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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 10:10

Siniat, plus connue sous l’ancien nom Lafarge plâtres, fermera définitivement ses portes en mai prochain. L’entreprise de fabrication d’isolants pour le bâtiment, basée à La Chapelle-Saint-Luc, emploie actuellement 26 personnes en CDI et 3 en CDD.

Cette nouvelle fait suite à l’annonce, en novembre 2014, de la suppression de plus de 200 postes en France sur les 1 275 que compte l’entreprise qui avait été rachetée, en novembre 2011, par le groupe belge Etex.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 17:20

Ce vendredi, dans chaque entité du groupe Cauval Industries, les comités d’entreprise étaient réunis pour un point d’information sur la situation et la désignation de représentants dans la procédure de redressement judiciaire éventuellement à venir.

À cette occasion, les représentants du personnel ont été informés que les salaires de février ne seront versés qu’à 50 % dans un premier temps. «Le reste arrivera deux jours, trois jours ou une semaine après... On ne sait pas très bien».

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:25

L’entreprise Deville, spécialisée dans les poêles à bois, a annoncé le licenciement de sept salariés, en raison d’une conjoncture économique délicate. Basée à Charleville-Mézières depuis 1846, l’entreprise emploie un peu moins de 100 salariés.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:32

Á 14 h, ce jeudi, environ 120 salariés du site Cauval Industries de Bar-sur-Aube ont quitté l’usine pour rejoindre le centre-ville.

Une délégation a brièvement rencontré le dirigeant du magasin But de Bar-sur-Aube.

Les salariés souhaitaient que le directeur du magasin transmette à la direction du groupe leurs revendications, à savoir une issue rapide dans le conflit qui oppose l’enseigne (But) à son fournisseur (Cauval Industries). Le directeur du magasin baralbin a assuré les salariés de son soutien et a promis de transmettre leur message.

Les salariés poursuivent actuellement leur marche dans le centre-ville où la circulation est perturbée.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:28

Jeudi dès le milieu de la matinée, les salariés d’Assa Abloy (ex-Vachette) ont débrayé pour protester notamment sur les négociations salariales - que les syndicats estiment insuffisantes.

Ils étaient près de 70 ce matin à avoir répondu à l’appel des syndicats CFTC, CGT, FO et CFDT. Les élus ont pris la parole pour informer des propositions de la direction en matière d’augmentation des salaires qui ont été jugées très insuffisantes.

L’avenir du site de Sainte-Savine a également été évoqué

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 19:15
Baisse du chômage en janvier

Fin janvier 2015, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle Emploi de catégorie A s'établit à 76 003 en Champagne-Ardenne. Ce nombre diminue de 0,2 % par rapport à la fin décembre 2014 (soit - 152). Sur un an, il est en hausse de 6,1 %.

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C s'établit à 113 927, fin janvier 2015. Ce nombre croît de 0,2 % (soit + 226) au mois de janvier. Sur un an, il croît de 5,3 %

S'agissant de la catégorie A, selon le département, le nombre de demandeurs d'emploi varie entre - 0,4 % et + 0,5 % : Ardennes (- 0,2 %), Aube (- 0,2 %), Marne (- 0,4 %), Haute-Marne (+ 0,5 %).

S'agissant de la catégorie A, B, C, le nombre de demandeurs d'emploi varie entre stabilité et + 0,5 % : Ardennes (+ 0,5 %), Aube (stable), Marne (+ 0,2 %), Haute-Marne (+ 0,2 %).

Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A diminue de 0,4 % pour les hommes (+ 7,7 % sur un an) et augmente de 0,1 % pour les femmes (+ 4,3 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A de moins de 25 ans diminue de 2,4 % en janvier (- 0,9 % sur un an). Le nombre de ceux âgés de 25 à 49 ans augmente de 0,3 % (+ 6,3 % sur un an) et le nombre de ceux âgés de 50 ans et plus augmente de 0,1 % (+ 10,7 % sur un an).

Parmi l'ensemble des demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C, le nombre d'hommes augmente de 0,3 % en janvier (+ 6,3 % en un an) et le nombre de femmes augmente de 0,1 % (+ 4,2 % sur un an). Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C de moins de 25 ans diminue de 1,1 % en janvier (stable sur un an). Le nombre de ceux de 25 à 49 ans augmente de 0,5 % (+ 5,4 % sur un an) et celui des 50 ans et plus augmente de 0,5 % (+ 9,0 % sur un an).

Le nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A, B, C depuis un an ou plus augmente de 8,6 % sur un an. Le nombre d'inscrits depuis moins d'un an augmente de 2,7 % sur un an.

Les entrées à Pôle emploi en catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 0,5 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs d'entrée sur la même période est très variable : fins de contrats à durée déterminée (- 2,1 %), fins de mission d'intérim (- 6,4 %), licenciements économiques (- 0,5 %), autres licenciements (+ 1,7 %), démissions (+ 2,3 %), premières entrées (+ 9,5 %), reprises d'activité (+ 7,5 %) et autres motifs (- 0,3 %).

Parallèlement, les sorties de catégorie A, B, C augmentent au cours des trois derniers mois de 1,0 % par rapport aux trois mois précédents. L'évolution des motifs de sorties sur la même période fluctue : reprises d'emploi déclarées (- 4,2 %), entrées en stage (+ 7,9 %), arrêts de recherche (+ 8,1 %), cessation d'inscription pour défaut d'actualisation (- 2,4 %), radiations administratives (+ 1,9 %) et autres cas (+ 7,5 %).

Dans l’Aisne en revanche aucune baise, le nombre de chômeur en catégorie A n’a pas bougé alors que pour la catégorie A, B et C il a augmenté de 0,2 %.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:31
Les salariés de Cauval Industries manifestent

Près de trois cents salariés de Cauval Industries ont manifesté dans les rues de Bar-sur-Aube. Partis de l’usine, ils ont remonté la rue nationale jusqu’à la mairie, avant de se rendre à la sous-préfecture.

Une délégation de salariés a été reçue par le maire de Bar-sur-Aube, le président de la communauté de communes et la conseillère générale du canton.

Ce mercredi matin, Cauval Industries s’est déclaré au bord du dépôt de bilan. L’annonce a été faite aux employés du site de Bar-sur-Aube qui ont spontanément commencé à se rassembler.

Un dépôt de bilan pourrait tomber dès lundi si aucune solution n’est trouvée dans les heures qui viennent.

À l’heure actuelle, le groupe se déclare dans l’incapacité de payer les salaires à la fin du mois. Le CE (comité d’entreprise) serait convoqué dans la journée de vendredi.

Le jeudi 19 février, un courrier signé par le vice-président évoquait une mésentente avec le principal client du groupe, les magasins But, qui pourrait mettre en danger le site baralbin. «La situation du groupe Cauval est la suivante : depuis la fin de l’année 2014, notre client But n’a de cesse de nous amener à déposer le bilan pour l’ensemble du groupe, en propageant des rumeurs sur le marché et en nous mettant en difficulté».

Les salariés voyaient dans ce courrier affiché à l’entrée de l’usine «une déclaration de guerre» envers But.

Le groupe Cauval Industries emploie actuellement près de 500 salariés à Bar-sur-Aube.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 12:28

Ce mercredi 25 février, à l’appel des syndicats FO et CGT, des salariés de Selni (ex-Electrolux) ont débrayé dès le début de matinée. Une seule ligne de production était en activité.

Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, les syndicats FO et CGT demandent l’obtention d’une prime de 100 € par mois et par salariés jusqu’à l’arrêt de production des machines à laver pour Electrolux. De son côté, la direction propose une prime indexée par le taux d’absentéisme des salariés.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 23:32

Mardi matin, environ 40 salariés de la maison de champagne Besserat de Bellefon ont manifesté devant leur entreprise à Épernay.

Les raisons de la grogne sont multiples. Parmi elles, un rapport de l’inspection du travail aurait été mis au placard par la direction. «Nous voulons une mise en conformité sur les risques psychosociaux. Le document a souligné des cas de harcèlements sexuels et moraux », affirme le délégué CGT au sein de l’entreprise. Les salariés dénoncent également la baisse des effectifs face à une charge de travail identique, provoquant une perte de 45 minutes de pause par jour.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 21:35

Entre 40 et 50 salariés de la Lyonnaise des eaux se sont rassemblés ce lundi devant l’agence de la Lyonnaise des eaux à Soissons à la suite d’un mouvement de grève. Ces agents, en provenance d’Aisne, de la Marne et de l’Oise, voulaient protester contre l’échec des négociations salariales annuelles.

Les syndicats souhaitaient une augmentation de salaires pour l’ensemble des salariés, la direction privilégiait une augmentation personnalisée. Le mouvement de grève devrait se terminer lundi soir à minuit.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 21:31
Mobilisation contre le plan social chez Zannier

Une trentaine de personnes, dont 25 du groupe Zannier connu à Troyes pour sa marque Absorba, se sont mobilisées ce midi pour dénoncer un plan de sauvegarde pour l'emploi qui menace 230 personnes dans le groupe en France, dont 13 localement sur le site des Ecrevolles.

120 personnes travaillent pour le groupe à Troyes, en grande majorité des administratifs, mais également des créatifs (ateliers de prototypage, stylistes, modélistes). Le groupe met en avant des baisses de vente dans le secteur du prêt-à-porter enfant.

Troyes ne serait pas le site le plus touché car Absorba n'est pas dans le rouge.

Le groupe Zannier, basé à Paris, regroupe treize marques (dont Absorba, Catimini, Chipie, Dim, Kenzo Kids, Junior Gaultier ou Paul Smith Junior) et emploie plus de 3.500 collaborateurs dans le monde

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 11:09

Sonia Jebali et Monia Dridi sont ouvrières dans la société Latelec-Fouchana, filiale tunisenne de Latécoère, multinationale française qui fournit en équipements les grands avionneurs mondiaux comme Airbus ou Dassault.

Lorsque Latécoère-Latelec avait délocalisé en 2005 une partie de sa production de câblage dans la banlieue de Tunis, elle espérait trouver une main d’œuvre qualifiée et sensée docile, puisque féminine. Elle souhaitait ainsi conserver une exigence de qualité, tout en réduisant de façon considérable ses coûts de fabrication grâce à des salaires mensuels d’environ 150 euros.

Mais Latécoère-Latelec s’est heurté à la détermination des salarié-es qui ont commencé à se rebeller contre les conditions de travail difficiles, les heures supplémentaires imposées et non payées, le harcèlement sexuel, et les insultes sexistes. Elles ont alors créé un syndicat UGTT (Union générale tunisienne du travail).

Les ouvrières ont obtenu des augmentations de salaire, la reconnaissance de leurs droits à des congés, un respect accru. C’en était trop pour les dirigeants qui ont organisé un lock-out, transférant temporairement la production en France. Ils cherchaient ainsi à mettre en concurrence les salariés du Nord et les salariés du Sud. En septembre 2012, l’usine avait été fermée pour une durée indéterminée et Latécoère avait commencé à vider l’usine de ses effectifs. 200 postes d’intérimaires avaient été supprimés entre octobre 2012 et mars 2013 et 10 ouvrières dont des déléguées syndicales avaient été licenciées.

La direction de LATelec a concédé en mars 2014 une première avancée : une partie des travailleuses étaient réintégrées mais quatre restaient licenciées, parmi elles les deux déléguées syndicales UGTT Monia Dridi et Sonia Jebali.

Ne se résignant pas à voir le droit du travail tunisien ainsi bafoué par la multinationale, Houda et Sonia ont entamé le 19 juin 2014 une grève de la faim de 27 jours pour que toutes les travailleuses injustement licenciées puissent être réintégrées. Le 15 Juillet 2014, après environ deux ans de lutte, elles obtiennent la réintégration de 2 délégués, dont Houda. L'entreprise est fermée pour congés annuels le surlendemain de la signature de l'accord et celles-ci ne seront réintégrées que le 18 août. Sonia et Monia, les deux déléguées UGTT dont la réintégration n'a pas été obtenue, ont touché les 84 mensualités (7 ans de salaires) qui leur avaient été promises, soit 54 516 dinars (23 475 euros).

Sonia et Monia nous parlent du déroulement de cette lutte. Sujet réalisé par l’émission l’actualité des luttes sur FPP.

Une première émission sur ce sujet a été diffusé le 14 juillet 2014 (Situation sociale en Tunisie)

http://lechatnoir.perso.sfr.fr/radio/20150223-Retour-lutte-Latelec-Fouchana.mp3

20150223 Retour sur la lutte des Latelec Fouchana
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