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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 11:27

En 2010, l'entreprise Enia avait trouvé un repreneur en la personne de Michel Grosselin après le licenciement de 57 personnes. Le tribunal de commerce de Sedan avait validé le plan de reprise en juin 2010.

Le dossier financier de l'entreprise comprenait l'engagement de 5 banques pour 135 millions et  un capital de 800.000 euros bloqués. L'Etat, le Département et la Région s'étaient également engagés pour un montant de 3 millions d'euros.

Suite à une réunion du Comité d'Etablissement du 27 novembre, la direction donne jusqu'à lundi aux salariés pour faire leur choix sur leur avenir au sein de l'établissement qui fabrique des moquettes et revêtements de sol.

Il est tout simplement proposé aux employés du site de Glaire (08) une baisse de salaire ou un plan de licenciement avec la suppression des 24 emplois.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 11:15

Focast-portes-ouvertes.jpgTout l'après-midi, les gens ont afflué par centaines pour la journée portes-ouvertes chez Focast.

Parmi les visiteurs, Dominique qui a exercé 35 ans en fonderie, ZD à Soissons et Roche à Fismes. «Elles ont toutes fermé !».

En filigrane, cette fermeture annoncée renvoie le pays à son déclin industriel, contre lequel les politiques semblent tellement impuissants. Jeudi le tribunal, qui pourrait prononcer la liquidation de l'usine, aura aussi à statuer sur la proposition votée en conseil d'Agglo la semaine dernière : le rachat par la collectivité des murs pour l'euro symbolique. Il s'agira ensuite d'engager une étude de réindustrialisation.

L'avenir immédiat, c'est donc la décision, ce jeudi, du tribunal de Soissons. Une manifestation partira de Focast, à Villeneuve-Saint-Germain, à 9 heures.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 11:08

Des agents des différences services des Finances publiques du département est venue, hier matin, manifester dans la cour de la direction départementale des finances publiques à Laon. Leur courroux ? «L'annonce d'une nouvelle réduction des effectifs puisque nous allons de nouveau perdre des postes en 2013, explique l'intersyndicale, soit pour l'Aisne, dix-sept postes en moins, toutes catégories confondues. On ne sait pas encore quel service va être touché…»

«Parce que rien n'a changé pour les conditions de travail, la crise et la demande accrue de service public rendent les relations avec les usagers plus tendues. Aucun service n'est épargné et les mesures de simplification, annoncées le 8 novembre, ne changeront rien à la dégradation des conditions de travail des agents et des conditions d'accueil du public. Il n'y a pas de changement également pour les parcours des fonctionnaires : carrières bloquées, avancements ralentis, promotions réduites, ce sont bien les agents de la DGFiP qui continuent à payer le prix fort de la réduction des moyens du service public».

Hier, le taux de gréviste - près de 25 % au niveau du département - montre le soutien des agents à cette action. La crise économique touche tout le monde y compris les agents des finances, ce qui a provoqué un taux de participation moins élevé que d'habitude.

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 10:56

Pole EmploiLe nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s’établit à 67 330 en Champagne-Ardenne, fin octobre 2012. Ce nombre augmente de 3,7 % (+ 2 387) par rapport à la fin septembre 2012 (+ 12,7 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente de 4,4 % pour les hommes (+ 15,5 % sur un an) et augmente de 2,8 % pour les femmes (+ 9,7 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A de moins de 25 ans augmente de 4,6 % (+ 13,4 % sur un an).

Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 3,8 % (+ 10,6 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 2,6 % (+ 18,1 % sur un an).

Par département, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A varie de + 1,0 % à + 5,2 % en octobre 2012 par rapport à fin septembre :

Aube (+ 4,2 %) soit 16 241 chômeurs

Ardennes (+ 1,0 %) soit 15 930 chômeurs

Marne (+ 5,2 %) soit 26 898 chômeurs

Haute-Marne (+ 3,1 %) soit 8 261chômeurs

Si l'on élargit les chiffres aux autres catégories (B, C), c'est-à-dire aux inscrits à Pôle emploi ayant une activité partielle, la hausse dans les Ardennes fut de 1,2 % fin octobre par rapport à fin septembre, soit un total désormais de 22 723 personnes.

Sachant, hélas, que le taux global demeure supérieur dans le département par rapport à la moyenne nationale.

A noter, enfin, toujours par rapport à ces chiffres sur la situation fin octobre, que, dans les Ardennes, la hausse a été la plus forte chez les moins de 25 ans (+ 5,2 %) et les plus de 50 ans, mais qu'en revanche, on observe un très léger recul (- 0,2 %) du nombre de chômeurs de longue durée (plus d'un an).

Enfin, si elles restent en très fort recul sur un an, un petit regain est observé au niveau des offres d'emploi (+ 0,7 %) sur les trois derniers mois.

Les chiffres du chômage arrêtés à la fin octobre affichent une affligeante remontée dans la Marne.On atteint des niveaux pas vus depuis au moins 1999.Le nombre de personnes inscrites à Pôle Emploi en catégorie A, celles «n'ayant exercé aucune activité durant le dernier mois», s'élève désormais à 26 898, une augmentation de 5,2% en un mois (1 329 inscrits en plus) et de 12,2% en un an. Pour trouver un chiffre plus important dans le département il faut remonter à avril 1999 (26 938 inscrits alors). Au niveau de la Champagne-Ardenne, c'est depuis juin 1999 (68 995 inscrits) qu'autant de chômeurs n'avaient été recensés après les 67 330 inscrits à fin octobre.

Si l'on mesure la précarité globale, soit les catégories A, B, C, les personnes «sans emploi ou exerçant une activité réduite mais en recherche d'emploi», les chiffres sont encore plus affolants ! Depuis que ces données sont calculées ainsi par les autorités, soit janvier 1996, jamais les inscrits n'avaient été aussi nombreux dans la Marne : 41 836 personnes (+1,5% par rapport à septembre et +11,7% en un an).

En Champagne-Ardenne, le constat est identique avec, pour la première fois, la barre des 100 000 inscrits franchie, à 101 043 personnes exactement (+1,6% en un mois et +10,4% sur un an).



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27 novembre 2012 2 27 /11 /novembre /2012 17:52

En Champagne-Ardenne, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi de catégorie A s'établit à 67 330 à la fin octobre 2012. Ce nombre augmente de 3,7 % (+ 2 387) par rapport à la fin septembre 2012, soit une augmentation de 12,7 % sur un an. Ce mois-ci, la Marne est le plus mauvais élève. Le département enregistre une hausse de 5.2 %. Viennent ensuite les département de l'Aube (+ 4.2 %), Haute-Marne (+ 3.1)... Les Ardennes s'en sortent mieux avec une hausse d'1%.

Fin septembre 2012, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A inscrits à Pôle emploi s’établit à 105 414 dans la région Picardie. Cela correspond à une évolution de + 2,5 % par rapport au mois dernier, soit 2 547 demandeurs d'emploi supplémentaires. En Picardie, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A augmente chez les hommes par rapport au mois d’août de + 2,8% et de + 13,6 % sur un an. Les femmes quant à elles enregistrent une hausse mensuelle de + 2,2 % et un accroissement de + 8,9 % sur un an. Par ailleurs, ce mois-ci, les jeunes de moins de 25 ans enregistrent une augmentation de + 2,4 % (+ 8,2 % sur un an), même tendance pour les 25-49 ans (+ 2,2 % mensuellement, + 9,8 % annuellement). Les 50 ans et plus, enregistrent une augmentation de + 3,5 % (soit + 19,3 % ces douze derniers mois). Ce qui donne : + 1,9 % dans l’Aisne (soit + 636 personnes) ; + 2,9 % dans l’Oise (+ 1 130 personnes). La Somme quant à elle enregistre une hausse de + 2,6 % (+ 781 personnes).

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 10:34

Forge-France-20121124.jpg

Les salariés demandent une indemnité de 100 000 euros.

Dans un premier temps, la direction du groupe avait proposé 3 000 euros en fixe, auxquels devaient s'ajouter l'équivalent d'un mois de salaire pour moins de 10 ans d'ancienneté, de 2 pour 10 à 20 ans, de 3 au-dessus de 20 ans… Des conditions évidemment rejetées par les représentants du personnel.

Les responsables de l'entreprise ont certes revu leur offre, mais elle est encore très inférieure aux revendications des ouvriers. Il s'agirait cette fois d'un fixe de 12 000 euros, avec en plus 500 euros par année d'ancienneté pour tous les salariés licenciés.

Face à ces nouvelles propositions, les salariés ont décidé de se mettre en grève. Ils considèrent que les sommes proposées sont très insuffisantes, au regard notamment de l'âge des salariés, majoritairement quinquagénaires, et de leur niveau de formation. salariés de Forge France à Nouzonville se sont mis en grève illimitée hier matin à l'issue d'une deuxième réunion avec la direction.

Celle-ci portait toujours sur les conditions financières, en particulier les indemnités supra légales que le groupe Melrose, propriétaire des deux sites de Nouzonville et Joigny, est prêt à accorder aux 25 salariés qu'il entend licencier, sur un effectif global de 49.

Hier à 10 heures, le comité d'entreprise de Forge France avait appelé les salariés et toutes les personnes soutenant leur action à se réunir sur la place de la Mairie à Nouzonville pour une manifestation dans les rues de la ville. Ils étaient un peu moins de 200 personnes à se réunir ainsi, salariés, familles et élus.

«C'est un licenciement massif et abusif. Le groupe Melrose est en parfaite santé. Ce qui compte c'est la détermination. L'intersyndicale fonctionne et c'est ce qui dérange la direction».

La prochaine étape est une nouvelle réunion informelle mercredi, mais les délégués espèrent que la situation «va se décanter avant cela. Le nombre de licenciés est passé de 25 à 22, après le reclassement d'un forgeron et deux postes d'usiniers sauvés. Il faut maintenant que la direction fasse de nouvelles propositions financières».

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25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 09:54

Daniel, bientôt 60 ans, a enchaîné les contrats d'avenir entre 2006 et 2010. Mais sans recevoir de formation comme le prévoit pourtant ce type de dispositif. Du coup, il a attaqué son employeur, le lycée Clemenceau de Reims, pour faire reconnaître ses contrats comme un CDI. La cour d'appel de Reims vient de reconnaître son droit, lui octroyant plus de 13 000 € de dommages divers.

Employé par le lycée Clemenceau de Reims, mais réellement en poste comme EVS (emploi de vie scolaire) à l'école primaire de Bezannes, un - autre - détournement du système, Daniel a, entre 2006 et 2010, enchaîné cinq contrats d'avenir, devenu CUI-CAE (contrat unique d'insertion - contrat d'accompagnement dans l'emploi) pour le dernier renouvellement, avant d'être remercié sans ménagement.

Surtout, durant cette période, il n'a pas reçu de formation qui lui aurait permis de rebondir. «On institutionnalise la précarité», analyse son avocat, spécialisé en droit du travail, du barreau de Reims. «Cela fait sortir des personnes des effectifs de Pole emploi pendant cinq ans au maximum, délai après lequel les personnes se retrouvent sur le marché de l'emploi, sans formation et sans que cela n'ait coûté à l'employeur…» Car, ces contrats aidés viennent prendre la place d'un salarié «normal» comme l'a reconnu la chambre sociale de la Cour d'appel dans son arrêt du 31 octobre dernier : «Le contrat d'avenir ayant manifestement servi à faire bénéficier la structure d'un salarié supplémentaire pour les besoins de son activité, en bénéficiant des aides de l'Etat, mais sans la contrepartie d'actions de formation».

Du coup, la justice a requalifié les CDD de Daniel Gingembre en CDI et la fin de son contrat en «licenciement sans cause réelle et sérieuse». Au total, la cour d'appel lui a accordé plus de 13 000 €, au titre de divers dommages et intérêts, versés par le lycée Clemenceau qui devra, en plus, rembourser aux organismes concernés les indemnités chômage versés par ces derniers à Daniel à la suite de son licenciement. «Cela vaut le coût de se battre». Maintenant, Daniel se sent pousser des ailes de conseil afin de faire profiter les 3 124 CUI actuels dans la Marne de son expérience pour qu'ils bénéficient réellement d'une formation. Et pourquoi ne pas viser les 10 240 actuels CUI de Champagne-Ardenne selon les données de la Direccte au 15 novembre ?

Contact : sos.actionevs51@gmail.com

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 18:01

Il y a quelques mois, il s'agissait des cuisines de l'hôpital. Aujourd'hui, ce sont tous les services médicaux et paramédicaux qui sont concernés par l'appel à la grève lancé par la CGT et le syndicat Sud santé, pour un débrayage de 13 heures à 15 heures.

Toujours en cause : «La réorganisation des cycles hebdomadaires et des horaires». Service par service. Car tous ne fonctionnent sur le même rythme. Prenant l'exemple de certains travaillant 38 h 30 par semaine, ils passeraient à 37 h 30. Soit une perte de cinq jours de RTT (récupération du temps de travail).

«On doit travailler plus vite dans la journée avec la même charge de travail. Après les retraites, le gel des salaires, c'est trop !»


Deux réunions vont prochainement avoir lieu, durant laquelle «le directeur va nous donner les tendances». La seconde, en décembre, annoncera la réorganisation «pour une application au mois de janvier 2013».

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:48

Salzgitter Mannesmann Précision (ex-Vallourec) va licencier un agent technique en charge des extincteurs de l'usine et cinq agents de sécurité. Deux autres gardiens, proches de la retraite, vont aussi quitter la société dans le cadre d'une rupture conventionnelle. En 2010, 62 emplois avaient déjà été supprimés. Selon la CGT, l'entreprise de la zone industrielle Vitry-Marolles souhaite désormais faire appel à une société extérieure pour assurer le gardiennage et l'accueil dans le but de faire des économies.

Selon la CGT, syndicat majoritaire dans l'entreprise, ces suppressions de postes viennent s'ajouter à une dizaine de départs volontaires d'ouvriers et de cadres, sous forme de ruptures conventionnelles au cours des derniers mois.

Selon le syndicat, la direction a aussi annoncé officieusement sa volonté de supprimer 130 emplois sur les trois sites français de Salzgitter : Saint-Florentin, Tonnerre (dans l'Yonne) et Vitry, le plus important avec près de 500 salariés.

Les négociations annuelles obligatoires qui font l'objet d'une deuxième réunion aujourd'hui à Saint-Florentin s'annoncent également tendues. «On nous a fait savoir qu'il n'y aurait pas d'augmentation générale des salaires, mais des augmentations individuelles, seulement pour ceux qui bossent, dixit la direction».

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:45

La vingtaine de salariés de Presstalis (ex-Nouvelles messageries de la presse parisienne), à Tinqueux est inquiète. Très inquiete même lorsque la direction nationale annonce des centaines de suppressions de postes pour les mois à venir.

La direction de Presstalis pourrait envisager un futur effectif de cinq personnes seulement pour l'entreprise de Tinqueux. L'inquiétude est d'autant plus grande pour les salariés que 80 % environ des effectifs de nuit ont passé la barre des cinquante ans. Une externalisation de certains postes serait également envisagée.

Au niveau national, les négociations sont au point mort entre la direction et les syndicats depuis la fin du mois d'octobre. le plan social prévoit la suppression de 1 200 emplois sur les 2 500 existants. L'évaluation de la filière distribution de presse est estimée à 215 millions d'euros dont 145 seront financés par les éditeurs et l'État.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:30

L'intersyndicale souhaite inclure un certain nombre de préalables avant le démarrage d'un processus qui, selon certaines sources, pourrait être engagé dès le 29 novembre à Bercy.

Primo, fixer trois réunions plénières correspondant à la stratégie adoptée par Electrolux en matière de suivi des projets ; secondo : tenir des réunions de groupe de travail chaque semaine entre ces trois réunions plénières afin de faire avancer le sujet et, tertio, obtenir un délai minimum de trois mois plein à compter de la réunion de lancement de cette démarche.

S'agissant des modalités de déroulement des différentes réunions sur l'avenir du site revinois, l'intersyndicale souhaite par ailleurs une participation plus étoffée. L'intersyndicale voudrait aussi s'assurer de la disponibilité aux réunions plénières de responsables rattachés aux activités des divisions lavage et hottes ainsi que de Joan Samuelson.

Pour les représentants du personnel Ardam, les démarches entreprises pour tenter de crédibiliser le projet ARdennES impliquent que le groupe Electrolux n'ait encore pris définitivement la décision de transférer l'action de la Top de Revin à Olawa en Pologne.

L'intersyndicale exige donc que les dirigeants du géant suédois s'engagent sur deux autres points : qu'il n'y ait pas le moindre investissement engagé en Pologne d'ici janvier 2014 et un accord de principe sur la possibilité de revenir sur l'annonce du 22 octobre, synonyme de fermeture de l'unité ardennaise d'ici la fin 2014.

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:14

C'est un courrier de la direction nationale de Transdev à la présidente de Reims Métropole qui a provoqué cet arrêt de travail massif  : «Ils annoncent qu'ils veulent supprimer 1 million de kilomètres de bus et réduire l'effectif de 100 salariés. On ne peut pas laisser passer cela».

Habituellement, il existe un service minimum, mais aujourd'hui, le mouvement de grève est tellement massif qu'il n'a pu être mis en place.

Pour Transdev Reims, «Il y a une obligation autant que faire se peut. Si nous n'avons pas un nombre suffisant de non grévistes, on ne peut pas mettre en place le service minimum. La loi ne permet pas la réquisition des salariés».

Ce que confirme la CGT. «Il y a trop de grévistes pour un service minimum. La loi oblige les salariés à se déclarer en grève 48 heures avant pour permettre à la direction de s'organiser mais la loi ne peut les empêcher de faire grève».

Les chauffeurs ont rempli deux cars ce matin et sont montés à Paris au siège du groupe Transdev pour exiger l'abandon de ce projet.

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