22 novembre 2012
4
22
/11
/novembre
/2012
16:58
Les salariés de Forge France à Nouzonville manifesteront samedi à 10 heures, place Gambetta. 25 emplois
sont menacés sur 50 (fermeture du site nouzonnais, et maintien d'une unité à Joigny).
Le conseiller général DVD Pierre Cordier a écrit à Arnaud Montebourg. Il lui suggère de faire ce qu'il
avait promis pendant la campagne, c'est-à-dire de s'opposer aux licenciements «spéculatifs». Détenue par un fonds de pension, l'entreprise est, il est vrai, rentable et son carnet de commandes
est fourni…
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
21 novembre 2012
3
21
/11
/novembre
/2012
12:01
Régleur à Hozelock-Tricoflex, usine spécialisée dans la fabrication de tubes et tuyaux en plastique et
caoutchouc, implantée dans la zone industrielle Vitry-Marolles, après 33 ans d'ancienneté, il vient d'être licencié pour «faute grave».
Son erreur : avoir fumé une cigarette dans l'enceinte de l'établissement, le 23 octobre, mais à l'extérieur
du bâtiment. Un geste formellement interdit, comme le rappelle la pancarte rouge «Défense de fumer» placardée à l'entrée de l'usine.
Ce qui lui est reproché : avoir enfreint la loi «une nouvelle fois». En 2005, il avait déjà écopé
de 3 jours de mise à pied pour avoir fumé dans l'enceinte de l'établissement. Il lui est également notifié de ne pas avoir assisté, le 26 février 2007, à une réunion sur le tabagisme organisée
par la médecine du travail. Ce n'est pas tout. La direction estime qu'il n'a «pas pris quelque engagement que ce soit pour essayer de faire face à cette addiction».
Licencié pour faute grave, il ne percevra pas l'indemnité de licenciement, ni celle compensatrice de
préavis. À son âge (53 ans), il sait qu'il lui sera bien difficile de retrouver un emploi, surtout dans un bassin vitryat touché par la crise. C'est pourquoi, avec l'aide des syndicats, il compte
se battre.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
21 novembre 2012
3
21
/11
/novembre
/2012
11:37
Au moment où la Croix-Rouge l'EHPAD des Hauts-Buttés, l'ancien directeur de l'Agespana, (repris au
printemps - une centaine de salariés et plusieurs structures, comme les maisons de retraite de Givet et Monthermé - par la Croix-Rouge), débarqué pour faute grave par le président de l'Agespana,
se retrouve devant les prud'hommes. Une audience de conciliation consistera à voir si un accord peut être trouvé avec l'association. Dans le cas contraire, selon des proches du dossier, il
pourrait demander des dommages et intérêts importants (on parle d'une «somme à six chiffres»).
Pour le vice-président de l'Agespana, qui s'opposa en son temps au licenciement, «il a des chances de
gagner aux Prud'hommes, car les conditions de son licenciement ne sont pas solides et les formes n'ont pas été respectées».
Depuis janvier, il n'a pas retrouvé d'emploi. La Croix-Rouge, qui gère des centaines d'établissements en
France, ne lui a proposé aucun poste.
Par ailleurs, le président de l'Agespana, par ailleurs maire de Givet, a porté plainte «suite à un
article où il me mettait en cause, où il disait qu'il était victime d'un système qui devait s'arrêter. J'ai estimé que ces propos justifiaient une plainte». Le divorce entre le cadre et
l'élu a éclaté au grand jour lorsque, à propos de l'avenir de l'Agespana, le premier a privilégié une solution associative (Croix-Rouge), le second optant pour Orpea. L'enquête est en
cours.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
21 novembre 2012
3
21
/11
/novembre
/2012
11:11
Les élus syndicaux ont appris la nouvelle, lundi, une heure avant leur rendez-vous avec un membre du cabinet d'Arnaud Montebourg, à Paris. Le groupe
Bouhyer - déjà propriétaire des fonderies de Revin et Ancenis (Loire-Atlantique) - ne serait plus intéressé par la reprise du site de Villeneuve-Saint-Germain, en redressement judiciaire.
Le groupe avait demandé un délai de quelques semaines au tribunal de Soissons afin d'étudier au mieux son
projet.
Prochaine étape pour les 130 salariés : le tribunal de commerce, le 29 novembre, audience au cours de
laquelle la liquidation devrait être prononcée et la fermeture du site actée. Dès lors, les salaires seront versés début décembre par les AGS, mais les fondeurs n'auront plus de mutuelle
à
compter du 15 décembre.
Les représentants des salariés préparent, d'ores et déjà, «un éventuel licenciement de tous les
salariés». L'espoir d'une reprise s'est évanoui ; plus personne aujourd'hui ne croit à l'arrivée surprise d'un repreneur.
Entre 150 et 200 manifestants de Baxi et Focast bloquent actuellement la RN31 au niveau de la route de
Reims, à Soissons. La Nationale est bloquée dans les deux sens.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
21 novembre 2012
3
21
/11
/novembre
/2012
11:08
C’est un nouveau commerce installé en milieu rural qui a été mis en liquidation judiciaire hier par le
tribunal de commerce de Troyes. L’hôtel-restaurant du Centre à Mailly-le-Camp, qui avait déjà perdu ses activités d’hôtellerie et de tabac, devra mettre la clé sous la porte. L’établissement qui,
outre ses gérants, comptait un salarié, est autorisé à poursuivre son activité jusqu’au 4 décembre afin de finir ses affaires en cours.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
21 novembre 2012
3
21
/11
/novembre
/2012
11:03
Jeudi dernier, l'abattoir Les Volailles de Saint-Mars, installé à Traînel, a cessé définitivement son
activité. Hier, une employée était encore présente pour clore les comptes.
Une restructuration du groupe Financière Emsalem, propriétaire du site depuis 1992, a eu raison de
l'établissement spécialisé dans l'abattage rituel de poulets casher à destination de la communauté juive.
Sa production sera délocalisée dans l'autre abattoir du groupe, à Saint-Mars-la-Jaille, en Loire-
Atlantique.
Les Volailles de Saint-Mars comptaient douze salariés âgés de 46 à 59 ans. «Nous leur avons fait des
propositions de reclassement, mais ils ont tous refusé pour des raisons géographiques. Ils ont été licenciés».
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
19 novembre 2012
1
19
/11
/novembre
/2012
15:52
Rideau tiré sur la poste d'Erlon et Congrès samedi. Les agents de ces deux bureaux étaient à nouveau en
grève pour protester contre le projet de fermeture, complète ou partielle, de leur établissement. Ils ont fait signer une pétition aux usagers-clients destinée à faire plier leur
direction.
A la poste d'Erlon, «Des machines ne remplaceront jamais des agents. Si les gens font la queue pour
traiter avec une personne physique, c'est bien que les automates ne leur conviennent pas. Selon nous, la Poste souhaite seulement réaliser des gains de productivité».
En ce qui concerne le bureau Congrès, place Stalingrad, la fermeture serait complète.
A Wilson, bureau doit déménager pour cause de démolition du bâtiment : «Il va se réinstaller tout près
dans les anciens locaux du Crédit Agricole». Quant à Poincaré à Orgeval, il est question de l'implanter sur la place de Fermat.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
17 novembre 2012
6
17
/11
/novembre
/2012
11:46
A peine passé il y a six mois sous pavillon français, le site saint-quentinois de Faurecia (ex-usine
Borgers) connaîtra-t-il sa première vague de restructuration dès 2013 ? Le groupe international d'équipement automobile a annoncé - lundi lors d'une présentation devant des investisseurs à
Londres - qu'il supprimerait un nombre encore indéterminé d'emplois (quelque 1 500, selon l'AFP et CGT-Faurecia) en Europe de l'Ouest à partir de l'année prochaine.
90 millions d'euros de charges de restructuration ont bien été provisionnés par Faurecia pour l'exercice
2013. Soit dix de moins qu'en 2012 où près de 1 500 postes ont été supprimés.
Faurecia Saint-Quentin emploie environ 130 salariés et une quarantaine d'intérimaires. Depuis 2002, le site
sous-traite des écrans acoustiques, des intérieurs de coffres, des tablettes et des haillons pour l'industrie automobile.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
17 novembre 2012
6
17
/11
/novembre
/2012
11:14
Le président d'Electrolux France a adressé le 12 novembre, à la demande du géant suédois, un courrier à
Arnaud Montebourg.
Dans cette missive, il rappelle que «les intentions annoncées le 22 octobre (la fermeture dans
deux ans d'Ardam) sont fondées sur une analyse approfondie de la situation de nos marchés et du site de Revin. Dans la mesure où aucune des possibilités d'activités futures analysées n'a été considérée comme étant viable sur
le plan économique ou compatible avec notre stratégie, nous pensons que l'action la plus responsable de notre part est de centrer nos efforts sur la recherche de solutions externes».
Néanmoins et disant comprendre la nécessité de poursuivre le dialogue avec les salariés, Electrolux accepte «procéder à l'analyse souhaitée de solutions internes, incluant la proposition
concernant les hottes aspirantes» jusqu'à la fin janvier 2013.
Un laps de temps durant lequel le groupe électroménager suspendrait la procédure légale liée à l'annonce
faite le 22 octobre ainsi que les conclusions d'accords relatifs à des solutions externes éventuelles mais aussi toute initiative visant à des départs volontaires.
Electrolux propose un programme de travail passant par une réunion à Paris, au siège d'un ministère
impliqué, et rassemblant des représentants des ministères du Travail et de l'Emploi et du Redressement Productif, le cabinet Syndex, les représentants du personnel et une délégation du groupe
Electrolux. «L'objectif de cette réunion serait de définir conjointement les hypothèses de base
pour les activités du groupe de travail, à la lumière de l'intention annoncée par Electrolux de cesser la production des machines à laver à chargement par le dessus à la fin de l'année
2014».
Mais on a l'impression que le groupe veut visiblement jouer la montre.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
17 novembre 2012
6
17
/11
/novembre
/2012
11:08
Les usagers carolos de la CTCM (transports en commun de l'agglomération, qui circulent toujours sous
l'appellation Tac), ont été privés de bus hier de 11 h 30 à 15 h 30 suite à un débrayage «sauvage» (c'est-à-dire sans préavis, comme il est d'usage en principe dans ce secteur).
Ce mouvement a été suivi par l'ensemble des conducteurs alors en service (une bonne vingtaine). Après de
nouvelles agressions la semaine passée (verbales ou physiques, suivies de dépôts de plainte), les salariés demandent à la direction que soit réellement mis en œuvre un plan de renforcement de la
présence humaine dans les bus via des contrôleurs et des «accompagnateurs» (en l'espèce, des conducteurs qui, après une formation, peuvent ponctuellement délaisser le volant pour assurer selon
les jours une présence renforcée).
Tous rentrés au dépôt durant le débrayage, les bus en sont ressortis en milieu d'après-midi quand la
direction a accepté le principe d'une réunion impromptue de négociation pour débloquer la situation.
Le service devrait être assuré normalement ce week-end et en cas d'échec des discussions, s'il doit y avoir
un autre mouvement, ce sera après préavis.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
16 novembre 2012
5
16
/11
/novembre
/2012
10:35
Le groupe Tagar avait déjà été contraint à se séparer d'une partie de son personnel en 2009-2010 après une
très forte baisse d'activité.
Le PDG, malgré une adaptation de la structure, la formation et le chômage partiel (deux jours sur cinq par
semaine actuellement), envisage une nouvelle vague de licenciements sur les sites de Carignan et de Margut. Neuf personnes sont concernées par ces départs (sept sur Carignan et deux sur Margut),
la moitié en départs volontaires.
Le groupe Tagar (entreprise à jour de tous paiements) a demandé un plan de sauvegarde, lequel est effectif
depuis le 18 octobre et pour six mois. Un nouveau plan sera présenté en avril prochain, qui décidera ou non de la poursuite de l'activité.
Après cette nouvelle vague de licenciements, l'ensemble des deux sites affichera un effectif d'une
vingtaine d'employés répartis sur Carignan et Margut, et toujours cinq employés sur le site de Mondelange (Moselle).
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
15 novembre 2012
4
15
/11
/novembre
/2012
17:22
Voilà plus d'un an qu'une partie des licenciés de cette entreprise mènent un combat judiciaire contre leurs
anciens patrons pour contestation du plan de licenciement et préjudice d'anxiété lié à la présence d'amiante dans l'usine. Un an et demi d'aller et retour au conseil des prud'hommes pour entendre
les débats des deux avocats et pour l'instant, rien…
Hier, l'audience était celle devant le juge départiteur. Le conseil des prud'hommes n'ayant pu trancher,
c'est un magistrat «tiers» qui a été chargé de décider.
Sur les 87 qui ont intenté la procédure, 14 sont en contrat à durée indéterminée et, sur les 8 qui avaient
créé leur entreprise, il n'en reste que 3. Pour les 70 autres, c'est soit la multiplication des CDD, de l'intérim ou le chômage.
Le jugement a été mis en délibéré au 13 février.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social