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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 11:24

Le tribunal de commerce de Meaux a placé deux sociétés du groupe Cauval industries en redressement judiciaire. Il s'agit d'OC Management (emplois de services) dont les 337 salariés sont répartis sur les sites de Lognes, de Mantes-la-Jolie et de Bar-sur-Aube (157 sur le site aubois) et d'Atmospheres interiors dont les 197 salariés sont employés à Bar-sur-Aube. Au total, ce sont donc 534 salariés du groupe d'ameublement, dont 354 à Bar-sur-Aube, qui sont concernés par ce placement en redressement judiciaire. Le tribunal a ouvert une période d'observation jusqu'au 29 avril 2013.

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 10:16

Ce matin, les dirigeants de KME et les représentants de l'intersyndicale FO-CGC-CGT-CFDT doivent e retrouver autour d'une même table, à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Objectif de cette réunion : discuter de la mise en œuvre d'un PSE (Plan de sauvegarde de l'emploi).

Si officiellement personne n'est encore au courant de rien, la restructuration de l'entreprise ne fait cependant plus aucun doute. La société souhaiterait «réduire ses coûts de structure». Et selon la CGT, cela pourrait se traduire par la suppression de soixante-douze postes en France, dont douze sur le site de Fromelennes. A priori, la mesure épargnerait les ouvriers et concernerait essentiellement le personnel administratif.

KME devrait prochainement réaliser «une cession d'actifs» sur son site de Niederbruck (Haut-Rhin). Ce qui impacterait alors de manière significative l'unité de Fromelennes. Et pour cause : cette dernière fournit entre 17 000 et 25 000 tonnes de cuivre par an à l'usine alsacienne, soit un tiers de son carnet de commandes.

Le groupe emploie 6 700 personnes dans seize pays (966 en France, dont 290 à Fromelennes).

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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 10:12

La Poste aurait l'intention de fermer les bureaux de la place d'Erlon et de la place Stalingrad (bureau Congrès). L'un des deux bureaux de Croix-Rouge serait également menacé et la poste Poincaré serait délocalisée à La Neuvillette.

La direction de La Poste ne nie pas que des discussions sont en cours portant sur une réorganisation des bureaux rémois mais assure que rien n'est encore définitif.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:53

Le groupe Cycleurope, qui compte deux sites de production de vélos en France à Romilly et Machecoul a demandé, hier, le placement en redressement judiciaire de son usine de Loire-Atlantique auprès du tribunal de commerce.

Cette démarche doit permettre au site de Machecoul de poursuivre son activité à l'avenir grâce à un partenaire. L'usine de Machecoul enregistre depuis plusieurs années un ralentissement de ses ventes auprès de la grande distribution.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:47

 

A l'appel de l'intersyndicale Banque de France Champagne-Ardenne, 18 des 25 agents du service caisse de la succursale de Charleville-Mézières ont observé, jeudi après-midi, un mouvement de grève de 59 minutes.

Mécontents du plan présenté par le Gouverneur lors du comité central d'entreprise du 21 septembre et visant à la fermeture de 17 caisses en France, les agents ardennais entendent lutter contre la disparition programmée de celle du chef-lieu des Ardennes le 1er juillet 2013. Les dix personnes chargées de cette activité fiduciaire (traitement des billets, échanges de billets mutilés, authentification et retrait de la circulation de la fausse monnaie...) sont ainsi menacées à terme soit de mobilité professionnelle, soit de suppression d'emploi.
Ils craignent par ailleurs qu'à l'échéance 2020, les autres activités tertiaires (surendettement, cotations des entreprises…) soient réduites à un simple guichet d'accueil à minima.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 09:20

Electrolux RevinHier a eu lieu une assemblée générale des salariés. L'intersyndicale en a profité pour présenter le projet d'ARdennES, dans lequel ils ont fondé tous leurs espoirs. Un projet qui consisterait à continuer à produire des machines à laver avec ouverture sur le dessus, mais aussi à fabriquer des machines lavante-séchante et des hottes aspirantes haut de gamme. «C'est un projet qui demande un investissement de 7 millions d'euros. À comparer avec les 115 millions d'euros de bénéfices d'Electrolux cette année. Sur ces 7 millions, les pouvoirs publics se sont engagés à prendre en charge une partie. Ce sont donc nos impôts qui financeront ce plan, plutôt que de financer des chômeurs. Nous ne sommes même pas sûrs que le board (conseil d'administration) soit au courant de notre projet».

A celles et ceux qui pourraient déjà se résigner, ayant en tête de prendre «la valise à billets», il leur a été clairement signifié qu'«un emploi, c'est quelque chose de sacré et nous allons nous battre pour les garder. Il n'est pas question que notre usine ferme, c'est la seule position tenable. Les enjeux sont trop énormes pour nous, pour la ville, la vallée et le département».

Concernant le paiement des jours de grève, la direction locale a reçu l'Intersyndicale hier matin et se sont mis d'accord pour que ces jours soient payés en échange d'une reprise de poste lundi pour les ouvriers. Une mesure exceptionnelle, qualifiée même d'«historique». «Nous menons une bataille sur le long terme pour sauver nos emplois, il ne s'agit pas de perdre de l'argent bêtement en faisant des grèves inutiles mais l'ensemble du personnel reste déterminé à ne pas se laisser massacrer sans réagir. Nous vous demandons de reprendre le travail normalement car les enjeux sont trop importants. Il faut envoyer un message à la direction du groupe : vous êtes des voyous, nous sommes des gens responsables».

Le travail reprendra lundi, après une journée de RTT aujourd'hui.

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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 16:14

Les-Martin-a-Senlis.jpgOuvriers, intérimaires, retraités, élus revinois ou même simples citoyens revinois, ils étaient plus de 400 hier, à monter dans les sept bus depuis Revin. Direction : Senlis, siège du groupe Electrolux France. Objectif : inciter le groupe suédois à faire machine arrière sur sa décision de fermer le site revinois d'ici deux ans.

A 14 heures, la réunion démarre. L'ambiance est tendue. Quarante minutes plus tard, un texto met le fau aux poudres. Après avoir coupé le grillage, des manifestants sont entrés dans l'enceinte du siège. Les représentants syndicaux sont alors obligés de sortir pour faire le point. Les esprits s'échauffent. Cependant, à la demande des syndicalistes, aucun n'a débordement n'a eu lieu, afin de permettre une reprise des négociations, de manière sereine.

Hier soir, les discussions se sont poursuivies jusque tard dans la soirée. Bilan de la journée : même si les syndicats n'ont pas réussi à obtenir toutes les réponses, notamment concernant le refus net de la direction de prendre en compte leur projet ArdennES, les «Martin» savent que la bataille ne fait que commencer. Ils ont appris par exemple, hier, qu'une réunion à Paris avec le directeur du cabinet du ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg se tiendra mercredi prochain, en présence des élus et des représentants syndicaux.

80 travailleurs handicapés pour Electrolux. Une quarantaine œuvrant dans un local spécialement mis à leur disposition, avenue de la Cité scolaire à Orzy, l'autre moitié dans l'enceinte même de l'usine revinoise. Ils réalisent des prestations d'assemblage et de montage de sous-ensembles de pièces de machines à laver comme sous-traitant. Ils sont des victimes colaérales de la décision d'Electrolux. Quel va être leur avenir ?

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 17:32

Pole-Emploi.jpgPour le 17ème mois consécutif, le chômage a augmenté de 1;6 % en septembre, connaissant même sa plus forte hausse depuis avril 2009. Ce sont donc 46 900 chômeurs de plus en un mois, soit un total de 3 057 900 personnes en France métropolitaine, ceci en catégorie A.(ceux n'ayant exercé aucune activité), son niveau le plus élevé depuis plus de 13 ans. En tenant compte des personnes exerçant une activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d'emploi a progressé de 0,5% en septembre, soit 20 900 personnes de plus, pour atteindre 4 515 500 (+8,3% sur un an).

Pour la région Champagne Ardenne, c'est à une baisse que l'on assiste : - 1,2 % par rapport à la fin août 2012 en catégorie A, soit 64 943 personnes. Mais sur un an, ce chiffre reste en hausse de 5,3 % pour les personnes n'ayant aucune activité et il augmente de + 14,4% pour les sans-emploi ayant une activité réduite.

En septembre 2012, parmi l’ensemble des demandeurs d’emploi de catégorie A, B, C, en Champagne-Ardenne, le nombre d’hommes augmente de 0,1 % (+ 9,8 % sur un an) et le nombre de femmes reste stable (+ 7,2 % sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans diminue de 1,3 % (+ 7,9 % sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans diminue de 0,3 % (+ 6,6 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 2,0 % (+ 15,0 % sur un an). On est près des 100 000 personnes en recherche 'emplois dans la région (99 478 exactement), mais on ajoute les catégories D et E (sans actes positifs de recherche d'emploi), on en est à 113 910 personnes en recherche d'emploi.

Mais il y a de fortes disparités : les vendanges dans l'Aube et la Marne ont fait baisser les chiffres dans la catégorie A. Soit - 1,5 % dans l'Aube (15591 inscritres en catégorie A) et - 3;6 % dans la Marne (25 559 personnes en catégorie A. Les chiffres ne bougent pas en Haute-Marne (8 013 personnes en catégorie A), mais explosent dans les Ardennes avec + 3;6 % (15 780 personnes en catégorie A).

Dans le département de l’Aisne 34 590 demandeurs d’emploi n'ont aucune activité, c'est + 1,9% comparé au mois dernier et + 9,5% par rapport à septembre 2011. Par ailleurs, 49 672 demandeurs d'emploi ont une activité réduite, soit une augmentation de + 0,5% par rapport à août dernier, et de + 9,1% sur un an.

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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 11:32

Hier, les syndicats de Nobel Automotive ont rencontré le directeur de leur usine et leur DRH, pendant que leurs collègues effectuaient un débrayage entre 14 et 15 heures.

Le 3 octobre, le PDG américain de la société, propriété du groupe turc Orhan, avait annoncé son intention de supprimer 200 emplois au cours des quatre prochaines années sur les 350 que compte le site. «Tant qu'il ne reviendra pas discuter, chaque équipe débrayera une heure par jour», a annoncé une représentante syndicale.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 15:26

Electrolux-Revin-2.jpgA l'issue de l'entrevue d'hier à la préfecture, «Ce rendez-vous avait été fixé pour évoquer notre projet alternatif qui devait être étudié vendredi par la direction exécutive internationale d'Electrolux. On devait avoir un avenir ensemble (avec Electrolux). Et Electrolux a coupé les ponts. Leur verdict : plus de machine à laver fabriquée à Revin fin 2014. Chercher maintenant un repreneur ? On a vu ce que ça a donné chez Oxame, chez Thomé-Génot… Notre message est clair : on veut qu'Electrolux étudie vraiment notre projet soutenu par l'Etat, on veut préserver notre usine, nos vies. Mercredi, tous ensemble, nous irons à Senlis (comité central d'entreprise) pour qu'on nous explique pourquoi notre plan a été rejeté alors qu'il nécessitait 7 millions d'investissement, c'est-à-dire «peanuts» pour un groupe pareil. On est calmes et gentils. Jusqu'ici, on n'a pas mordu la main de celui qui nous nourrissait. Mais s'il ne nous nourrit plus, alors ce sera autre chose. On veut vraiment qu'ils nous disent pourquoi cette décision a été prise, pourquoi ils ont refusé nos propositions. On les emmerdera jusqu'au bout pour avoir une réponse. Dans le cas contraire, alors on va leur faire de la pub. Une sacrée pub…»

C'est donc une délégation nombreuse de salariés et de Revinois en général qui se rendra à Senlis ce mercredi (8 cars sont affrétés).

Par ailleurs, le principe d'un rendez-vous avec le ministre Montebourg est acté, lequel pourrait même être invité dans les Ardennes.

Pendant l'entrevue, les manifestants ont bloqué la circulation pendant une heure et demie environ aux abords de la préfecture, paralysant notamment l'avenue d'Arches.

Le travail a repris ce matin à Revin...

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 15:10

Pomly.jpgPour la première fois de son histoire, le groupe Andros va fermer l'un de ses sites industriels. Et ça tombe dans le Sud de l'Aisne, à Rozet-Saint-Albin.

Depuis mi-septembre, le projet de plan de sauvegarde de l'emploi est en négociation. Une réunion entre la direction et les élus du personnel a lieu ce mardi. Une prochaine est programmée mi-novembre. Quant à l'arrêt de la production sur place, il est programmé durant le premier semestre 2013, entre mars et juin.

Deux solutions sont offertes pour le moment aux 93 salariés de Pomly : le reclassement «externe» ou la mutation au sein d'une autre usine du groupe. Concernant la première option, douze personnes auront normalement trouvé un nouvel emploi, dans l'Aisne ou dans un département limitrophe.

Pour d'autres, l'option sera de quitter le secteur pour une autre implantation française. «Deux cents postes sont proposés en interne, avec des mesures très incitatives», indique la DRH. Le montant des indemnités n'a pour le moment pas été communiqué. Les représentants du personnel insistent sur un dernier point : «Beaucoup d'autres salariés ne sont pas mobiles. Pour que personne ne reste sur le carreau, il faudra maintenir une activité sur place», commente le délégué CGT.

Le PDG du groupe Andros s'occupe lui-même d'analyser les offres de reprises pour le site sud-axonais. L'usine serait plutôt destinée à accueillir une activité agroalimentaire. Actuellement les projets sont étudiés. Dans le cas où aucun entrepreneur ne se manifesterait dans les années à venir, le site serait dépollué, puis démoli.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 19:57

Electrolux-Revin.jpg"Une consultation débutera avec les représentants du personnel,  concernant l'arrêt de la production des lave-linge à chargement par le dessus dans l'usine de Revin, et pour chercher des solutions externes afin de réindustrialiser le site", a indiqué Electrolux dans un communiqué sur ses résultats trimestriels. 450 salariés vont se retrouver sur le carreau, alors que les résultats sont supérieurs aux attentes, avec un bénéfice net en hausse de 19% au troisième trimestre, à 983 millions de couronnes (115 millions d'euros). Mais ses ventes d'électroménager en Europe reculent.

"Electrolux poursuit son travail pour accroître la compétitivité de sa production en optimistant son système de production industrielle", indique la direction dans son communiqué.  Elle rappele qu'elle a fermé douze usines dans le monde depuis début 2007, dont quatre fabriquaient des lave-linge. Grâce à ces mesures, "plus de 60% de l'électroménagerdu groupe est actuellement fabriqué dans des régions à bas coût qui sont proches des marchés à croissance rapide".

L'usine de Revin avait été touchée en 2010 par l'annonce de la délocalisation de la production de Faure, la marque d'entrée de gamme des lave-linge d'Electrolux, vers un autre site du groupe en Pologne. Elle conservait les marque Electrolux et AEG.  A l'époque les syndicats avaient estimé que cette délocalisation faisait courir le risque d'une fermeture de l'usine sous quelques années.

L'ensemble des employés d'Electrolux se sont mis en grève suite à l'annonce de la fermeture de l'usine. 200 à 300 personnes ont bloqué lundi après-midi le carrefour de Mézières avenue de l'Arche, près de la préfecture.  Ils ont prévu de se rendre mercredi à Senlis (Oise), siège du groupe pour la France, afin de manifester en marge d'un comité central d'entreprise extraordinaire.

Les syndicats du site revinois avaient planché durant près de neuf mois sur le projet ARdennES pour produire une nouvelle machine et relancer l'usine. Non seulement le projet a été balayé du revers de la main, mais le sort d'Electrolux à Revin est désormais scellé. Dix-huit mois après la fermeture de Porcher l'avenir de la Vallée hante tous les esprits.

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