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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:58

Hier matin, une partie des agents du service de protection de site de la centrale nucléaire de Chooz était en grève. Ce service est un maillon clef de la sécurité : les agents assurent 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 la surveillance de l'installation de production d'électricité.

Depuis la tentative d'intrusion des militants de Greenpeace l'an dernier dans l'enceinte de Chooz, la CGT est d'avis que la direction demande beaucoup plus de vigilance aux agents. Le syndicat assure également que ces agents ne sont pas assez nombreux. Il réclame cinq agents de plus afin de pouvoir «répondre à une crise sécuritaire».

Hier, les grévistes ont aussi distribué des tracts aux agents et prestataires qui entraient dans le périmètre de la centrale. Cette action, qui a débuté aux alentours de 7 heures, a ralenti l'entrée à la centrale nucléaire et a causé des embouteillages jusqu'au rond-point de Chooz. La gendarmerie a dû intervenir pour réguler la circulation. Il faut dire qu'avec l'arrêt de tranche qui a débuté ce week-end, beaucoup plus de personnes convergent vers Chooz B en ce moment. En effet, l'effectif du centre national de production d'électricité peut monter jusqu'à 1 000 personnes lorsque tous les prestataires extérieurs sont présents sur le site.

La direction aurait proposé l'affectation d'un agent supplémentaire au service de protection de site. Ce que la CGT juge amplement insuffisant.

Les syndicats CGT et CFDT ont décidé de reconduire ce matin leur mouvement de grève et de recommencer la distribution de tracts à l'entrée du site à partir de 6 heures du matin.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:56

Trente-trois des 143 salariés de la SAS Tecsom se sont officiellement positionnés afin que leur nom soit coché sur la liste des pré-inscrits aux départs volontaires. Rappelons que la direction a annoncé son intention de supprimer 24 postes de travail sans recourir à des licenciements.

Problème : la plupart des volontaires travaillent dans différents secteurs de l'usine (fabrication, administratif, informatique, marketing, ressources humaines…). Ce qui ne facilitera pas pour autant la tâche de la direction de l'entreprise au moment d'officialiser au printemps prochain la liste officielle de partants.

Selon le PDG, «la moitié des candidats répondent au profil des postes que nous voulons supprimer, mais pas l'autre moitié. Ça pose donc question».

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:36

cauval 20130205Depuis 8 heures ce matin, les salariés de Cauval bloquent l'entrée de leur entreprise.

Cette manifestation intervient suite à la décision prise hier par le tribunal de commerce de Meaux. Il n'a pas autorisé l'actuel PDG, Gilles Silberman à proposer une offre de reprise pour Atmosphere Interior.

Les conséquences de cette décision sont lourdes car pourrait amener quelque 200 employés à Pôle Emploi avant la fin de ce mois.

A 9h30, les salariés ont débuté une marche silencieuse dans les rues de Bar-sur-Aube.

La décision du tribunal de commerce de Meaux, hier, est lourde de conséquences. Et pas seulement pour les nombreux salariés du n° 1 français du meuble à Bar-sur-Aube. En refusant d'autoriser le PDG à déposer une offre de reprise pour une de ses propres sociétés, le ministère public crée un précédent. Notamment pour l'usine de Sévérac-le-Château (Aveyron) spécialisée dans la fabrication de canapés plus haut de gamme qui emploie 220 salariés. Mais ce n'est pas tout. Diva, à Roanne (Loire), utilise des éléments de canapés fabriqués dans les autres entités du groupe. Si elles sont liquidées, cela aura des répercussions sur cette entreprise qui emploie environ 200 personnes.

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 16:27

Faurecia (ex-Borgers) à Saint-Quentin croise une nouvelle fois la route du chômage partiel. Après une semaine en octobre et presque trois autres semaines durant les fêtes de Noël, les 130 salariés du site du parc des Autoroutes commencent à s'y habituer.

Mais, cette fois-ci, «environ un tiers des employés sont concernés» et la durée de chômage se limitera cette fois à trois jours.

Le groupe international d'équipement automobile Faurecia a annoncé dernièrement qu'il supprimerait un nombre indéterminé d'emplois (1 500 selon différentes sources) en Europe de l'Ouest dès cette année.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 10:38

L'endettement significatif auquel a dû faire face l'association, qui gérait des chantiers d'insertion dans le département, lui a été fatal. En octobre 2012, la structure accusait un découvert de 15 000 euros, à quoi s'ajoutaient 12 000 euros de dettes accumulés chez les fournisseurs et 36 000 euros d'impayés à l'Urssaf.

Une situation financière catastrophique qui tranchait avec le carnet de commandes bien fourni de Cap Patrimoine 08. Depuis plus de 20 ans, l'association permettait à des chômeurs de longue durée et les bénéficiaires du RSA de réintégrer le milieu professionnel par le biais de chantiers d'insertion axé sur la rénovation du patrimoine local. Les contrats de ces salariés, qui étaient encore au nombre de vingt-quatre cet automne, n'avaient pas été renouvelés ou étaient à échéance avant terme. La liquidation va laisser sur le carreau les quatre salariés permanents de l'association.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 09:51

Pole EmploiLe nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A a très fortement augmenté en 2012, avec une hausse de 18 % par rapport à l'année précédente, selon l'agence Pôle Emploi de Châlons dont le périmètre va jusqu'à Vertus et Sainte-Menehould.

9 250 personnes sont inscrites comme demandeurs d'emploi à Châlons, dont 5 500 en catégorie A.

La hausse globale du nombre d'inscrits à Pôle Emploi dans le bassin châlonnais, toutes catégories confondues, est de 15 %.

Le nombre d'emplois proposé a chuté de 20 % par rapport à 2011. Il n'y aurait plus qu'un roulement d'offres allant de 250 à 300 postes disponibles.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:20

Les employés de la Banque de France étaient appelés à manifester à Paris ce mardi alors qu'un comité central d'entreprise extraordinaire où un rapport d'expertise très critique sur le projet de réorganisation et de restructuration était présenté.

Les employés ont protesté contre le projet de suppression de 2 500 postes à l'horizon 2020 (5 000 départs à la retraite non renouvelés et 2 500 embauches), contre la fermeture programmée de 17 caisses dont Charleville-Mézières en 2013 et Troyes en 2014.

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2 février 2013 6 02 /02 /février /2013 13:02

L'avenir d'Atmospheres interiors se jouera sûrement la semaine prochaine. Lundi, le tribunal de commerce de Meaux examinera le dossier. À ce jour, aucun repreneur n'a déposé d'offre pour pérenniser cette entité de Cauval qui fabrique des canapés.

Reste la proposition du P-DG de reprendre une partie des actifs de l'entreprise par le groupe Cauval au travers d'une autre société baralbine, Latfoam. Sauf qu'une entreprise ne peut être reprise par l'un de ses dirigeants. Le Code du commerce l'interdit mais prévoit une exception. Le procureur de la République peut autoriser la cession par un jugement spécialement motivé.

Tout pourrait se décanter après la rencontre organisée au ministère du Redressement productif mercredi après-midi avec les représentants des salariés et les élus locaux.

Et dans l'éventualité d'un avis positif du ministère puis d'une requête du procureur, resterait ensuite à définir le périmètre exact de la reprise et bien sûr, le nombre d'emplois sauvés.

Les salariés de Bar-sur-Aube ne sont pas les seuls menacés par un nouveau plan social. Le tribunal de commerce de Meaux a également dans ses mains le dossier Confort et systèmes, une autre société de Cauval. Le fabricant de canapés et de fauteuils de Sévérac-le-Château est lui aussi en redressement judiciaire et sans repreneur. Si ce n'est l'actuel P-DG. Et les mêmes difficultés se posent pour cette entité qui emploie encore 220 personnes dans l'Aveyron.

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 11:11

Trois grands axes figuraient à l'ordre du jour du comité d'entreprise de KME tenu mercredi après-midi à Courbevoie : l'arrêt de la fonderie de Givet, la réalisation de gains de productivité, ainsi qu'un projet de «diminution des structures» (soit la suppression de 72 postes à l'échelle du pays, dont 12 dans la Pointe).

Avant de s'engager sur un accord de méthodes, les syndicalistes ont voulu obtenir des garanties quant à la pérennité du site de Givet. Afin, notamment, de pouvoir «rassurer le personnel». L'intersyndicale a ainsi sollicité des «engagements fermes de la direction» sur le reclassement des salariés impactés par l'arrêt de la fonderie (soit 68 employés sur les 290 de l'usine), leur formation, mais aussi l'éventuelle mise en service d'un tout nouveau four d'affinage.

Ce à quoi la direction n'a pas donné suite. D'où le blocage. Refusant de signer «un chèque en blanc», les syndicalistes ont alors quitté la réunion, après avoir effectué une courte déclaration.

Aujourd'hui, c'est le statu quo. Un nouveau comité d'entreprise devrait toutefois «très vite» avoir lieu.

Hier, les abords de l'usine étaient particulièrement calmes, le personnel étant en chômage partiel jusqu'à ce soir. La reprise du travail s'effectuera dorénavant lundi matin. Et mardi, des réunions seront organisées par l'intersyndicale, afin d'informer au maximum les salariés.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:44

Vendredi dernier, douche glaciale. D'un simple coup de fil, les 162 salariés apprenaient brutalement, et c'est un euphémisme, que Grandeco Wallfashion Group (dont l'actionnaire principal n'est autre qu'un fonds d'investissement privé côté à la bourse de Bruxelles), groupe fondé en 2007 à la suite de la fusion du belge Ideco et de l'usine châlonnaise Grantil, déposait le bilan de sa succursale française implantée à Châlons.

Qu'en est-il aujourd'hui ? Le tribunal de commerce a statué et nommé un administrateur judiciaire suite au dépôt d'une procédure secondaire. Le but ? «Qu'il analyse les situations réelles et économiques de l'entreprise sur la période de continuation d'activité courant jusqu'au 7 février». Le délégué souhaitait que le droit du travail français et ses procédures s'appliquent, c'est le cas. «Nous pouvons enfin travailler alors que la poursuite de la production nous était interdite par la procédure belge». Les salariés ont pu dès hier poursuivre leurs activités et honorer les commandes de clients soutenant les Châlonnais. «Nous faisons des efforts car nous sommes attachés à notre usine et à tous nos clients qui nous ont fait confiance».

Maintenir opérationnels les ateliers en cas de projet alternatif, maintenir la production afin d'entretenir le réseau clients et ne pas repartir de zéro : tel est l'état d'esprit des ex-Grantil, fonceurs, qui ne toucheront pas une feuille de paie du groupe en cette fin janvier mais devront attendre les AGS, régime de garantie des salaires car leur entreprise se trouve en procédure collective.

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:25

Le torchon brule entre les agents territoriaux et les élus de La Francheville.

Le conseil municipal a été partiellement renouvelé il y a plus d'un an à la suite de la démission de l'ancien maire. Une date qui marque une césure en termes d'organisation et de conditions de travail pour les 19 agents communaux, selon la CGT. Le «flicage, les mises au placard» mais aussi «un climat de suspicion entre agents» seraient apparus. «On surveille les agents dans leurs tâches de manière tatillonne, certains se prennent des avertissements sans raison, d'autres se voient enlever des tâches qu'ils faisaient jusqu'à présent».

Le quatrième adjoint en charge de la culture, des loisirs, de l'animation et des affaires scolaires, par ailleurs nouveau vice-président de Cœur d'Ardenne, est accusé d'être l'auteur «d'agissements inexcusables». L'élu agirait «comme le maître du monde, auprès d'agents qu'il considère comme ses sous-fifres».

Principale victime présumée de ses attaques, un agent du patrimoine travaillant à l'espace culturel. Embauché par l'ancien maire, il aurait subi l'ire de l'élu au quotidien. En arrêt maladie depuis mai dernier, il a sollicité la protection fonctionnelle du maire, sans qu'aucune réponse ne lui soit fournie. C'est pourquoi il a saisi le tribunal administratif. Mais le plus difficile pour l'agent a été de recevoir nombre de «courriers menaçants» de la part de la municipalité durant les cinq premiers mois de son arrêt.

Pour la CGT, «Ce comportement n'est pas normal, mais là où c'est d'autant plus grave, c'est que ce sont des élus qui sont en cause. Or ce n'est pas le rôle des élus de donner des ordres directs aux agents. L'élu n'est pas le chef de service. Les agents ont un statut qui les protège justement d'élus qui se croient tout permis. Mais certains l'oublient et en profitent notamment dans les petites communes».

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:03

Au départ de la grève lundi aprè-midi dans l'usine saint-michelloise d'Eberspächer, le licenciement d'un ouvrier de l'atelier de la production handicapé.

A partir de 15 h 30, mardi, direction et organisation syndicale se sont à la table des négociations, sous la médiation du sous-préfet. En début de soirée, les parties signaient un protocole d'accord de fin de conflit. Ont été convenues cinq mesures.

La première engage l'entreprise à effectuer un suivi actif et un soutien des démarches en vue du reclassement de l'ouvrier dans une structure adaptée.

La seconde mesure prise par cet accord précise en outre que «l'entreprise s'engage à appuyer les démarches auprès de la CPAM ou tout autre service compétent en vue de la réalisation d'une expertise nécessaire à la défense des intérêts de M. D, dans le cadre de son dossier handicap

Le protocole d'accord de fin de conflit engage également la CGT et ses représentants du personnel, qui se doivent d'assurer «un suivi en interne de façon à s'assurer que le résultat est atteint dans les meilleurs délais et avec la plus grande efficacité pour le salarié

L'ouvrier percevra une indemnité égale à six mois de salaire à temps complet, en plus de son indemnité légale de licenciement.

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