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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 09:30

«Les cerises en grève. Entre la queue et le noyau, c’est vrai qu’on a le choix».

Le mouvement de grève, décidé début janvier par l’intersyndicale, s’étendait hier à toutes les structures de Groupama Nord-Est (Lille, Arras, Reims et Troyes).

Alors que l’intersyndicale réclame une augmentation de 845 € bruts par an, ils ont reçu une proposition de 250 € bruts assortie d’une baisse de la cotisation de complémentaire santé de 1 €.

Le mouvement des salariés intervient donc dans «un processus qui a démarré au dernier trimestre 2013», et qui devait donner lieu à la signature d’un accord à Reims le 7 janvier.

À la direction de Groupama Nord-Est, on «prend acte du mouvement de grève», tout en notant que l’accord de revalorisation salariale avait été signé «dans d’autres caisses régionales».

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:28

Ce jeudi 16 janvier, le tribunal de commerce de Sedan a décidé de prolonger de six mois la procédure de sauvegarde de Tecsom, le fabricant de moquette situé à Glaire, à quelques kilomètres de Sedan.

L’avocat de Tecsom, a annoncé à la sortie de l’audience, qui n’était pas publique, l’arrivée d’un investisseur potentiel à la dernière minute. Ce groupe international intéressé par le site de 120 salariés a déposé une lettre d’intention hier mercredi 15 janvier.

Une nouvelle audience est fixée au 20 février, date à laquelle le tribunal étudiera l’état des négociations en cours avec ce repreneur éventuel.

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:15

L’entreprise Euro Structure installée à Glaire prévoit des licenciements économiques.

L’entreprise spécialisée dans la fabrication de charpentes métalliques, projetterait de se séparer d’une partie des quelque cinquante salariés. Huit licenciements avance FO. «Ça fera huit personnes de plus au chômage, les postes visés sont ceux de salariés qui sont en production. On trouve ce chiffre inquiétant (au-delà de 9 salariés licenciés, un plan de sauvegarde de l’emploi est obligatoire). On espère qu’il n’y aura pas d’autres licenciements derrière».

La direction confirme que des licenciements sont prévus mais ne désire pas encore révéler leur nombre.

Par ailleurs un CE extraordinaire était programmé hier soir pour définir les termes exacts de ce projet de licenciements économiques. Affaire à suivre.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 11:59

Depuis l’annonce de la fermeture de l’usine d’électroménager, annoncée en octobre 2012 par le géant suédois, les espoirs des salariés reposent sur l’entreprise Selni, basée à Nevers, candidate à la reprise du site revinois.

Annoncé en septembre dernier, le plan du repreneur devait à l’origine être ficelé pour la fin novembre. Depuis, rien de concret. Le dénouement a été repoussé de plusieurs semaines.

Fagor Brandt, l’un des principaux clients de Selni, a annoncé cet automne être en cessation de paiement. Fagor Brandt représentait environ 13 % du chiffre d’affaires de Selni.

D’ici la fin février, au plus tard en mars, les 390 salariés de l’usine revinoise seront fixés quant à leur avenir.

La reprise annoncée est de «180 à 185 salariés» d’Electrolux.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 11:07

rpc 20140103Les ouvriers de RPC de Saint-Thibault vont-ils accepter d’être licenciés pour 24 000 € ? Les négociations qui ont repris hier après-midi ont été en tout cas assez tendues.

Lundi, les ouvriers ont accepté, sur la pression de la direction, de mettre fin au blocus de l’usine tout en maintenant le piquet de grève installé depuis le lundi 6 janvier.

«La direction a proposé 24 000 €, c’est 3 000 € de mieux que vendredi dernier. Le problème, c’est que la direction met la pression en disant que c’est sa dernière proposition et qu’elle peut imposer son plan social de façon unilatérale après l’avis du comité d’entreprise qui sera consulté le 20 janvier. C’est du chantage : on est encore loin des 50 000 € que les salariés demandent et qui ne sont qu’une goutte d’eau».

«La direction veut casser les négociations en faisant du chantage sur l’indemnité supra légale. Pourtant, les ouvriers ont fait des efforts en débloquant l’usine, et je crois qu’ils sont prêts à baisser leur revendication. Le ton monte. Les salariés sont déçus et fatigués par dix jours de piquet de grève en 3x8, ils se sentent de plus en plus trahis. Ils négocient pour avoir quelques milliers d‘euros de plus. C’est pas grand-chose pour le groupe, mais c’est beaucoup pour les salariés, dont beaucoup ne retrouveront pas de travail».

Après trois heures de discussions animées, le directeur a pu quitter le site vers 19 h 45 ; toujours sans aucune avancée.

Pour rappel, le groupe anglais va toucher les assurances des inondations, soit 50 000 € par salarié et vient de verser 28,5 M€ à ses actionnaires.

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 10:52

L’intersyndicale (CGT et CFDT) de la fonderie de KME Givet-Fromelennes lance un appel à une grande marche, samedi après-midi. Le rassemblement est programmé à 13h30 sur la place Méhul et le cortège devrait ensuite se diriger jusqu’à l’usine KME, où un point complet sera fait sur la situation et l’avenir de la fonderie.

«Depuis plus d’un an maintenant, l’avenir de la fonderie est remis en question. Chacun sait que sa fermeture mettrait en cause à court terme la pérennité de l’usine de Givet.Notre détermination pour proposer, négocier et trouver des solutions pour éviter sa fermeture ne faiblit pas au contraire, elle reste un moteur essentiel».

De nombreux acteurs de la Pointe devraient se greffer en soutien à la mobilisation. Des employés d’Electrolux pourraient aussi se joindre au cortège.

Cette mobilisation s'inscrit dans un mouvement global qui défend le "Vivre, apprendre et travailler au pays".

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 09:59

Nobel-Platiques-20140110.jpgEn grève depuis lundi dernier, des négociations ont eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi à la demande de la direction.

25 postes supplémentaires ont ainsi été sauvés. «Il s’agit de salariés en production-finition qui devaient être licenciés en juin 2015. Cette sauvegarde est due au fait que l’on a récupéré un marché attribué préalablement à une usine en Roumanie».

Il a également été négocié l’échelonnement sur trois mois des retenues des jours de grève.

Et un accord a été trouvé sur la prime extra-légale qui équivaudra à environ un an de salaire pour chaque employé.

Le piquet de grève a donc été levé hier dans la nuit et les livraisons ont repris samedi en début de matinée, le groupe PSA attendant des commandes urgentes. Les salariés reprendront le travail aujourd'hui.

«La négociation n’est pas pour autant terminée. Nous poursuivons notre plan de sauvegarde de l’emploi puisque nous avons jusqu’à la fin du mois pour chiffrer le coût de production des différents produits sur le site de Vitry et ainsi avoir la possibilité de récupérer de l’activité».

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 13:55

Installée sur le parc d’activités communautaire de Givet ouest, l’entreprise GPM (Group Process Management), fondée en 1997 et spécialisée dans la conception et la fabrication d’étiquettes en matériaux divers, se trouve en situation de redressement judiciaire depuis 2010.

Tesa Beiersdorf employait près de 250 personnes jusqu’à sa restructuration en 1990. Devenue SM Étiquettes, et ne comptant plus qu’une trentaine de salariés celle-ci est ensuite reprise par Roule Groupe Industries en 2002 qui s’en détournera en 2007 au profit de GPM.

La situation se dégrade en 2009 dans un contexte de début de crise généralisé et l’entreprise, qui compte alors 23 employés, envisage 7 licenciements suscitant le mécontentement du personnel et plusieurs mois de conflit avec les syndicats présents.

En ce début d’année 2014, GPM compte une quinzaine de salariés mais le décès de leur dirigeant ne sera pas sans conséquences, la question de la reprise se pose dès maintenant.

Reste à savoir si une ou plusieurs solutions de reprise seront proposées prochainement – ou pas – afin de conserver l’activité de GPM Étiquettes et ses emplois.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 13:39

Sur les 4 offres de reprise de l'entreprise de transport de colis, qui emploie 5 000 salariés en France (sans compter les 2 000 sous-traitants), dont 460 en Champagne-Ardenne et Lorraine, «Il y en a déjà une qui ne concerne que le matériel. L’autre émane d’un cabinet d’avocats, sans lettre d’intention».

La troisième offre serait celle des transports Malherbe, un groupe bas-normand. Il proposerait de conserver 54 emplois en Champagne-Lorraine sur les 460 existants.

Reste donc l’option Arcole Industries, actionnaire majoritaire, une offre de reprise globale. Ce plan prévoit la sauvegarde de 1 900 emplois au total dans le groupe. Il est soutenu par le gouvernement et le ministre du Redressement productif a annoncé un prêt de 17,5 millions d'euros de l'Etat destiné le faire aboutir.

Des rencontres vont être organisées rapidement avec les représentants de la professions et les entreprises concurrentes de Mory Ducros, avec l'objectif d'obtenir entre 1 000 et 2 000 reclassements et l'assurance que le montage ne sera pas contesté devant les autorités européennes, ce qui ferait échouer le sauvetage.

La négociation pour améliorer ce plan durera jusqu'au 31 janvier, date à laquelle le tribunal de commerce de Pontoise doit se prononcer sur les quatre offres de reprise qui ont été déposées.

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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 13:14

HaubourdinAprès le débrayage mené par environ 25 salariés le 20 décembre dernier, la direction de l'entreprise Haubourdin à Saint-Quentin, filiale de Sita France, et les membres de la délégation unique du personnel (DUP) ont réussi à s'entendre mercredi après-midi sur la question des augmentations de salaires.

Alors que les salariés grévistes réclamaient 100 € brut d'augmentation par mois, ils n'ont réussi à obtenir «qu'une» hausse de 64,83 € brut des rémunérations mensuelles pour les chauffeurs de cette entreprise spécialisée dans le recyclage.

Les autres catégories socioprofessionnelles de l'entreprise Haubourdin bénéficieront également d'un coup de pouce mensuel : + 2,75 % pour les caristes, + 2,72 % pour les manutentionnaires, + 1,64 % pour les gardiens et enfin les tickets restaurants pour le personnel de bureau.

Par ailleurs, la question de la «la prime d'intéressement était repoussée depuis un an». Sur ce dernier point, la direction aurait accepté mercredi de la mettre en place «pour tous les salariés».

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 22:07

L’entreprise de faïencerie historique de Vitry-le-François est toujours en phase de redressement judiciaire. Les 110 salariés ne seront pas tous conservés, les nouveaux plans de reprise pesant comme une épée de Damoclès sur les postes.

«Apparemment, deux plans de reprise sont prévus : l’un est soutenu par FSDV (Faïencerie de Sarreguemines, Digoin et Vitry-le-François), qui est encore propriétaire des locaux, glisse un membre de l’entreprise. Ce plan prévoit de ne garder que 31 personnes. L’autre ne garderait que 45 personnes mais le gérant deviendrait propriétaire des locaux».

Deux options sont sur la table : un plan de continuation, qui serait assuré par l’actuel gérant, et un plan de cession, plus flou.

Actuellement, l’heure reste aux négociations. Des cycles de réunions sont prévus ou en cours avec les repreneurs potentiels. «On est tenu au secret jusqu’au dépôt officiel des plans de reprise le 27 janvier», révèle une source syndicale.

Une audience se profile pour le 30 janvier au tribunal de commerce de Châlons. Le nom du repreneur devrait être connu en février.

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10 janvier 2014 5 10 /01 /janvier /2014 09:18

Après les menaces de fermeture en 2012, le site sedanais de l’entreprise suédoise Akers a trouvé deux repreneurs dans ses propres rangs. Depuis le 30 décembre, l’usine appartient à son ancien directeur, et son directeur des ressources humaines. Changement de propriétaires et changement de nom : ne dites plus Akers, mais AFS Sedan.

Passé dans le giron suédois en 1998, le site faisait face depuis fin 2008 à une crise sans précédent. Commandes en baisse, frais de groupe élevés… Akers Sedan a traversé la tempête au prix de gros efforts. D’abord des mesures de chômage partiel, puis des départs naturels ou négociés, qui ont fait tomber les effectifs de l’usine de plus de 200 à 120 aujourd’hui.

Le carnet de commandes de cylindres pour laminoirs et produits annexes doit permettre de poursuivre l’activité jusqu’en 2017 en charge pleine.

Côté emploi, les 120 salariés en poste à ce jour seront conservés. Et au référendum organisé par les organisations syndicales, pas un ne s’est opposé à la reprise.

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