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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 12:20

CAPLe Groupe Hersant Media (GHM) a présenté, lundi à Reims lors d'un comité d'entreprise extraordinaire, l'offre de reprise de son pôle Champagne-Ardenne-Picardie (CAP) par le groupe belge Rossel, qui doit être finalisée au plus tard le 31 décembre. A l'issue de la vente, Rossel, qui contrôle déjà le groupe de presse nordiste La Voix du Nord, détiendra également les titres l'union-L'Ardennais, L'Est Eclair, Libération Champagne et L'Aisne nouvelle, ainsi que la radio Champagne FM et la régie publicitaire CAP Régies.

«Cette cession, qui a reçu l'aval des banques créancières de GHM le 2 novembre, doit apporter au pôle les synergies et le soutien nécessaires à son redressement. Elle permettra aussi à GHM de se consacrer à la finalisation de la renégociation de sa dette bancaire et de garantir ainsi l'avenir de ses titres du pôle Paca et d'outre-mer».

Selon le SNJ, il y aurait une restruction, avec des licenciements, mais moins que ceux annoncés lors de la première tentative de reprise, et étalés dans le temps. La FILPAC-CGT veut une négociation globale et non entité par entité.

Une prochaine réunion est prévue le 12 novembre.

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 12:04

sodimédical septembre 2012Les 52 salariés de Sodimédical n'ont toujours pas touché leurs dix mois de salaires en retard. Et ce, bien que leur entreprise ait été mise en liquidation fin septembre.

Devant la lenteur «inhabituelle» de l'Assurance de Garantie des Salaires, les Sodimédical avaient projeté de manifester aujourd'hui à Paris devant le siège de l'AGS ainsi que devant l'Élysée. Ils ont décidé de surseoir à cette action.

Le conseiller de l'Élysée, que le comité d'entreprise a régulièrement au téléphone, leur a annoncé que «la situation allait se débloquer cette semaine». «L'AGS lui en a donné l'assurance», rapporte la porte-parole des salariés. De son côté, le liquidateur a obtenu la même information, cette fois non pas du siège à Paris mais du bureau d'Amiens qui s'occupe des salariés de l'Aube.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:45

Electrolux Revin 2Après avoir observé une trêve de quatre jours pour respecter les RTT et journées de repos des 419 salariés, l'intersyndicale d'Electrolux a réuni le personnel, hier matin, afin de faire le point sur la situation après le rendez-vous de mercredi au ministère du Redressement productif.

Au lendemain de cette rencontre, le gouvernement avait demandé au groupe suédois d'«examiner toutes les solutions internes pour préserver l'outil de travail revinois», menacé de fermeture à l'horizon 2015.

Voici le plan de route des syndicats pour les trois prochains mois. «Primo, un groupe de travail va peaufiner avec l'aide du cabinet Syndex notre projet qui sera supervisé par l'Etat. Secondo, on refusera tout plan social rampant. Tant que cette étude continue, on n'acceptera aucun départ. Tertio, une demande de moratoire sera faite afin d'éviter tout investissement en Pologne au moment où on s'active à trouver une solution interne».

L'intersyndicale attend de connaître la position d'Electrolux sur ces trois exigences que l'Etat s'est engagé à défendre auprès des dirigeants de la multinationale. Les organisations syndicales seront reçues par la direction, en Suède, entre le 12 et 15 novembre.

Il a été demandé aux salariés de rester mobilisés et de refuser le fatalisme.

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6 novembre 2012 2 06 /11 /novembre /2012 10:39

Au second trimestre 2012, le taux de chômage était de 10,4 % dans la région. Soit 0,7 point de plus qu'en France métropolitaine.

S'il est resté sous la barre des 10 % dans la Marne (9,5 %) et la Haute-Marne (9,4 %), il l'a allègrement franchie dans les Ardennes (12,2 %) et l'Aube (11,2 %). L'Insee constate ainsi que le taux de chômage champardennais atteint son plus haut niveau depuis 1998.

En l'espace d'un an, l'emploi salarié marchand (non agricole) a chuté de 2 % dans la région. À lui seul, l'emploi industriel a perdu 330 postes au deuxième trimestre, tandis que le secteur de la construction en perdait 300. Le tertiaire marchand bat tous les records, avec 1 400 postes en moins, relève l'Insee, qui pointe la forte chute des effectifs de l'intérim dans ce secteur : - 6,9 %, soit 850 postes.

Si le recul de l'intérim est général depuis un an, il est toutefois moins marqué en France métropolitaine (- 9,1 %) qu'en Champagne-Ardenne (- 13,3 %).

Hors intérim, la région se distingue encore pour l'emploi tertiaire marchand (- 0,3 %), alors qu'il continue de progresser modestement au plan national.

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 11:11

Suite à la réunion à Paris, mercredi après-midi, le ministère du redressement productif conjointement avec le ministère du travail, ont confirmé par un communiqué, leur position, privilégiant le projet ARdennES sur lequel a planché le cabinet Syndex mandaté par l'Intersyndicale.

«Electrolux doit examiner toutes les solutions industrielles internes à l'entreprise pour préserver le site de Revin […] Dans un bassin durement touché par la crise économique, l'intersyndicale et les élus ont réaffirmé leur attachement à la défense de l'outil industriel et des emplois et ont rappelé la responsabilité éminente du groupe Electrolux vis-à-vis de ce site.
Au terme d'un échange constructif, les représentants des salariés ont demandé que le travail conduit conjointement depuis huit mois avec la direction du groupe puisse être poursuivi. Le projet «ARdennES», écarté par le groupe Electrolux le 22 octobre dernier, avançait en effet des propositions de développement industriel viable du site de Revin.
Le gouvernement a relayé auprès du groupe Electrolux la demande d'un approfondissement des pistes de solutions industrielles internes comme préalable indispensable à l'examen de toute autre hypothèse industrielle externe. Ce groupe de travail, piloté par Electrolux, pourrait rendre ses conclusions à la fin du mois de janvier 2013. Le gouvernement souhaite que le groupe Electrolux, implanté de longue date en France et pleinement conscient de ses responsabilités économiques et sociales, s'implique sans réserve dans cette démarche, qui est dans l'intérêt de tous».

Qui, de l'Etat ou d'Electolux, aura le dernier mot ?

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 10:23

Lors du comité central d'entreprises qui s'est tenu mardi après-midi au siège social à Courbevoie, la direction du groupe à l'occasion d'une réunion nécessitant deux ordres du jour, a confirmé en présence des représentants du personnel les menaces qui vont peser sur cette importante unité de la Pointe des Ardennes durant l'exercice 2013.

Concernant le projet de réduction des coûts des structures, il est désormais acquis que ce dispositif nécessitera la suppression de 72 postes de travail dans trois usines (Niederbrück en Alsace, Boisthoirel dans l'Orne et Givet) ainsi qu'au siège social et au centre de refendage de Besançon. Comme prévu, l'entreprise givetoise sera donc mise à contribution. «Douze emplois sont directement concernés chez nous. La mesure touchera des techniciens, des employés et des ingénieurs œuvrant actuellement au laboratoire, au service comptabilité et achats et au magasin-expéditions». La procédure est d'ores et déjà entamée et devrait normalement être applicable avant le 31 janvier 2013. Selon la direction générale, l'unité ardennaise devrait traverser ce plan de réorganisation sans aucun licenciement en trouvant une solution interne. Pour concrétiser cette mesure au cours du premier trimestre de la prochaine année, il serait fait appel aux départs volontaires ou à la retraite «maison».

Second point étudié lors de ce CCE et qui aura lui aussi des retombées négatives sur l'unité locale : la consultation sur le nouveau projet de partenariat entre l'unité de Niederbrück et le groupe espagnol Lafarga. Un accord qui va se faire au détriment de Givet. «Même si la direction générale nous assure une fois encore que ce dispositif n'aboutira à aucun licenciement ; il n'empêche que cet accord, une fois entré en vigueur, concernera tout de même environ quatorze salariés ardennais. Il y a donc matière à inquiétude et à rester vigilant». Consciente du danger, l'intersyndicale du groupe France a estimé qu'il fallait recourir à une étude du cabinet Syndex afin d'en savoir plus sur ce projet et l'avenir à court, moyen ou long terme du site de la périphérie de Givet.

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2 novembre 2012 5 02 /11 /novembre /2012 09:46

La scierie Lefebvre et fils de Buironfosse est en liquidation judiciaire. Et ce, depuis le 19 octobre.

Le 19 octobre, les Lefebvre n'étaient pas assis sur les bancs du tribunal de commerce de Saint-Quentin. La décision a donc été prononcée d'office par le président du tribunal. Et en l'absence donc des dirigeants de l'entreprise, qui disent ne pas avoir reçu de lettre recommandée les incitant à y assister.

Depuis 2008, la SARL, créée en 1986, est en réalité en redressement judiciaire. Un redressement prolongé et replongé… On pouvait donc craindre le meilleur comme le pire… Le débit de la scierie de Buironfosse se résume aujourd'hui à la fabrication d'emballages en bois.

La scierie ne tourne plus et ses 15 salariés ne franchissent plus le portail sombre. L'appel pourvu par les dirigeants sur le fond de l'affaire devant la cour d'Amiens n'est pas suspensif. C'est l'article R661-1 du code de commerce qui le dit : le jugement est exécutoire de plein droit, à titre provisoire. Comprenez : le jugement produit ses effets sans qu'on ait à attendre l'expiration des délais de recours et même si un recours est exercé. D'où l'arrêt de la scierie.

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 10:57

La présente déclaration est motivée par le Pacte de Solidarité qui unit les salariés de la presse quotidienne, notamment ceux des titres du Groupe Hersant/Pôle CAP, comme des titres du Sud, et du Groupe Rossel.

CAPLes syndicats Métropole Nord Filpac-CGT (La Voix du Nord, Nord Éclair) et Filpac-CGT du Pôle CAP du Groupe Hersant, constatent que, dans l’opacité la plus absolue, ce sont de nouveau les banques qui mènent le bal des rapprochements, fusions et acquisitions.

La rétention d’informations, le choix d’informations sélectives, les bruits et rumeurs les plus divers tiennent lieu à ces banques de déontologie de l’information.Ce procédé qui devient, hélas, coutumier, augure mal du sort réservé à l’information et à ses personnels dans les sociétés dont elles organisent l’achat et la vente.

Ainsi Tapie (sic), Guérini, Estrosi et autres champions des opérations en eaux troubles sont annoncés, pendant que Rossel affirme de façon unilatérale que l’affaire Pôle CAP est dans son sac. Avares d’informations mais prodigues en rodomontades,les opérateurs de ce genre de communication honorent peu les titres convoités.

Les syndicats Filpac CGT du groupe La Voix du Nord et du Pôle CAP du Groupe Hersant réaffirment que leur tâche - et leur devoir - consiste à défendre les intérêts de tous les personnels, liés indissolublement à ceux des titres de presse qu’ils réalisent et fabriquent. En aucun cas, une ingérence extérieure ne les contraindra à changer de nature pour devenir les grands électeurs optant pour tel ou tel repreneur.

Ils agissent au nom du projet d’entreprise que les syndicats Filpac-CGT et SNJCGT du Pôle CAP viennent de publier, qui démontre toute la valeur des personnels et des titres des sociétés dont Hersant s’acharne à se débarrasser.

C’est bien au nom de l’information, de son indépendance, son pluralisme, et des emplois requis pour la produire qu’ils réaffirment que le plan Pôle CAP est bien la pierre de touche syndicale de la vente Hersant. Ce plan vaut pour tous les repreneurs sans exception. Imprimé comme en ligne, ce plan est tenu à la disposition de qui veut bien en prendre connaissance.

Solidaires des titres Hersant du grand sud, auxquels le propriétaire suisse veut manifestement faire porter le majeur poids de sa dette et de ses erreurs stratégiques,les syndicats signataires décident du resserrement de leurs liens pour affronter la nouvelle situation.

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31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 10:43

Hier le tribunal de commerce de Troyes, conformément à la demande de la direction de Cycleurope Ka International, a placé en redressement judiciaire l'entreprise spécialisée dans la fabrication de cycles à destination des grandes surfaces alimentaires et de sport. Cette démarche doit permettre de trouver un repreneur ou un partenaire pour assurer la pérennité de l'unique site de Machecoul en Loire-Atlantique où travaillent 250 personnes.

Dans les rangs romillons, les salariés ne sont pas sereins. «La stratégie a été de monter en gamme mais il n'y a pas assez de marchés. Cette stratégie, mise également en œuvre à Romilly sur du plus haut de gamme, ne fonctionne pas. Forcément, il y a de l'inquiétude. Il faut se souvenir qu'à une période, les sites de Machecoul et Romilly avaient fusionné avant d'être séparés. Ce qui se passe à Machecoul aura forcément un impact quoi qu'en dise la direction. Il ne faut pas oublier que nous avons des fournisseurs en commun. Si l'un des deux sites ne paie plus, il y aura forcément de la méfiance à l'égard de l'autre». Sur ce site déjà durement touché par un plan social en 2007, le comité d'entreprise se veut attentif à la question de l'emploi. «On veille au grain».

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:13

FM-Logistic.jpgUn débrayage a eu lieu dans les locaux de FM Logistic, sur la zone industrielle de Recy/Saint-Martin-sur-le-Pré.

Ce mouvement intervient après la confirmation publique d'une suppression de 72 postes, suite à la perte de l'un des deux grands clients de l'entreprise : Cora, dont les produits non-alimentaires étaient jusqu'à présent manutentionnés dans l'agglomération châlonnaise.

La direction nationale de FM Logistic a annoncé que les emplois concernés faisaient l'objet d'une négociation afin d'être repris par le concurrent qui a décroché cet important marché, à savoir Norbert Dentressangle, à Vatry.

«Norbert Dentressangle s'est soit disant engagé à reprendre le contrat avec les salariés, mais pour l'instant ce ne sont que des soit disants».  Autrement dit, le personnel attend des garanties.

La très grande majorité des 72 postes supprimés concernerait des salariés embauchés depuis 2007. Au sein du rassemblement effectué devant les barrières d'entrée de l'entreprise, la crainte d'une manœuvre visant à réduire au cours des prochains mois le nombre de personnes à transférer vers Norbert Dentressangle était souvent formulée pendant le débrayage.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 12:04

Les syndicats Force ouvrière et CGT du groupe Saint-Gobain/Lapeyre viennent de révéler qu'eux-mêmes, ainsi que 1 685 salariés du groupe, assignent leur entreprise en justice. Parmi cette interminable liste de noms, on retrouve de nombreux employés des sites marnais de production Lapeyre, et notamment de l'usine Pastural, à Epernay, où 160 salariés sur les 270 assignent Saint-Gobain, mais aussi Cordier à Magenta et Poreaux à Saint-Martin-sur-le-Pré.

L'enjeu n'en est pas moins de taille pour les sociétés du groupe Lapeyre et sa maison mère Saint-Gobain puisque le préjudice a été estimé à 81 millions d'euros pour les salariés.

A l'origine de la procédure : la participation aux résultats de l'entreprise, entre 2002 et 2008. «A cette époque, 96 % des bénéfices allaient vers deux sociétés holding - Lapeyre SA et K par K SA - qui ne comptaient aucun salarié». Or, la participation aux résultats n'est obligatoire que dans les entreprises de plus de cinquante salariés. Dans ce cas, la participation était donc calculée sur les 4 % de bénéfices restants. Beaucoup, à l'instar des salariés de Pastural à Epernay par exemple, n'ont d'ailleurs rien reçu sur l'ensemble de la période.

C'est il y a trois ans seulement que les syndicats ont mis le doigt sur la complexité de cette organisation, que les poursuivants qualifient de «découpage artificiel». Le groupe Lapeyre compte en effet 21 sociétés, elles-mêmes propriétés d'une des quatre branches du groupe Saint-Gobain.

Ensemble, syndicats et employés ont donc décidé de monter un dossier, et de chiffrer, salarié par salarié, le préjudice estimé. Pour l'heure, l'enregistrement de la procédure est toujours en cours au tribunal de grande instance de Nanterre. Les trois sites de production marnais comptent près de 700 salariés.

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 11:53

Electolux-reprise.jpgLes employés d'Electrolux ont repris le travail hier, bon an mal an, après une semaine agitée. Le week-end a accru les angoisses, l'ambiance était donc bien lourde. En effet, après l'annonce par le groupe Electrolux  l'arrêt de la fabrication des lave-linge à Revin en 2014, s'en sont suivies, grèves et manifestation.

Le taux d'absentéisme n'était toutefois pas plus élevé que d'habitude. Mais sur certaines lignes telles que l'assemblage, les employés déplorent 5 à 6 absents. Les ouvriers travaillent à la même cadence.

La journée d'hier a été en grande partie consacrée à la préparation de la réunion prévue au ministère d'Arnaud Montebourg. Les syndicats comptent bien faire valoir leur projet de redynamisation du site le projet ARdenNES demain lors d'une réunion avec le directeur du cabinet du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg. Mais la plupart des salariés n'attendent pas grand-chose de cette réunion. «Quand le groupe a décidé de fermer, en général, il le fait».

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