14 décembre 2013
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En liquidation judiciaire depuis juillet dernier, les boulangeries Laroche de Saint-Quentin n'ont pas
trouvé de repreneur unique pour les quatre boulangeries.
Pour l'instant, une seule offre a été formulée pour celle située place de Mulhouse.
Si aucune offre n'est formulée, une vente publique devrait être organisée, pour tenter de solder une partie
des dettes de la société [600 000 €].
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14 décembre 2013
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Le dépôt-vente de meubles et d'objets en tout genre, La Trocante, a été placé depuis le 5 décembre en
procédure de sauvegarde.
La procédure de sauvegarde a été lancée «à l'initiative» des gérants de l'entreprise.
En 2009, l'enseigne saint-quentinoise comptait cinq employés.
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14 décembre 2013
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La série des entreprises en difficulté économique se poursuit. Cette fois, c'est la société de matériel de
levage et de manutention, Burton' Steel, qui a été placée le 5 décembre en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Saint-Quentin.
Pour le président du directoire de Burton' Steel, "c'est juste un manque de trésorerie
passager".
Pour le responsable du personnel, "C'est quand même assez grave. Le trou est conséquent. Une des
commandes a pris un an de retard. Et la seconde, on ne sait toujours pas quand elle sera assurée. C'est important. Des licenciements ont été évoqués au tribunal si la situation ne s'arrange pas.
Mais on ne sait pas combien de personnes seraient touchées ni quand".
Le président affirme pourtant qu'il «y a toujours du boulot» pour les 44 employés de l'entreprise
et que d'éventuels licenciements ne sont «pas à l'ordre du jour».
L'avenir de Burton' Steel devrait se décanter fin janvier, période à laquelle son état de santé économique
sera réétudié par le tribunal de commerce de Saint-Quentin.
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13 décembre 2013
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Spécialisée dans l’usinage et l’estampage de pièces ferroviaires et d’attelage, la société familiale est
placée en redressement judiciaire en février 2009, puis en liquidation judiciaire en septembre 2010 mais fait presque aussitôt l’objet d’un plan de cession au profit de Forgex France en octobre
2010. Or, le repreneur avait posé des conditions drastiques depuis plusieurs mois, imposant aux ouvriers de revoir à la baisse leurs contrats de travail. Idem, pour les accords d’entreprise. Un
référendum avait même été organisé parmi le personnel dans une atmosphère évidemment assez lourde.
Quelque 40 ex-salariés de Raguet qui avaient contesté leur licenciement et avaient déjà obtenu gain de
cause devant les prud’hommes viennent de nouveau d’obtenir un jugement favorable devant la cour d’appel de Reims. Mais saisie par le liquidateur, qui souhaitait remettre en cause la décision de
première instance, la juridiction a, dans ses attendus, été plus explicite encore.
Non seulement, comme c’est le lot, elle a jugé insuffisantes les propositions de reclassement, même pour
les ouvriers engagés dans le contrat de transition professionnelle, mais elle a pointé du doigt les conditions de reprise par Forgex. «La motivation (de la cour) va bien plus loin que la
simple sanction de l’obligation de reclassement. En effet, elle nous approuve en reconnaissant un doute sur la réalité du motif économique : il est relevé une collusion frauduleuse entre le
cédant et le repreneur qui s’entendent préalablement à la cession pour contraindre les salariés à accepter une baisse de salaire. Ce sont justement ceux qui refuseront qui seront licenciés. Ainsi
la cause économique est reconnue comme ayant été artificiellement créée».
Licenciés en novembre 2010, ceux qui avaient dit «non» à ce qu’ils estimaient être «un chantage» ont donc été reconnus dans leurs
droits par la cour d’appel : «Ce n’est pas sans pertinence que les salariés se sont interrogés sur les causes de leur licenciement suite à leur refus d’accepter la modification de leurs
contrats de travail imposée par Forgex et posée comme condition suspensive à son offre de reprise… C’est antérieurement à la décision du tribunal de commerce devant se prononcer sur
les offres de reprise, au nombre desquelles celle de Forgex, que la SAS Raguet qui – à tort ou à raison – avait d’ores et déjà choisi de privilégier celle-ci, a proposé aux salariés considérés la
modification de leur contrat de travail, et ce sera leur refus qui constituera, après la décision du tribunal de commerce, la cause invoquée de la rupture».
Par conséquent, conclut la cour, «les salariés sont fondés à douter de la validité de l’exécution de
l’obligation de reclassement qui consista à leur proposer leur poste de travail, mais avec la réduction de rémunération et la suppression des avantages obtenues par Forgex dont l’offre de reprise
avait été entérinée…»
Les ex-salariés ont obtenu justice, les dommages et intérêts allant jusqu’à 53 000 € en fonction
de l’ancienneté.
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12 décembre 2013
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Le plan social en cours de négociation chez Nobel Plastiques à Vitry-le-François aurait-il pu être
évité ?
"La perte prévisionnelle de notre site devait être de 3,6 millions d’euros en 2013.
L’intéressement a été supprimé, il n’y a pas eu d’augmentation des salaires, les cadres n’ont pas eu de prime, il y a eu diverses mesures d’économie en interne qui ont permis de limiter le
déficit à 560 000 euros. Si la production d’une pièce pour Peugeot avait été maintenue ici, au lieu de la délocaliser en Slovaquie, notre usine aurait pu être rentable".
À défaut de pouvoir annuler le plan de sauvegarde de l’emploi, les syndicalistes veulent donc limiter la
casse. «De 96 postes supprimés, nous sommes passés à 91, puis à 84. L’activité ne va pas chuter autant que la direction le prévoyait en 2014. Elle souhaite un plan de départs en
cinq phases au lieu de trois, étalé sur 2014 et 2015. Ils ont besoin du personnel, jusqu’à l’arrêt de certaines productions».
À l’heure actuelle, en plus des indemnités minimales légales dans le cadre d’un plan de licenciements,
Nobel Plastiques propose aux partants cinq mois de salaire, plus 450 euros par année de présence dans l’entreprise au-delà de cinq ans d’ancienneté. Les élus du personnel réclament le
double : 9 mois de salaire et 900 euros par année d’ancienneté.
«Aujourd’hui, les possibilités de retrouver un emploi dans l’industrie locale sont quasi nulles. Pour
rebondir, il faut se reconvertir ou déménager, pour ça il faut un minimum d’argent. Les gens vont forcément passer par une période d’inactivité».
Pour éviter un nouveau plan de licenciement dans les prochaines années, les syndicats veulent "des
engagements de la direction sur la pérennité du site et sur l’affectation de nouveaux produits".
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11 décembre 2013
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Ils étaient une quarantaine de manifestants sur le perron de l’hôpital de Troyes, hier matin, à l'appel de
FO, pour clamer leur exaspération face à la dégradation de leurs conditions de travail. Un seul mot d’ordre pour ces agents épuisés, inscrit en majuscule sur des banderoles : «Maintenant
ça suffit !».
En cause, les restrictions budgétaires infligées à l’hôpital entraînant des réductions d’effectifs, des
heures supplémentaires subies et non récupérables, des rappels sur les repos, des changements de planning et des non-remplacement de congés ou d’arrêts maladies.
Cristallisant la colère des grévistes, le nouveau rythme de l’alternance jour/nuit dont l’abandon définitif
a été demandé par le syndicat. Alors que le personnel effectuait des gardes de 12 heures en alternant trois mois de jour puis un mois de nuit, il doit aujourd’hui alterner les gardes de jour et
de nuit sur une semaine.
Une situation cocasse, l’absence d’un médecin du travail en poste au sein du centre hospitalier depuis mai
2013. La fonction est assurée par des médecins de ville agréés mais non spécialisés en médecine du travail, aux frais de l’hôpital.
Dans l’après-midi, c’est au Domaine de Nazareth que le syndicat a demandé à ses troupes de se mobiliser. Au
15 novembre dernier, cinquante-six agents étaient en arrêt sur les deux cents que compte la maison de retraite.Sans parler des heures supplémentaires. «Des heures non payées et qu’il est
impossible de récupérer par manque d’effectif. On n’a plus de vie sociale, familiale ou affective, on se tue au travail et, en plus, on n’en retire aucune satisfaction car on ne peut pas
travailler correctement. Parfois, le week-end, un aide-soignant est en charge de 90 patients, c’est une honte !».
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7 décembre 2013
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Hier, sur les huit magasins Lidl des Ardennes, cinq étaient fermés : Vouziers, Bogny-sur-Meuse, Revin,
Givet et un de Charleville-Mézières. Les salariés ont suivi le mouvement départemental initié par la CGT.
«Depuis le rachat il y a un an et demi, les conditions de travail se détériorent de plus en plus».
Personnel non remplacé lors des congés ou maladie, productivité de plus en plus importante, suppression de la prime de participation… Les motifs de mécontentements sont nombreux, sans compter les
doutes sur la pérennité des magasins.
«C’est toujours pareil. Je travaillais à Vivier-au-Court avant que le magasin ferme et on nous
a prévenus par téléphone moins d’un mois avant. En nous disant où chaque employé irait ensuite. Il n’y a aucune préparation pour les salariés». Ces derniers ont également peur pour les
dimanches. Lidl serait en train d’étudier l’idée d’ouvrir tous les dimanches de l’année.
«Les employés doivent courir dans tous les sens et sont stressés. La direction ne fait rien
pour l’être humain. Quand on a voulu négocier, elle nous a simplement offert un bon d’achat de 100 euros à chacun. En plus, cet argent sera taxé !»
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7 décembre 2013
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Si le département des Ardennes compte environ 5% de chômeurs en moins en octobre (catégorie A), ce n’est
pas le cas de la zone sedanaise.
Selon le directeur du Pôle emploi de Sedan, il y aurait 4 018 demandeurs d’emploi fin octobre sur ce
bassin d’emploi. Il y a davantage de chômeurs qu’en septembre, mais l’augmentation du chômage commence à ralentir, il n’y a «que» 54 demandeurs d’emploi en plus en octobre.
Si le chômage dans les Ardennes a baissé de 4,9 % en octobre par rapport à septembre, c’est
essentiellement dû aux vendanges. Les vendangeurs sont passés de la catégorie A, sans aucune activité, aux catégories B et C : ceux qui ont exercé une activité réduite.
Un demandeur d'emploi sur deux est sans qualification, mais le fait de ne pas avoir de diplôme n’empêche
pas de trouver du travail. En octobre, 730 chômeurs ont moins de 25 ans.
Une soixantaine de personnes viennent de signer fin novembre un CDI comme télévendeur dans le nouveau
centre de Douzy (ACD). Une installation de cette taille ne s'était pas vu depuis l’arrivée d’Unilin en 1998, qui compte plus de 200 salariés aujourd’hui. ACD espère employer
260 personnes d'ici 2007, dont 120 à la fin de l’année prochaine.
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5 décembre 2013
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La suppression de neuf postes, huit au sein de l’atelier fabrication de Laon, sur un total de soixante
salariés, et un au bureau de style parisien, a été confirmée, lors du comité central d’entreprise extraordinaire, par la direction de Weill, qui motive ces mesures par «l’effondrement général
de la distribution, avec des baisses du chiffre d’affaires de 5 à 10 % dans ses boutiques».
«Une nouvelle réunion est prévue ce vendredi à Laon, mais nous devrions surtout en savoir plus lors de
la semaine 52. Nous avons aussi demandé s’il fallait s’attendre à d’autres suppressions d’emplois, mais la direction assure n’avoir aucune visibilité».
L’une des seules «nouveautés» par rapport à la semaine à la semaine dernière, c’est la proposition
d’avoir deux reclassements en vente au lieu d’un, l’un à Laon, l’autre à Paris.
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5 décembre 2013
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18:26
Le tribunal de commerce de Sedean a placé cet après-midi la société Huart Pain (neuf points de vente à
Charleville et environs, 50 salariés) en redressement judiciaire.
Un administrateur judiciaire a été nommé pour tenter, avec le chef d’entreprise, de remettre à flot cette
entreprise dont l'activité est paralysée depuis plusieurs semaines (salaires impayés, plus de matière première). Le tribunal refera un point dans deux mois.
Présents en nombre devant le palais de justice, les salariés ont fait savoir qu'ils reprendraient le
travail dès que les salarires et arriérés auront été versés par l'’AGS (l'organisme qui se substitue aux employeurs défaillants).
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5 décembre 2013
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10:18
Un mot d’ordre de grève a été déposé par la CGT pour la journée du lundi 9 décembre 2013.
De fortes perturbations surviendront sur l’ensemble des lignes du réseau à partir de 8h30 avec un retour
progressif à la normale vers de 18h.
Les dernières correspondances du réseau de soirée s’effectueront à 21h05 à Opéra.
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5 décembre 2013
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Le droit d'alerte des chauffeurs a été déclenché après un tir ou jet de pierre sur un bus mercredi
soir.
C'est suite au bris d'une vitre intervenu hier soir sur un bus, le trafic est fortement perturbé ce jeudi 5
décembre 2013 à Troyes.
Les lignes à vocation scolaire fonctionnent et seront assurées normalement tout au long de la
journée. Le service pour personnes à mobilité réduite (PMR) fonctionne également. Mais aucune ligne régulière ne circule.
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