Fin novembre 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 71 448 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 9,3
% parrapport à la fin octobre 2013 (+ 6 083). Sur un an, il est en hausse de 5,4 %.
Fin novembre 2013, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 71 448 en Champagne-Ardenne. Ce nombre augmente de 9,3
% parrapport à la fin octobre 2013 (+ 6 083). Sur un an, il est en hausse de 5,4 %.
Le 12 décembre, Ils étaient une trentaineen grève.
Leur principale revendication : un report dans la mise en place de la nouvelle organisation du travail, qui résulte de l’augmentation de leur «temps de travail» imposée par la Cour des comptes. Selon eux, cette nouvelle organisation a été imposée sans aucune concertation. Et ils souhaiteraient, bien évidemment, être associés au débat.
Au-delà du temps de travail, qui n’est que la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, ce sont leurs futures conditions de travail qui les préoccupent. À sa création, la communauté de communes concernait 7 communes, en 2014 elles seront 21 à la Communauté de communes Épernay pays de Champagne (CCEPC). Dans le même temps, le nombre d’agent a diminué de 6 %.
La réunion du 18 déxembre n'a rien donné. «Nous souhaitons suspendre la délibération. On demande une mutualisation des services entre Épernay et la CCEPC. Nous devons gérer désormais 21 communes avec une baisse d’effectif de 6 %. Depuis 2010 nous demandons un audit pour savoir si nous sommes suffisamment nombreux. Mais cela n’a jamais été accordé, et maintenant on présente une délibération qui est contraire à la demande d’uniformisation du personnel. Nous sommes résolument contre le projet de M. Madeline et espérons qu’il n’aboutira pas. Si cela devait être le cas nous porterions l’affaire devant le tribunal administratif».
Le 20 décembre, les 65 délégués de la CCEPC dans leur grande majorité ont décidé de soutenir les salariés en grève. La délibération intitulée «Mise en conformité de la durée annuelle du temps de travail et modalités de mise en œuvre» a été retoquée. À la grande satisfaction des salariés.
Que va-t-il se passer maintenant ? Des délégués appellent à la reprise des discussions, les agents aussi.
FO se félicitait pour sa part de la prise en compte de la pénibilité du travail dans le projet Madeline pour près de 60 agents. «Les services de collecte des ordures, les femmes de ménage et les agents de piscine conserveraient ainsi les 35 heures initiales au lieu des 36 heures et 20 minutes indexées sur les 1 607 heures annuelles. En ce qui concerne les conditions de travail, il semblerait plus logique que la ville d’Épernay s’aligne sur celles de la CCEPC. L’ennui, c’est que tout sera remis en cause si la délibération est rejetée…»
En raison d’un mouvement de grève régional, la circulation des trains sera perturbée en Champagne-Ardenne de demain mercredi 25 décembre à partir de 4 heures jusqu'à jeudi 26 décembre, 8 heures.
Pour les TGV, le service sera normal mais au niveau des Intercités et des TER, il faudra compter 3 trains sur 5 en moyenne.
Une centaine de salariés du centre de contact 3 Média de Pont-sainte-Marie sont en grève aujourd'hui.
Ils protestent contre les pauses physiologiques non rémunérées et leur matériel de travail non fonctionnel. Ils demandent aussi l'arrêt des licenciements abusifs et la reconnaissance de leur travail.
«Il ne fait pas bon vivre chez Aunde. On peut même dire qu'il y a une sale ambiance». Le fabricant de textile automobile mettrait les nerfs de ses 86 employés - répartis à Saint-Quentin et à Buire-Courcelles - à rude épreuve si l'on en croît la CFDT.
Réuni avec la direction lors des négociations annuelles obligatoires (NAO) jusqu'à la semaine dernière, le syndicat majoritaire de la société n'a obtenu que «2 % d'augmentation salariale» alors qu'il en demandait «5 %». A l'inverse de ses homologues (FO et CFE-CGC), il a donc refusé de signer cet accord.
«On fait des efforts : il y a eu le PSE en 2011, l'entreprise s'est séparée d'une quarantaine de salariés pour raisons économiques, on subit le chômage partiel depuis cinq ans, on est devenu polyvalent… Mais lors des NAO, la direction ne fait aucun effort, il n'y a rien. Et, là, on en a marre !»
D'autant que face à cette «revalorisation minimale» des salaires des ouvriers, les syndicalistes ont découvert «des salaires et des coefficients indécents chez les cadres dirigeants. A qui cela profite-t-il le plus ? Aunde du haut ou Aunde du bas ?»
Les syndicalistes de l'ex-Delcar affirment ainsi que la direction de Aunde «joue avec le chômage partiel grâce aux failles du système. Elle demande tous les trimestres l'autorisation d'utiliser 13 000 heures de chômage partiel alors qu'elle n'en a usé que 5 200 cette année. Elle en veut un maximum comme cela, dès qu'il y a une baisse d'activité, elle s'en sert. ça lui a permis d'économiser 50 000 euros en 2013 !»
Les négociations, sur une possible revalorisation salariale, ont tourné court, chez Haubourdin. Réunis une première fois, mercredi 18 décembre, direction et représentants des salariés sont partis dos à dos.
Hier, vendredi 20 décembre, une trentaine de chauffeurs de la société spécialisée dans le recyclage des déchets, a débrayé dès 5 heures, soit un tiers de l'effectif de l'entreprise.
La convention collective à laquelle ils appartiennent leur permet d'obtenir 1,2 % d'augmentation. Ils espéraient un geste de leur direction qui leur a proposé 0,95 %, «soit cinq minutes de douche supplémentaire lors des jours travaillés». Or, lorsque les chauffeurs ne travaillent pas, cette prime n'est pas versée.
Leur seul moyen de pression, c'est la grève. «Nous manifestons parce que ça n'aboutit à rien. Je préfère faire grève deux jours pour ne pas être payé une misère jusqu'à la fin de ma vie». C'est pour cette raison qu'ils souhaitent une augmentation salariale de 100 € bruts par mois.
Prochain rendez-vous, le 8 janvier. S'ils ne sont pas entendus, les chauffeurs pourraient de nouveau débrayer.
Lundi, le conseil de prud'hommes de Saint-Quentin a été saisi par But International pour statuer sur le caractère obligatoire des cotisations de prévoyance mutuelle mise en place par l'entreprise en 2009, pour se mettre en accord avec la loi Fillon.
En effet, le 22 janvier dernier, le bureau des référés de Saint-Quentin condamnait l'entreprise à rembourser les cotisations de mutuelles payées par un employé de la société (soit 1 731,26 €, ndlr) au motif que celui-ci était déjà affilié au régime complémentaire obligatoire de sa femme. Décidant de ne pas faire appel, But a décidé d'assigner son salarié aux prud'hommes pour «avoir une décision sur le fond du dossier. Cela peut avoir un impact pour les 6 500 salariés du groupe».
Le prononcé sera rendu le 10 février 2014.
La fin de journée a été animée devant la mairie de Villers-Cotterêts, mercredi. Plus de trente personnes se sont rassemblées à l’appel de la CGT, dans le cadre d’une grève des territoriaux. A ces derniers, venant aussi bien de la Ville de Villers-Cotterêts que de la communauté de communes et du centre communal d’action sociale, s’étaient également joints des Soissonnais ainsi que des salariés du privé.
Même si les revendications exprimées pour le préavis de grève étaient plus générales (résorption de l’emploi précaire par la titularisation des contractuels, nomination des récipiendaires d’examens et de concours, accélération de l’avancement de grade, ouverture de négociations sur les critères d’attribution du régime indemnitaire), il semblerait que la plainte déposée par le maire pour vol à l’encontre d’un employé municipal, il y a environ un an, et ses suites pèsent lourd dans le déclenchement de l’action.
Moins d’un mois après son ouverture, le centre d’appels douzynois, qui a créé 65 emplois, vient de se séparer de plus de 10 % de ses effectifs. Sept télévendeuses sont remerciées sur-le-champ durant leur période d’essai. «Cet essai ne nous a pas semblé concluant».
Après trois mois de formation, ces jeunes femmes en situation précaire pour la plupart, mère de famille pour certaines, pensaient avoir décroché le sacro-saint CDI. Elles n’auraient pas été formées sur les produits qu’elles sont censées vendre. Quant aux conditions de travail, elles seraient… particulières. « Il y a des caméras qui nous filment à l’intérieur, il y a aussi des micros. On a constamment l’impression d’être espionné».
Le plus inquiétant, c’est qu’après un mois de travail, elles n’auraient toujours reçu aucun salaire, «tous les jours on nous disait il faut attendre demain, le virement sera effectué», mais en vain.
En ce qui concerne le retard de paiement le centre explique qu’un «décalage» de banque en est à l’origine et que les salariés ont été payés en début de semaine. Ils le seront également pour la période de carence d’une quinzaine de jours entre la formation et l’arrivée en poste. Pour prouver sa bonne foi le centre d’appels est même prêt à reprendre ces salariées si, de leur côté, elles suivent une formation au métier de télévendeur...
Mais pourquoi diable cette société marocaine est venue s'installer à Douzy alors qu'en deux ans , la France a perdu dans ce secteur plus de 8 000 emplois qui ont été délocalisées au ......Maroc ?
A suivre.
Plan de continuation, reprise, voire liquidation ? Le tribunal de commerce tranchera le 11 février sur l’avenir de la SNB à Nogent-sur-Seine et de ses 41 salariés.
D'un côté, le gérant fondateur de la SNB, qui propose un plan de continuation avec apurement du passif (1,9 M€…) sur dix ans et la reprise de 32 salariés.
De l'autre côté, le candidat à la reprise, déjà dans le secteur avec la Blanchisserie du Grand Lyon.
Pour rappel, le gérant de la SNB ayant refusé de présenter son plan de continuation aux conseillers municipaux, le conseil municipal de Nogent a choisi la szmaine dernière de soutenir le repreneur en proposant de racheter le bâtiment de la SNB sous forme de crédit-bail pour 600 000 €.
«Il nous manque tous les éléments nous permettant d’évaluer objectivement et sereinement la situation afin de prendre la meilleure décision. La SNB est actuellement dans la période d’observation légale, et elle ne crée pas de nouvelles dettes. Il n’y a pas d’urgence». Le tribunal de commerce de Troyes a donc, en toute logique, reporté sa décision au 11 février.
«Ce report est une mauvaise chose. L’entreprise est coupée en deux clans qui se battent. L’employeur, en divisant pour régner, n’a pas joué son rôle» indique la représentante des salariés et déléguée CGT.
Lorsque les chauffeurs de taxi attendent dans leurs voitures, est-ce du temps de travail effectif ? C'est cette question qui a été soumise lundi au conseil des prud'hommes, par quatre anciens employés des Taxis Vasseur à Saint-Quentin.
Concrètement, six salariés, dont deux ont été déboutés (et font appel) en mai dernier par le même conseil, réclament cinq ans d'arriérés d'heures supplémentaires à leur employeur, des sommes pouvant s'élever à 70 000 €.
Toute la question est de savoir si le différentiel quotidien de 5 h 30 - la durée journalière de travail rémunéré est de 6 h 30, mais la mise à disposition des véhicules est de 12 heures - doit être considéré comme du temps de travail, ou de repos.
En 2010, une première fronde de quinze des vingt-deux salariés pour des revendications salariales a lieu.
Ils menacent alors l'entreprise de partir en grève.
Selon l'avocate des ex-salariés, si un accord a bien été accepté par ses clients, celui-ci ne peut être
considéré comme mettant fin au litige. Selon elle, les concessions faites par l'employeur n'ont pas été le fruit d'une réelle négociation, même si, sur les quinze salariés initiateurs de la
procédure, seuls six ont maintenu leur action.
Le prononcé sera rendu le 24 février prochain.