14 septembre 2011
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Soulagement pour Vendeuvre Sous Vêtements (VSV). Le tribunal de commerce a autorisé l'entreprise de
Vendeuvre-sur-Barse à poursuivre son activité pendant six mois supplémentaires.
Elle est en redressement judiciaire depuis le mois de mars. Le tribunal lui a permis de continuer car
l'horizon s'est un peu éclairci pour cette ancienne usine du groupe Poron. Le groupe Zannier (qui a racheté Poron au début des années 90 et qui est son principal donneur d'ordres) a accepté de
lui donner de l'activité encore jusqu'en 2012. Ce qui laisse désormais bien plus de temps à son dirigeant de trouver d'autres clients que la marque de vêtements pour enfants.
La charge de travail donnée par Zannier reste toujours très en baisse par rapport à celle de l'année
écoulée. Car l'usine de Vendeuvre se trouve désormais excentrée par rapport à l'organisation du groupe Zannier. La centralisation de ses stocks ne s'effectue plus en France mais en
Ukraine.
L'administrateur judiciaire considère qu'il n'y a pas d'autre alternative, pour sauver l'entreprise, que
d'adapter le nombre des salariés à la charge de travail qui reste.
Sur les 57 salariés, 19 vont malheureusement perdre leur emploi.
La procédure est d'ores et déjà engagée. Une première réunion du comité d'entreprise a eu lieu la semaine
dernière et les licenciements pourraient intervenir d'ici la fin du mois.
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13 septembre 2011
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16:57
La Cour européenne de justice a récemment signé la disparition du Plan européen d'aide aux plus démunis
(PEAD). Dès 2012, le budget alloué pour l'aide alimentaire en Europe diminuera de 75 % pour être entièrement supprimé l'année suivante. L'enjeu est de taille pour les associations, et le coup
très rude.
En France, le PEAD représente au bas mot de 35 à 40 % des denrées distribuées principalement par le Secours
populaire, la Banque alimentaire, les Restos du cœur et la Croix Rouge. Pour les 20 000 Marnais qui en bénéficient, cela signifie la disparition d'environ 1,4 million de repas chaque année, soit
700 tonnes de denrées alimentaires. Une situation inenvisageable au regard de la situation, estiment les différentes structures.
Pourquoi en est-on arrivé à ce cul-de-sac ? D'abord parce que le PEAD fonctionne depuis quelques années
hors de son strict cadre légal. À sa création en 1987, le plan est organisé pour que les surplus agricoles européens soient distribués aux plus démunis. Face à la réduction des stocks, la méthode
a peu à peu glissé vers une aide financière de 500 millions d'euros ponctionnés sur le budget de la Politique agricole commune. Peu enclines à soutenir ce programme - dont elles-mêmes ne
souhaitent pas bénéficier - l'Allemagne et la Suède ont saisi la justice européenne avec l'issue que l'on connaît.
Tout n'est pas perdu pour autant, à condition d'agir rapidement. Si les associations ne doutent pas que
chaque pays devrait voter individuellement une aide d'urgence pour 2012 - «en particulier en France avec les échéances électorales» - elles cherchent en revanche à mobiliser pour trouver
une solution pérenne. La Commission européenne a proposé d'améliorer l'actuel PEAD à deux reprises déjà, sans y parvenir, la minorité de blocage étant constituée par l'Allemagne, le Royaume-Uni,
les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, l'Autriche et la République Tchèque. Voilà donc ceux qu'il faudra convaincre. Il faudra, d'ici le 19 octobre, trouver les bons arguments.
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13 septembre 2011
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16:53
S'il n'y a aucun impact sur la distribution du courrier, le bureau de Château-Thierry et ceux de la zone
périphérique tournent au ralenti depuis lundi matin, à la suite d'un mouvement de grève illimitée des guichetiers.
Il ést impossible de réaliser des opérations numéraires au guichet de la poste de Château-Thierry et sur
les sites de Charly-sur-Marne et Essômes-sur-Marne. Les bureaux de Viels-Maisons et de Nogent-l'Artaud sont, quant à eux, simplement fermés. Seul service assuré en physique, en ce premier jour de
semaine : le retrait du courrier et colis sur les trois premiers sites cités.
Les employés de la Poste ont cessé le travail lundi matin pour contester la réorganisation de la structure
castelle prévue en octobre prochain. «Les dirigeants comptent supprimer l'équivalent de 2, 5 emplois sur le bureau de Château-Thierry et sa zone. Les tâches augmentent alors que le nombre de
postes baisse.» Les guichetiers castels pointent du doigt la nouvelle activité de téléphonie mobile «mise en place sans embauche».
«En trois ans, quatre personnes sont parties sans être remplacées». Malgré la réfection complète
et la restructuration du bureau avec l'installation de divers automates au printemps dernier, les salariés de la Poste constatent une dégradation permanente de leurs conditions de travail.
«Le nouveau système ne fonctionne pas. Les gens se rendent bien compte qu'il y a un problème. Il y a toujours autant de file d'attente, même après les travaux.» Actuellement, l'ensemble
du personnel castel tourne sur les différents bureaux périphériques pour assurer le service. En cas d'absence ou de congés, les guichetiers craignent les fermetures répétées des guichets à défaut
de personnel suffisant.
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13 septembre 2011
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16:51
Chez Doré Doré à Fontaine-les-Grès, après l’annonce du transfert de toute la production en Italie et la fermeture de
l’usine de Fontaine-les-Grès, l’heure est maintenant au plan social.
Il a été présenté au comité d’entreprise. «Il est dans ses grandes lignes identiques à celui de
2009».
Il y a deux ans, le fabricant de chaussettes avait supprimé 50 emplois après avoir scindé l’entreprise en trois et séparé
la production du commercial. Ce plan social avait été accepté par les salariés et n’avait pas été contesté en justice.
«Compte tenu qu’il s’agit maintenant de la fermeture d’une usine, nous avons demandé à Gallo de faire un effort
supplémentaire. La direction nous a répondu que ce n’était pas possible. La seule chose que nous avons obtenue de plus est un budget accru pour la formation, pour la création d’entreprise et le
déménagement si les salariés trouvent du travail en dehors de leur zone de résidence».
Les salariés sont désemparés car tous ont cru dans cette entreprise qui fut longtemps un des fleurons du textile français.
Après l’annonce du départ de toute la production en Italie, il n’y a pas eu de manifestation de la part des salariés. «Il n’y a pas eu de réaction car Doré Doré connaît depuis plusieurs
années une mort lente».
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11 septembre 2011
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Un mouvement de grève des bus et des trams est annoncé pour la semaine qui commence lundi 26
septembre.
Réunis en assemblée générale, les salariés de Citura ont finalement décidé de déposer un préavis.
Une fois n'est pas coutume, les revendications des salariés ne portent pas sur les salaires. «C'est
l'organisation du travail qui ne va pas du tout. Les conducteurs sont prévenus 48 heures à l'avance de leurs horaires. Hormis pour les jours de congé, il n'y a pas de planning fixe. Ils doivent
s'adapter en permanence. Il faut absolument tout remettre à plat.»
En cause également : le sous-effectifs du service de maintenance des bus. «C'est un gros problème, et
qui s'aggrave encore. Depuis deux ans, ils formaient un apprenti qu'ils décident brutalement de renvoyer sans qu'on puisse savoir pourquoi.»
Le mouvement devrait également toucher les agents de maîtrise mais, en ce qui les concerne, pour la seule
journée du 26 septembre. «Il s'agit des agents qui travaillent comme animateurs et ceux qui se trouvent au poste de commandement du tramway (PCC). On a doublé leurs samedis et leurs dimanches
travaillés, on a doublé leur travail de nuit et leur travail tardif. Le tout sans aucune compensation financière».
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10 septembre 2011
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08:33
Fabricant de produits en béton manufacturés sur une cinquantaine de sites en France, Bonna Sabla avait déjà
annoncé son intention en mai 2010 et prévenu les salariés.
Redéploiements régionaux par type de procédés, modernisation des capacités de production : Bonna Sabla
n'entend pas délocaliser à l'étranger mais regrouper. Une première phase de cette restructuration a eu lieu l'an passé, avec des fermetures et des réductions d'effectifs.
Le site de Bar-sur-Seine qui comptait vingt-deux employés fermera ses portes au premier trimestre 2012 soit
plus juste.
Des salariés résignés certes, mais qui sont surtout tristes de cette fermeture et amers de la manière dont
on les traite. Des employés qui ont l'impression d'être des pions, malgré une expertise locale forte. Le carnet de commandes était plein, et l'a toujours été.
Les salariés de l'entreprise ont débrayé près de deux heures lors de la visite de Luc Chatel, ministre de
l'Éducation nationale, au lycée Val-Moré, pour montrer leur mécontentement devant la décision de leur entreprise de fermer plusieurs petites unités en France, dont celle de Bar-sur-Seine, afin de
pouvoir mieux regrouper ses activités.
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10 septembre 2011
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08:24
Alors que la filière sucre se porte très bien, le dialogue social et les avantages historiques du groupe
sont en net recul, le personnel du site se dit «être loin des discours prônant les répartitions égalitaires».
Si le groupe Cristal Union compte 1 200 salariés au niveau national, la sucrerie-distillerie arcisienne -
et ses 208 permanents - attaque sa campagne betteravière. Ce qui a occasionné l'embauche de 103 saisonniers et de 25 intérimaires.
Les salariés ont entamé un mouvement de grève pour obtenir une participation financière plus importante vu
les résultats de l'entreprise.
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10 septembre 2011
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De délocalisation en relocalisation, le groupe a décidé de rayer de la carte le site chapelain au bénéfice
de l'entité basée à Chemilly-sur-Yonne. Ils ne sont plus que treize et neuf d’entre eux sont appelés à opter pour le site qui leur conviendrait le mieux, en France voire au Maroc, ou ailleurs. Ne
resteraient que 4 commerciaux.
«Nous ne sommes pas licenciés. C'est seulement un transfert de poste. Mais avec 158 km à faire chaque
jour, pour faire l'aller-retour jusqu'à Chemilly-sur-Yonne, les 26,83 € mensuels qu'on nous propose ne sont qu'une misère !».
À mi-septembre, les salariés auront un mois de réflexion pour dire oui, ou non. En cas de refus, d'autres
propositions peuvent leur être faites. Après quoi, ils disposent d'un autre mois de réflexion.
Ces délais mis bout à bout ne répondent cependant pas aux attentes des salariés. Ils posent la question qui
fâche : pourquoi ne pas avoir pris en compte le licenciement de trois personnes sur le site de Strasbourg ? Ou bien les quatre commerciaux ?
Ils comptent et recomptent : cela aboutirait à dépasser le chiffre de dix personnes. «Ce qui obligerait
le groupe à mettre en place un plan social, avec l'obligation de licencier».
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7 septembre 2011
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16:55
Il n'y a pas que le textile qui souffre. C'est maintenant au tour du secteur du bois.
Après la fermeture de Scuri, la scierie de Piney, c'est une autre très grosse entreprise du département qui
se retrouve en difficultés. Elle compte 82 salariés.
Le tribunal de commerce de Troyes a placé hier en redressement judiciaire le groupe Huot, installé à
Saint-Julien-les-Villas, après qu'il ait déposé le bilan pour ses deux entités.
Le tribunal de commerce leur a accordé à toutes les deux un délai de six mois pour trouver une solution à
leurs problèmes.
Aussi bien à la société des ets. Huot (72 salariés) qu'à la société Huot Parquet (10 salariés). Le groupe
Huot est divisé en deux sociétés car l'une assure la fabrication du parquet, l'autre sa commercialisation.
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7 septembre 2011
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16:45
Une autre grande entreprise de textile va disparaître du paysage aubois. Et quelle entreprise ! Il s'agit
de Doré Doré, un des trois fleurons de la bonneterie avec Devanlay et Petit Bateau.
L'Italien Gallo, propriétaire de Doré Doré depuis 2003, a annoncé au personnel qu'il arrêtait toute la
production à Fontaine-les-Grès fin novembre. Ce village est le berceau historique de l'entreprise. Depuis près de deux siècles puisque l'usine y a vu le jour en 1819. Cette annonce a été
officialisée par un communiqué de Doré Industrie.
Après celle des collants, la production de chaussettes va être transférée en Italie. Déjà une chaussette
sur deux y est fabriquée en sous-traitance. Doré Doré ne produit plus à Fontaine-les-Grès que 3 600 paires de chaussettes haut de gamme par jour.
Doré Industrie est en train de devenir une coquille vide. Cet arrêt va entraîner le licenciement de 48
personnes. Tous les métiers de production sont supprimés : du bonnetier à la remmailleuse. Comme il n'y aura plus de production, la nouvelle usine construite il y a 15 ans va être mise en vente.
L'ancienne, située le long de la route nationale, risque de prendre le même chemin. Car dans ce vaste bâtiment ne vont plus rester que quinze personnes : la comptabilité, le service du personnel
et l'informatique. Pour combien de temps ?
Autant dire que c'est la fin de Doré Doré dans l'Aube. Dire que cette entreprise, à la fin des années
soixante, comptait 1 700 personnes dans le département !
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2 septembre 2011
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Les Prud'hommes avaient obligé l'entreprise Emo à verser entre 11 000 et 17 000 euros à 17 salariés que
l'entreprise avait licenciés il y a seize mois.
Devant une "incapacité de payer", le PDG de l'entreprise de textile troyenne (107 salariés) avait demandé à
la cour d'appel de suspendre l'exécution de ce verdict. Et ce jusqu'à ce qu'intervienne le jugement au fond.
L'entreprise a été déboutée par la juridiction de Reims. Elle devra régler les indemnités que les 17
salariés ont obtenues devant les Prud'hommes de Troyes.
Car la cour d'appel a estimé, elle, que la trésorerie d'Emo peut le permettre même si elle admet que
l'entreprise ne roule pas sur l'or. «Compte tenu du paiement du montant des condamnations incriminées, la trésorerie passe en juillet à 304 791 euros», écrit la cour d'appel dans son
ordonnance. Elle révèle que le prévisionnel de trésorerie, laisse apparaître un retour en négatif en novembre, décembre, janvier et février. Mais ensuite, il laisse entrevoir «un solde
positif durable et croissant jusqu'en octobre 2012 de 367 971 euros».
La cour d'appel note aussi que l'entreprise ne dispose pas de lignes de crédits de la part de sa banque et
de certains de ses fournisseurs. Ce qui l'oblige à avoir de la trésorerie d'avance pour pouvoir travailler.
Cela dit, la cour d'appel estime que «les documents produits et analysant l'évolution de l'activité
d'Émo révèlent un redressement même si l'augmentation du coût des matières premières est problématique, touchant l'ensemble des entreprises du secteur textile qui reste fragile».
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2 septembre 2011
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21:10
«Ils sont rémunérés 360 euros pour neuf jours de vendange avec une grande amplitude horaire». Les
226 vendangeurs doivent donc se contenter d'un Smic polonais (4 fois plus bas qu'en France) quand d'autres intérimaires sont payés plus du double sans tenir compte des heures supplémentaires. La
comparaison n'est pas abusive puisqu'elle s'appuie sur les salaires versés à d'autres travailleurs polonais venus dans des conditions similaires. C'est-à-dire avec transport, hébergement,
restauration et traducteurs en sus.
A la louche, on peut estimer que la SAV Polska économise allègrement 100 000 euros pour une campagne de
seulement neuf jours. A cela, il faut ajouter les charges sociales dont personne n'a vu la couleur en Pologne et en France et qui se montent à près de 40 000 euros.
L'affaire est d'autant plus juteuse que les enquêteurs établissent que le système perdure depuis trois
saisons. Ce qui fait un gain total d'environ 500 000 euros, sachant par ailleurs que les concurrents ne travaillent pas pour des clopinettes.
SAV Polska est comme de bien entendu au cœur de la tourmente. «Cette société, qui fonctionne comme une
agence d'emploi, ne dispose plus d'agrément administratif depuis novembre 2008. Elle ne respecte donc pas la réglementation polonaise». Il n'y a pas l'ombre d'un salarié qui effectue des
travaux agricoles pour son compte là-bas. Ce qui constitue une obligation légale. «Les locaux sont manifestement fermés et ils sont injoignables au téléphone».
Si bien que sur place, à Bartoszyce, les contrôleurs se sont cassés le nez sur la porte. La SAV Polska et
son armée de saisonniers ne sont pas davantage répertoriées sur le territoire national. Parce qu'ils ne bénéficient pas de certificat d'hébergement ni de déclaration de détachement de salariés.
En conséquence, les cotisations sociales passent à la trappe.
Évidemment, les quelque dix-sept viticulteurs chez qui Hervé Lapoulle déposait ses saisonniers ne
manqueront pas d'être interrogés. Inutile de dire qu'ils feront l'autruche quand bien même ils ont l'obligation de vérifier de manière formelle que le prestataire de service est dans les
clous.
Presta-Vitivigne, créée en juin 2011, emploie quelque 148 saisonniers de façon régulière.
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