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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 08:15

Ronot est une entreprise de chaudronnerie industrielle et agricole installée depuis plus de 100 ans à Saint-Dizier. Elle emploie 52 salariés.

Le tribunal de commerce vient de la placer en redressement judiciaire, avec une poursuite de 3 mois, le temps de retrouver un repreneur. Ses difficultés dataient de 2008.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 09:31

Elba août 2013Après plusieurs mois d'inquiétude de la part des 62 salariés, ces derniers sont fixés sur leur sort. Les premiers départs auront lieu dès la première semaine d'octobre.

Avec ces départs, le groupe Hamelin inaugure dans l'Aube la nouvelle loi de sécurisation de l'emploi, telle qu'elle a été publiée au Journal officiel le 16 juin. Après une troisième lecture du plan de sauvegarde de l'emploi ce jeudi 5 septembre, la CFDT et certains représentants du personnel ont accepté de signer l'accord avec la direction du site.

Un accord refusé par la CGT : «nous n'avons pas voulu le signer car les primes de départ proposées sont ridicules aux vues de l'ancienneté des salariés, 30 ans en moyenne».

Les dés sont jetés, les salariés attendent désormais fébrilement la fermeture définitive de leur usine le 31 décembre prochain.

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11 septembre 2013 3 11 /09 /septembre /2013 09:23

Le dernier atelier de roues poids lourds en France va fermer à La Chapelle-Saint-Luc.

C'est une mauvaise nouvelle, puisqu'elle se traduira par 38 suppressions de postes avant la fin de l'année, mais la fermeture de l'atelier poids lourds de Mefro aurait pu être beaucoup plus dévastatrice en termes d'emplois. à titre de comparaison, l'atelier tournait encore avec une centaine de personnes en début d'année. Une quinzaine de personnes devraient partir sur la base du volontariat.

Une trentaine de postes en roues tourisme être transférés des sites allemands vers l'Aube, ce qui a permis de limiter la casse. Les intérimaires ne sont plus remplacés.

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 17:16

manif-wayne-dalton-reims-20130910.jpgHeureusement que les salariés du champagne était en grève. Ils composaient à peu près 1/3 du cortège.

Les salariés d'ODCF Wayne-Dalton qui ne savent toujours pas quelle sauce ils vont être mangés ouvraient le cortège.

Peu de salariés du publique... Peu de dynamisme...

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 16:58

Ce mardi, le tribunal de commerce avait plusieurs choix :

  • - débouter le parquet estimant que la société n’est pas en cessation de paiement,
  • - nominer un mandataire et un juge afin déterminer si l’entreprise est réellement et cessation de paiement,
  • - déclarer la cessation de paiement.

  • Le parquet de Reims vient d’assigner le fabriquant avionneur rémois en redressement judiciaire estimant qu’il n’est plus en mesure de faire face à ses dettes.

  • Le tribunal de commerce a accepté la déclaration de cessation de paiement de l’entreprise et nommé 2 mandataires judiciaires et 2 administrateurs judiciaires.

  • Le PDG s'est vu retirer la gestion de l'entreprise. Le déficit serait de 22 millions d'euros.
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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 09:18

Annoncée un peu comme le messie, notamment dans la Pointe qui avait connu les turbulences de l'Agespana, la Croix-Rouge est pourtant dans le collimateur de ses autorités de tutelle, à savoir l'État et le conseil général des Ardennes.

En tant que financeur des volets «hébergement» et «dépendance» des Ehpad (Établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), le conseil général vient de commander un audit pour contrôler la gestion des trois équipements ardennais gérés par la Croix-Rouge française. Ils sont situés à Givet (60 résidants, 37 équivalents temps plein), Monthermé (74 résidants, 44 ETP) et Carignan (98 résidants et 70 ETP).

Selon les chiffres du conseil général, le déficit atteint 645 000 euros à Carignan, 160 000 à Givet et 82 000 aux Hauts Buttés. Soit près de 900 000 euros au total. Mais l'ardoise pourrait être beaucoup plus lourde : «Aux Hauts Buttés, la Croix-Rouge a bénéficié d'une recette exceptionnelle, liée à la reprise des frais financiers du Prêt locatif social par l'État. En clair cela représente plus de 700 000 euros. Sans cette somme, le déficit serait beaucoup plus lourd».

Si ces chiffres s'avèrent exacts, qui va payer la casse ? Les salariés ? Les personnes âgées ? Ou les 2 ?

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7 septembre 2013 6 07 /09 /septembre /2013 12:45

En février dernier, le grand patron de Geci International a assisté impuissant au crash du Skylander en Lorraine avec la liquidation de la société qui portait le projet, Sky Aircraft. L'avion fantôme avait, pour mémoire, coûté la bagatelle de 21 millions d'euros à la Région.

L'avionneur pourrait maintenant perdre les commandes de sa filiale rémoise, Reims Aviation Industries. Car même si les comptes de cette dernière ne sont plus certifiés depuis 2011, il s'avère que son passif serait de plus de 15 millions d'euros. La pérennité de Reims Aviation tient aussi dans sa capacité à régler une forte prime d'assurance. À défaut, la société pourrait courir à sa perte puisqu'elle perdrait purement et simplement sa licence d'avionneur.

Le 29 août 2013, le grand patron de Geci International faisait venir sa garde rapprochée au chevet de la filiale au bord du crash pour prendre les manettes du comité d'entreprise (CE). Et qui était sa garde rapprochée ? Imad Lahoud - l'illustre faussaire de l'affaire Clearstream - était flanqué d'un certain Antoine Bolzinger, un autre «client» des prétoires.

Que voulaient précisément les envoyés très spéciaux du big boss ? Pas grand chose à quelques détails près. Ils auraient escompté repartir les bras chargés de la comptabilité de Reims Aviation et un chèque de banque de plus de deux millions d'euros encaissable par la holding. L'autre souhait concernait la livraison dans les plus brefs délais, fixés il est vrai avant la fin septembre,  du dernier né des F 406 commandé depuis belle lurette par les services secrets britanniques (avion qui est prêt et attend en bord de piste).

Suite à une saisine du comité d'entreprise, devant les difficultés économiques rencontrées par la société, le procureur de la République de Reims a assigné toutes les parties mardi mardi prochain devant le tribunal de commerce.

Les magistrats peuvent débouter le parquet, estimant que la société n'est pas en cessation de paiement. Un autre cas de figure prévoit que le tribunal confie à un mandataire et à un juge le soin de vérifier si l'entreprise se trouve ou pas en état de cessation de paiement avant de prendre une décision. Un troisième scénario consiste à déclarer la cessation de paiement. Le tribunal ordonne alors le redressement judiciaire avec poursuite de l'activité et maintien des emplois pour tenter d'éponger les dettes. Une période d'observation de six mois s'ouvre alors avec la possibilité de mettre un mandataire judiciaire aux manettes.

75 salariés attendent d'être fixés sur leur sort.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 20:48
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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 15:31

Les 54 salariés de l'abattoir Sobevir (société du bétail et des viandes du Rethélois) devront encore patienter avant de savoir à quelle sauce ils seront mangés.

Le tribunal de commerce de Sedan ne se prononcera pas avant mardi sur la proposition de reprise qui lui a été présentée hier après-midi. La seule offre formulée depuis son placement en redressement judiciaire à la mi-juillet.

La société financière Himmesoete rachèterait l'ensemble du site (matériel compris) pour la somme symbolique de trois euros mais y investirait jusqu'à 1,7 million d'euros. 12 postes sur les 54 existants seraient supprimés. Mais il y aurait la création d'un poste de directeur commercial.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 15:21

Ils ont travaillé dans un garage ayant pignon sur rue à Hirson. Ils sont au chômage depuis plus plusieurs mois, mais sans un sou. Pôle emploi ne les indemnise pas.

Et pour cause : le patron, pourtant interdit de gestion, ne les a pas déclaré. Ils ont toujours des salaires en dent de scie, n'ont pas cotisé comme ils le pensaient et ne peuvent percevoir d'indemnités de chômage. Le plus âgé a retrouvé un petit boulot, pour compléter son RSA. L'autre rien.

Le parquet requiert six mois de prison avec sursis. Une affaire simple, oui. La situation des deux mécanos pour lesquels leur avocat réclame 3 500 euros de réparation financière et morale l'est moins.

Le tribunal s'est donné jusqu'au 3 octobre pour se prononcer.

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6 septembre 2013 5 06 /09 /septembre /2013 14:57

Depuis le versement de leur salaire de juin à la mi-juillet, les (ex)-salariés des boulangeries Laroche à Saint-Quentin n'ont rien perçu.

Pour rappel, les boulangeries Laroche ont été placées en liquidation judiciaire le 7 juillet dernier. Cinq des treize salariés ont accepté un contrat de sécurisation professionnel (CSP), qui comprend un parcours d'accompagnement pour le retour à l'emploi ou une reconversion. Leur licenciement est effectif depuis le 2 août. Les huit autres sont en préavis de licenciement jusqu'au 16 septembre.

Les 13 se sont présentés hier chez le mandataire judiciaire pour obtenir leurs salaires de juillet. Du fait de la situation de l'entreprise, l'assurance de garantie des salaires (AGS) doit assurer le paiement des salaires et indemnités. Mais encore faut-il que les papiers, signés par le juge-commissaire, lui soient fournis et il y a eu beaucoup de retard.

Pour les 8 en préavis de licenciement, il restera à payer le mois d'août et la première quinzaine de septembre.

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5 septembre 2013 4 05 /09 /septembre /2013 16:45

Le groupe pharmaceutique Boehringer Ingelheim a annoncé la suppression de 178 postes au sein de la filiale française du groupe allemand dans le cadre d'une réorganisation visant à préserver la compétitivité du groupe allemand.

Selon un délégué, 178 personnes seront touchées par ce plan de sauvegarde de l'emploi (PSE)  mais ce dernier concerne au total 242 postes de travail, certains n'étant pas affectés.

Cela concerne 143 délégués médicaux, soit 40% des forces de vente, et 35 postes de sédentaires sur les sites de Paris et de Reims.

Les négociations visant à un accord avec les organisations syndicales dans le cadre de la nouvelle loi sur la sécurisation de l'emploi vont durer jusqu'à janvier, selon les syndicats.

Le 31 juillet dernier, le dernier site industriel français du géant pharmaceutique, qui employait 53 personnes à Blanquefort (Gironde), dans la banlieue de Bordeaux, avait fermé ses portes.

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