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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:28

Wayne Dalton 20131016Les salariés de Wayne Dalton sont très en colère. Ils ont appris ce matin que la direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi, avait homologué le plan de sauvegarde de l’emploi, alors qui n’aurait pas dû l’être selon eux.

En forme de protestation, ils provoquent notamment en ce moment des perturbations du tramway au niveau de la Cité des Sacres. Ils déposent des cartons et matières plastiques sur les voies auxquelles ils mettent le feu. Ils ont commencé place Stalingrard, mais doivent se déplacer à un autre endroit de la ville.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:18

Les faits remontent à mars 2012. Dominique M., routier, se fait contrôler près d'Amiens par la Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement (Dreal). Les contrôleurs des transports terrestres constatent plusieurs infractions : absence d'extincteurs dans les coffrets de la remorque, une boîte ADR incomplète (matériel pour le transport de produits  dangereux, ndlr), etc.

En clair, le «salarié n'avait pas en sa possession tout le matériel réglementaire pour le transport des produits dangereux». Le camion est immobilisé jusqu'à ce qu'un employé vienne apporter le nécessaire pour que le poids lourd puisse reprendre la route.

Picardie Transports décide donc d'adresser à son employé une mise en cause conservatoire (16 mars 2011), avant de le convoquer à un entretien préalable (28 mars) et de le licencier pour faute grave le 2 avril.

Le licenciement pour faute grave prive le salarié des indemnités de préavis et de licenciement. Il conserve les indemnités de congés payés, le bénéfice du droit individuel à la formation et des allocations d'assurance chômage.

Le plaignant, qui a été embauché en CDD, puis en CDI, réclame plus de 12 100 € à son ancien employeur. Selon son avocat, les conditions de travail (amplitude horaire, obligation de livraison) ne permettaient pas d'effectuer les vérifications nécessaires. Pire, l'entreprise aurait également produit de «faux témoignages» puisque des «erreurs de date existent dans les documents».

Le prononcé des  prud’hommes de Saint-Quentin sera rendu le 2 décembre.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:11

Une quarantaine de salariés de l'entreprise CJI Cartier Joaillerie International sont en grève à Reims.

L'entreprise appartient au groupe suisse Richemont (également propriétaire des marques Van Cleef  et Arpels ou encore Montblanc), numéro 2 du luxe après LVMH dans certaines marques. Elle fabrique des bijoux, des bagues notamment. On y travaille également la fonte des métaux. Le site fait aussi beaucoup de sous-traitance. Une centaine de salariés y travaillent.

Depuis mardi, 80% des employés du secteur production sont en grève. Un "mouvement historique" d'après le délégué CGT sur le site et dans le groupe.

Au coeur des revendications : la revalorisation des salaires, la révision du temps de travail annuel et des RTT.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 21:20

Les négociations de fin d’activités sont tendues, chez le sous-traitant automobile Plastique technique champenois (PTC).

L’entreprise, qui a déposé son bilan fin janvier, pourrait voir sa liquidation judiciaire prononcée jeudi par le tribunal de commerce. Une cinquantaine d’emplois est en jeu.

Les salariés demandent à toucher une prime de 6 000 euros « non-négociable » et à pouvoir poursuivre l’activité jusqu’à la mi-décembre.

Hier, la réunion avec la direction a été assez houleuse car la prime est pour l’instant fixée à 3 000 euros. Une somme que certains salariés jugent inacceptable. La direction devait formuler une nouvelle proposition rapidement.

«Les collègues sont à bout. Je ne suis pas sûr de pouvoir les empêcher de bloquer pendant encore longtemps».

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 21:16

Une grande majorité des salariés de la sucrerie Tereos, à Connantre, dans la Marne, s'est mis en grève ce mardi. Le syndicat CGT, majoritaire à Connantre, n'a pas signé les négociations annuelles obligatoires contrairement aux autres syndicats et avait déposé un préavis de grève reconductible de deux heures par poste.

Au centre de ses préoccupations : l'emploi. La CGT souhaite notamment davantage d'embauches et la majoration des dimanches travaillés à 100% au lieu de 70%.

A Connantre, 90% des ouvriers ont suivi le mouvement selon la CGT, qui compte poursuivre le mouvement mercredi.

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 09:32

La dégradation de l’emploi se poursuit en Picardie et l’évolution annuelle s’élève à -2,4 %. Au 2ème trimestre 2013, la Picardie affiche le taux de croissance le plus bas par rapport aux autres régions.

Les secteurs de l’industrie, de l’intérim et récemment le secteur tertiaire sont particulièrement affectés par le repli de l’emploi et totalisent plus des deux tiers des pertes d’emplois sur une année.

Après la hausse enregistrée le trimestre dernier, les déclarations d’embauches diminuent de nouveau au 2e trimestre 2013 (-0,7 %).

Néanmoins, les intentions d’embauche en CDD courts augmentent de 2,8 % sur un an et représentent près de 70 % des déclarations d’embauche.

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 09:36

Elba-octobre-2013.jpgAlors qu'il doit fermer avant la fin de l'année, à l'instar des sites de La Monnerie et de Villeurbanne, le site Elba des Écrevolles est en vente, en gros comme au détail.

Le groupe Hamelin, basé dans le Calvados, est parvenu à obtenir l'accord d'une majorité des représentants des salariés sur les modalités de fermeture annoncée en comité d'entreprise extraordinaire le 9 juillet.

L'unité territoriale de la Direccte de l'Aube a validé le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) cosigné en particulier par la CFDT. Les lettres de licenciement devraient tomber avant la fin du mois de novembre à Troyes, ce sont  soixante-deux salariés qui sont concernés par le premier plan social en France selon la nouvelle loi de sécurisation de l'emploi.

La production du site a chuté à tel point que le directeur de l'usine a tenu mercredi une réunion avec l'ensemble du personnel pour lui annoncer que si la production n'augmentait pas, l'usine pourrait fermer plus tôt que prévu, ou pourrait procéder à des licenciements en dehors du plan social.

Une prime de «bonne conduite», d'environ 2 500 €,  a été incluse dans le PSE pour s'assurer qu'il n'y aurait pas de grève avant la fermeture.

L'usine doit arrêter définitivement la production avant le 30 novembre. Le démontage des machines doit commencer le 1er décembre, l'usine doit être totalement vide le 31 décembre.

Les plus grosses machines ont été cédées à un concurrent en Allemagne, et quelques autres doivent partir en Malaisie. La direction aurait réussi à convaincre plusieurs salariés de former les futurs utilisateurs allemands et malaisiens, qui sont attendus à Troyes dans les prochains jours.

Avec la vente du site et des machines, «le PSE ne va pas leur coûter un rond».

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 20:57

Plus de deux mois après la grève, la situation est toujours tendue dans les boulangeries Huart Pain à Flize.

Une partie des salariés grévistes a mis ses menaces à exécution en portant l'affaire en justice. En tout, une quinzaine de dossiers ont été introduits au conseil de prud'hommes de Charleville-Mézières depuis la mi-septembre. Les plaintes portent notamment sur des retards de salaires et le non-paiement d'heures supplémentaires.

Pierre Huart, le propriétaire de cette chaîne de sept boulangeries, reconnaît de retards de paiement.

Pierre Huart est également accusé de ne pas respecter les procédures de licenciement à la suite d'une inaptitude au travail prononcée par la médecine du travail et d'exzecer des pressions psychologiques.

Avec deux boutiques fermées, les tournées supprimées et seulement une quarantaine de salariés sur près de 70 encore en poste, la société Huart Pain traverse une zone de turbulences.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 15:08

Depuis le 31 mars, le silence a remplacé les coups de téléphone incessants des télévendeurs dans les anciens locaux de Transcom France à Soissons. Ce jour-là, la société fermait ses portes après sa liquidation judiciaire.

La société Amacom qui travaille pour un gros client, l'un des concurrents très connus de la Française des jeux, va s'installer dans les anciens locaux De Transcom début novembre.

Une trentaine de postes seront ouverts et, si ça fonctionne bien à moyen et à long terme il devrait y avoir 100 emplois d'ici trois ans.

Trois anciens managers de Transcom ont déjà été recrutés. Pour les autres salariés, ils seront payés au Smic horaire, auquel s'ajouteront des primes de rendement.

Beaucoup d'anciens de Transcom, suivis dans le cadre du CSP (contrat de sécurisation professionnelle) et par Pôle emploi, pourraient postuler.

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 14:55

Pour le moment, ce n'était qu'une crainte. Désormais pour les cégétistes de Faurecia à Mouzon c'est de plus en plus clair : «On s'approche d'un PSE. La direction ne l'a pas dit officiellement, mais officieusement».

Sur ce site de 490 employés, deux sections seraient concernées : le formage qui disparaîtrait entièrement et le revêtement (tapis, moquettes). Pour le moment, l'usine de l'équipementier automobile ne prévoyait pas de licenciements secs pour réduire les effectifs de 54 postes.

Grâce à la mise en place d'un plan de gestion prévisionnelle de l'emploi et des compétences (GPEC), les salariés qui le souhaitaient pouvaient ainsi partir avec des mesures d'accompagnement. Or le dispositif est «terminé depuis fin septembre Il n'y a eu que 30 départs volontaires», au lieu des 54 demandés. Si c'est avéré, l'entreprise devra engager un plan de licenciements. Et d'après les syndicats, d'ici la fin de l'année. Et les intérimaires ?

Objectif : «Le moins de casse possible, sauver un maximum d'emplois».

Selon la Direccte, où ce dossier a été évoqué hier «il y avait deux hypothèses : une à 54 postes et une à un peu plus de trente personnes. L'entreprise retiendrait la deuxième pour le moment». En clair, aucun licenciement ne serait envisagé.

Quant à la suppression des 45 contrats d'intérimaires, elle ne semble plus d'actualité. Les syndicalistes l'expliquent : «Ils sont à des postes-clés, conducteurs de machines par exemple. Former de nouvelles personnes prendrait deux à trois mois. Tant qu'il y en aura, il n'est pas question d'un PSE».

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 14:40

arkema 20131011Cet après-midi s'est déroulée à Chauny, à l'appel de la CGT, une manifestation au départ de l'usine Arkema en cours de fermeture avec 71 licenciements à la clé. Elle réunissait des salariés et ex-salariés victimes de la rigueur et de stratégies industrielles douteuses.

Les discussions dans le cortège étaient centrées sur le présent et l'avenir de ceux-là, dans l'attente de leur plan de sauvegarde de l'emploi et peut-être d'autres combats.

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 16:47

MBS Marne est une société de messagerie, palettes et transport qui avait déposé le bilan.

Trois périodes de six mois d’observation plus tard, et alors que de nombreuses entreprises de messagerie ont mis la clé sous la porte, MBS Marne est devenue MBS Marne Logistique mi-septembre.

30 emplois sur 35 ont pu être sauvés.

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