6 août 2013
2
06
/08
/août
/2013
15:56
Une vingtaine de salariés étaient réunis devant les locaux administratifs de l'abattoir de la Sobevir à
Rethel, mécontents suite au versement de leur salaire du mois de juillet. «Nous n'avons reçu qu'un tiers de la totalité de notre paie. Avec 400 euros par mois, comment va-t-on faire
?».
Placée en procédure de sauvegarde le 20 juin dernier, la Société du bétail et des viandes du Rethélois
(Sobevir) a été placée en redressement judiciaire mi-juillet. De fait, une partie du salaire des employés devait être prise en charge par un fonds spécifique, la «garantie AGS».
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
20 juillet 2013
6
20
/07
/juillet
/2013
11:21
Comme mardi au comité d'entreprise à Villeneuve-Saint-Germain, les représentants du personnel devaient hier émettre un avis sur le livre II, sur
la fermeture de l'usine de montage de chaudières. Mardi, à défaut d'avoir suffisamment d'éléments sur le futur plan social, les élus n'avaient pas émis d'avis. Le CE avait indiqué au PDG qu'il ne
pouvait se prononcer sans disposer de l'avis du Comité central d'entreprises (CCE) et du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Un peu de temps a été gagné pour présenter le CHSCT de nouvelles propositions sur les conditions de départs
et de licenciements, les primes, les formations. «Nous sommes toujours dans l'attente de réponses précises à toutes nos questions». Notamment sur le vague projet de 40 postes aux entrepôts de
Villers-Cotterêts. Pour maintenir la pression, toute la semaine, le personnel a occupé l'usine de la Magdeleine, allumant chaque jour des feux plus fournis dans la cour.
Durant le mois de vacances, qui a commencé hier soir, les représentants du personnel viendront
régulièrement vérifier dans l'usine que des chaînes de montage ne sont pas démontées pour être remontées vers le site alsacien de De Dietrich (usine du même groupe BDR Thermea).
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
20 juillet 2013
6
20
/07
/juillet
/2013
11:11
28 agents du service propreté de la Ville débrayent tous les jours.
Au-delà de 28 °C, les agents des services techniques bénéficient d'horaires aménagés pour éviter les
désagréments liés à la chaleur. Le service propreté est le seul à ne pas être concerné par ce plan. «Dans les balayeuses, la chaleur peut monter jusqu'à 45 °C en plein soleil».
Ils sont bien décidés à poursuivre leurs actions tant que la municipalité n'aura pas modifié leurs horaires
de travail selon leurs souhaits.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
18 juillet 2013
4
18
/07
/juillet
/2013
16:16
Cette entreprise installée à Saint-Léonard est spécialisée dans la production matériaux de
construction.
Un débrayage a eu lieu, à l'appel de FO, de 7 à 11 heures afin de protester contre la diminution de la
prime d'intéressement par la direction de Moroni S.A.
La baisse de la prime dépasserait les 60 % ; le syndicat demande donc l'attribution d'une prime
exceptionnelle afin de compenser cette baisse. Le syndicat évoque une hausse du chiffre d'affaires en 2012-2013 par rapport à l'année 2010-2011 à titre de justification.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
17 juillet 2013
3
17
/07
/juillet
/2013
17:29
Les 64 salariés de l'entreprise rémoise occupent le site dont la liquidation judiciaire a été prononcée le 11 juillet dernier.
Ils campent devant leur entreprise.
Craignant d'être au chômage et dans la précarité, ils espèrent ainsi alerter les élus locaux. Ils
envisagent de nouvelles actions coup de poing jeudi 18 juillet après midi, notamment au péage de Taissy.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
17 juillet 2013
3
17
/07
/juillet
/2013
10:04
Le tribunal de commerce de Troyes a prononcé, hier, la liquidation judiciaire de la SAS Aviccia, une
société chapelaine spécialisée dans le photovoltaïque et qui compte aujourd'hui une quinzaine de salariés. La société poursuivra son activité jusqu'au 9 août.
La société Aviccia proposait de rénover les toitures, désamiantage compris, et d'y placer des panneaux
photovoltaïques. La pirouette se faisant grâce à la production électrique, récupérée par la société chapelaine sur la base d'un bail emphytéotique.
La société avait licencié une quinzaine de salariés en 2012.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
17 juillet 2013
3
17
/07
/juillet
/2013
09:56
Placée en redressement le 19 avril, bénéficiant d'une période d'observation de six mois, la SA Ducher, qui
compte 86 salariés dans six boutiques (à l'exception de Rimbaud, toutes sont situées en Lorraine), a décidé d'alléger sa masse salariale. À Charleville-Mézières, deux postes vont être supprimés :
un à la caisse, un au rayon disques, celui de responsable de rayon audiovisuel.
Le plan global de la SA Ducher consiste à licencier 32 salariés sur 86 : 2 dans le magasin de Charleville,
2 à Verdun, 2 à Bar-le-Duc, et 26 dans deux magasins de Thionville appelés à fermer.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
17 juillet 2013
3
17
/07
/juillet
/2013
09:22
Depuis l'annonce de la fermeture il y a 9 mois, la colère ronge les 140 salariés de l'usine de montage de chaudières.
Hier matin, le PDG de Baxi France s'est rendu sur le site de Villeneuve-Saint-Germain, jour que la
direction avait choisi pour valider la fermeture de l'usine par le comité d'entreprise.
Sous une épaisse fumée noire, un comité d'accueil l'attendait. Les échanges avec le personnel et ses
représentants ont duré près de deux heures dans la cour.
À l'issue du comité d'entreprise qui a pu se tenir, les élus qui devaient émettre un avis sur le livre II,
c'est-à-dire sur la fermeture du site, ne l'ont pas fait.
Objectif : discuter d'abord des conditions sociales du PSE (plan de sauvegarde de l'emploi). «Si on
donne un avis, demain on est mort». D'autant que «les 40 postes qu'il nous promet à Villers-Cotterêts, ce n'est que du vent. Il n'y a rien de concret. Il ne sait rien nous expliquer. Il
est en train de se moquer de nous».
Alors que les salariés ont revendiqué face à lui toute la matinée une prime supra-légale de 100 000 euros
d'un groupe qui ne cesse d'augmenter ses profits, le PDG de Baxi France leur a répondu sans sourciller : «Je pense que les négociations ne seront pas ridicules. Vous aurez plus de 15 000
euros».
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
12 juillet 2013
5
12
/07
/juillet
/2013
09:07
Les conducteurs de bus du réseau de Transport en Commun de la communauté d'Agglomération de
Charleville-Mézières ont arrêté leur travail ce vendredi matin.
Le personnel de conduite dénonce une charge de travail trop importante en raison de la modification des
nouveaux horaires (passage aux horaires d'été depuis le 8 juillet et allégement du trafic).
Dès la semaine prochaine, la direction proposera des aménagements horaires de service afin de palier à
cette fréquentation inhabituelle durant l'été.
Le service normal à repris à 10h00.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
11 juillet 2013
4
11
/07
/juillet
/2013
17:05
Le tribunal de commerce de Reims s'était penché mardi 09 Juillet 2013 sur la situation de l'entreprise ODCF.
Cette entreprise fabriquait des portes de garage.
Le tribunal a prononcé aujourd'hui la liquidation de l'entreprise. Les 65 salariés recevront leur lettre de
licenciement d'ici une quinzaine de jours.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
11 juillet 2013
4
11
/07
/juillet
/2013
09:23
À la demande de son dirigeant, la SARL Frédéric Denis Plâtrerie à Troyes a été placée en liquidation
judiciaire. Placée en redressement judiciaire il y a un an, la SARL n’a jamais manqué de travail, mais s’est retrouvée prise à la gorge par les délais de paiement des travaux effectués. Une
tension sur la trésorerie ingérable qui a obligé cette société, forte de 10 salariés, à se résoudre à la liquidation.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social
11 juillet 2013
4
11
/07
/juillet
/2013
09:16
Contestant le motif de son licenciement, une ancienne salarié a saisi le conseil de prud'hommes pour
réclamer au total 8 090 € à son ancien employeur, la SAS Steca Drive Mac Donald à Saint-Quentin.
Embauchée au titre d'équipière polyvalente le 21 août 2009, la jeune femme a été licenciée le 11 mai 2012,
suite à une altercation avec son manager référent.
Pour son avocate, la société n'a nullement apporté la preuve des faits reprochés à son employée dans la
lettre de licenciement, à savoir «un comportement agressif» à l'égard de sa responsable, et «la désorganisation de l'entreprise». L'animosité entre la manager et son employée
était personnelle, nullement fondée sur des raisons professionnelles objectives.
Entre animosité personnelle entre les deux femmes et manquements professionnels justifiant un licenciement,
les juges trancheront et donneront leur verdict à la rentrée.
Published by lechatnoir51
-
dans
Social