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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 10:18

Après la fermeture de la fromagerie Lacatalis en 2001, Margut vit un nouveau coup dur avec la reprise à minima par le groupe Baret (Haybes) de la scierie Nouyrigat, seule PME du territoire avec Tagar Refendage.

Le 31 août, peu après le retour de vacances, le personnel est avisé que le tribunal de commerce a donné son feu vert à l'entreprise Baret à Haybes pour la reprise de l'entreprise.

Baret dévoile vite sa strtégie : licenciement de 11 des 19 salariés, abandon de l'activité scierie à Margut mais maintien sur place de la déligneuse et du magasin d'exposition, et préservation du site de Moiry.

Selon les salariés, «Les suppressions d'emploi concernent des scieurs, déligneurs, rogneurs, un chauffeur-grumier et un responsable de scierie. Tous effectuent leur préavis et quitteront officiellement la «boîte» en novembre avant d'intégrer pour la plupart le contrat de sécurisation professionnelle. L'unité de Moiry qui fabrique les parquets en chêne massif a été épargnée».

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3 octobre 2012 3 03 /10 /octobre /2012 10:07

Les 130 salariés de l'usine ArcelorMittal de Mouzon demeurent «sereins».

C'est de Dunkerque que provient la matière première alimentant des unités comme celle de Mouzon. L'acier brut passe néanmoins toujours par les laminoirs à froid de Moselle avant d'être redirigé vers les Ardennes. Là, il est travaillé (galvanisation, couverture d'aluminium) pour produire des tôles à destination du secteur automobile.

S'il devait perdurer, le blocage de Florange (filière froide) pourrait donc provoquer quelque gêne, comme cela avait déjà été le cas au printemps dernier. A moins que de Dunkerque, l'acier n'ait bientôt plus besoin de passer par la Lorraine…

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:23

Demain matin lors d'un comité d'entreprise extraordinaire un plan social devrait être annoncé chez Sandvik à Chauny. Avec les départs non remplacés, cela concernerait 12 postes sur les 54 employés que compte le site.

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 16:16

Jeudi,  le tribunal scellera l'avenir de la fonderie Focast et de ses 130 salariés. L'usine basée à Villeneuve-Saint-Germain, connaît de sérieuses difficultés de trésorerie. Elle est en procédure de sauvegarde depuis juin 2011. Celle-ci a déjà été renouvelée à deux reprises. Le tribunal pourrait placer la société en redressement judiciaire.

Les salariés se retrouveront à Villeneuve-Saint-Germain, jeudi à 8 heures, direction le centre-ville. Une manifestation à laquelle participeront aussi les 74 personnes sur la sellette chez le transporteur Geodis, ainsi que les salariés de Baxi, le fabricant de chaudières directement menacé par la faillite de Focast.

Tous se retrouveront à 10 heures, devant le tribunal de Soissons.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 10:03

Mittal-Reims.jpgLe site fait encore partie des plus gros employeurs de la cité des sacres. Mais l'inquiétude ne cesse de grandir au sein d'un site qui comptait il y a encore 5 ans plus de 1 000 salariés. Aujourd'hui, Arcelor Mittal n'emploie plus que 500 permanents. Les intérimaires se font d'ailleurs de plus en plus rares dans les ateliers.

Une partie du métal traité, façonné à Reims provient des hauts fourneaux dont le sort pourrait être scellé dès lundi. Il y a 18 mois, un premier choc avait secoué l'usine Arcelor de Reims. La direction avait en effet annoncé la fermeture de l'atelier plaques et découpes. Une fermeture justifiée par une baisse chronique des commandes depuis 2008. «La fermeture éventuelle de Florange concerne tous les sites en France, toute la «famille» est dans l'attente. Les effets de la crise qui a débuté en 2008 continuent à se faire sentir. Les carnets de commandes baissent au fur et à mesure, les ateliers tournent». Cette baisse d'activité se ressent aussi à l'aune du rythme de travail. Avant 2008, la plupart des ateliers tournaient en 3x8. Aujourd'hui, on ne parle plus que de deux équipes par poste.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 09:55

Aucune information n'a flitré sur l'accueil du groupe et des actionnaires sur les propositions de réindustrialisation de l'usine de Revin lors de la réunion vendredi à Bruxelles.

2 projets ont été présentés. Le projet présenté vendredi par le cabinet Syndex a la faveur des syndicats. Il s'agit d'un plan de réindustrialisation du site qui préconise le maintien de la production de la machine à laver actuelle mais auquel viendrait s'ajouter un complément de production. D'autre part, une solution externe élaborée par le cabinet BPI et qui a la faveur de la direction a aussi été présentée devant le groupe et ses actionnaires, vendredi. Ce projet est rejeté farouchement par les syndicats. Il s'agit de deux investisseurs, un Allemand et un Américain qui se sont montrés intéressés par l'usine.

La nécessité de trouver des solutions pérennes pour sauver le site de Revin demeure en dépit des bons résultats du site au dernier trimestre. En effet, la vente des appareils s'établissait à 423 000 machines à laver.

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 12:31

Vingt-cinq emplois sont menacés à Forge France, qui possède deux sites dans les Ardennes : l'un à Joigny-sur-Meuse (forge et estampage des pièces) et le second à Nouzonville (usinage et expédition). L'ensemble compte cinquante salariés.

La société est spécialisée dans la fabrication de pièces de levage (crochets, manilles etc.). Elle est contrôlée par le fonds d'investissement britannique Melrose, qui possède également la société américaine Crosby, pèositionnée sur le même créneau…

La direction du groupe ambitionnerait de «rationaliser» en mutualisant la production située en France (Nouzonville et Joigny) et en Belgique, où est basée une usine de 65 salariés. «L'objectif est de garder la forge en France et de transférer l'usinage en Belgique». C'est pourquoi le projet de Plan de sauvegarde de l'emploi prévoit la fermeture du site de Nouzonville, mais les 25 emplois menacés concernent les deux usines ardennaises.

Le livre 1 du PSE a été présenté en comité central d'entreprise à l'issue de quoi les élus ont demandé une expertise. Après quoi, fin octobre, le PSE sera négocié en tant que tel.

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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 16:20

En Champage-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi grimpe à 65 742, à la fin août 2012, soit une augmentation de 2,1 % (+ 1355) par rapport à la fin juillet 2012 (+ 19,6 % sur un an), soit 65 742 chômeurs de catégorie A (10 781 inscrits de plus). Le nombre de chômeurs frôle désormais les 100 000 dans la région (99 439 exactement), toutes catégories confondues. Encore un plus haut historique.

Le départment de la Marne est le plus touché de la région. Il enregistre une hausse de 3.6%. Par département, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A varie de + 0,1 % à + 3,6 % en août 2012 par rapport à fin juillet (Ardennes (+ 0,1 %), Aube (+ 2,0 %), Haute-Marne (+ 1,3 %)). Même «corrigés des variations saisonnières» selon la formule consacrée, les chiffres du chômage du département de la Marne à fin août font froid dans le dos : + 25,3 % en un an pour les demandeurs d'emploi inscrits en catégorie A. Alors, comment est-on passé de 21 161 à 26 514 chômeurs de catégorie A en un an ? Il faut se souvenir qu'en 2011, la récolte du raisin avait débuté en août. L'effet «vendanges anticipées» avait ainsi fait baisser le nombre d'inscrits en catégorie A de 11,4 % par rapport à août 2010. Avec une augmentation de 1 % en août, le nombre de personnes inscrites en catégories A, B et C se monte à 41 300 , soit une hausse de 11,7 % sur un an. Là encore, la Marne s'avère la plus touchée en Champagne-Ardenne (+10 % dans l'ensemble).

Si la hausse dans les Ardennes n'est «que» de 0,1 % (soit un total de 15 383 personnes inscrites sans aucune activité), sur la durée, en revanche, les statistiques sont moins flatteuses : + 9,2 % en un an au niveau national, + 11,8 % dans le département. Ce n'est d'ailleurs pas un secret : le taux est redevenu proche de celui observé au plus fort de la crise de 2008-2009.Si l'on ajoute les demandeurs d'emploi des catégories B et C (ayant une activité même partielle), on était fin août à + 0,7 % dans les Ardennes (22 292 personnes) et + 0,9 % en France.Reste que le plus inquiétant demeure que les chômeurs de longue durée et les plus de 50 ans sont ceux qui, ce mois-ci encore, connaissent les hausses les plus fortes.

En Picardie, l’évolution mensuelle est de +0,9% et l’évolution annuelle de +11,3% ces douze derniers mois.

Fin août 2012, le département de l’Aisne compte 33.954 demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A à Pôle emploi, soit une hausse de 1,4% comparé au mois dernier, et une hausse de 13,2% par rapport à août 2011.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:42

Les employés d'Alcan-Sofital, ceux - qui n'ont pas été sacrifiés après le terrible plan social (supprimant 134 emplois sur 215) qui a touché leur usine, productrice d'aluminium - se souviennent qu'il y a un an, presque jour pour jour, le directeur du site était séquestré.

L'intersyndicale rappelle que sur les 107 personnes qui ont rejoint la cellule de reclassement, il n'y en a que neuf à avoir intégré un nouveau CDI dans une autre société, 7 sont en CDD longue durée, 12 en en CDD de moins de six mois. Mais le chiffre à retenir, c'est que 51 d'entre eux n'ont aucune activité. La situation des 81 personnes toujours intégrées à l'usine reste précaire, puisque le site de Ham n'a toujours pas atteint sa vitesse de croisière.

La nouveauté, c'est la volonté de la direction de vendre l'usine de Ham... qui ne cadrerait pas avec les plans de Constellium, la société mère. Le comité d'entreprise européen de Constellium fixé au 4 octobre devrait permettre d'officialiser la décision de vendre.

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 17:08

Une partie des salariés licenciés de chez Raguet répondaient vendredi à l'invitation de leur défenseur et de leur délégué syndical FO, afin de recevoir le montant de la somme qui leur a été allouée en première instance par le conseil de prud'hommes.

Tout le monde a forcément en tête la situation des ex-salariés d'Ardennes Forge à Nouzonville. L'AGS (caisse de garantie des salaires) réclame le remboursement de plusieurs centaines de milliers d'euros à une quarantaine de salariés parce que la cour d'appel a fixé des indemnités moins fortes que le conseil de prud'hommes en première instance. Cette exigence de la caisse de garantie des salaires, unanimement condamnée par la classe politique ardennaise, a plongé certains ex-Ardennes Forges dans le désarroi.

«J'incite les gens à mettre cet argent de côté. Il y a un appel. Le risque de devoir rembourser une partie des sommes existe, comme pour Ardennes Forge», a expliqué l'avocat en remettant une quarantaine de chèques pour un montant global de près de 700 000 euros.

Paradoxalement, les premiers ex-Raguet à percevoir leur chèque sont les licenciés du deuxième groupe, les mystères de la procédure leur ayant alloué d'abord une indemnité, les premiers licenciés devant la recevoir ensuite.

«Il est préférable de percevoir cet argent et de le placer sans y toucher, avant d'être définitivement fixé. En appel, la somme peut être égale ou inférieure, mais elle peut aussi être supérieure. C'est déjà arrivé. De toute façon, on va demander plus. Je suis confiant, mais je ne peux rien garantir. Il faut être prudent».

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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 17:16

Controle-des-vendanges.jpgC'est dans le cadre bien défini du Codaf (Comité opérationnel départemental des fraudes) qu'ont été mis en place des contrôles de vendangeurs, partout dans le vignoble. Policiers ou gendarmes, agissant sur réquisitions du procureur travaillent en collaboration avec la MSA et l'Inspection du travail. Leur mission : identifier et verbaliser les employeurs qui auraient omis de remplir leurs déclarations préalables d'embauche et donc de lutter contre le travail dissimulé.

Pas de distinction, la réglementation française est applicable à tous. «Mais attention, le saisonnier en infraction est la victime, c'est l'employeur qu'il faudra poursuivre», indique un contrôleur de la MSA.

Aucune infraction n'a été relevée cette semaine dans les 2 contrôles du côté d'Epernay. Su côté de Reims, des irrégularités liées aux déclarations d'embauche ont été constatées pour quatre vendangeurs. Une procédure visant les deux viticulteurs concernés va être initiée afin de confirmer ou non les soupçons de travail dissimulé. Un cinquième vendangeur recherché pour une petite affaire de vol a été remis en liberté après audition, tandis qu'un sixième faisait l'objet d'une amende à payer qui lui a été notifiée.

La MSA dispose de trois mois pour confronter les données avec le registre fourni par les viticulteurs. Pour les employeurs indélicats, la sanction peut être lourde et la note salée : jusqu'à 3 ans d'emprisonnement maximum et/ou 45 000 euros d'amende. À cela s'ajoutera le redressement effectué par la MSA sur les cotisations, ce qui pourrait se chiffrer jusqu'à 60 €/personne/jour.

Sources : L'union

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 09:30

«Pour nous, le nerf de la guerre, c'est les indemnités de licenciement». Le plan de sauvegarde de l'emploi concernant la plate-forme de Villeneuve-Saint-Germain a été évoqué pour la pemière fois avec les représentants de la direction.

«L'idée de Geodis, c'est de faire une exemplarité en accordant une priorité au reclassement», relatait le représentant CGT, faisant état d'une incitation forte auprès des actuels salariés, afin qu'ils acceptent de travailler dans les plates-formes environnantes. Mais lui aurait voulu aborder les questions financières : savoir à quelles sommes pourraient prétendre ceux qui, parmi les 74 personnes aujourd'hui en CDI sur place, préféreraient partir. «Tout le monde ne sera pas reclassé et nous voulons que les autres partent la tête haute. Nous voulons 1 500 euros au lieu de 700 par année d'ancienneté, 10 000 au lieu de 8 000 pour l'indemnité supra-légale et 10 000 euros de prime de bonne fin de dossier». Malgré la dernière prime évoquée, les représentants des différents syndicats n'excluent pas des actions de revendication.

Hier, les syndicats exposaient les derniers éléments à l'ensemble du personnel de cette plate-forme appelée à disparaître d'ici fin 2012. «Le reclassement, ce n'est pas un plaisir, c'est un devoir». Et il insistait sur le droit au choix de l'indemnité.

Pour la CFDT «Il y en a qui ont brisé leur santé»,  faisant référence à pas moins de quinze dossiers… Le départ éventuel vers Epaux-Bézu, Crépy-en-Valois ou Saint-Mard, sites éloignés d'au moins 40 kilomètres, n'est pas souhaité par tous. Une partie du personnel actuel vient déjà du secteur de Laon et devrait donc parcourir encore davantage de kilomètres pour rejoindre son poste…

Tous attendent la prochaine rencontre de mardi : «On veut que ce cauchemar finisse», annoncent ceux qui ont, durant dix ans, pris en charge des marchandises Carrefour.

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