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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:07

Les salariés du greffe du Tribunal de Commerce des Ardennes, basé à Sedan, sont vent debout face au projet de Loi Macron. Le texte, qui sera débattu le 3 avril prochain, remet sérieusement en cause l’avenir même de certains greffes.

Le principal reproche fait à ce texte porte sur l’intégration des données des entreprises à l’INPI (Institut National de la Propriété Industrielle). Jusqu’à présent, ces données sont diffusées par le site infogreffe, de façon gratuite pour les données de base et de façon payante pour des informations plus précises. Avec cette réforme, INPI mettrait en ligne gratuitement l’ensemble des informations. «Y compris celles relevant du domicile du chef d’entreprise ou de la stratégie de l’entreprise». Par ailleurs, cette réorganisation pose aussi la question de l’avenir des greffes de tribunal de commerce. Jusqu’à présent, ils relèvent du privé mais sont tarifés par la chancellerie. Les salariés estiment que l’État prévoit de verser les tribunaux de commerce au service public. «Nos représentants nationaux ont proposé que les salariés soient intégrés à la fonction publique, mais ce n’est pas possible».

Au regard de l’ensemble de ces menaces, les greffes de France multiplient les actions depuis le début de l’année. Mardi 17 mars, les greffes des tribunaux de commerce seront fermés. Il en sera de même le 7 avril, jour de l’examen du texte.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 13:05

Les salariés de Colorpro Design, société spécialisée dans le secteur d'activité des travaux de peinture et vitrerie, ont débrayé ce jeudi matin, sur la zone industrielle de Torvilliers.

Ils protestent contre le manque de matériel et la baisse de leur salaire le mois dernier : 600 euros ont été versés aux salariés, soit un tiers de moins qu’en temps normal.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 21:29
Piquet de grève chez Omya

Les membres du comité d’établissement du site d'Omey, reçus ce mardi à 14 heures par la direction, devaient ressortir avec des propositions de reclassement pour les 19 employés du service comptabilité d’Omya. Service qui doit être externalisé en Pologne.

À l’issue de la réunion, les salariés, toujours dans l’attente de propositions, ont déclenché un piquet de grève à 15 heures.

La direction a proposé une réunion avec les syndicats qui sont arrivés avec un cahier des charges bien précis. En début de soirée, les syndicats ont obtenu un nouveau rendez-vous fixé le mardi 17 mars pour fixer les postes de reclassement sur Omya France.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 10:21

Les salariés de NLMK à Beautor  ont débrayé ce matin devant les locaux de l’administration, une demie-heure avant le début d’une réunion de comité d’entreprise extraordinaire et à l’appel des organisations syndicales CFDT et CGT.

«Il faut s’attendre au pire», pouvait-on lire dans le dernier tracts des délégués du personnel, vendredi, inquiets du devenir de leur entrepirse. Ces dernières semaines, la presse belge avait évoqué la disparition du site.

A la demande de la direction beautoroise, un CE extraordinaire est en cours. L’ordre du jour demeure pour l’heure confidentiel. Mais la présence du directeur de NLMK Europe, ce matin, dans les locaux de l’entreprise de métallurgie, inquiétait ce matin.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 20:36

Une employée de l’Association pour la formation, l’emploi et l’insertion des personnes handicapés (Agefiph), mise à pied sans salaire, commence une grève de la faim.

Elle conteste sa mise à pied et souhaite, comme l’inspection du travail l’a réclamé, réintégrer son emploi d’éducatrice spécialisée au foyer d’hébergement de l’AFEIPH de Fumay. Un poste qu’elle occupe depuis dix ans.

La direction de l'Agefiph refuserait de la réintégrer dans ses fonctions. Elle fait l'objet d'une procédure de licenciement après avoir dénoncé des dysfonctionnements grave dans la prise en charge de personnes handicapées.

Mère célibataire de quatre enfants, dont le dernier est âgé de 19 mois, cette femme se retrouve dans une situation financière dramatique.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:14

Les tractations entre les groupes Cauval, But et l’État continuent pour essayer de trouver une solution au conflit qui oppose les deux premiers cités et aux problèmes de trésorerie qui plombent actuellement l’activité du fabricant de literie. Le temps commence évidemment à paraître long pour les salariés baralbins, qui aimeraient connaître leur sort après plusieurs jours d’attente.

Dans ce contexte, la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) a adressé un communiqué au ministre de l’Économie et à son homologue du Travail et de l’Emploi : «Les 1 800 salariés de Cauval et leurs familles comptent sur le Gouvernement. Le fond du problème semble être lié à un souci de trésorerie qui devrait pouvoir être résolu dans les meilleures conditions, via notamment l’engagement des banques. Il est certain que, dans ce cas de figure, une garantie apportée par l’État à travers, par exemple, la banque publique d’investissement (BPI) serait un élément déterminant pour la continuité de l’activité et l’avenir des salariés et de leurs familles».

Parallèlement à ces échanges, la moitié des salaires de février devrait normalement être versée vendredi. Pour le paiement du reste, il faudra attendre l’issue des négociations pour en connaître les modalités.

Actualisation à 17 h : les dirigeants de Cauval Industries et de But sont parvenus à un accord ce jeudi. L’accord comporte un volet commercial détaillé, avec des engagements de part et d’autre, notamment sur les volumes achetés. Cauval échappe ainsi au redressement judiciaire.

Par ailleurs Gilles Silberman indique que le solde des règlements des salaires pourra être réalisé dans la semaine qui vient.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 10:51
Chômage 2014 au sens du BIT

Un chômeur au sens du Bureau international du travail (BIT) est une personne en âge de travailler (conventionnellement 15 ans ou plus) qui

1°) n’a pas travaillé, ne serait-ce qu’une heure, au cours de la semaine de référence,

2°) est disponible pour travailler dans les deux semaines et

3°) a entrepris des démarches actives de recherche d’emploi dans le mois précédent, ou a trouvé un emploi qui commence dans les 3 mois.

En moyenne sur le quatrième trimestre 2014, le taux de chômage au sens du BIT, rapport entre le nombre de personnes ayant un emploi et la population de 15 ans ou plus, s’élève à 10,4 % (10,7 % pour les hommes et 10,2 % pour les femmes). Sur un an, le taux de chômage augmente de 0,3 point.

En France métropolitaine, avec 2,9 millions de personnes au chômage, le taux de chômage atteint 10,0 % (10,4 % pour les hommes et 9,7 % pour les femmes). Sur un an, le taux de chômage augmente de 0,4 point.

Le taux d’emploi des 15-64 ans, rapport entre le nombre de personnes ayant un emploi et la population de 15 ans ou plus, s’établit à 64,2 %. Il est stable sur un an. Le taux d’emploi en CDI des 15-64 ans atteint 49,1 %. Le taux d’emploi en CDD ou intérim est stable à 6,8 %.

Le taux d'emploi à temps complet est de 52,3 % (62,5 % pour les hommes et 42,5 % pour les femmes). Le taux d'emploi à temps partiel est de 11,9 % (5,8 % pour les hommes et 18,5 % pour les femmes). La part de temps partiel dans l’emploi, rapport entre le nombre de chômeurs et le nombre de personnes actives (en emploi ou au chômage), est de 18,9 % (7,9 % pour les hommes et 30,6 % pour les femmes).

Le taux d’activité, rapport entre le nombre de personnes en activité (emploi ou chômage) et la population de 15 ans ou plus, des 15-64 ans s’établit à 71,4 % (75,4  % pour les hommes et 67,6 % pour les femmes). 64,2 % ont un emploi (67,5 % pour les hommes et 61,9 % pour les femmes) et 7,2 % sont chômeurs (7,9 % pour les hommes et 6,6 % pour les femmes). Il est en hausse de 0,3 point sur un an.

Le sous-emploi concerne 1,9 millions de personnes, soit 6,5 % de la population active (3,7 % pour les hommes et 9,4 % pour les femmes). Le chômage partiel concerne 0,4 % des personnes en emploi.

En France métropolitaine, parmi les personnes inactives au sens du BIT, 1,4 million (600 000 hommes et 800 000 femmes) souhaitent un emploi sans être comptées dans la population des personnes au chômage au sens du BIT : elles constituent le halo autour du chômage. Leur nombre augmente de 78 000 sur un an.

Sources : INSEE 5 mars 2015

Comment expliquer la différence entre les chiffres de Pôle Emploi et ceux de l'Insee ?

Pôle emploi recense les demandeurs d’emploi enregistrés sur ses listes. L’Insee mesure son taux à partir d’une enquête effectuée chaque trimestre auprès de 110 000 personnes. Une partie des chômeurs supplémentaires comptabilisés par Pôle emploi fait partie du «halo du chômage» de l’Insee. L’indicateur de l’Insee est le seul reconnu à l’international.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 12:14

Mercredi, l’équipe du matin a repris le travail chez Petitjean afin de prouver sa bonne volonté. À 9h00, les salariés et la direction ont finalement trouvé un accord. Les licenciements jugés «abusifs» qui les privaient de leurs indemnités de licenciement. ont été transformés en cinq jours de mise à pied. Mais ils pourront à nouveau être licenciés dans le cadre légal du Plan de Sauvegarde de l'Entreprise (PSE).

Le travail a repris. Les salariés se sont engagés à reprendre un rythme de production normal et à travailler les samedis à venir pour rattraper le retard dans les commandes.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 10:37

Ce mardi, dès 8 h 30, des demandeurs d’emploi ont manifesté devant l’agence de Pôle-emploi de Clairmarais, à Reims. A l’initiative du syndicat CGT des travailleurs privés d’emploi et précaires, les manifestants entendent peser sur les négociations nationales, réouvertes ce matin à Paris, entre l’Unédic et le Médef, au sujet des conditions d’indemnisation.

Localement, d’autres revendications portaient sur la tenue du comité de liaison départemental et régional. Une instance qui permet de faire remonter les remarques des demandeurs d’emploi dans le fonctionnement des différents bureaux de Pôle-emploi.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 21:13

Alors qu’ils disposent de milliers de commandes à honorer, les ouvriers de la société Cipal (matelas) devraient arrêter de travailler ce mardi, pour ne revenir dans l’usine qu’à partir de la mi-mars. Les salaires devraient logiquement pâtir de l’arrêt de la production. Une situation engendrée par l’absence de matières premières, due à une trésorerie dans le rouge. Les salariés des autres sociétés du site, notamment Diva et Latfoam, pourraient subir le même sort.

La situation demeure très tendue pour le groupe Cauval. Les négociations entre le fabricant de literie, le groupe But et l’État se poursuivent cette semaine.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 21:10

Après la mise en branle du plan social en février chez Petitjean, les salariés à la production ont levé le pied jusqu’à provoquer la colère de la direction qui a décidé de convoquer et de licencier quatre d’entre eux pour faute grave.

Ce lundi matin, alors que le premier d’entre-eux venait de recevoir sa lettre de licenciement, l’ensemble des salariés de l’usine de Saint-André-les-Vergers s’est rassemblé dans la cour pour protester.

Aucun terrain d’entente n’ayant été trouvée dans la journée entre la direction et les salariés, le débrayage devrait se poursuivre ce mardi matin.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 21:01

Le bureau de poste dans le quartier des Châtillons, à Reims, a été la cible d’une attaque violente, ce lundi matin.

«Cette attaque fait suite à divers incidents que nous avons déjà signalés à la direction et qui sont restés sans réponse», précise le secrétaire départemental du syndicat Sud Poste Marne. Insultes, réflexions désobligeantes et parfois vives altercations sont «le lot quotidien» des guichetiers.

Par solidarité avec leurs collègues, les agents du bureau voisin du quartier de Murigny font valoir leur droit de retrait cet après-midi. Ils doivent rencontrer la direction aussi leur bureau sera-t-il fermé pour une durée qu’il n’est pas possible de déterminer. Le bureau des Châtillons, lui, demeurera fermé cet après-midi et vraisemblablement demain.

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