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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 15:28

Un débrayage a eu lieu à l'usine MBK Saint-Quentin vendredi matin, où 150 salariés se sont réunis pendant une heure et demi, où l'on trouvait des personnels administratifs, des ateliers, des cadres, y compris des ressources humaines et financières, chefs de service.

Une date a été fixée pour que le Comité d'entreprise rende un avis à propos du projet de fabrication et customisation de motos haut de gamme, vendredi 22 novembre. Une procédure attendue depuis le 16 septembre.

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 10:30

L’usine RPC devrait fermer définitivement ses portes en 2014. Les premiers licenciements sur les 96 salariés que compte l’ancienne Celatose seraient même lancés dès le mois de mars. Et l’usine de Saint-Thibault pourrait fermer avant l’été.

Avec la nouvelle loi sur «la sécurisation sur le travail», les fermetures d’usine et les licenciements sont en effet facilités. Mardi dernier, s’est ainsi tenu la première réunion pour discuter du Plan de sauvegarde de l’emploi, un PSE axé surtout sur les conditions du plan social touchant les 96 licenciés.

Seulement 19 postes de reclassement seraient proposés sur le site alsacien de Bouxwiller, dans l’autre usine que possède en France le groupe Tedeco-Gizeh.

Suite aux inondations du printemps dernier, un plan de sauvetage a permis de «délocaliser» la fabrication des pots de crème fraîche et des bidons d’huile sur le site alsacien qui s’est mis à tourner 24 h sur 24 et 7j/7, avec le renfort d’une vingtaine de salariés aubois volontaires.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:59

En raison d’un mouvement social, le trafic des bus était nul ce vendredi à Charleville.

Les chauffeurs se mobilisent en solidarité pour l'un des leurs après sa tentative de suicide. Les employés dénoncent la pression subit au sein de l’entreprise.

Un Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail est prévu ce lundi.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:41

«Employés en colère, on veut notre salaire !», scandaient les employés de Huart Pain, devant la boulangerie de Gespunsart, hier dès 7 heures du matin. Ils étaient une dizaine (sur une cinquantaine d'employés des boulangeries Huart) à être plus que déterminés à en découdre avec le patron. Brandissant des banderoles devant la boulangerie, ils n'ont pourtant pas pu parler avec leur directeur qui est parti au volant de sa fourgonnette, vingt minutes après le début de la mobilisation.

«On veut qu'il nous paye notre salaire en retard et nos heures supplémentaires. Le gérant dit maintenant qu'on n'avait pas le droit d'en faire, mais il a signé des avenants à tout le monde sans payer la totalité de ce qu'il nous devait. Certains attendent encore depuis des mois». Salaires impayés, chèques non provisionnés, harcèlement moral, les chefs d'accusation contre Pierre Huart sont nombreux.

En fin de matinée, les salariés se sont rendus à la boulangerie Huart de Flize pour poursuivre leur manifestation. Ils doivent se rendre aujourd'hui à celle de la place Henri-Dunant à Charleville-Mézières pour y lancer une pétition.

Actuellement, 4 des 8 boulangeries seraient fermées.

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:33

Nobel-Automotive-20131115.jpg"Ici on licencie… 95 familles touchées ! Merci le groupe Orhan, PSA, Renault et l’État d’y avoir contribué". Sur les banderoles tendues à l’entrée de Nobel Automotive, le comité d’entreprise accuse sa direction, ses clients et les pouvoirs publics.

Malgré les 96 suppressions de postes envisagées, Nobel automotive pourrait bénéficier pour l’année 2013 du crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE). Un dispositif lui permettant d’obtenir un rabais sur l’impôt sur les sociétés, équivalent à 4 % de sa masse salariale annuelle (hors revenus excédant 2,5 fois le SMIC).

Pendant ce temps, les réunions de négociations du plan de sauvegarde de l’emploi s’enchaînent depuis le 7 octobre, et presque rien ne filtre sur l’avancée des discussions. Le plan de départ volontaire proposé par l’entreprise est «presque vide». Nobel se reposerait sur l’État par l’intermédiaire du contrat de sécurisation professionnelle (CSP), qui permet aux salariés menacés de licenciement économique de toucher une allocation du pôle emploi pendant un an.

En Turquie, dans les articles de presse dithyrambiques consacrés à la légion d’honneur d’Ibrahim Orhan, on se plaît à affirmer que le chiffre d’affaires 2012 d’Orhan Holding, 700 millions d’euros, devrait s’accroître de 5 % en 2013.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 17:03

C’est en voisin que des salariés de chez Arkema sont venus soutenir hier matin leurs camardes de chez Sandvik, spécialisés dans la fabrication de compacteurs et de cribles.

Mais c’est surtout en compagnons de galère que la visite, pleine d’émotion, s’est faite.

«On est pas mal à se connaître sur les deux sites. Quand on a lu l’info dans les journaux, on a eu l’impression de replonger deux mois en arrière. On sait par quoi ils vont passer. On est tous dans le même bateau».

La démarche a touché les employés de Sandvik présents pour assister au dépôt de gerbe au pied du mannequin crucifié, symbole des salariés.

Avant qu’une assemblée générale ne réunisse dans l’après-midi les salariés de Sandvik, cette manifestation matinale aura permis quelques échanges et de tenter d’avancer au passage quelques explications.

D’autres actions communes sont à prévoir avec les salariés d’Arkema. On parle notamment d’une marche dans Chauny.

En attendant, le cabinet Syndex, mandaté par les salariés, va étudier la santé économique du site et les négociations vont se poursuivre, au moins jusqu’au 12 janvier.

«L’espoir est de partir le plus dignement possible. On ne croit pas à un reclassement ou à une reprise. On souhaite que la prime soit à la hauteur du préjudice moral que l’on subit».

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12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 17:36

Vendredi dernier, les employés sont arrivés comme tous les jours à LM Boissons à Gauchy. Dans le courant de la journée, la direction leur demande de rendre leur matériel, leur voiture. Dans la foulée, on les informe qu'ils n'ont pas besoin de venir travailler mardi.

"Mais on est toujours salariés. L'inspection du travail ne peut rien faire, mais on nous a conseillés de venir pour ne pas être licenciés pour faute grave."

"Nous allons déposer une demande de liquidation judiciaire demain au tribunal de commerce".

L'autre site de l'entreprise, basé à Reims, avait fermé ses portes début novembre.

Aujourd'hui, les 13 employés n'ont eu que peu d'informations. Pour l'instant salariés de l'entreprise, ils ne sont pas certains de toucher leurs salaires. De plus, tant que la décision du tribunal administratif n'est pas prononcé, et qu'ils ne sont pas licenciés, ils ne peuvent retrouver du travail.

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 21:19

Sous ces bons conseils des salariés d'Arkema, les salariés du groupe suédois vont faire la demande d'une prime de maintien d'activité, tout comme celle qu'ont obtenu leurs camarades. Ils se sont organisés en vue de la première réunion de négociations programmée mardi.

Pour marquer cette coopération, une action des Arkema est prévue mercredi, probablement devant le siège de Sandvik, où l'espoir d'un maintien d'activité est lui aussi très maigre.

Une opération d'une envergure plus importante est également dans les tuyaux, un vendredi...

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:19

Jeudi matin, entre 40 et 70 salariés de MBK Daint-Quentin ont débrayé durant un quart d'heure pour dénoncer l'attitude des syndicats majoritaires au comité d'entreprise (CGT-CFDT), accusés de "bloquer" la mise en place des nouveaux projets de développement du site.

Entre 40 et 70 salariés sur les 580 employés que compte le site.

Le comité d'entreprise a voté le droit d'alerte (cette procédure permet au comité d'entreprise d'interpeller la direction qui doit lui répondre lors de la prochaine séance, sous peine d'un rapport).

Au coeur du problème, la réorientation stratégique du site. Avec la fermeture programmée de la production de hors-bords (qui devrait être délocalisée à partir du deuxième semestre 2014 en Thaïlande), l'entreprise devrait développer deux nouvelles activités : la création d'une activité d'injection de pièce plastique, ainsi que fabrication et customisation de motos haut de gamme.

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:12

Que se passe-t-il à la SCIAE ? Depuis un mois, les rumeurs vont bon train sur cette société spécialisée dans la production et la fabrication de meubles à monter soi-même basée à Dienville.

«On entend ici ou là que l’entreprise va fermer. Ce n’est pas vrai. Nous chômons un jour par semaine depuis le début du mois d’octobre. Nous allons en revanche chômer toute cette semaine».

«Nous n’avons aucune vision du futur. Personne ne sait rien. Les bilans financiers ne nous sont pas fournis. Nous n’avons aucune vu sur les comptes ni sur les effectifs. C’est à cause de cela que les rumeurs s’amplifient. Les gens se demandent à quelle sauce ils vont être mangés. Les gens ont peur car ils ne savent rien mais ils connaissent la gestion allemande. Ils craignent un nouveau Sodimédical».

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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 22:06

Dans le cadre d’un mouvement national initié par l’intersyndicale de France Télévisions, les personnels de France 3 Champagne-Ardenne ont décidé de ne pas assurer hier la diffusion des programmes régionaux de la chaîne, à commencer par la quotidienne Champagne-Ardenne matin, jusqu’au journal du soir.

Selon les syndicats, 70 % des journalistes et 50 % des techniciens et administratifs (hors encadrement) ont suivi la grève sur un total de 107 équivalents temps plein (environ 100 salariés) sur l’ensemble de la région. Un chiffre déjà en baisse d’une année sur l’autre car en 2012, l’entreprise comptait 116 équivalents temps plein.

Les professionnels de l’audiovisuel protestaient contre un plan de départ volontaire à France Télévisions. «Le plan social prévoit selon la direction 361 suppressions de postes, mais l’analyse des documents démontre qu’il s’agit en réalité de près d’un millier d’emplois qui vont disparaître. Ce plan introduit beaucoup de polyvalence et notamment imposera que les journalistes assurent le montage de leurs sujets, ce qui, pour nous, est inadmissible. Ce projet menace la qualité des journaux et des émissions en confiant aux journalistes des tâches techniques».

Le mouvement, voté pour 24 heures, pourrait être reconduit dans les prochaines semaines si la situation n’évolue pas.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:42

Ce matin, le tribunal de commerce de Meaux examinait la demande de rééchelonnement de la dette moratoriée du groupe Cauval Industries.

À l’issue d’une longue audience où de nombreux éléments ont été demandés au vice-pdg, Gilles Silberman, la décision a été mise en délibéré.

Le tribunal devrait rendre sa décision demain en début d’après-midi.

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