en discussion. L’entreprise indique toutefois : «Ce qui est certain c’est que l’offre de reprise veut préserver un maximum d’emplois, en particulier à Bar-sur-Aube, un site important pour le groupe Cauval».

Aquinos se porte candidat à la reprise de Cauval dans l’objectif de créer le leader européen de la fabrication de matelas et sofas, en associant deux entreprises complémentaires par le positionnement de leurs marques, de leurs gammes de produits, de leurs marchés, et le savoir-faire de leurs équipes. Cette offre de reprise doit permettre au leader européen de la fabrication de matelas et sofas de pérenniser l'outil industriel de Cauval et de maintenir durablement des emplois locaux en France, et notamment à Bar-sur-Aube. Grâce à cette offre toujours, Aquinos souhaite apporter des ressources pour relancer immédiatement l'activité, moderniser les sites de production en France et développer le chiffre d'affaires des entreprises du groupe Cauval.

Un discours déjà entendu il y a quelques mois… Mais certainement que cela va lui coûter beaucoup moins cher, avec une possibilité de ne pas reprendre tout le personnel !

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:09

C’est désormais officiel. Le 30 novembre prochain, le site nogentais de DHL fermera ses portes. C’est l’annonce qui a été faite, jeudi, en comité central d’entreprise extraordinaire par la direction de DHL France. «Le site de Nogent-sur-Seine fermera le 30 novembre 2016 et celui de Beautiran, près de Bordeaux, le 30 mai 2016», indique le délégué syndical central Force ouvrière DHL.

La société nogentaise comprend 30 conducteurs et 58 employés de la logistique, sans compter les intérimaires et les autres entreprises, notamment celles qui viennent livrer marchandises qui seront ensuite acheminées par DHL à la grande distribution.

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 10:00
Le chômage repart à la hausse

Comme nous l’avions indiqué le mois dernier, les statistiques étaient à prendre avec des pincettes. Celles de février les corrigent.

En région ACAL, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 306 920. Ce nombre augmente de 0,6 % (+ 1 830) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 2,7 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 76 760. Ce nombre augmente de 0,7 % (+ 540) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 0,0 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A varie de 0,6 % à + 0,9 % en février 2016 par rapport à fin janvier : Ardennes (+ 0,9 %), soit 17 100 chômeurs, Aube (+ 0,6 %), soit 20 480 chômeurs, Marne (+ 0,6 %), soit 30 220 chômeurs, Haute-Marne (0,8 %), soit 8 960 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A augmente de 0,3 % pour les hommes (- 0,1 % sur un an) et augmente de 0,9 % pour les femmes (+ 2,4 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il diminue de 6,8 % pour les hommes et 6,1 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans diminue de 0,7 % pour les hommes et augmente de 2,1 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 5,8 % pour les hommes et 8,5 % pour les femmes.

En région ACAL, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 460 450. Ce nombre augmente de 0,5 % (+ 2 140) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 2,7 % sur un an).

Pour Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A, B, C s'établit à 116 720. Ce nombre diminue de 0,5 % (- 360) par rapport à la fin janvier 2016 (+ 0,7 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégories A, B, C varie de 0,0 % à + 0,3 % en février 2016 par rapport à fin janvier : Ardennes (+ 0,0 %), soit 24 960 chômeurs, Aube (+ 0,3 %), soit 29 950 chômeurs, Marne (+ 0,1 %), soit 47 890 chômeurs, Haute-Marne (0,1 %), soit 13 920 chômeurs.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégories A, B, C augmente de 0,4 % pour les hommes (1,9 % sur un an) et augmente de 0,5 % pour les femmes (+ 3,6 % sur un an). Pour les moins de 25 ans, sur un an, il diminue de 3,9 % pour les hommes et 3,4 % pour les femmes. Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans de augmente 1,8 % pour les hommes et de 3,6 % pour les femmes et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 6,7 % pour les hommes et 8,2 % pour les femmes.

Après le recul enregistré en janvier (-0,9 %), le chômage est reparti à la hausse dans l’Aisne en février. Le nombre de personnes inscrites à Pôle emploi en catégorie A a augmenté de 1,4 % par rapport à janvier. Sur un an, la hausse est de +2 %, soit 37 817 personnes (741 de plus). Le département s’inscrit dans la hausse de la nouvelle région (+1,1 % en février, soit +1,5 % en un an, 387 307 inscrits).

Pour les demandeurs d’emploi des catégories A, B et C, dans l’Aisne, leur nombre a baissé de 0,8 % en février par rapport à janvier, mais il demeure en hausse de 1,3 % sur un an (55 480 personnes soit 734 inscrits de plus). Cette fois, le département se montre moins mauvais que l’ensemble de la nouvelle région (-0,1 % en février, +2,3 % en un an, 573 574).

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:29

Terminé, le temps où la faïencerie de Vitry-le-François tournait à plein régime, faisant rayonner son savoir-faire dans le travail de la céramique sur tout le territoire. L’entreprise ne produit plus rien et les derniers 51 salariés que comptait l’entreprise ont été licenciés.

Ce petit groupe d’anciens de Lecica France rebaptisé SB Ceramic s’attendait à percevoir une indemnité de 3 000 € s’ils ne retrouvaient pas de travail. La liquidation de leur ancienne boîte a changé le cours de leurs vies. C’est avec moins de 1 000 € que ces anciens de Sarreguemines doivent vivre chaque mois. Ceux qui ont moins de 50 ans n’y auront plus droit en juillet prochain.

Ils ne comptent pas en rester là !

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:00

Les quatre organisations syndicales (CGT des cheminots, UNSA ferroviaire, SUD-Rail et la FGAAC-CFDT) représentatives au sein de la direction régionale de la SNCF ont, en effet, déposé un préavis de grève «concernant l’ensemble des personnels de la région SNCF Champagne-Ardenne ainsi que ceux amenés à les remplacer». Ce préavis démarre dimanche à minuit et s’achève mardi 22 mars, à 8 h du matin.

Elles protestent contre la suppression de trains en région «pour envoyer des agents de conduite à Paris». Ils protestent également contre la volonté affichée de leur direction régionale de faire circuler des trains en «EAS ou en ANS», c’est-à-dire sans contrôleur ou potentiellement sans contrôleur pour accompagner l’agent de conduite.

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 08:58

La société Sodepack, entreprise de conditionnement à façon de lots promotionnels pour des clients de l’alimentaire, de la cosmétique et de l’entretien, implantée à Vouël et à Charmes, est en redressement judiciaire depuis le 12 février.

Elle doit 16 000 euros de loyers à la communauté de communes des Villes d’Oyse (CCVO). Celle-ci, en qualité de créancier, a fait acte de candidature auprès du tribunal de commerce de Saint-Quentin pour être contrôleur. Ainsi, elle disposerait d’un pouvoir de surveillance et de contrôle sur le déroulement des opérations de la procédure de redressement.

Elle emploie 85 personnes en CDI et a six mois pour sauver les meubles.

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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 08:46
Mobilisation contre la loi du travail

A Châlons-en-Champagne, afin d’afficher leur mécontentement face à la loi El Khomri, une centaine de lycéens de Pierre-Bayen s’étaient donné rendez-vous ce mardi soir afin de développer un plan d’action. Ils ont décidé de se rassembler ce jeudi à 9 heures au lycée avant un départ vers la préfecture. Ils ont, au passage, récupéré des élèves des lycées Talon et Oehmichen. Place Foch, ils étaient plus de 200, avant une fin de manifestation à 12 h 30.

A Troyes, à l’appel d’un front unitaire d’associations de jeunesse (jeunes socialistes, jeunes communistes et UNEF), environ six cents lycéens et étudiants se sont rassemblés place de la mairie à Troyes à 14 h. Dès le matin, les lycéens étaient mobilisés devant les établissements scolaires du lycée Herriot et du lycée Marie de Champagne et ont tenu des AG.

A l'appel de l'Unef, les jeunes se sont rassemblés ce jeudi matin à Reims sur la place Royale, devant la sous-préfecture. Près de 300 manifestants étaient présents, très peu d'étudiants, surtout des lycéens.

Les élèves du lycée européen de Villers-Cotterêts ont manifesté contre la loi Travail.

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 12:22
Second déraillement à Suippes en moins de 15 jours

Le 6 mars, une locomotive qui venait d’amener du matériel militaire au camp de Suippes sortait des rails. À l’origine de l’incident, la rupture d’un rail.

Ce matin, un train, composé d’une locomotive, de deux voitures voyageurs et six wagon de marchandises, qui venait de livrer des marchandises au camp militaire et repartait à vide s’est retrouvé bloqué sur les oies, bouchant au passage la RD 931, route est fermée à la circulation pour la journée.

Contrairement à l’accident qui s’était produit le 6 mars dernier, les techniciens n’ont pas repéré de rail cassé. En revanche, ils ont constaté qu’un essieu de la motrice était sorti de la voie et que le même problème s’était produit sur le deuxième wagon.

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 20:32
Fin de la grève chez Janves

Les ateliers de Bogny-sur-Meuse  avaient cessé le travail il y a trois jours à l'initiative de la CGT. Le mouvement de grève était très suivi : plus de 70% des 240 employés selon les syndicats.

A l'origine l'entreprise ne proposait que 1,2% de hausse des salaires. Pour mémoire, le revenu moyen des ouvriers des ateliers Janves avoisine 1300 euros.

Les salariés de ce sous-traitant automobile demandaient 3% d'augmentation. Une revendication à laquelle leur direction a finalement répondu favorablement ce mercredi 16 mars 2016.

 

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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 17:25

Une dizaine de salariés de la société Alpem, à Reims, sont en grève depuis lundi 14 mars. Ils réclament une hausse de salaire de 125 euros brut par mois.

En 60 ans d'existence, c'est le premier mouvement de grève chez ce fabricant spécialisée dans l'impression et la transformation de papiers destinés à l'emballage de produits frais, alimentaires et industriels, à destination de la grande distribution.

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14 mars 2016 1 14 /03 /mars /2016 20:45

Alors que la direction des ateliers de Janves est prête à accorder une augmentation de 1,2 % des salaires dans le cadre des négociations annuelles, environ 80 salariés ont cessé le travail ce lundi matin pour que cette hausse atteigne 3 %.

Ils mettent en avant le fait que le salaire moyen avoisine les 1 300 euros.

Ce sous-traitant automobile, fondé en 1925 et basé à Bogny sur Meuse (Ardennes), est spécialisé dans la fabrication de bielles. 240 personnes travaillent pour ce sous-traitant.

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