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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 14:56

Bonne nouvelle pour les établissements Robert de Chaource. La société va pouvoir continuer et développer son activité.

Le tribunal de commerce de Troyes a, en effet, validé, hier matin, le plan sur dix ans présenté par ses dirigeants. Le fabricant, l’un des derniers artisans fabricants de meubles français, sort ainsi du redressement judiciaire.

L’entreprise repart avec six salariés. Elle continue à façonner ses propres meubles et par ailleurs à fabriquer en sous-traitance pour les professionnels.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 17:02

Lundi après-midi, 54 des 56 salariés de l'usine Spartech de Donchery, qui appartient au groupe américain Polyone se sont mis en grève. Annoncée à la fin du mois d'août, la fermeture de ce site, fabricant de granulés et billes en plastique, est programmée au 31 janvier 2014, date à laquelle tous les salariés seraient licenciés.

«La délégation s'est aperçue que les représentants de Polyone souhaitaient s'engager sur un projet unilatéral de PSE et non sur un accord collectif avec les partenaires sociaux». Ils critiquent la mise en place d'un PSE a minima : une prime extra-légale de 24 000 euros et d'autres obligations légales (mesures de reclassement, formations...).

L'entreprise doncheroise a été rachetée, il y a moins d'un an, par Polyone (tenu par des fonds de pension), qui a entrepris une vague de restructuration au sein de son groupe.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 16:49

Jeudi matin, les salariés d'Arkema s'étaient réunis devant leur usine chaunoise. Pas de grève, mais la volonté de marquer le coup, tandis que se tenait à  Colombes, au siège du groupe, le Comité central d'entreprise scellant leur sort.

Le Comité central d'entreprise (CCE) s'est tenu toute la journée. Avec l'arrêt des activités du site chaunois à l'ordre du jour, aucune surprise n'était attendue. Mais une date s'est confirmée : fin mars 2014, Arkema fermera ses portes à Chauny. «Sous condition que les processus sociaux soient terminés».

Si les représentants de Chauny soulignent un CCE tendu et Arkema France une «ambiance calme», toujours est-il qu'aucun accord n'est tombé jeudi.

En tous les cas, la CGT se félicite du «délai» obtenu, «donnant du temps pour trouver un repreneur, permettant d'améliorer les mesures envisagées en cas d'arrêt définitif de l'activité».

Autre point de satisfaction des salariés : des cabinets d'expertises ont également été désignés jeudi, lors du CCE, afin de faire un point sur la situation économique de l'usine chaunoise, précise le secrétaire du CE.

La première réunion entre direction et représentants du personnel aura lieu vendredi 27 septembre. Avec déjà, à l'ordre du jour : une prime pour motiver le personnel à travailler, malgré la fermeture annoncée.

La tenue d'une table ronde organisée par le préfet aura lieu jeudi 26, réunissant tous les acteurs. Y compris les élus politiques.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 07:55

Simocal, entreprise de Signy-l'Abbaye, est la filiale française de Thermic Distribution, une vénérable entreprise historique de Couvin spécialisée dans la fabrication de poêles de chauffage (certains sous la marque Nestor Martin). La société emploie 170 salariés en Belgique.

Passée sous giron espagnol en 2011, Thermic Distribution connaît des difficultés récurrentes depuis. Sur ce, la Région wallonne est intervenue et a mis la main au portefeuille, devenant au passage co-actionnaire. Début septembre, 6 millions ont été injectés par la collectivité.

«Il y a vingt ans, on était 70. On était encore 20 en août, mais faute de trésorerie et surtout de travail, j'ai dû mettre fin à des contrats temporaires. C'est incroyable. Avant l'été, on a dû parfois faire des heures sup'. Il y avait bien eu aussi au printemps des versements de salaires décalés, mais de là à imaginer la suite. Au retour des congés (début août), plus rien. Plus de travail. Plus de paie. Notre salaire de juillet a été versé le… 4 septembre. Et désormais, plus aucun contact avec les dirigeants de Thermic. Ni au téléphone, ni par mail. Même la demande de chômage partiel a été refusée par l'administration, Thermic n'ayant pas justifié sa requête. Ça ne peut plus durer.»

Prisonniers d'une situation complexe sur le plan économique (une entreprise mère en difficulté sur un créneau très concurrentiel), juridique (Thermic est en redressement judiciaire côté belge, mais pas l'unité ardennaise) et politique (l'Europe c'est bien, mais la région wallonne n'a pas vocation à financer la filiale… française), les ouvriers de Signy ont décidé de saisir la justice.

Les quinze derniers salariés de Simocal, entreprise de Signy-l'Abbaye, ont introduit samedi un référé devant le Conseil des prud'hommes. Motif : ils réclament tout simplement le paiement de leurs salaires et arriérés. L'audience a été fixée au 24 octobre et si la défaillance de leur employeur est confirmée, ils pourront ensuite saisir le tribunal de commerce pour que débute une procédure collective (cessation de paiement puis redressement ou liquidation).

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 10:43

Fin juillet, on apprend que l'usine de Glaire intéresse le numéro 3 de la moquette chinois, l'entreprise Kaili (1 200 salariés). Son PDG officialise ce rapprochement le 29 juillet à Charleville.

Moins de deux mois plus tard, retournement de situation. Alors que les actionnaires ont acquis il y a quelques années pour 1,1 million d'euros en actions, le groupe de l'Empire du Milieu proposerait de leur racheter… 50 000 euros.

S'ils ne se disent pas hostiles à Kaili, les actionnaires majoritaires (dont l'ancien PDG, viennent pourtant de présenter un contre-projet, destiné selon les syndicats à «reprendre l'usine en main». Ils l'ont présenté jeudi lors d'une réunion confidentielle. Or ce plan exige de sérieuses économies («6 à 10 %») et comporte des menaces sur l'emploi, avec un nouveau plan de restructuration à la clef.

Selon la CFDT, ce projet entraînera «une baisse de l'effectif de 16 salariés».

Les délégués du personnel espèrent en savoir plus lors d'un comité d'entreprise extraordinaire, prévu le 26 septembre.

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 13:29

Jeudi, présentants des salariés et direction du groupe Arkema France étaient réunis à Colombes avec, à l'ordre du jour, l'arrêt des activités sur le site chaunois.

Si le Comité central d'entreprise a été secoué par plusieurs suspensions de séances, le calendrier se dessine aujourd'hui. Avec une date arrêtée (sauf si retard) : la fermeture du site pour fin mars 2014.

Désormais, c'est la phase des négociations qui débute. Quatre réunions sont d'ores et déjà programmées jusqu'à mi-novembre pour "définir les points clés, notamment tout ce qui tourne autour du PSE (plan de sauvegarde de l'emploi)".

Alors que vendredi devait se tenir un comité d'entreprise extraordinaire à Chauny, c'est davantage "une réunion d'information" qui s'est déroulée.

Désormais, les 71 salariés vont devoir encore patienter avant de connaître les conditions complètes pour l'arrêt des activités. Et de leur reclassement éventuel.

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 21:45

La nouvelle est tombée hier après-midi : l'abattoir de Rethel tournera avec 43 salariés.

Après avoir statué sur l'offre de cession présentée à Sedan le jeudi 5 septembre, le tribunal de commerce s'est penché sur le sort des salariés de la Société du bétail et des viandes du Rethélois (Sobevir), qui en a compté jusqu'à 57 au plus fort.

Sont supprimés : six postes d'employés abattoir, un poste d'opérateur transformation viande, un poste de chauffeur-livreur viande, un poste manutentionnaire emballage viande, un poste d'employé d'entretien bureaux, un poste d'employé de bureau et le poste de responsable des services généraux.

«Sur les douze postes supprimés dont le tribunal de commerce nous a communiqué la liste, six sont des postes d'employés abattoir. Sans compter que les personnes qui les occupent ne sont pas parmi les moins expérimentées. Les départs volontaires n'ont malheureusement pas été pris en considération».

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 21:39

Ce matin, lors d'une réunion extraordinaire, les représentants du personnel de l'entreprise Bosal le Rapide de Beine-Nauroy ont été informés que leur entreprise allait être mise en redressement judiciaire. Le dossier devait être déposé dans la journée.

Ce n'est pas la première crise pour l'usine qui emploie actuellement 60 salariés. Il y a deux ans, Bosal le Rapide avait cessé l'activité "attelages" et licencié 86 personnes.

Il ne reste plus désormais sur le site marnais que l'activité "galeries". Cet été, l'atelier a connu plusieurs jours de chômage technique et, depuis la rentrée, le personnel rattrapait les retards pris au mois d'août.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:41

Après douze mois éprouvants conclus par une vague de licenciements et une réorganisation importante du site baralbin,où en est-on ?

Fraîchement créé suite à la liquidation d'Atmosphères Interiors et à la reprise des actifs de Sévérac-le-Château par la ville de Bar-sur-Aube et la CCRB, l'établissement secondaire Diva compte aujourd'hui 100 salariés. Des ouvriers qui produisent toujours des canapés dits classiques mais, et c'est la nouveauté, fabriquent également des canapés d'une gamme supérieure.

Avec 90 salariés, la société Latfoam qui fabrique banquettes, BZ, Clic-clac se porte plutôt bien.

Cipal semble être aujourd'hui le fer de lance du site baralbin. 130 ouvriers y fabriquent des produits de marque Simmons à destination de la grande distribution.

Entreprise de services (livraison etc) en lien avec les autres sociétés baralbines du groupe, la santé de Logibar, 80 salariés, dépend de l'activité du site.

La création d'un atelier de production de matelas sans marque était au cœur des tractations politiques. Pour rappel, l'État (500 000 €), la Région et le conseil général (150 000 € chacun), la communauté de communes et la Ville de Bar-sur-Aube (25 000 € chacune), ainsi qu'un fonds d'investissement privé (150 000 €), s'étaient engagés à soutenir ce projet. «Cette activité devrait pouvoir démarrer dans le courant du premier trimestre 2014. Pour développer cet atelier complémentaire, nous apportons, comme c'était promis, 1,2 million d'euros d'équipements qui doivent encore arriver. L'apport du million d'euros de la part des institutions nous a été confirmé par un courrier du préfet». Cette activité sera reliée à la société Latfoam.

Annoncée en 2012, l'unité de recyclage est loin de voir le jour, même si elle demeure un objectif : le groupe a été retenu dans le cadre de l'appel d'offres d'Éco mobilier, qui est l'éco-organisme en charge du retraitement des vieux matelas. Prochainement, l'éco-organisme va lancer des appels à projets. Le processus va ensuite suivre son cours. Les décisions devraient être rendues en début d'année prochaine.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:34

Ce matin à 11 h 30, des salariés non grévistes de l'usine Arkema, en repos, et des anciens salariés de la chimie, vont effectuer un barrage filtrant avec distribution de tracts route de Soissons.

Cette action est programmée au moment où se déroule le comité central d'entreprise durant lequel la direction doit confirmer la fermeture du site.

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:29

La grève qui a débuté le 15 juin dernier pour protester contre la réforme de la filière est donc suspendue. «Les agents qui ne seront pas nommés adjudants auront droit à une compensation financière due à la perte de la nouvelle bonification indiciaire».

Par ailleurs, la création de 40 postes d'adjudants a été décidée dans le département (de 79 à 119), sans compter le départ en retraite jusqu'en mai 2019 de 32 d'entre eux. Cet accord, dont la signature officielle aura lieu lundi prochain, a été accepté par l'intersyndicale FA-CGT.

Une commission administrative paritaire sera organisée en décembre, et «s'ils ne s'engagent pas à nommer les premiers adjudants avant fin 2013, on retournera faire un tour au SDIS».

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19 septembre 2013 4 19 /09 /septembre /2013 09:01

D'abord, la production de bicyclettes quittait les ateliers de MBK, suivie par la sortie de l'ultime «Bleue». Prochainement, ce devrait être au tour des hors-bord de dire «adieu» aux ateliers saint-quentinois. C'est ce qui a été envisagé très sérieusement lors de la réunion, lundi matin, du comité extraordinaire d'entreprise de MBK. La maison-mère, Yamaha motor group, change ainsi de cap et de stratégie.

Fini les hors-bord, le plus gros employeur privé de l'Aisne ne se consacrera désormais plus qu'au développement de sa production de deux-roues. l'usine va délocaliser sa production de hors-bord (28 000 unités par an soit 12 % du chiffre d'affaires) en Thaïlande.

MBK va récupérer une partie de la production japonaise de motos haut de gamme destinée à l'Europe afin de la rendre attractive et l'adapter au souhait des clients occidentaux. L'activité deux-roues serait également renforcée grâce à la création d'une «activité injection plastique» - transformation de billes de plastique en pièce de carénage - jusque-là occupée par les sous-traitants de Yamaha motor group. Le projet prévoirait également de développer la production du nouveau scooter saint-quentinois : le Yamaha X max 400, en fabrication depuis avril.

Emploi : statu quo. Résultat : ni gain ni perte de masse salariale. Reste que des formations seront mises en place pour les salariés réaffectés à de nouveaux postes. Les éventuelles créations d'emploi qui découleront de ces nouvelles activités «dépendront des résultats obtenus». En attendant, MBK engage un processus d'information consultation du comité d'entreprise pour ce projet dès la fin du mois.

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