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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:37

A l’occasion des assemblées générales de Geci International et Geci Aviation qui se sont tenues mardi matin, le président a présenté les comptes des deux sociétés, qui témoignent de leur situation difficile.

Les comptes 2011-2012 ont été publiés mais pas encore ceux de 2012-2013. Les deux sociétés affichent des fonds propres négatifs.

Concernant Reims Aviation, cinq repreneurs se sont présentés, et le dépôt des offres court jusqu'à demain vendredi 8 novembre, la décision du tribunal étant attendue pour le jeudi 14 novembre.

Les 63 salariés devront donc attendre quelques jours pour être fixés. Reims Aviation Industries, constructeur aéronautique de référence en Europe depuis 1933 avec plus de 7 000 avions construits à ce jour dispose d’une flotte de 85  appareils F406 en opérations quotidiennes au-dessus des cinq continents, mais aussi un savoir-faire reconnu dans le métier de la conversion d’avions FAR/CS-23 Commuter en avions de mission.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:24

Plus de quatre ans après leur licenciement, les 56 anciens salariés de la Sopal, à Givet, ont obtenu gain de cause : la cour d'appel de Reims a confirmé hier le jugement des prud'hommes en date de 2011 (que le groupe Gascogne, maison mère de l'unité ardennaise avait contesté).

Selon l'avocat des salariés, «Cette décision consacre plusieurs éléments. Un : c'est l'employeur qui, pour réprimer préventivement la grève des salariés, a abandonné soudainement et donc illégalement l'entreprise (nous avions d'ailleurs obtenu le paiement des heures de grève en référé, ce qui est relativement rare). Deux : l'analyse des données financières et comptables démontrait que la cause économique de la fermeture n'était ni réelle, ni sérieuse, ce que la cour a confirmé. Trois : tous les efforts de reclassement n'avaient pas été suffisamment entrepris par la société».

La cour a même augmenté le montant total des condamnations prononcées par le conseil de prud'hommes. En première instance, les prud'hommes avaient fixé des indemnités de 3 000 à 30 000 euros (selon l'ancienneté), des sommes venant s'ajouter aux indemnités légales (entre 900 à 50 000 euros) et supra-légales (15 000 euros).

A ce jour, les trois quarts des salariés licenciés n'ont pas retrouvé d'emploi.

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 21:20

«Petite» filiale française de la société belge Thermic de Couvin (forte de 170 employés, et qui commercialise des appareils de chauffage sous la marque Nestor-Martin) la société Simocal à Signy-l'Abbaye emploie une vingtaine de salariés. A leur retour de vacances, les quelque vingt employés ardennais ont la mauvaise surprise de constater des retards voire des non-paiements de salaires. Pis, il n'y a plus alors de contact avec la maison mère…

Simocal, qui travaille des pièces par ébarbage qui repartent ensuite vers Couvin, compta jusqu'à 70 salariés dans les années 90. Après un regain d'activité avant l'été, ce sentiment d'abandon avait donc conduit les salariés ardennais à saisir les prud'hommes en référé. Ceux-ci viennent de leur accorder 200 euros au titre du préjudice subi (pour le retard dans le paiement des salaires qui ont finalement été versés).

«Cette décision est très satisfaisante car même si le salaire a finalement été régularisé en cours de procès, il est relevé le retard fautif de l'employeur et l'indemnisation d'un préjudice financier. De plus cette ordonnance sera précieuse pour faire valoir les droits des salariés en cas de danger sur leur emploi».

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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 20:59

Tout ceci se passe sur un fonds fe guerre syndicale. FO, qui aux dernières élections professionnelles a obtenu moins de 10 %, n'a jamais voulu intégrer l'intersyndicale.

Mais depuis quelque temps, un collectif soutenu par FO s'est monté et revendique une centaines de salariés sur les 400 de l'entreprise.

Cet après-midi se tenait une réunion entre la direction de l'entreprise et l'intersyndicale ( CFDT, CGT, CFE-CGC). «La rencontre de cet après-midi n’était qu’une réunion de travail pour faire le point sur la situation avec le repreneur. Les négociations n’ont pas commencé», selon un membre de la CFDT.

FO a envoyé un courrier le 28 octobre à la direction, en recommandé, pour demander à être présent lors de ces réunions. «Nous n’avons pas encore eu de réponse. C’est pour cette raison que nous avons débrayés».

La cinquantaine de salariés d’Electrolux qui a débrayé ce jeudi après-midi demandait à ce que leur représentant puisse assister à la réunion. Ils souhaitaient aussi en savoir plus sur les raisons économiques qui ont poussé la direction à effectuer ce rapprochement avec Selni, fabricant de moteurs de lave-linge.

«Nous sommes allés voir la direction juste avant le début de la réunion mais elle a refusé notre présence. Nous ne faisons pas partie de l’intersyndicale et nous ne souhaitons pas en être mais nous voulons savoir ce qui se dit aux réunions. Cela s’est fait dans d’autres entreprises comme chez Godart à Fumay alors pourquoi pas à Electrolux ?»

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:37

L’ensemble des personnels (contrôleurs/conducteurs) exercent un "dépôt de sac" (droit de retrait) en Champagne Ardenne.

Ce "dépôt de sac" fait suite à l'agression ce matin sur la ligne Vallée de Marne (TER Châlons-en-Champagne/TER) au niveau de Meaux d'une contrôleuse. Celle-ci a du être hospitalisée.

Une réunion est organisée par les syndicats ce jeudi matin, et une réunion de "sécurité" par la direction dans l'après-midi.

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 17:37

Les comptes de résultat s’améliorent et l’excédent brut d’exploitation augmente. Mais Cauval Industries n’est pas sortie de l’ornière. Malgré la reprise de l’activité, le leader français du meuble doit manœuvrer avec une trésorerie sous tension. Ces difficultés l’ont conduit au début de l’été à demander un rééchelonnement de sa dette moratoriée.

Un accord avec les créanciers, validé par le tribunal de commerce de Meaux, avait en effet été signé en 2009 dans le cadre de la procédure de sauvegarde. Cauval a demandé la révision de ce plan devant le tribunal de commerce de Meaux. Il propose de ne pas honorer les prochaines échéances et de les reporter sur la durée d’exécution du plan.

Après plusieurs reports, notamment après des demandes de pièces justificatives, le tribunal examinera ce dossier jeudi matin en chambre du conseil.

Les juges consulaires devront dire s’ils acceptent ou non cette révision du plan d’apurement du passif. S’ils acceptent, le groupe poursuit ses activités et dégage de la trésorerie. S’ils refusent, la situation risque de se compliquer. Le PDG devra prendre ses dispositions pour trouver des solutions afin d’assurer les remboursements tel que le plan le prévoit. S’il est dans l’impossibilité de le faire, c’est le dépôt de bilan et donc la mise en redressement judiciaire des sociétés placées sous sauvegarde fin 2008 et la liquidation judiciaire des sociétés déjà placées en redressement judiciaire en 2008.

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 17:00

La semaine qui s’engage est particulièrement importante pour les 71 familles potentiellement touchées par la fermeture annoncée de l’usine chaunoise Arkema.

La réunion initialement programmée le mardi 5 novembre au siège de Colombes pour commencer les négociations sur le plan social a été suspendue à la demande des représentants du personnel.

C’était lors du comité central d’entreprise «zéro» (rendez-vous fixé avant le lancement de la procédure ANI de licenciements), jeudi dernier, dans la foulée de la remise du rapport d’expertise économique du cabinet Secafi à la direction générale.

«Nous avions eu le comité d’entreprise zéro en local la veille, avec déjà à l’ordre du jour la remise du rapport Secafi, pour la partie économique – il y a en parallèle l’expertise Cidecos sur les conditions de travail pendant la période de fermeture du site. Le rapport Secafi démontre qu’il y aurait des possibilités de maintenir certaines activités, mais avec des résultats économiques reconnus fragiles».

Il y aurait là de quoi sauver une partie du personnel. «Nous avons une semaine. La direction générale descend à Chauny le vendredi 8, avec les membres de la direction locale pour tous les services. Il faudra convaincre. Il faut aller au bout de cette voie, c’est le challenge, et si c’est vraiment une impasse, nous partirons au moins sur les négociations libérés du poids d’un «on aurait peut-être pu…». Nous irons aux discussions avec plus d’arguments, en position plus forte pour établir nos demandes».

De fait, si la porte est vendredi carrément fermée à tout espoir de maintien d’activité, on passera directement en réunion de négociation, le mercredi 13 novembre à Colombes.

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 16:30

La nouvelle est tombée brutalement hier après-midi : Sandvik réorganise ses activités sur le site de Chauny.

Les représentants du personnel seront consultés sur ce projet, «qui prévoit l’arrêt de la fabrication des équipements neufs, ainsi que la réorganisation des activités de pièces détachées». L’activité de négoce resterait au sein de Sandvik.

Concrètement, ce sont 33 des 47 salariés du site qui sont concernés. «Sandvik accompagnera chaque salarié dans sa recherche d’un nouvel emploi, au sein du groupe ou à l’extérieur...». Pour limiter les conséquences sur l’emploi, Sandvik devrait chercher un sous-traitant qui poursuivrait la production de pièces détachées à Chauny.

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 21:49

Le tribunal de commerce de Châlons a décidé de placer l’entreprise Lecico Sarreguemines en redressement judiciaire hier. L’entreprise historique de faïencerie, qui fabrique des sanitaires en céramique, est en sous-activité depuis quelques temps. Sarreguemines, qui compte 110 salariés, sera ainsi placée sous observation judiciaire pendant six mois.

«On s’attendait au redressement judiciaire. Mais on ne sait pas ce qui se passera dans six mois, on ne sait pas ce qu’on peut espérer. Le tribunal a laissé entendre que les emplois seraient maintenus jusqu’au 19 décembre, date de la prochaine audience. Trois repreneurs potentiels ont été évoqués en réunion de comité d’entreprise, mais on ne sait pas vraiment qui c’est, aucun nom n’a été donné au tribunal».

Selon la direction, le chiffre d’affaires est passé de 16 millions d’euros en 2009 à 7 millions en 2012. «La restructuration se fera mieux avec les autorités judiciaires. La reprise sera mieux encadrée.  Il faudrait trouver un repreneur avant six mois : la restructuration doit ramener la société à un meilleur niveau de rentabilité».

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 10:52

C’est récurrent et malheureusement, cela n’étonnera personne.

Plusieurs dizaines de vendangeurs ont dû faire le pied de grue plusieurs jours durant afin que leurs salaires leur soient versés entièrement et en bonne et due forme. Employées comme prestataires de services, des dizaines de vendangeurs ont dû aller mettre la pression directement aux portes de la société qui les avait employés. C’était du côté de Dizy.

«Nous avons été payés au bout d’une quinzaine de jours. Le patron de la société a expliqué ce retard par le fait qu’il ne disposait pas de la trésorerie nécessaire pour nous payer et qu’il avait eu recours à un prêt bancaire pour honorer nos salaires», explique un de ses prestataires qui compte poursuivre cette entreprise devant le tribunal des Prud’hommes de la cité des Sacres. En effet, pour onze jours de vendanges, le bulletin de paie de ce jeune homme n’est que « d’un peu plus de 223 euros. Soit l’équivalent de deux jours de travail environ. Je suis loin d’être un cas isolé puisque des dizaines de prestataires qui ont travaillé sur certains coteaux du secteur de Boursault sont dans le même cas que moi. Et je ne compte pas me laisser faire».

Une entreprise qui a «fourni» plus de 1 500 saisonniers pour diverses maisons de champagne devrait voir déposer contre elle, dans les jours qui viennent, pas moins de 650 dossiers prud’homaux, soit plus de 40 % des effectifs totaux recrutés à l’occasion des vendanges. Pas loin d’un record.

Dans les prochaines semaines, le conseil des Prud'hommes promet d’être plus qu’encombré.

Une firme «qui a pignon sur rue» dans la capitale du champagne aurait «fait travailler beaucoup plus de travailleurs étrangers qu’elle n’en aurait déclarés aux services de l’Inspection du travail». Évitant au passage de payer les cotisations dues et laissant des travailleurs vendanger sans la moindre couverture sociale et, bien évidemment, sans bulletin de salaires.

Dans ce cas précis, ce n’est plus la juridiction prud’homale mais bel et bien le tribunal de grande instance qui serait en charge du dossier. Pour un éventuel renvoi en correctionnelle.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 10:38

Depuis hier, plus aucune pièce ne sort du site PSA des Ayvelles (08). Les salariés se sont vu proposé, entre autre, des formations ou de prendre des RTT.

Ce même type de mesures avait déjà était pris au printemps dernier. Il s’agit très clairement, pour le groupe Peugeot-Citroën de faire des économies. Le site des Ayvelles emploie 2 100 personnes. La principale cause est la baisse des commandes et des ventes en Europe.

La responsable communication du site PSA Charleville indique que cela ne remet pas en cause l’avenir du site.

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 15:41

La réaffectation de deux infirmières au sein du centre hospitalier général, suite à un différend avec leur chef, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

«Ça s’est passé en août. Un agent de l’EPSMM avait été hospitalisé et la direction voulait avoir des informations d’ordre médical. Nous ne leur avons pas données. Et du jour au lendemain, on nous a changées de service. Pour nous, ça a été très difficile voire violent psychologiquement», confie l’une des deux infirmières.

Pour la CGT, cette situation illustre le mal-être, vécu par le personnel depuis l’arrivée du nouveau directeur de l’établissement public de santé mentale de la Marne (EPSMM). «Le taux d’absentéisme supérieur à la moyenne nationale nous inquiète. Une enquête sur les risques médico-sociaux et la prévention des risques professionnels est en cours depuis deux ans. Un diagnostic a été fait mais les mesures ne sont pas prises en compte. Par ailleurs, la direction recrute des contractuels qui ne savent pas combien de temps ils vont rester. Nous voulons retrouver un climat serein et apaisé. Nous demandons également la création de quarante postes statutaires pour pallier au déficit chronique de l’EPSMM, en accord avec la direction, les membres du conseil de surveillance, les médecins et les organisations de l’établissement».

Une table ronde, avec l’agence régionale pour la santé, est programmée le 12 novembre.

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