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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 10:48

ASS-a-0-01-euro.jpg«Après examen de votre dossier, vous êtes admise à bénéficier de l'allocation de solidarité spécifique. Cette allocation vous est accordée pour un montant net journalier de 0,01 euro». C'est le courrier de Pôle emploi qu'a reçu Marie-Christine, une auboise de 53 ans, en fin de droit de chômage.

Comme tous les chômeurs de longue durée ou ceux âgés de plus de 50 ans, Marie-Christine peut percevoir l'allocation de solidarité spécifique (ASS). Une prestation pouvant aller jusqu'à 468,90 € par mois, calculée en fonction des ressources mensuelles de la personne seule ou du couple. Or, si Marie-Christine ne perçoit plus aucun revenu, son mari, lui, déclare des revenus très proches du plafond (1 719,30 €) calculé pour percevoir l'ASS.

En dessous du seuil de paiement (fixé à 7,62 € par mois), Marie-Christine ne percevra pas les 30 centimes d'euro auxquels elle a droit chaque mois.

En revanche, précise-t-on au Pôle emploi, «son éligibilité à l'ASS lui a donné le droit de prétendre à la prime de Noël de 152 €».

On ne manque pas d'humour à Pôle emploi...

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 10:42

Ils dénoncent un licenciement abusif et le non-respect du plan social. 15 des 55 salariés licenciés de VSV et Graphy Concept, à Vendeuvre-sur-Barse, ont déposé un recours devant le Conseil des prud'hommes de Troyes afin d'obtenir une indemnisation du préjudice dont ils estiment être victimes.

Les salariés entendent bien mettre en avant une liquidation en trompe-l'œil. «En mai dernier, VSV, qui était le dernier sous-traitant français du groupe Zannier, a été liquidée par décision de justice mais surtout du fait du choix d'une politique industrielle du même groupe Zannier, basée sur la rentabilité à outrance avec une délocalisation en Roumanie».

Quant à la fermeture de Graphy Concept le 21 décembre dernier, elle est, aux yeux des salariés, tout aussi injustifiée. Cette société-soeur de VSV, employant 7 personnes et spécialisée dans la sérigraphie et les échantillons pour les nouvelles collections, n'existe plus, «mais son activité a été reprise en directe par le groupe Zannier sur son site des Écrevolles à Troyes».

Également sur la sellette, les mesures pour accompagner les licenciements. «Le plan social n'a pas été respecté. Il n'y a eu aucune cellule de reclassement. Les seuls postes qu'on a proposés aux ouvrières qui travaillaient dans le textile depuis vingt ou trente ans, ce sont des postes de maçon, chauffeur routier ou encore dans la charpente métallique, et sans formation !».

A ce jour, aucune salariée de VSV, d'une moyenne d'âge de 53 ans, n'a retrouvé du travail.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 10:26

Le tribunal de commerce de Saint-Quentin a liquidé la société anonyme Pig'Aisne (propriètaire des abattoirs du Nouvion-en-Thiérache). Et vider ses locaux de ses 43 salariés, saigneurs et chauffeurs.

Un projet de reprise est à l'étude qui prendrait la forme d'une société coopérative et participative très prochainement et composée d'une vingtaine de salariés.

Depuis 2010, les salariés étaient en conflit social avec la direction. Il n'est aujourd'hui et à l'heure du bilan, non solutionné. Les prud'hommes rendront leur délibéré au mois de mars, concernant le litige qui oppose cinq salariés à leur entreprise. L'enjeu ? Des créances salariales qui s'élèveraient à quelque 50 000 euros.

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 10:09

Le Conseil d'Administration de cette entreprise de fabrication de dalles de moquette installée à Glaire (08) à alloué une somme de 120 000 Euros en guise de "parachute doré". Ces 120 000 € correspondraient à 6 mois de son salaire annuel.

Avant de partir, la direction va devoir licencier 24 personnes dans le cadre d'un plan social.

Lors du Comité d'Etablissement du mardi 27 décembre, la direction donnait aux salariés deux choix : soit une baisse de salaire, soit un plan de licenciement avec la suppression possible de 24 emplois. Cette proposition vécue comme un "chantage à l'emploi".

143 personnes travaillent sur ce site de fabrication de dalles de moquettes. Des salariés qui ont vu la situation de leur entreprise (ex Enia) se détériorer depuis son rachat en 2010.

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 12:10

macdo3.jpgAu restaurant McDonald's de Rethel, les employés ont fait grève. Ils étaient six sur sept à manifester leur mécontentement dès 9 heures du matin.

«Ça fait un mois qu'il y a un malaise, on nous demande de travailler, de faire des heures, sans aucune reconnaissance ; on est trop peu nombreux lors des fermetures le soir. Lundi soir, nous n'étions encore que quatre au lieu de cinq. Il nous arrive aussi d'avoir honte devant la clientèle, parce qu'il n'y pas plus assez de sandwichs, parce que les commandes sont mal faites. Il y avait un vrai malaise latent».

Ce qui a mis le feu aux poudres, hier matin, c'est le fait que l'équipe rethéloise n'a pas touché son salaire en temps et en heure. Le retard de salaires serait dû, selon les équipiers, à un problème de pointeuse, le relevé des présences ne s'étant pas fait à temps.

Cette fronde a pour objectif de demander à la direction une meilleure communication, notamment par rapport au bulletin de paie en retard, plus de respect et de reconnaissance pour le travail effectué, et aussi un changement au niveau des embauches qui devraient être effectuées.

A la suite d'une réunion entre les équipiers et la direction, hier en début de matinée, les employés ont repris le travail, ouvrant le restaurant à la clientèle.

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 11:35

Les deux sociétés qui exploitent le golf de l’Ermitage (la SAS du Golf de l’Ermitage et la SARL Eurogreen Services) ont été placées hier en redressement judiciaire. Les deux sociétés, qui emploient un salarié chacune. Le Golf de l’Ermitage, l’un des trois golfs de l’Aube, attend depuis des mois l’ouverture du grand projet de Vital Parc (400 lits, dont un hôtel quatre étoiles juste à côté du golf) mais ce dernier est sans cesse repoussé. Aux dernières nouvelles, l’ouverture de ce complexe touristique est prévue, au mieux, pour la saison 2014.

Un peu plus d’un an après son placement redressement judiciaire, la boîte de nuit «Le Miami» à Saint-André-les-Vergers a réussi à redresser ses comptes. Elle a présenté hier matin un plan de continuation en bonne et due forme devant le tribunal qui l’a validé. Le passif de la société devra être payé sur dix ans. Le Miami emploie 16 personnes à temps partiel.

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 11:23

Cauval 20121212Hier, les représentants des salariés et de la direction avaient rendez-vous une dernière fois avec l'administrateur judiciaire. Objectif pour les syndicats, sauver quelques postes qui pouvaient encore l'être.

Sur les 152 salariés d'OC Management du site de Bar-sur-Aube, seuls 67 vont pouvoir prétendre à un reclassement dans d'autres entités baralbines du groupe. 11 personnes pourraient également être reclassées si le groupe Cauval, par l'intermédiaire de la société Latfoam, est autorisé par le tribunal de commerce à récupérer l'activité d'Atmosphères Interiors, aujourd'hui sans repreneur.

74 personnes vont en revanche devoir aller pointer à Pôle emploi, dont 21 personnes ayant accepté un départ volontaire. Au total, ce sont donc 53 licenciements secs qui vont être ordonnés.

L'envoi des lettres de propositions de reclassement interne au groupe devrait être effectué jeudi. La notification des licenciements devrait quant à elle intervenir le 20 janvier.

Pour rappel, les ex-salariés d'OC Management sont 316, répartis sur trois sites en France (Lognes en Seine-et-Marne et Mantes-la-Jolie, Yvelines). Avec près de la moitié des effectifs présents dans l'Aube, c'est le site baralbin et sa branche canapé qui paient le plus lourd tribut. Pour preuve, sur les 60 licenciements secs prévus sur les trois sites d'OCM, 53 concernent des salariés baralbins.

Après OC Management, le cas d'Atmosphères Interiors va être examiné le 4 février par le tribunal de commerce de Meaux. Sans repreneur, la société spécialisée dans le canapé pourrait voir ses activités reprises par le groupe Cauval lui-même. Selon les syndicats, près de deux tiers des 196 salariés qui participent presque uniquement à la production pourraient se retrouver sur le carreau. Seule une quarantaine de personnes pourraient conserver une activité.

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 18:07

Drôles de fêtes pour les 28 salariés de Royal Moto France à Saint-Thibault : ils n'ont plus d'emploi, plus de patrons, plus de revenus et même pas le droit de s'inscrire au chômage.

Le 12 décembre, toutes ces personnes ont été licenciées dans le cadre d'un plan social. La paie de décembre aurait donc dû prendre en compte les 12 jours travaillés et le solde de tout compte de chacun. Rien n'est venu.

Les salariés ont tenté de faire le siège de leur ancien employeur. En vain. « Ils se sont vus répondre qu'ils étaient licenciés et que, désormais, ils ne faisaient plus partie de la société. » Le pire dans ce dossier, c'est que rien n'a été fait pour le prouver. Ils ne peuvent donc pas s'inscrire à Pôle emploi, toucher des indemnités et chercher un emploi.

Royal Moto, qui est placé en sauvegarde, aurait décidé de se reporter sur l'assurance garantie des salaires pour payer ces derniers et les indemnités de ses 28 anciens collaborateurs. La balle serait donc du côté du mandataire.

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 21:25

Suite à un article paru dans l'union de ce jour, au sujet de la fraude à la CAF dans l'Aisne, on pourrait s'attendre à un énorme scandale.

Reprenons les faits.

La CAF de l'Aisne assure un service à 99 357 allocataires. Onze commissions administratives de qualification des fraudes se sont réunies en 2012.

Sur 185 dossiers présentés à cette commission (soit 0,19 % des allocataires), 54 (0,05 % des allocataires) étaient de la compétence du conseil général (RSA seul) et 17 n'ont pas été qualifiés de frauduleux.

Donc 168 dossiers ont été jugés frauduleux, ce qui ne représente plus que 0,17 % des allocataires.

Rappelons que c'est le le conseil général qui verse le RSA, la CAF assurant le contrôle.Pour les autres dossiers, de compétence exclusive de la CAF, une commission administrative de qualification des fraudes se réunit.

Sur ces 168 dossiers juhés frauduleux, la typologie des fraudes se décompose de la manière suivante : 68 % de fraudes à l'isolement (par exemple, un couple se déclare 2 personnes isolées), 30 % fausses déclarations (logements fictifs...), 0,50 % usages de faux, 1,5 % escroqueries.

39 % des dossiers ont donné lieu à un avertissement en 2012. 53 % se sont traduits par une pénalité financière. Seuls 14 dossiers, soit 8 % d'entre eux, ont donné lieu à un dépôt de plainte (préjudice supérieur à 11 784 euros ou usage de faux).

Le préjudice au titre du RSA en 2012 serait de 454 438 euros sur un total de 1 128 490 euros. Soit moins que le salaire moyen des 120 dirigeants des entreprises cotées en France (1,7 million d'euros).

Salauds de pauvres qui veulent manger le pain de nos grands patrons...

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 21:15

sermaco-reimsLa société Sermaco à Reims est spécialisée dans le conditionnement de bouteilles de champagne.

Cette société a été créée en 1987 et acquise en février 2002 par le groupe Tophranger. Sermaco dispose de trois bâtiments totalisant une surface de 7500 m².

La société spécialisée dans l'emballage de bouteilles de champagne est en redressement judiciaire depuis 2 ans après de grosses pertes financières et des carnets de commande en berne.

Le compte à rebours que vivent les 35 salariés de Sermaco semble inexorable. Depuis décembre les salaires ne sont plus versés. Aujourd'hui c'est le découragement qui prédomine auprès des salariés.

Ce lundi, le tribunal d'Evry devait entériner la cessation de paiement de l'entreprise vieille de 26 ans.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 10:48

On a appris, hier, que les joueurs, par l'intermédiaire de leur représentant syndical avaient sollicité l'Union Nationale des Footballeurs Professionnels, afin de la tenir informée du non-versement de leur salaire de ces deux derniers mois.

Pour le vice-président de l'UNFP, la cession en cours du club peut en partie expliquer ces retards. L'interminable feuilleton de la vente du club n'a sans doute pas arrangé une situation financière estimée difficile en dépit du transfert depuis deux saisons des meilleurs et plus coûteux joueurs. Après avoir fortement réduit la voilure, Sedan est dans l'incapacité de répondre à des exigences pourtant prioritaires.

Cela étant, retard ne veut pas dire cessation de paiement.

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 10:42

Chez NPL Gespunsart (groupe Defta), sous-traitant automobile qui produit par emboutissage et assemblage des colonnes de direction et traverses de planche de bord, étaient renégociés l'aménagement et la réduction du temps de travail (ARTT), ce pour s'adapter à une conjoncture difficile dans ce secteur d'activité.

La direction proposait un retour de 38 heures et demie par semaine à 36 heures hebdomadaires, avec une baisse de salaire de l'ordre de 5 % et de comptabiliser les heures supplémentaires dans un «compteur» annuel. Elle s'engageait également à ne pas s'engager dans un éventuel plan social. En revanche, le recours au chômage partiel demeurait possible.

La CGT a estimé que le compte n'y était pas, notant par ailleurs que «les départs non remplacés, notamment sous forme de ruptures conventionnelles», avaient déjà fortement allégé les effectifs (142 contre 165 en un an).

En 2011, NPL a réalisé 33,3 millions de chiffre d'affaires (- 5,7 %) pour un résultat net de 511 000 euros (en recul de 57 %).

Outre la baisse du carnet de commandes, des sources interne évoquent aussi la fin de la défiscalisation des heures supplémentaires comme ayant motivé la volonté de NPL de revenir à une durée du temps de travail moins «coûteuse».

Face au désaccord, la direction pourrait proposer aux salariés des accords individuels.

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