Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 15:48

decomep-20130109.jpgDébut décembre, la société spécialisée dans les plastiques automobiles (essentiellement des coques de rétroviseurs) a été placée en redressement judiciaire pour un déficit de plusieurs millions d'euros.

Les 120 salariés ne croient plus du tout en leur direction et ont fait circuler fin décembre une pétition pour demander le départ de leurs dirigeants.

Ce jeudi (09/01), ils manifestent devant leur usine pour exprimer leur colère mais également pour convaincre un repreneur de relancer l'activité de leur entreprise. Cette entreprise créée il y a plus de 25 ans, est aujourd'hui le deuxième employeur à Chalindrey, après la SNCF.

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 09:58

Une baisse des ventes de vélos, générale en Europe et, notamment, en France et aux Pays-Bas – les deux pays où Cycleurope vend le plus de bicyclettes – contraint aujourd’hui la direction de l’usine romillonne à prévoir une période de chômage partiel entre janvier et juin.

«Sur une période de six mois, par mois, il y aura, au maximum, une semaine de chômage partiel».

Quelque 130 salariés (fabrication) sur 213 sont concernés par ce chômage partiel.

Le directeur exclut tout plan social et souligne que «s’il y avait eu des inquiétudes, on aurait pris d’autres mesures».

Partager cet article
Repost0
9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 09:49

L'arrêt des activités du site chaunois d'Arkema a été avancé, programmé dès la semaine prochaine (contre fin mars, date initialement prévue).

L'annonce a été faite hier, lors d'un comité d'entreprise extraordinaire.

Un calendrier s'étalant sur près de 7 semaines a été établi pour l'arrêt des ateliers, puis le nettoyage des installations, avant la mise en sécurité du site, phase la plus longue.

Le calendrier des départs, dans le cadre de la cellule de reclassement, lui, est maintenu.

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:43

Hier le mouvement de grève initié par l’intersyndicale a été largement suivi par le personnel (90 %) de l’équipementier automobile de la zone industrielle Vitry-Marolles.

De retour de deux semaines de congés, ou de chômage partiel selon les cas, les ouvriers étaient devant leur usine dès 5 heures hier, mais pas pour travailler. Ils ont brûlé des palettes et bloqué l’accès de l’entreprise aux transporteurs. «Nous avions décidé de ce mouvement lors de la venue de notre PDG Larry Denton le 17 décembre. Nous sommes en grève illimitée, jusqu’à ce qu’on ait des engagements concrets de la direction sur l’avenir du site».

Les grévistes demandent que les salariés concernés par le licenciement partent dans de meilleures conditions. Ils souhaitent aussi que les nouveaux marchés obtenus par le groupe Orhan, profitent à leur usine, plutôt qu’aux autres filiales de la holding turque, en Turquie, en Slovaquie ou en Roumanie.


Par leur mobilisation, les Nobel semblent être parvenus à mettre la pression sur leur direction : selon le secrétaire du comité d’entreprise, deux clients dont Ford attendraient des commandes urgentes, et le directeur financier de l’entreprise serait en partance pour la maison mère du groupe, en Turquie.

Partager cet article
Repost0
7 janvier 2014 2 07 /01 /janvier /2014 17:08

Comme promis, les ouvriers des ex-Célatose Industries ont installé lundi dès 4 h du matin un piquet de grève devant les grilles de l’entreprise de Saint-Thibault. Mais le piquet de grève n’a pas servi à faire blocus, mais bien à alerter un peu plus l’opinion et les élus.

Le torchon brûle entre les salariés et leurs délégués syndicaux FO et CFDT. Le piquet de grève a d’ailleurs été décidé vendredi soir pour répondre aux délégués syndicaux qui avaient refusé de communiquer la moindre information, alors que les salariés les avaient attendus quatre heures durant…

La Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi qui sera chargé de valider ou non le Plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE) en cours de négociation. Deux nouvelles réunions sont déjà programmées les 14 et 20 janvier.

Les salariés RPC ont décidé, cet après-midi, le blocage total de l'usine après la réunion d'information du personnel. Ils prévoient une surveillance en trois-huit.

Partager cet article
Repost0
5 janvier 2014 7 05 /01 /janvier /2014 10:23

Pendant plus de quatre heures, vendredi après-midi, devant l’usine, 50 salariés sur les 96 de l'entreprise de Saint-Thibault ont exprimé leur ras-le-bol. La réunion sur le plan social entre la direction et les délégués syndicaux s’est finalement terminée très tard.

rpc 20140103«On n’a rien. Aucune information. L’expert est venu le 19 décembre, mais il n’y a pas eu de compte rendu. Les délégués syndicaux considèrent que l’entreprise est condamnée et affirment : on ne peut pas faire tourner les machines sans clients. Mais c’est qui on  ? En arrêt maladie, le délégué FO, syndicat majoritaire, n’est jamais dans l’usine ! Des machines sans clients, je veux bien mais il faut qu’on nous explique combien de chiffre d’affaires et de contrats sont partis sur les autres sites de RPC, en Alsace, à Besançon, en Allemagne, en Pologne… Et on ne sait rien».

«Les inondations n’ont rien arrangé. On chômait déjà depuis mars, mais seulement le vendredi. On n’a pas pris nos vacances pour sauver la boîte. On a tout nettoyé et beaucoup sont partis dans l’usine de Bouxwiller pour sauver des clients. On pensait que c’était reparti. On a même reçu une machine neuve en juillet. Et Thierry Bernet annonce la fermeture en octobre. Avec une prime de départ de 7000 € mensualisée. J’ai calculé avec mes 31 ans de boîte : cela fait 25 € par mois. Ce n’est pas cher payé. Ils se foutent de la g… du monde. C’est une aumône quand on voit que le groupe RPC vient de racheter 123 M € une usine anglaise».

«Les syndicats n’ont pas joué leur rôle. On ne les a quasiment pas vus. Ils ont peur du patron. Ils ont essayé de ménager la chèvre et le chou. Mais, pour réagir, il faudrait être plus radical comme les Goodyear et les Conti. Il faut faire du rentre-dedans pour survivre».

A l'issue de la réunion, «On n’a eu aucune nouvelle. Les délégués syndicaux nous ont snobés. Ils ne sont même pas passés nous voir pour nous informer. Ils nous disent qu’on sera convoqué mardi ! C’est la goutte d’eau de trop. On a décidé de dresser un piquet de grève à partir de lundi. On va bloquer l’usine».

Partager cet article
Repost0
4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 20:36

Le tribunal de commerce de Troyes a prononcé hier la liquidation judiciaire de deux des sociétés dirigées par Julien Dri.

Basées à Sainte-Maure, ces deux sociétés sont Dri SA Construction qui compte 41 salariés et la holding Groupe Dri qui en compte huit.

Le passif approcherait aujourd’hui 6 M€. Pire même, la société – pourtant placée en redressement judiciaire – continuait à contracter des dettes. Dans ses attendus, la chambre du conseil du tribunal  souligne ainsi que «la situation de trésorerie s’est dégradée pendant la période d’observation» et que «de nouvelles dettes sont d’ores et déjà créées».

«Le carnet de commandes ne permet pas d’assurer la poursuite de l’activité», explique encore le tribunal qui constate qu’aucun redressement n’est possible et qu’aucune offre de reprise n’a été déposée. «La société n’a apporté aucun élément justifiant de sa capacité à financer la poursuite de son activité et qu’une telle solution conduirait nécessairement à la création d’un nouveau passif».

Cette demande de liquidation a été faite sur réquisition conjointe du procureur de la République et de l’administrateur judiciaire…

Partager cet article
Repost0
3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 22:47

rpc 20140103Vendredi, une réunion intermédiaire du comité d'entreprise de l'usine RCP,  s'est tenue, spécialisée dans la fabrication de pots alimentaires en plastique, s'est tenue. Suite à l'inondation du site en mai 2013, la direction a annoncé sa volonté de fermer le site le 14 octobre dernier. 

La quarantaine de salariés qui s'est réunie réclame une meilleure information sur la cessation d'activité de la société.

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 19:13

Le 17 décembre, le conseil de prud'hommes de Laon a condamné la Sodepack a versé 13 374 € à Frédéric, après une procédure de plus d'un an.

Licencié pour faute grave le 11 juillet 2012, l'ancien conditionneur, rentré le 1er avril en 2010, a décidé de poursuivre son ancien employeur, refusant les motifs avancés par ce dernier (négligence et baisse des rendements, absences injustifiées, non-respect des consignes de sécurité, diffamation).

Le conseil des prud'hommes a suivi entièrement l'argumentaire de l'ex-employé en avançant «que l'employeur [n'apportait] pas la preuve de la gravité de la faute reprochée, [et] que les absences, d'une courte durée, de l'intéressé ne constituait pas, dans un cas fortuit, un motif suffisant pour qualifier de grave le licenciement… de même pour la baisse de rendement».

Le président d'Unidel investissements (groupe qui détient notamment la Sodepack à Vouël et Charme) pourrait faire appel, car, après cette première procédure, d'autres pourraient suivre, selon les syndicats chaunois.

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2013 7 29 /12 /décembre /2013 10:48

Alors que jeudi, le fondateur de la société déclarait au journal L'union «être optimiste quant à sa capacité à redresser la barre avant l’audience du 6 février au tribunal de commerce», il «postait» sur le site «Le Bon Coin» cette petite annonce  : «Vente de plusieurs fonds de boulangeries pâtisseries en Ardennes. Affaire à saisir. Crédit vendeur possible. Prix : de 40 000 à 250 000 selon les fonds». Voire 780 000 euros l’ensemble.

Une vente totale ou partielle dans le cadre d’un plan de redressement, ce n’est certes pas interdit. À condition que les choses se fassent avec l’accord de l’administrateur désigné par le tribunal de commerce.

«C’est bien le cas» déclare l'avocat de M. Huart. «Vendre un ou plusieurs fonds (avec ou sans les murs selon les cas) participe de la stratégie pour retrouver une certaine assise financière. Ce n’est pas un secret, des groupes (nationaux) sont aussi potentiellement intéressés».

A suivre...

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 17:18

La société Huart-Pain, placée en redressement judiciaire le 5 décembre (50 salariés encore à cette date-là et 9 points de vente principalement à Charleville-Mézières), rouvre «progressivement» ses magasins (quatre points de vente), et aurait même fait appel à de nouveaux employés (en CDD) pour relancer la production et la vente.

Sur la cinquantaine de personnes qui étaient sous contrat avant le début des événements, il n’en reste plus qu’une poignée. «Des démissions, des arrêts de travail, voire des accidents de travail…». A l’occasion d’élections professionnelles obligatoires dans le cadre du redressement judiciaire pour désigner un représentant du personnel, l’employeur confesse n’avoir eu à adresser qu’une quinzaine de lettres recommandées tout au plus.

Côté salaires, les AGS (l’organisme qui se substitue aux employeurs défaillants) ont réglé les paies et arriérés.

De source CGT, il ne demeurait mardi, veille de Noël, que trois salariés en poste.

Partager cet article
Repost0
27 décembre 2013 5 27 /12 /décembre /2013 10:27
Pole-Emploi-2.jpgFin novembre 2013, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A inscrits à Pôle emploi s’établit à 112 009 en Picardie correspondant à une hausse de 0,7 % par rapport au mois dernier (+ 734 personnes) et + 4,6 % sur un an.

Le département de l’Aisne enregistre ce mois-ci la plus forte évolution avec une progression de 2,9 % des inscrits en catégorie A (+ 1 027 personnes) contre + 0,5 % dans la Somme (+ 151 personnes), à l’inverse du département de l’Oise qui bénéficie d’une baisse - 1 % soit 444 personnes de moins.

Dans la région, l’augmentation des inscrits en catégorie A est plus significative pour les hommes dont le nombre progresse de + 1 % contre seulement + 0,3 % pour les femmes alors qu’en évolution annuelle le nombre de femmes en demande d’emploi (catégorie A) a progressé un peu plus vite : + 5,4 % contre + 4,0 % pour les hommes.

De même, ce sont les plus de 50 ans qui progressent le plus avec une hausse du nombre d’inscrits de + 1,6 % sur un mois contre + 0,6 % pour les moins de 25 ans et + 0,4 % pour les individus âgés de 25 à 49 ans. Ce sont également les plus âgés qui ont connu la plus forte croissance annuelle des inscrits : + 12,5 % contre + 4,1 % pour les 25 à 49 ans. Les moins de 25 ans ont à l’inverse enregistré une baisse de - 1,4 % sur un an.

Le nombre des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie ABC s’établit à la fin novembre 2013 à 166 046 dans la région. Il diminue de - 0,7 % (soit - 1 217 personnes) en un mois, et progresse de 5,0 % sur un an.

Fin novembre 2013, les trois départements de la Picardie enregistrent une baisse du nombre des demandeurs d’emploi de catégorie ABC, de - 0,8 % dans l’Oise (- 547 personnes), de - 0,7 % dans l’Aisne (- 394 personnes) et de - 0,6 % dans la Somme (-274 personnes).

Les femmes enregistrent une baisse légèrement supérieure de - 0,9 % contre - 0,6 % pour les hommes. La progression annuelle des inscrits en catégories ABC est assez proche pour les deux sexes : + 4,9 % pour les hommes et + 5,0 % pour les femmes.

Alors que les jeunes de moins de 25 ans diminuent de - 2,0 % (- 0,4 % sur un an), et les 25-49 ans de - 0,7 % (+ 4,7 % sur un an), les 50 ans et plus progressent + 0,6 % en un mois. Ils représentent la catégorie d’âge dont l’effectif a le plus progressé en un an (+ 11,5 %) en catégorie ABC.

Le nombre de demandeurs d’emplois de catégorie ABC inscrits depuis plus d’un a continué de progresser au mois de novembre 2013. Ils sont 361 personnes de plus, soit + 0,5 % par rapport au mois d’octobre dernier et + 15,6  % par rapport à la situation du mois de novembre 2012. En revanche, les inscrits depuis moins d’un an ont baissé de - 1,8% (- 1 579 personnes) ce mois-ci, enregistrant une baisse annuelle de - 2,9 %.

En Picardie, les entrées à Pôle Emploi en catégorie ABC diminuent de - 4,0 % sur un an, une baisse portée par presque tous les motifs : licenciements économiques (- 30,6 %), fins de mission intérimaires (- 15,3 %), et fins de contrat à durée déterminée (- 10,3 %). Seul le motif «première entrée» enregistre une hausse de + 27,5 %. Parallèlement, les sorties de catégorie ABC augmentent de 2,3% sur un an. Cette augmentation est due à celles enregistrées pour radiation administrative (+ 21,3 %) et pour reprise d’emploi déclarée (+ 11,3 %).

Les sorties dues à une entrée en stage ou au motif «autre cas» diminuent respectivement de - 3,7 % et de - 2,4 %.

En Picardie, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A et ayant un droit payable au Revenu de solidarité active (RSA) est de 25 761, ce qui représente 22,7 % des demandeurs d’emploi inscrits en catégorie A. En catégorie ABC, le nombre de demandeurs d’emploi inscrits et ayant un droit payable au RSA est de 31 107 (soit 18,6 % des demandeurs d’emploi de cette même catégorie). Par ailleurs, les entrées à Pôle emploi en catégorie ABC des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA sont de 2 551 (soit 18,5 % des entrées de cette même catégorie). Quant aux sorties de Pôle emploi des bénéficiaires ayant un droit payable au RSA, elles sont de 2 831 ce mois-ci (soit 19,5 % des sorties en catégorie ABC).
 
 
Partager cet article
Repost0